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Définition Wikipédia de : Tabagisme






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Cigarette : en orangĂ© le filtre, en gris les cendres et en blanc le papier entourant le tabac






Introduction :

      Le tabagisme est le fait de consommer du tabac, produit manufacturĂ© Ă©laborĂ© Ă  partir de feuilles sĂ©chĂ©es de plantes appartenant Ă  la famille des SolanacĂ©es et caractĂ©risĂ©es par la prĂ©sence de nicotine, substance alcaloĂŻde psychotrope pouvant ĂŞtre Ă  l'origine d'une dĂ©pendance durable. La dangerositĂ© du tabagisme en fait au XXI siècle un enjeu de sociĂ©tĂ© dans de nombreux pays.







Suite de l'article :

Le tabagisme est parfois spécifié actif par opposition au tabagisme passif, qui découle de l'inhalation de la fumée du tabac contenue dans l'air environnant. Le tabagisme résiduel résulte de l'inhalation de dépôts potentiellement toxiques restant dans un local où l'on a fumé.



     Le terme « tabagisme Â» est Ă  l'origine un terme mĂ©dical dĂ©signant l'intoxication aiguĂ« ou chronique provoquĂ©e par l'abus du tabac. L'usage du tabac Ă©tant rĂ©putĂ© nocif par les autoritĂ©s de santĂ©, « tabagisme Â» est devenu synonyme de « consommation de tabac Â».

- Sommaire de la page -









Chapitre : Historique





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Fleurs et fruits du tabac



     Le tabac a Ă©tĂ© fumĂ© en premier lieu par les AmĂ©rindiens depuis des temps indĂ©terminĂ©s. En 1556, AndrĂ© ThĂ©vet introduit la plante en Europe et la cultive près d'AngoulĂŞme. C'est par Jean Nicot, diplomate français au Portugal, qu'il est popularisĂ© en France. La première illustration botanique du tabac est donnĂ©e par Nicolas Monardes en 1571.


     AppelĂ© nicotiane en l'honneur de son dĂ©couvreur, le tabac rencontre un grand succès Ă  la cour de France, oĂą on lui prĂŞte des vertus mĂ©dicinales.


     Le Cardinal de Richelieu instaure une taxe sur le tabac, et Colbert Ă©tablit un monopole d'État de la vente en 1674. L'usage du tabac devient la marque du raffinement dans la haute sociĂ©tĂ©. La cigarette est introduite en France en 1825.






Chapitre : Formes de consommation



     Le tabac est consommĂ© de plusieurs manières :

    Liste :
  • fumĂ© (cigarette, pipe, cigare, cigarillos, bidĂ®, en vrac Ă  rouler, en joint - c'est-Ă -dire mĂ©langĂ© Ă  du cannabis), mĂ©langĂ© avec de la mĂ©lasse parfumĂ©e narguilĂ©, etc. ;
  • prisĂ© (par inhalation) ;
  • chiquĂ© (par macĂ©ration dans la bouche) : par « mâchage Â» ou en plaçant une boulette entre lèvre et gencive. Le snus suĂ©dois est un tabac fermentĂ© prĂ©sentĂ© en petits sachets.





Chapitre : Volumes de consommation du tabac


  - Sous-chapitre : En Belgique


     + 3 % de fumeurs en 2008 : Le tabagisme belge a chez les plus de 15 ans diminuĂ© de 2002 Ă  2007 (27 % de la population fumait en 2007), mais a rĂ©augmentĂ© en 2008 (30 % de fumeurs) selon un sondage , en 2008 ; 5.860.000 de belges (48 % de la population) n'ont jamais fumĂ© ; 2.840.000 fument (dont 3% uniquement occasionnellement) et 1.630.000 sont ex-fumeurs (19 % de la population), avec de lĂ©gères diffĂ©rences rĂ©gionales ; 29 % des flamands fument, de mĂŞme que 29 % des bruxellois mais ils sont 32% en RĂ©gion wallonne. L'augmentation rĂ©cente serait due Ă  un recul des campagnes de prĂ©vention et d'incitation (pas d'augmentation des taxes en 2008, et contrairement Ă  ce qui se passe en France, l'interdiction de fumer dans les cafĂ©s n'est pas respectĂ©e, note la Fondation contre le cancer. En Belgique, des règles spĂ©ciales existent pour l'horeca, l'interdiction n'est pas absolue. L'exploitant peut rĂ©server un lieu spĂ©cial pour les fumeurs..

