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Définition Wikipédia de : Pretoria



Pretoria
Pretoria
Administration
PaysAfrique du Sud Afrique du Sud
RégionTransvaal
ProvinceGauteng
MaireGwen Ramokgopa (2006)
MunicipalitéTshwane
Géographie
Latitude25° 44′ 42″ Sud
       28° 11′ 25″ Est
/ -25.745, 28.190278
Longitude
Altitude1 523 m
Superficie164 400 ha = 1 644 km²
Démographie
Population497 629 hab. (2001)
DensitĂ©856 hab./km²




Introduction :

      Pretoria est une ville d'Afrique australe et la capitale administrative de l'Afrique du Sud. Elle fut Ă©galement de 1860 Ă  1902 la capitale de la rĂ©publique sud-africaine du Transvaal. Elle est situĂ©e aujourd'hui dans la province du Gauteng.







Suite de l'article :

Son surnom est la ville des Jacarandas en référence aux centaines de milliers d'arbres qui fleurissent lors du printemps austral et donnent une teinture mauve à la ville.



     SituĂ©e Ă  quelque 1 500 m d'altitude, Pretoria fait partie de la municipalitĂ© de Tshwane, conurbation qui englobe 13 anciennes structures administratives dont les villes anciennement blanches de Centurion et Pretoria et les anciens townships de Temba ou Hammanskraal.


     Pretoria est une ville majoritairement blanche et afrikaner de 500 000 habitants. L'ensemble de la conurbation de Tshwane comprend en tout 2 millions d'habitants ( 75% de noirs, 22 % de blancs - dont 82 % d'afrikaners - et 3% de couleur).

- Sommaire de la page -









Chapitre : Devise de la ville



     Â« Praestantia Praevaleat Pretoria Â» (« Que Pretoria soit la première en excellence Â»).






Chapitre : Autres noms dans les différentes langues locales



     La ville de Pretoria est connue sous diffĂ©rents noms dans les 11 langues sud-africaines suivantes :




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Floraisons des Jacarandas Ă  Pretoria


    Liste :
  • Afrikaans : Pretoria
  • Anglais : Pretoria
  • Isizoulou : ePitoli
  • Isixhosa : iPitoli
  • Setswana : Pitoria et Tshwane
  • Pedi: Tshwane
  • SĂĽd-Ndebele : iPitori
  • Sesotho : Pitoriya
  • Siswati : iPitoli
  • Tshivenda : Tswane
  • Xitsonga : Pitori





Chapitre : Histoire





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Voortrekker Monument Ă  Pretoria



     C'est en 1840 que s'installe le premier habitant blanc dans la future aire mĂ©tropolitaine de Pretoria. C'Ă©tait un fermier du nom de J.G.S. Bronkhorst. Il fut suivi dans les annĂ©es qui suivirent par plusieurs familles boers (descendants de colons hollandais) qui baptisèrent l'endroit au nom d'Elandspoort puis en 1854, en firent le lieu oĂą se dressait l'Ă©glise du centre Transvaal oĂą se cĂ©lĂ©braient les baptĂŞmes et les mariages de la rĂ©gion. En 1855, on compte alors 300 habitants et 80 maisons dissĂ©minĂ©s sur la zone.


     La ville de Pretoria est officiellement fondĂ©e le 16 novembre 1855 par les Boers. Son nom est alors choisi en hommage Ă  Andries Pretorius, colon boer, vainqueur de la bataille de Blood River contre les Zoulous en 1838 lors du Grand Trek.


     Son fils Marthinus Wessel Pretorius (prĂ©sident provisoire de la rĂ©publique naissante du Transvaal) avait mis deux ans Ă  persuader les douze membres du Volksraad (le parlement boer) de reconnaitre le statut de ville Ă  la congrĂ©gation religieuse de Pretoria-Philadelphia (fraternitĂ© de Pretoria) Ă©tablie sur Elandspoort sur les terres de la ferme d'Andries van der Walt. Cette zone, entourĂ©e de colline, avait Ă©tĂ© choisie par Pretorius pour y bâtir la ville car le climat y Ă©tait tempĂ©rĂ© et la terre fertile grâce Ă  la rivière Apies toute proche. Les premiers bâtiments furent alors dressĂ©s sur la rive ouest de la rivière apies.




