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Définition Wikipédia de : Taxinomie






Image (cliquez pour agrandir) :

La classification hiérarchique du vivant regroupe les êtres vivants dans des groupes de plus en plus vastes.






Introduction :

      La taxinomie (ou taxonomie) est la science qui a pour objet de dĂ©crire les organismes vivants et de les regrouper en entitĂ©s appelĂ©es taxons afin de les identifier puis les nommer, et enfin les classer. Elle complète la systĂ©matique qui est la science qui organise le classement des taxons et leur relations. Parmi ces mĂ©thodes, les plus rĂ©centes incluent une nouvelle approche conceptuelle de la classification mais aussi des mĂ©thodes d'analyse d'Ă©lĂ©ments empiriques restĂ©s longtemps ignorĂ©s de la science avant l'arrivĂ©e, au cours de la seconde moitiĂ© du XX siècle, des dĂ©couvertes de la biologie molĂ©culaire.







Suite de l'article :

La taxinomie s'étend maintenant à d'autres sciences, entre autres les sciences humaines, les sciences de l'information ou l'informatique.



     Ă‰mile LittrĂ©, dans son Dictionnaire de la langue française (version 1872-1877) prĂ©cisait que le mot « taxionomie Â» pouvait aussi ĂŞtre utilisĂ©, et l'usage du terme « taxonomie Â», formĂ© sur taxon au lieu de taxis est très rĂ©pandu. Ce mot aurait Ă©tĂ© créé par le botaniste suisse A. P. de Candolle, dans son TraitĂ© Ă©lĂ©mentaire de la botanique publiĂ© en 1813 . Pour le TLFI  : « l'AcadĂ©mie des Sciences dĂ©conseille l'anglicisme taxonomie Â». Le Grand dictionnaire terminologique confirme que taxinomie est recommandĂ© par plusieurs auteurs considĂ©rant « taxonomie Â» comme « un calque de l'anglais taxonomy Â». Cependant la plupart des dictionnaires anglais affirment que le mot taxonomy dĂ©rive du français

- Sommaire de la page -









Chapitre : Étymologie



     Le mot taxinomie provient du grec ταξινομία (taxinomia), lui-mĂŞme composĂ© de τάξις (taxis) « placement Â», « classement Â», « ordre Â» (racine que l'on retrouve en sanscrit : taksh = « tailler Â», « faire Â», « former Â»), et de νομός (nomos) qui signifie « loi Â», « règle Â»).






Chapitre : Différences entre taxinomie et systématique



     Dans la plupart des disciplines de la biologie, le terme taxinomie est insĂ©parable de celui de systĂ©matique, science qui a pour objet de dĂ©nombrer et de classer les taxons dans un certain ordre, basĂ© sur des principes divers.


     Dans la pratique, le terme « systĂ©matique Â» dĂ©signe aussi bien la mĂ©thode utilisĂ©e (on dira par exemple la « systĂ©matique phylogĂ©nĂ©tique Â») que le rĂ©sultat obtenu avec cette mĂ©thode (la « systĂ©matique des Agaricales Â»). Dans le sens concret de rĂ©sultat, les deux sciences sont peu distinctes et souvent confondues, car pratiquĂ©es simultanĂ©ment par les mĂŞmes personnes. Les taxinomistes ont de tout temps Ă©tĂ© nommĂ©s systĂ©maticiens, car après avoir Ă©tudiĂ© et dĂ©crit des organismes, ils ont tout naturellement essayĂ© de les classer Ă  partir du bas niveau des espèces (alpha taxonomy ou « taxinomie primaire Â»).


     Ceux qui utilisent surtout le sens de mĂ©thode, les phylogĂ©nĂ©ticiens notamment, nomment souvent le rĂ©sultat classification ou encore « taxinomie Â».