  - Sous-chapitre : En France


     Ă‰volution de la consommation en France:

Pays% de la population
fumant quotidiennement
(en 2002-2003)
Autriche36,3
Grèce35,0
Pays-Bas34,0
Hongrie33,8
Luxembourg33,0
Turquie32,1
Corée du Sud30,4
Japon30,3
France28,6
Canada21,8
Maroc34.4
AnnĂ©e % de la population
(hommes et femmes confondus)
fumant quotidiennement
199329,0
200228,6

     Le nombre de cigarettes fumĂ©es est de 100 milliards par an soit 18 par jour et par fumeur. Environ 50 % fument chez les 18 ans Ă  34, ça chute Ă  29 % pour les 25 ans Ă  75 .


     Depuis l'introduction en France de la cigarette en 1825, et son industrialisation en 1840, la consommation de tabac n'a cessĂ© de croĂ®tre jusque dans les annĂ©es 1990 pour commencer une dĂ©crue Ă  partir de 1992. Cette baisse est imputable aux dispositifs des lois Veil et Evin : le tabac Ă©tant retirĂ© de l'indice des prix de l'INSEE, les taxes furent augmentĂ©es significativement. Ainsi le prix des cigarettes a crĂ» de 40 % sur la seule pĂ©riode octobre 2003 - janvier 2004, après dĂ©jĂ  un doublement dans la dĂ©cennie entre 1990 et 1999.


     Depuis le 1 janvier 2008 l'interdiction de fumer est devenue effective dans tous les lieux publics.

  - Sous-chapitre : Aux États-Unis


     Aux États-Unis, 20,8 % de la population fume en 2006. Cette proportion a diminuĂ© de plus de moitiĂ© depuis 1965. Parmi les jeunes, 21,7 % des lycĂ©ens et 8,4 % des collĂ©giens fumaient en 2004. Le tabagisme est responsable de près de 440 000 dĂ©cès annuels (soit environ un cinquième des dĂ©cès). Le coĂ»t a Ă©tĂ© estimĂ©, Ă  la fin des annĂ©es 1990, Ă  près de 75 milliards de dollars (prise en charge mĂ©dicale) et Ă  82 milliards de dollars (en perte de productivitĂ©).

  - Sous-chapitre : Le tabagisme et religion islamique


     Fumer est dĂ©conseillĂ© voire interdit selon les avis des oulĂ©mas : ces derniers rapprochent les aspects inutiles et dangereux du tabagisme Ă  la consommation de boissons alcoolisĂ©es .


     Le narguilĂ© est toutefois populaire dans les pays islamiques.






Chapitre : Circuit économique



     La production de tabac, estimĂ©e Ă  plus de 8 millions de tonnes, est dominĂ©e par la Chine, les États-Unis, l'Inde, le BrĂ©sil, et certains pays de l'ex-URSS. La très grande majoritĂ© des pays achètent du tabac, mĂŞme lorsqu'ils sont eux-mĂŞmes producteurs : dans ce cas, les importations visent Ă  supplĂ©er les lacunes en termes de diversitĂ©.


     La manufacture du tabac est dominĂ©e par la Chine, les États-Unis, les pays de l'ex-URSS et le Japon. La cigarette reprĂ©sente l'essentiel de la production, estimĂ©e Ă  plus de 5 000 milliards d'unitĂ©s en 1993.