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Le Raadsaal sur Church square vers 1890



     L'ère gĂ©ographique de Pretoria est ensuite Ă©tendue quand Andries du Toit, conseiller prĂ©sidentiel de Pretorius, acheta pour un poney les terrains du futur quartier d'Arcadia qu'amĂ©nagea Stephanus Meintjies.


     Devenue rapidement la principale ville du district, Pretoria Ă©vinça Potchefstroom en tant que capitale de la rĂ©publique du Transvaal le 1 mai 1860. Elle prit le surnom de citĂ© des roses du fait que le climat favorisait la culture de cette fleur qui recouvrait en abondance les jardins et parcs de la ville. En 1888, des jacarandas furent importĂ©s de Rio de Janeiro par J.D. Cilliers, un jardinier amateur de Pretoria. Pas moins de 50 000 jacarandas allient par la suite ĂŞtre alignĂ©es le long des rues de la ville et la citĂ© des roses devint la citĂ© des jacarandas.


     Symbole de la rĂ©sistance Boer aux Britanniques lors de la Seconde Guerre des Boers de 1899 Ă  1902, Pretoria devient la capitale administrative du pays en 1910 lors de la formation de l'Union Sud Africaine.


     Ville très majoritairement afrikaner, elle devient le symbole de l'apartheid lors de la seconde partie du XX siècle.




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Vue sur Pretoria depuis le siège de la présidence



     Après les Ă©lections de 1994, la ville est situĂ©e dorĂ©navant dans la nouvelle province du Gauteng.


     En 2000, Pretoria et 12 autres municipalitĂ©s (dont 5 de l'ancien bantoustan du Bophuthatswana) sont fusionnĂ©s pour former la conurbation de Tshwane avec 151 conseillers municipaux Ă©lus.


     En dĂ©cembre 2000, les Ă©lections municipales sont remportĂ©es par l'ANC avec 57 % des suffrages contre 36 % Ă  l'opposition de l'Alliance dĂ©mocratique (DA) bien que celle-ci soit restĂ©e majoritaire dans le Pretoria historique. En mars 2006, la domination de l'ANC sur la municipalitĂ© est confirmĂ©e tout comme celle de la DA sur Pretoria.


     Depuis le 19 mars 2006, le maire de la municipalitĂ© de Tshwane est Gwen Ramokgopa (ANC), Ă©lue par 96 voix contre 45 voix Ă  Fred Nel (DA) et 7 voix Ă  Rentia Landman (Front de la libertĂ©). Gwen Ramokgopa a succĂ©dĂ© au père catholique Smangaliso Mkhatshwa (ANC).

  - Sous-chapitre : La bataille toponymique de Pretoria




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Le centre-ville de Pretoria



     En 2003, les autoritĂ©s ANC de la municipalitĂ© tentent de faire rebaptiser Pretoria du nom de Tshwane mĂŞme. Elles finissent par suspendre leur dĂ©cision devant les torrents de protestations des habitants afrikaners de la ville.


     En 2005, avec un cout estimĂ© Ă  256 millions de dollars (197 millions d'euros), les Ă©lus de la majoritĂ© ANC de la municipalitĂ©, appuyĂ© par l'extrĂŞme gauche du PAC, font avaliser sans surprise le choix de Tshwane comme nom officiel de la ville et capitale d'Afrique du Sud malgrĂ© l'opposition unanime de tous les autres partis politiques et de la majoritĂ© des habitants de la ville elle-mĂŞme.




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HĂ´tel de ville de Pretoria et statue d'Andries Pretorius





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Union Buildings et statue de Louis Botha



     Selon cette dĂ©cision, la conurbation mĂ©tropolitaine de Tshwane deviendrait une ville et le centre urbain qui s'appelait jusque-lĂ  Pretoria cesserait d'exister et par consĂ©quent serait dĂ©baptisĂ© et dĂ©mantelĂ©. Le nom de Pretoria serait conservĂ© pour dĂ©signer un quartier, en l'occurrence le centre-ville actuel connu jusqu'Ă  prĂ©sent sous le nom de « Capital Central Â». Avec Centurion, qui conservent son unitĂ© territoriale, et les quartiers actuels de Pretoria (Arcadia, Sunnyside, Brooklyn…), ils deviendraient tous alors directement des quartiers de Tshwane.