Chapitre : Historique de la taxinomie



     Le terme fut créé en 1813, sous l'orthographe de « taxonomie Â», par le botaniste suisse Augustin Pyrame de Candolle (1778-1841) dans sa ThĂ©orie Ă©lĂ©mentaire de la botanique ou exposition des principes de la classification naturelle et de l'art de dĂ©crire et d'Ă©tudier les vĂ©gĂ©taux, pour dĂ©signer dans sa « thĂ©orie des classifications Â» Ă  la fois la mĂ©thode et ce qu'il a qualifiĂ© de « bases de la botanique philosophique Â» (MĂ©moires et souvenirs, Livre III, § 11).


     Bien que, comme la mĂ©thode de Jussieu, elle utilise les binĂ´mes linnĂ©ens et prĂ©conise la « mĂ©thode naturelle Â» opposĂ©e au « système artificiel Â» de Carl von LinnĂ©, la taxinomie proposĂ©e par de Candolle s'en Ă©carte par l'importance donnĂ©e aux coupures. Alors que pour LinnĂ© et Jussieu, la nature « ne fait pas de saut Â», Candolle insiste sur les discontinuitĂ©s qui sont Ă  la base de la notion de taxon, Ă  la fois entitĂ© et coupure.


     Le terme est devenu d’usage courant aujourd’hui, soit dans la graphie originale, mais Ă©tymologiquement contestĂ©e, de taxonomie, soit sous la graphie corrigĂ©e par Émile LittrĂ© de taxinomie, mais l'autre graphie reste nĂ©anmoins très rĂ©pandue, notamment en raison de sa conservation dans la traduction anglaise, taxonomy. Sur la controverse Ă©tymologique, voir Fischer et Rey (1983).






Chapitre : Origine et évolution des modèles



     Toutes les classifications se prĂ©sentent sous la forme d'un arbre (classement arborescent), depuis une racine incluant tous les ĂŞtres vivants existants ou ayant existĂ©, jusqu'aux individus.


     Chaque nĹ“ud de l'arbre dĂ©finit un taxon, qui groupe tous les sous-taxons qu'engendre le nĹ“ud.


     Mais, par le passĂ©, il n’en a pas toujours Ă©tĂ© ainsi. Le naturaliste suĂ©dois Carl von LinnĂ© (1707 - 1778) posa les fondations de la systĂ©matique, et fut l'auteur d'une classification dont les grands principes furent la base de la systĂ©matique scientifique jusqu'au milieu du XX siècle.


     La systĂ©matique classique (parfois dite « linnĂ©enne Â», dont l'ordre hiĂ©rarchique interne des taxons Ă©tait fondĂ© Ă  l'origine sur des critères de ressemblance « morphologique Â» et d'affinitĂ©s supposĂ©es. Bien que fortement anthropocentrique et reflĂ©tant des causes de la diversitĂ© des ĂŞtres vivants (crĂ©ation divine) telles qu’on les pensait voici 250 ans, elle fait encore, en ce dĂ©but du XXI siècle, partie du bagage culturel commun de tous les naturalistes. Mais par la suite, au fur et Ă  mesure de l'avancĂ©e des connaissances, notamment Ă  partir des travaux de Lamarck et Darwin, cet ordre a rapidement eu l'ambition de donner par surcroĂ®t une image de l'Ă©volution.


     L’anthropocentrisme fut battu en brèche avec Charles Darwin qui recommande en 1859 une classification purement gĂ©nĂ©alogique. S’il y a eu Ă©volution, les espèces doivent ĂŞtre classĂ©es selon leur degrĂ© d’apparentement Ă©volutif. Mais il faudra attendre près d’un siècle pour que nous y arrivions vraiment, et d'abord pour que nous acceptions la gĂ©nĂ©alogie comme inaccessible (qui descend de qui ?) pour mieux nous concentrer sur la phylogĂ©nie (qui est plus proche de qui ?).