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Ancienne publicité murale encourageant le tabagisme



     Le premier producteur mondial de tabac est le monopole chinois (China State Tobacco Company)


     Les 4/5 du marchĂ© français sont dominĂ©s par quatre multinationales aux diverses marques. Ce sont, dans l'ordre dĂ©croissant de chiffre d'affaires :






Chapitre : Impact socio-économique



     La prĂ©valence du tabagisme est un marqueur social : elle dĂ©croit Ă  mesure que l'on s'Ă©lève dans les catĂ©gories favorisĂ©es. Fumer agit comme une soupape face aux difficultĂ©s de la vie mais aussi appauvrit les consommateurs rĂ©guliers. Le fumeur français consacre (en 2009) environ 130 euros par mois au budget cigarettes, somme considĂ©rable (la cotisation mensuelle Ă  une mutuelle est de 30 Ă  80 euros) qui pourrait ĂŞtre avantageusement utilisĂ©e pour l'Ă©pargne ou la qualitĂ© de vie. Les fumeurs pauvres vont jusqu'Ă  sacrifier la nourriture, la protection santĂ© et l'Ă©pargne pour pouvoir fumer..


     Le taux de fumeurs chez les SDF est quasiment de 100%.


     Au Bangladesh, certains fumeurs consacrent 9 fois plus d'argent au tabagisme qu'Ă  l'Ă©ducation.






Chapitre : Conséquences sanitaires


  - Sous-chapitre : Historique


     La responsabilitĂ© du tabagisme dans la genèse des cancers (en particulier du poumon) a Ă©tĂ© longue Ă  Ă©tablir. Les premières Ă©tudes qui lient le tabac au cancer ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es durant la pĂ©riode de l'Allemagne nazie, par Franz H. MĂĽller (1939), Eberhard Schairer et Erich Schöniger de l'UniversitĂ© de Jena (1943). Les nazis, attachĂ©s Ă  la puretĂ© du corps et Ă  leur volontĂ© de domination du monde sous un mode racial ont effectuĂ© une grande quantitĂ© de recherches sur le cancer (crĂ©ation d'un institut de recherche Ă  l'UniversitĂ© de Jona) et ont Ă©tĂ© les premiers Ă  mettre en place des politiques restrictives sur l'usage du tabac. Le rĂ´le cancerogène du tabac a Ă©tĂ© Ă©galement suspectĂ© dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale, notamment par Richard Doll, Ă©pidĂ©miologiste britannique, puis confirmĂ© par des Ă©tudes de vaste envergure dans les annĂ©es 1950 et 1960. Le lobbying des industriels du tabac a sensiblement freinĂ© l'acceptation de ces donnĂ©es, la conviction de la majeure partie du corps mĂ©dical Ă©tant fait Ă  partir du milieu des annĂ©es 1960

  - Sous-chapitre : Impact du tabagisme sur la santĂ©


     Selon l'Organisation mondiale de la santĂ©, en 2003, la consommation de tabac Ă©tait dans le monde la première cause de dĂ©cès Ă©vitables. Avec 4,9 millions de morts par an imputables au tabagisme, aucun autre produit n'est plus dangereux, ni ne tue autant que le tabac. Cela correspond Ă  62 dĂ©cès pour 100 000 personnes, 1 dĂ©cès toutes les huit secondes, 60 millions de dĂ©cès pour la seule seconde moitiĂ© du XX siècle (1,2 million de pertes humaines par an). Si le tabagisme tend Ă  lĂ©gèrement diminuer dans les pays riches, il est en forte augmentation dans les pays dits "pauvres" ou Ă©mergents. Au total, le nombre de morts devrait dĂ©passer les 10 millions par an d'ici 2020, soit 10 fois le nombre actuel de morts dĂ» Ă  l'alcoolisme (un peu moins d'un million de morts par an).
Il est aussi la cause d'au moins 25 pathologies connues.
On estime Ă  près de 75 % les cas de cancers liĂ©s directement ou indirectement au tabagisme (cancers des poumons, de la langue, de la gorge, etc.).
En France, 175 Français en meurent chaque jour (64 000 par an). Un fumeur sur deux ne dĂ©passe pas les 65 ans, ce qui est bien infĂ©rieur Ă  l'espĂ©rance de vie. Environ 5.000 personnes/an sont aussi victimes du tabagisme passif.
Et si depuis une vingtaine d'années, le tabagisme diminue régulièrement chez les hommes, il augmente chez les femmes à tel point que d'ici 10 à 15 ans le nombre de cancers du poumon devrait dépasser celui des cancers du sein.