     Tshwane serait alors la seule conurbation d'Afrique du Sud Ă  prendre le statut de ville Ă  part entière et deviendrait en titre la capitale sud-africaine en dĂ©pit de son morcellement territorial et gĂ©ographique.


     Le maire confirma rapidement qu'il ne consulterait pas les habitants de Pretoria ni par pĂ©tition ni par le recours Ă  un rĂ©fĂ©rendum, alors qu'en quelques jours, plus de 30 mille rĂ©sidents de Pretoria signaient une pĂ©tition s'opposant au changement de nom, et qu'une grande manifestation Ă©tait organisĂ©e le 21 mai 2005.


     L'affaire prit aussi l'allure d'une vĂ©ritable dĂ©bâcle pour la municipalitĂ© quand des chefs NdĂ©bĂ©lĂ©s dĂ©mentirent la rĂ©alitĂ© des justifications historiques ayant abouti Ă  choisir le nom de Tshwane et dont l'existence mĂŞme fut contestĂ©e.


     Le 6 mai 2005, c'est cependant sans surprise, en dĂ©pit de l'opposition des PrĂ©toriens et des mises en garde de Frederik de Klerk sur le coup portĂ© Ă  la nation multiculturelle, que la dĂ©cision municipale fut confirmĂ©e Ă  l'unanimitĂ© des vingt membres du Conseil des noms gĂ©ographiques sud-africain (SAGNC) dont le propre prĂ©sident avait dispensĂ© par avance la municipalitĂ© de Tshwane de consulter les habitants de la ville au motif que celle-ci avait eu lieu en 2000 lors de la formation de la municipalitĂ©.


     La municipalitĂ© reconnut ensuite elle-mĂŞme avoir sous-estimĂ© les coĂ»ts, Ă©tabli Ă  l'origine Ă  150 mille rands et aujourd'hui Ă  1,5 million de rands, supportĂ©s principalement par les 90 % des contribuables blancs et le secteur des affaires.


     La recommandation du SAGNC ne fut pas immĂ©diatement validĂ©e par le gouvernement sud-africain. C'est en effet le ministre de la culture, Pallo Jordan, autorisĂ© par le cabinet, qui doit ratifier ou non les recommandations du SAGNC. C'est Ă  tort que certains journaux africains ou guides europĂ©ens dĂ©signèrent la capitale sud-africaine par tout autre nom que celui de Pretoria.


     En fĂ©vrier 2006, en marge du sommet sur la gouvernance progressiste, le prĂ©sident sud-africain Thabo Mbeki Ă©voqua pour la première fois cette bataille toponymique. Se demandant si les rĂ©sidents voulaient continuer Ă  habiter une ville baptisĂ©e en l'honneur de Andries Pretorius, il reconnut que ce nom avait une signification importante pour une partie importante de la population sud-africaine qui le considère comme un hĂ©ros. (Voir Ă©galement Tshwane pour plus de dĂ©tails)


     Lors des Ă©lections municipales du 1 mars 2006 transformĂ© par les partis d'opposition en rĂ©fĂ©rendum sur le nom de Pretoria, les habitants de la ville donnent une très large majoritĂ© Ă  l'Alliance dĂ©mocratique (58,90 % des suffrages) et au Front de la libertĂ© (8,84 %) contre seulement 25,06 % Ă  l'ANC. Mais au niveau de la municipalitĂ© de Tshwane, avec 56 % des suffrages et la perte de 8 sièges (principalement d'anciens Ă©lus du Nouveau Parti national), l'ANC se situait bien en deçà de sa moyenne nationale.


     Le 12 mai 2006, Pallo Jordan annonça d'abord lors d'une interview Ă  la radio que le nom de Pretoria Ă©tait conservĂ© pour dĂ©signer la capitale sud-africaine. Quelques heures plus tard, son ministère rectifiait en prĂ©cisant qu'aucune dĂ©cision officielle n'avait encore Ă©tĂ© prise mais confirmait que Pretoria demeurait toujours le nom officiel de la capitale.