     Dans la deuxième moitiĂ© du XX siècle, la systĂ©matique dite phylogĂ©nĂ©tique s'est dĂ©veloppĂ©e Ă  partir d'une mĂ©thode de reconstruction qui a connu un dĂ©veloppement foudroyant: la cladistique, initiĂ©e par Hennig en 1950. Cette mĂ©thode est fondĂ©e globalement sur des relations Ă©volutives pour laquelle le critère fondamental du choix de la classification est qu'elle doit reflĂ©ter strictement la phylogĂ©nie, c'est-Ă -dire les degrĂ©s d’apparentement entre espèces. La notion mĂŞme d'une telle phylogĂ©nie est une consĂ©quence de la thĂ©orie de l'Ă©volution, et le succès prĂ©dictif des arbres phylogĂ©nĂ©tiques une des preuves de cette thĂ©orie.


     L'approche phylogĂ©nĂ©tique actuelle fait appel aux donnĂ©es de la cladistique, mais ses exigences se rĂ©sument Ă  n'accepter que des taxons monophylĂ©tiques, c'est-Ă -dire correspondant Ă  un clade donnĂ©. Elle demande que les taxons soient limitĂ©s Ă  ceux qui respectent les deux conditions suivantes :

    Liste :
  • tous les individus du taxon descendent d'un individu ancestral particulier ;
  • tous les descendants de cet ancĂŞtre particulier sont dans le taxon.

     On parle alors seulement de taxon monophylĂ©tique ou clade. Cette contrainte a amenĂ© des modifications fondamentales de la classification scientifique, certaines renversant le « sens commun Â» modelĂ© par l'hĂ©ritage culturel. Ainsi les dinosaures n'ont pas disparu, la systĂ©matique moderne incluant les oiseaux dans le groupement « dinosaures Â».


     Parmi d'autres exemples, les taxons traditionnels comme reptiles, poissons, algues, dicotylĂ©dones, pongidĂ©s, n'ont pas droit de citĂ© en systĂ©matique phylogĂ©nĂ©tique, car considĂ©rĂ©s polyphylĂ©tiques (origines multiples) ou paraphylĂ©tiques (incomplets). D'autres ont survĂ©cu avec quelques sĂ©quelles, comme champignons. Enfin, certains ont surmontĂ© la tempĂŞte, comme animal (mĂ©tazoaires) ou mammifères. Remarquons qu'il n'y avait rien d'Ă©vident Ă  ce que tous les animaux multicellulaires partagent un ancĂŞtre commun qui les sĂ©pare de tout vĂ©gĂ©tal ou champignon.


     Ă€ part cela, sa structure reste fondamentalement de type linnĂ©en et sa nomenclature Ă©galement.


     Il y a plusieurs approches techniques pour Ă©laborer les arbres phylogĂ©nĂ©tiques.

    Liste :
  • L'approche cladistique cherche en particulier Ă  dĂ©terminer les caractères propres Ă  une branche, qui « signent Â» un apparentement.
  • L'approche phĂ©nĂ©tique, une classification basĂ©e uniquement sur des mesures de distance entre taxons (Ă©valuĂ©es par exemple en comptant les diffĂ©rences de sĂ©quences d'ADN) sans chercher Ă  faire une interprĂ©tation phylogĂ©nĂ©tique.
  • L’approche probabiliste qui construit des arbres phylogĂ©nĂ©tiques en utilisant des modèles d’évolution des caractères (le plus souvent molĂ©culaires, mais pas obligatoirement).

     Selon les publications, on trouve Ă  ce jour des classifications de tout type, depuis la classification traditionnelle Ă  peine remaniĂ©e, jusqu'aux classifications strictement phylogĂ©nĂ©tiques en passant par diffĂ©rents mĂ©langes, par exemple gardant les catĂ©gories, mais s'alignant sur les dĂ©couvertes rĂ©centes en matière de phylogĂ©nie.