  - Sous-chapitre : Rapport Roques / comparaison avec d'autres substances


     En 1998, Bernard Roques, un professeur français membre de l'AcadĂ©mie des sciences, prĂ©sente une approche globale considĂ©rant Ă  la fois les propriĂ©tĂ©s pharmacologiques des produits psychotropes et les problèmes et risques sanitaires et sociaux liĂ©s Ă  la consommation de ces produits.


     Ce tableau est un extrait du tableau publiĂ© Ă  la page 182 du rapport sur la dangerositĂ© des produits par le professeur Bernard Roques et adressĂ© au SecrĂ©taire d'État Ă  la SantĂ© de l'Ă©poque, M. Kouchner, Ă  l'issue des Rencontres Nationales sur l'Abus de drogues et la toxicomanie (France, juin 1998).

Facteurs de dangerosité des drogues
Héroïne
(opioĂŻdes)
AlcoolTabacCocaïnePsychostimulantsBenzodiazépinesCannabinoïdes
(dérivés du Chanvre)
Dépendance physiquetrès fortetrès fortefortefaiblefaiblemoyennefaible
Dépendance psychiquetrès fortetrès fortetrès forteforte mais intermittentemoyennefortefaible(exceptions possible)
Neurotoxicitéfaibleforte0forteforte00
Toxicité généraleforte
(nulle pour méthadone et morphine en usage thérapeutique)
fortetrès fortefortefortetrès faibletrès faible
Dangerosité socialetrès forteforte(cancer)très fortefaible
(exceptions possibles)
faiblefaible

  - Sous-chapitre : Nicotine et manque


     Le tabac contient un alcaloĂŻde, la nicotine, dont l'absorbtion induit un effet psychoactif de stimulation cĂ©rĂ©brale et simultanĂ©ment de lĂ©gère relaxation physique. L'accoutumance du système nerveux central Ă  la nicotine est très rapide : quelques cigarettes suffisent Ă  entraĂ®ner une dĂ©pendance physique, puis ultĂ©rieurement psychologique. Le manque de nicotine, longtemps considĂ©rĂ© comme principal responsable de l'addiction au tabagisme n'est pourtant pas ressenti physiquement : il se manifeste subjectivement par des troubles de la concentration, un Ă©tat de tension ou de l'irritabilitĂ©.

  - Sous-chapitre : Additifs et arĂ´mes, et toxicitĂ©


     Des additifs sont parfois ajoutĂ©s par les fabricants dans le but de faciliter les premiers usages puis d'intensifier la dĂ©pendance des consommateurs, notamment l'ammoniac, qui accroit la proportion de nicotine libre.


     Les mĂ©langes de tabac utilisĂ©s pour la fabrication des cigarettes peuvent comprendre jusqu'Ă  10 % du poids en additifs utilisĂ©s dans les sauces et arĂ´mes pour les mĂ©langes blonds (et près de 15 % pour le tabac mentholĂ©). De plus on retrouve aussi une liste impressionnante d'additifs dans le papier de cigarette, les filtres, les manchons porte-filtre, et mĂŞme les produits d'emballages, censĂ©s servir de conservateurs, antioxydants ou antibactĂ©riologiques, ou antimoisissure.