Chapitre : Économie



     La construction automobile est prĂ©sente dans la ville avec l'usine du japonais Nissan, qui y assemble conçue ou adaptĂ©e pour les marchĂ©s Ă©mergents, et celle de Ford, dans le quartier de Silverton, dont les modèles sont destinĂ©s Ă  l'exportation.






Chapitre : Urbanisme





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Strijdom Square (2000)



     La ville de Pretoria comporte plusieurs quartiers dont :

    Liste :
  • Capital Central: le centre historique avec Church Square
  • Arcadia: le quartier des Unions Buildings et des ambassades
  • Hatfield: quartier Ă©tudiant
  • Sunnyside: quartier commerçant et populaire
  • Brooklyn: quartier commercial et branchĂ©
  • Pretoria North: quartier industriel.
  • Pretoria West
  • Capital Park
  • Waterkloof: quartier rĂ©sidentiel et blanc.
  • Groenkloof: quartier juif.
  • Menlyn: quartier-mall gĂ©ant, premier centre de commerce et loisirs en Afrique.
  • Brintirion: quartier des hauts fonctionnaires avec ses maisons luxueuses
  • Laudium : quartier Ă  majoritĂ© Hindou-Pakistanaise.

     Les axes principaux (est-ouest) de la ville sont Church Street longue de 26 km, Pretorius street et Schoeman Street.


     Les axes principaux (Nord-Sud) sont Potgieter St, Bosman St, Paul Kruger St, Andries St, Van der Walt St et Nelson Mandela Av.


     Les deux seuls townships de l'aire urbaine de Pretoria sont Atteridgeville (200 000 habitants) et Mamelodi (350 000 habitants). Ils sont situĂ©s Ă  l'ouest et au nord-est de la ville.

  - Sous-chapitre : Historique de l’urbanisation de Pretoria




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L'ancienne banque néerlandaise (1896), l'ancienne chambre des lois du Transvaal (vers 1885) et le Café Riche (1905) dans le Centre de Pretoria



     Petite capitale du Transvaal, Pretoria ne doit rien Ă  l'or et bien que fondĂ© en 1855, elle ne doit son dĂ©veloppement qu'Ă  partir du moment oĂą elle est devenue la capitale de l'Union d'Afrique du Sud. Ville de fonctionnaires blancs, elle comptait, en 1921, 110 000 habitants dont la moitiĂ© Ă©taient des noirs.


     Les autoritĂ©s municipales commencèrent alors de manière dĂ©sordonnĂ©e Ă  tenter de contrĂ´ler l'immigration et l'implantation urbaine des africains.


     En 1950, l'aire urbaine de Pretoria ne comptait cependant que deux quartiers Ă  majoritĂ© non blanche, Marabastad et surtout Lady Selborne, oĂą cohabitaient en pleine propriĂ©tĂ© une trentaine de milliers de noirs, de mĂ©tis, d'indiens et une cinquantaine de blancs.


     En 1952, la municipalitĂ© comptabilisait quelques 133 000 squatters (36% de la population totale de Pretoria) dans l'aire urbaine mais l'application de l'apartheid allait modifier les donnĂ©es gĂ©ographiques et dĂ©mographiques de la ville. Le quartier de Lady Selborne et les camps de squatters furent dĂ©truits et les Africains relogĂ©s dans deux nouveaux townships, Atteridgeville et Mamelodi. Les indiens furent envoyĂ©s dans le township de Laudium et les mĂ©tis dans celui d'Eersterus. Les zones d'activitĂ©s industrielles furent localisĂ©es pour ĂŞtre une zone de tampon entre les quartiers noirs et les quartiers blancs.