Chapitre : Tendance et prospective



     D'importants progrès en gĂ©nomique ont Ă©tĂ© permis par l'analyse gĂ©nĂ©tique automatique et le dĂ©veloppement des outils et modèles informatiques. Ils imposent et permettent la redĂ©finition de certaines espèces ou groupes d'espèces et permettraient une meilleure connaissance et suivi des espèces.
Plaul Hebert (Université de Guellph (Ontario) a proposé de constituer une sorte de bibliothèque des espèces en utilisant des codes-barres génétiques identifiant potentiellement chaque espèce vivante connue à partir d'un marqueur (chez l'animal, une région de 648 paires de bases dans un gène (CO1) de l'ADN mitochondrial). Fin 2007, 160 organisations, de 50 pays, s'étaient associées à ce projet, la base de donnée comprenant déjà plus de 318 000 séries décrivant près de 33 900 espèces. Cette approche a des limites (confusions en cas d'hybridation ou si une espèce a divergé récemment, informations sur l'espèce, mais non sur sa position dans l'arborescence phylogénétique) mais présente un intérêt pour les besoins de traçabilité (aliments, dont par exemple les poissons souvent vendus sous des noms différents pour une même espèce), pour de nombreuses études en écologie, pour les industries biotechnologiques. Ce travail permet aussi de corriger des erreurs en taxinomie. Par exemple, un seul nom désignait en fait 3 espèces différentes de sangsues médicinales européennes (dont Hirudo medicinalis, Hirudo verbana) susceptibles d'être commercialisées, alors qu'une seule a été bien étudiée pour ses propriétés.






Chapitre : La notion d'espèce



     Un concept important de classification, assez stable, est celui d'espèce. Ce groupement est relativement bien dĂ©fini, du moins pour les espèces Ă  reproduction.


     L'espèce se dĂ©finit comme une communautĂ© d'ĂŞtres vivants interfĂ©conds (ou interfertiles, capables de se reproduire entre eux), pouvant Ă©changer du matĂ©riel gĂ©nĂ©tique et produisant des descendants eux-mĂŞmes fĂ©conds (en effet, certains individus du mĂŞme genre mais appartenant Ă  des espèces diffĂ©rentes peuvent se croiser pour donner un individu hybride, mais celui-ci est le plus souvent stĂ©rile). Dans le cas de la multiplication strictement asexuĂ©e, on parle abusivement d'espèces Ă  la place de lignĂ©e, le groupement Ă©tant alors purement phylogĂ©nĂ©tique. Le cas des entitĂ©s Ă  la limite du vivant (virus, prions) est encore diffĂ©rent ; elles sont en gĂ©nĂ©ral exclues des classifications. Une autre difficultĂ© Ă  citer est celle des symbioses strictes, comme les lichens (qui combinent un organisme de nature fongique, et un organisme capable de photosynthèse, de nature vĂ©gĂ©tale), mais en gĂ©nĂ©ral, un des deux partenaires est capable de vivre sans s'associer Ă  l'autre, et l'on peut les classer dans deux espèces distinctes, avec comme caractĂ©ristique d'une des deux espèces de ne pouvoir survivre sans l'autre.


     Stricto sensu, le concept d'espèce suppose implicitement une hypothèse forte qui est la transitivitĂ© des interfĂ©condations possibles ; en d'autres termes, on suppose que si X1 est interfĂ©cond avec X2, X2 avec X3, etc., X1 sera interfĂ©cond avec Xn quelle que soit la longueur de la chaĂ®ne. Konrad Lorenz signale que cette supposition n'est pas toujours vraie, en particulier chez des oiseaux marins entre continents. Il faut d'ailleurs bien que ce genre de discontinuitĂ© existe pour qu'un phĂ©nomène de spĂ©ciation commence Ă  apparaĂ®tre lui aussi.

  - Sous-chapitre : BinĂ´me latin


     Les espèces sont nommĂ©es selon le système binominal mis en place par Carl von LinnĂ©. Un nom d'espèce est la combinaison de deux mots latins (jusqu'Ă  trois dans certaines disciplines, pour une sous-espèce, variĂ©tĂ© ou forme) gĂ©nĂ©ralement Ă©crits en italiques : un nom de genre, suivi d'une ou deux Ă©pithètes spĂ©cifiques.