     Dans l'Union EuropĂ©enne, tous les fabricants ont l'obligation de publier la liste exhaustive des produits utilisĂ©s, pour la culture, le sĂ©chage, la prĂ©paration, le texturage, la conservation, la fixation des arĂ´mes ou la modification de combustion. Leurs concentrations maximales dans les mĂ©langes de tabac, la fonction justifiant leur ajout, et la liste des espèces biologiques cultivĂ©es (ainsi que les espèces hybrides qui le plus spĂ©cialement conçues pour l'industrie) sont aussi obligatoirement fournies.


     Il est vrai que l'industrie du tabac communique beaucoup sur la culture de la plante de tabac (ou l'absence d'OGM alors que sa combustion en fait perdre tout l'intĂ©rĂŞt, le risque liĂ© aux modifications gĂ©nĂ©tiques Ă©tant dĂ©truit) ou la prĂ©servation des espèces, mais ne fait aucune Ă©tude sĂ©rieuse sur les additifs, notamment ceux dont la combustion agit comme catalyseurs favorisant la synthèse de l'ammoniac Ă  partir des autres produits de combustion de la plante et des très nombreux arĂ´mes ajoutĂ©s naturels ou non (y compris au sein du filtre, qui favorise l'action des catalyseurs). Mais on peut s'Ă©tonner de la grande quantitĂ© de propylène glycol synthĂ©tique prĂ©sent dans les « sauces Â» (en tant qu'agent « humectant Â» ou fixateur d'arĂ´mes), et sur lequel l'industrie du tabac semble ne pas vouloir communiquer (concentrant l'essentiel des recherches sur la seule plante du tabac et les mĂ©thodes de culture et de sĂ©chage).


     Les quantitĂ©s importantes de glycĂ©rol (aussi appelĂ©e glycĂ©rine, et non toxique en lui-mĂŞme) comme agent humectant et solvant d'arĂ´mes sont dangereuses, notamment sous l'effet des modificateurs de combustion, qui rĂ©duisent la tempĂ©rature, favorisent sa dĂ©shydratation Ă  chaud et produisent une grande quantitĂ© d'acrolĂ©ine, irritante et extrĂŞmement toxique (l'acrolĂ©ine est utilisĂ©e aussi comme arme chimique de guerre, considĂ©rĂ©e dangereuse Ă  0,100 ppm et pourtant prĂ©sente Ă  plus de 0,120ppm dans une atmosphère enfumĂ©e d'un lieu clos).


     De mĂŞme le dioxyde de titane (qui est par ailleurs un catalyseur de nombreuses rĂ©actions chimiques) est utilisĂ© comme principal additif modificateur de combustion (retardant). En se combinant Ă  des vapeurs de chlore, il conduit Ă  la synthèse, notamment dans le filtre, de chlorure de titane hautement corrosif, son rĂ´le Ă©tant augmentĂ© par la prĂ©sence de nombreux dĂ©rivĂ©s (silicium...) prĂ©sents dans la fumĂ©e et susceptible d'agir comme catalyseurs).


     Cette liste comprend des centaines de produits (extraits de produits naturels, mais surtout Ă©lĂ©ments chimiques de synthèse). Les doses sont les maximums prĂ©sents tous produits confondus, mais ne sont malheureusement pas dĂ©taillĂ©es par produit (ce qui fait que le total pourrait atteindre près de 33 % du total en poids du mĂ©lange de tabac et non les 10 Ă  15 % annoncĂ©s). Par exemple, Altadis dĂ©clare utiliser les additifs suivants dans les mĂ©langes de tabacs des produits vendus en Union EuropĂ©enne en 2004 (la plupart sont des "arĂ´mes", leur transformation lors de la combustion n'est pas dĂ©taillĂ©e (d'autant que nombre d'entre eux sont des hydrocarbures d'origine pĂ©trolière, chargĂ©s en mĂ©taux lourds), et nombre d'entre eux sont interdits dans les produits alimentaires) :

Article dĂ©taillĂ© : Liste d'additifs dans les cigarettes.