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Carte de Church square Ă  Pretoria
1: Monument Ă  Paul Kruger
2: Ancien parlement du Transvaal 1888
3: Théatre
4: Banque néerlandaise (1896)
5: Chambre des lois du Transvaal
6: Café Riche (1905)
7: Palais de justice
8: Reserve bank (1934) et Old Mutual Building (1929)
9: Ons Eerste Volbank (1934)
10: Ancienne banque nationale (1939)
11: Batiments Tudor (1904)
12: Standard Bank (1934)
A: Poste générale (1887)
B: Batiment de la monnaie (1890)
C: Banque d'Afrique 1906 devenu le musée de la poste en 1996



     Ă€ partir de 1960, Pretoria Ă©tait devenu un modèle d'apartheid urbain avec la prise en compte de la politique de bantoustanisation. De nouveaux townships comme Garankuwa, Mabopane et Temba furent construits hors de la zone urbaine de Pretoria, Ă  l'intĂ©rieur des frontières du bantoustan du Bophuthatswana ou sur des terrains destinĂ©s Ă  y ĂŞtre intĂ©grĂ©s. Le township de Shoshanguve, regroupant les populations sotho, shangaan et venda resta cependant attachĂ© Ă  la ville de Pretoria après le refus du Bophuthatswana d'intĂ©grer ce township non tswana.


     Dans les annĂ©es 1980, toute la rĂ©gion environnante du Winterveld Ă©tait devenue une immense zone dortoir de plus d'un million de personnes, transformĂ© en une vĂ©ritable rĂ©gion urbaine, phagocytant les villages ruraux.


     La ville de Pretoria contrastait avec son environnement immĂ©diat. Ville paisible sise au milieu de ses collines dont les plus hautes furent coiffĂ©es de bâtiments officiels (Union Buildings, universitĂ© d'Afrique du Sud) ou de monuments (Voortrekker Monument), avec ses rues tirĂ©es au cordeau, Pretoria Ă©tait depuis longtemps frĂ©quentĂ© par tous les groupes raciaux, du moins, durant la journĂ©e. Ses banlieues rĂ©sidentielles blanches furent longtemps peu murĂ©es et certaines d'entre elles Ă  l'instar de Verwoerdburg finirent pas constituer une municipalitĂ© Ă  part entière.


     En 1994, Pretoria comptait 31 % de fonctionnaires alors que 45 % de salariĂ©s blancs travaillaient pour le gouvernement.






Chapitre : Universités



     Pretoria est le siège de la plus grande universitĂ© au monde par correspondance (universitĂ© d'Afrique du Sud - UNISA) avec 130 mille Ă©tudiants inscrits.


     L'universitĂ© de Pretoria est Ă©galement une des plus importantes universitĂ©s du pays avec ses 30 mille Ă©tudiants annuels. Autrefois universitĂ© exclusivement de langue afrikaans, elle s'est ouverte depuis 1994 aux autres langues et autres races. En 2001, 69 % de ses Ă©tudiants sont blancs mais le pourcentage d'africain croit d'annĂ©e en annĂ©e alors que seulement 54% des Ă©tudiants prĂ©fĂ©raient suivre un enseignement en afrikaans contre 46% en anglais.






Chapitre : Desserte



     L'aĂ©roport international de Pretoria est le mĂŞme que celui de Johannesburg connu sous le nom de AĂ©roport international de Johannesburg (ex-Jan Smuts).


     Un autre aĂ©roport de taille petite se situe Ă  Midrand, ainsi qu'une importante base aĂ©rienne militaire situĂ©e Ă  la pĂ©riphĂ©rie de la citĂ©.






Chapitre : Tourisme



     Pretoria prĂ©sente un vĂ©ritable intĂ©rĂŞt touristique ; elle ne souffre pas autant de l'insĂ©curitĂ© qui sĂ©vit Ă  Johannesburg et peut aussi se visiter en grande partie Ă  pied pour atteindre ses principaux points d'intĂ©rĂŞt. C'est pourquoi souvent les touristes prĂ©fèrent y sĂ©journer avant de se lancer Ă  la dĂ©couverte des rĂ©serves du Transvaal.


     La meilleure saison pour la visiter est le printemps austral (octobre-novembre) quand les jacarandas sont en fleurs, donnant une couleur indigo aux rues de la ville.

  - Sous-chapitre : Monuments et lieux remarquables


     L'artère principale de Pretoria est Church Street, et le centre de la ville est Church square.


     C'est Ă  Church Square que fut d'ailleurs Ă©rigĂ©e la première Ă©glise de Pretoria.