     Au-dessous du rang de genre, tous les noms de taxons sont appelĂ©s combinaisons. On distingue plusieurs catĂ©gories de combinaisons :

    Liste :
  • Entre genre et espèce (sous-genre, section, sous-section, sĂ©rie, sous-sĂ©rie, etc.), les combinaisons sont infragĂ©nĂ©riques et binominales: nom de genre, puis après indication du rang, une Ă©pithète infragĂ©nĂ©rique, par exemple le cèpe appartient Ă  la section « Boletus sect. Edulis Â» ;
  • Au rang d'espèce, les combinaisons sont spĂ©cifiques et binominales ;
  • Au-dessous de l'espèce, les combinaisons sont infraspĂ©cifiques et trinominales.

     Pour les dĂ©tails, voir nom binominal et rang taxinomique.

  - Sous-chapitre : Citation d'auteurs


     Lorsque la prĂ©cision est nĂ©cessaire, on fait suivre le binĂ´me de la citation d'auteurs et de la date (l'annĂ©e suffit) de la publication princeps. Par exemple, « Panthera leo Linnaeus, 1758 Â» dĂ©signe le taxon au rang d'espèce, appelĂ© en français « lion Â», telle que dĂ©fini et nommĂ© par Carl von LinnĂ© Ă  cette date. Voir les dĂ©tails sur les pages citation d'auteurs en botanique et citation d'auteurs en zoologie






Chapitre : Homonymie


  - Sous-chapitre : Informatique


     En informatique, le terme taxinomie (taxonomy en anglais) dĂ©signe une mĂ©thode de classification des informations dans une architecture structurĂ©e de manière Ă©volutive. Le terme est couramment employĂ© pour des systèmes de gestion de contenu (CMS).

  - Sous-chapitre : Sciences humaines


     Le terme taxonomie peut dĂ©signer une reprĂ©sentation hiĂ©rarchique de concepts, d'objets ou encore de disciplines.






Chapitre : Notes et références


  1. ↑ Université Paris Descartes http://wiki.univ-paris5.fr/wiki/Taxinomie
  2. ↑ Office québécois de la langue française, http://granddictionnaire.com/
  3. ↑ Office québécois de la langue française, http://granddictionnaire.com/
  4. ↑ 1 éd., Paris, Déterville, 1813
  5. ↑ Candolle, Augustin-Pyramus de, MĂ©moires et souvenirs (1778-1841), Ă©d. Alphonse de Candolle, Genève, Cherbuliez, 1862 — rééditĂ© en 2004 sous la direction Jean-Daniel Candaux et Jean-Marc Drouin avec le concours de Patrick Bungener et RenĂ© Sigrist. Georg Éditeur (ChĂŞne-Bourg, Genève), collection Bibliothèque d’histoire des sciences : xv + 591 p. (ISBN 2-8257-0832-1).
  6. ↑ Fisher, Jean-Louis et Rey, Roselyne, « De l’origine et de l’usage des termes taxinomie-taxonomie Â», in Documents pour l’histoire du vocabulaire scientifique, vol. V, p. 97-113.
  7. ↑ projet BOLD ( « Code Bar Of Life Â» )
  8. ↑ Hebert P et al. (2003) Proc Roy Soc Lond Ser B 270, 313-21
  9. ↑ Source : Biofutur, dĂ©c 2007, n° 283, page 6
  10. ↑ Page de prĂ©sentation du projet de construction de taxonomies pour organiser les ressources scientifiques pour l'enseignement en exploitant les fonctions de classement du LOM et du LOMFR.. ConsultĂ© le 24 fĂ©vrier 2009. « L'ENS Lyon a pilotĂ© la rĂ©alisation de cinq taxonomies disciplinaires dĂ©crivant les disciplines de sciences expĂ©rimentales et la virologie Â»





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  - Sous-chapitre : Liens externes

  - Sous-chapitre : Bibliographie


     


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