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Statue de Paul Kruger par le sculpteur Anton van Wouw et le Raadsaal sur Church Square





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Melrose House





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Statue de James B. Hertzog devant les Union Buildings


    Liste :
  • Sur Church Square trĂ´ne la statue de Paul Kruger, vĂ©ritable statue symbole de la ville, rĂ©alisĂ© par Anton van Wouw. La place est entourĂ©e de monuments afrikaner typique comme le Raadsaal (ancien parlement du Transvaal) datant de 1889, la Cour de Justice (oĂą fut jugĂ© Nelson Mandela en 1963), le bâtiment moderne de l’administration provinciale, la poste principale et le CafĂ© Riche (1905).
  • la maison de Paul Kruger qui renferme plusieurs objets personnels de l'ancien prĂ©sident du Transvaal, le carrosse prĂ©sidentiel, la calèche de voyage et le wagon-salon privĂ© [1].
  • le vieux cimetière oĂą sont enterrĂ©s Kruger, Hendrik Verwoerd et autres PrĂ©toriens.
  • Strijdom Square, dominĂ© par la sculpture des chevaux rugissants de Danie de Jager.
  • le City Hall (hĂ´tel de ville), cĂ©lèbre pour son carillon et ses 32 cloches, possède des jardins oĂą l'on peut voir les statues des Pretorius, père et fils, fondateurs de la ville.
  • les jardins publics comme le Burgers Park (1882), le Princes Park, le Springbok Park et les jardins botaniques,
  • le Museum of Art qui prĂ©sente une collection d’art sud-africain,
  • la gare centrale Ă  l'architecture nĂ©o coloniale, Ĺ“uvre d'Herbert Baker,
  • Melrose House (oĂą fut signĂ©e la paix entre Britanniques et Boers en 1902),
  • le Transvaal Museum, consacrĂ© principalement Ă  la gĂ©ologie, Ă  l’archĂ©ologie et Ă  l’histoire naturelle,
  • le Zoo de la ville,
  • le "National Cultural History and Open Air Museum" prĂ©sente une collection d’art rupestre prĂ©historique et un dĂ©partement consacrĂ© aux ethnies et pionniers afrikaners du Transvaal.
  • le siège du gouvernement (Union Buildings) a Ă©tĂ© Ă©difiĂ© par l'architecte Herbert Baker en 1910. Il propose un point de vue sur la ville mais est fermĂ© au public. Les jardins en contrebas contiennent une statue Ă©questre cĂ©lèbre de Louis Botha, ainsi qu'un monument aux morts de la Première Guerre mondiale.
  • le Voortrekker Monument, inaugurĂ© en 1949, le monument le plus visitĂ© de la ville, est une sorte de PanthĂ©on de l'Histoire Afrikaner et se trouve sur une colline qui surplombe Pretoria.
  • Menlyn Park, le plus grand centre commercial d'Afrique
  • le musĂ©e Pierneef, qui prĂ©sente une vaste collection de du peintre sud-africain, Jacobus Hendrik Pierneef,
  • le musĂ©e de la police sud-africaine,
  • la maison de Anton van Wouw, première maison de ce sculpteur sud-africain devenu un musĂ©e,
  • Fort Klapperkop: ancienne base militaire Boer aujourd'hui musĂ©e militaire consacrĂ© Ă  la Seconde Guerre mondiale, il surplombe Pretoria offrant un panorama Ă  360 degrĂ©s sur toute la ville. Il abrite de nombreuses statues et la station hydraulique de la capitale.
  • Hartbeespoort Dam, Ă  250 km de Pretoria, constitue un but d’excursion des amateurs de sports nautiques. Un parc animalier a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ© aux abords et Ă  quelques kilomètres de lĂ , un tĂ©lĂ©phĂ©rique emmène les visiteurs au sommet du Magaliesberg.
  • La mine Cullinan, Ă  40 km Ă  l’est de Pretoria, oĂą fut dĂ©couvert en 1905 le plus gros diamant du monde, le « Cullinan Â» de 3 106 carats dont sont issus 9 gros diamants et 96 pierres certaines ornant les joyaux de la Couronne britannique.





Chapitre : Archevêché







Chapitre : Jumelages







Chapitre : Bibliographie


    Liste :
  • Philippe Gervais-Lambony, « Pretoria et son aire fonctionnelle Â» dans L'Afrique du Sud et les États voisins, p 136-139, Armand Collin, 1997





Chapitre : Liens externes


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