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Définition Wikipédia de : Niger



Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas ĂŞtre confondu avec Nigeria.
République du Niger (fr)
Drapeau du NigerArmoiries du Niger
(Détails)(Détails)
Devise nationale : Fraternité, travail, progrès
carte
Langue officielleFrançais (langue officielle)
une vingtaine de « langues nationales Â»
CapitaleNiamey
13°32′N, 2°05′E
Plus grande villeNiamey
Forme de l’ÉtatRépublique
 - Chef de l'État
 - Premier ministre
Salou Djibo
Mahamadou Danda
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 22
1 267 000 km
Négligeable
Population
 - Totale (2008)
 - DensitĂ©
Classé 73
13 272 679 hab.
10 hab./km
Indépendance
 - date
de la France
3 août 1960



Introduction :

     







GentiléNigériensSuite de l'article :




IDH (2005)Augmentation 0,374 (faible) (174 UNIQ77bb8cbb48d98acc-nowiki-00000002-QINU1UNIQ77bb8cbb48d98acc-nowiki-00000003-QINU)
MonnaieFranc CFA (XOF)
Fuseau horaireUTC +1
Hymne national'La Nigérienne'
Domaine internet.ne
Indicatif
téléphonique
+227
     





Image (cliquez pour agrandir) :

Carte du Niger



     Le Niger, officiellement la RĂ©publique du Niger, est un pays d'Afrique de l'Ouest steppique, situĂ© entre l'AlgĂ©rie, le BĂ©nin, le Burkina Faso, le Tchad, la Libye, le Mali et le Nigeria. La capitale est Niamey. Les habitants sont des NigĂ©riens (ceux du Nigeria sont des NigĂ©rians). Le pays est multiethnique et constitue une terre de contact entre l'Afrique noire et l'Afrique du Nord.


     Les plus importantes ressources naturelles du Niger sont l'or, le fer, le charbon, l'uranium et le pĂ©trole.


     Certains animaux, comme les Ă©lĂ©phants, les lions et les girafes, sont en danger de disparition en raison de la destruction de la forĂŞt et du braconnage. Le dernier troupeau de girafes en libertĂ© de toute l'Afrique de l'Ouest Ă©volue dans les environs du village de KourĂ©, Ă  60 km de la capitale Niamey. D'autre part, une rĂ©serve portant le nom de "Parc du W" (Ă  cause des sinuositĂ©s du fleuve Niger Ă  cet endroit) se trouve sur le territoire de trois pays : le Niger, le BĂ©nin et le Burkina Faso. Dans le fleuve Niger, les hippopotames sont protĂ©gĂ©s et se multiplient au point de devenir menaçants pour les populations locales. Ă€ la tombĂ©e de la nuit, il n'est pas rare qu'ils viennent saccager les cultures du bord du fleuve.

- Sommaire de la page -









Chapitre : Histoire


Article dĂ©taillĂ© : Histoire du Niger.

     L'occupation humaine de la rĂ©gion date du premier millĂ©naire avant J-C : les Berbères s'introduisent par une des routes transsahariennes, refoulant vers le sud les populations sĂ©dentaires ou se mĂ©tissant avec elles. Au VII siècle, l'empire songhaĂŻ, bientĂ´t islamisĂ©, se constitue. La capitale de l'empire est Gao Ă  partir du X siècle. En 1591, l'empire est dĂ©truit par les Marocains. Entre les XVII et XIX siècles, les Touareg et les Peul contrĂ´lent le pays.






Chapitre : Politique


Article dĂ©taillĂ© : Politique du Niger.

     Ancienne colonie française devenue un État indĂ©pendant en 1960, le Niger a tout d'abord Ă©tĂ© gouvernĂ© pendant quatorze ans selon un rĂ©gime civil Ă  parti unique, sous la prĂ©sidence de Hamani Diori. En 1974, la combinaison d'une sĂ©cheresse dĂ©vastatrice et d'accusations de corruption aboutirent Ă  un coup d'État menĂ© par le lieutenant-colonel Seyni KountchĂ©. Ce dernier dirigea le pays avec un petit groupe de militaires jusqu'Ă  sa mort en 1987. Son chef d'Ă©tat-major, le colonel Ali Saibou lui succĂ©da, qui relâcha certains prisonniers politiques, libĂ©ralisa la lĂ©gislation et la politique nigĂ©rienne et promulgua une nouvelle constitution. Toutefois, les efforts du PrĂ©sident Saibou en faveur de ces rĂ©formes Ă©chouèrent face aux demandes de la sociĂ©tĂ© civile en faveur de l'institution d'un rĂ©gime dĂ©mocratique et multipartite, demandes que le rĂ©gime finit par accepter Ă  la fin 1990. De nouveaux partis et mouvements civiques firent leur apparition et une confĂ©rence nationale pour la paix civile fut rĂ©unie en juillet 1991 pour prĂ©parer la transition vers des Ă©lections libres et transparentes. Ce dĂ©bat contradictoire permit l'Ă©mergence d'un consensus permettant la formation d'un gouvernement de transition en novembre 1991, gouvernement qui se maintint jusqu'Ă  la fondation des institutions de la Troisième rĂ©publique, en avril 1993 oĂą Mahamane Ousmane est investi prĂ©sident après son Ă©lection dĂ©mocratique. Alors que durant cette pĂ©riode l'Ă©conomie allait en se dĂ©gradant, certaines rĂ©alisations sont Ă  souligner, comme l'organisation rĂ©ussie d'un rĂ©fĂ©rendum constitutionnel, l'adoption d'un code Ă©lectoral et celle du code rural et la tenue, enfin, d'une sĂ©rie d'Ă©lections libres, dans un climat pacifiĂ©, Ă  l'Ă©chelle nationale. La libertĂ© de la presse a permis alors l'Ă©closion de nombreux journaux indĂ©pendants.


     Les rĂ©sultats des Ă©lections lĂ©gislatives de 1995 forçaient Ă  la cohabitation entre le prĂ©sident et son rival, ancien premier ministre; cette paralysie gouvernementale mena le colonel Ibrahim BarĂ© MaĂŻnassara Ă  l'abandon de la Troisième RĂ©publique en 1996. L'autoritĂ© militaire qu'il menait, le Conseil de Salut national, le temps d'une transition de 6 mois, rĂ©digea une nouvelle constitution pour une Quatrième RĂ©publique, en 1996. BarĂ© organisa l'Ă©lection prĂ©sidentielle en juillet de la mĂŞme annĂ©e. Mais alors que le processus de vote Ă©tait en cours, il remplaça les membres de la Commission Ă©lectorale et la nouvelle Commission le dĂ©clara vainqueur. Les Ă©lections lĂ©gislatives truquĂ©es de novembre suivant lui donnèrent une majoritĂ© de 57 % des sièges. Ce dĂ©ni de dĂ©mocratie fit reculer les donateurs Ă©trangers et limita les possibilitĂ©s de restauration de l'aide internationale, poussant le prĂ©sident BarĂ© Ă  rechercher l'aide de la Libye pour soutenir l'Ă©conomie nigĂ©rienne. Parallèlement, on assista Ă  des violations rĂ©pĂ©tĂ©es des droits de l'homme les plus Ă©lĂ©mentaires, les dirigeants de l'opposition furent arrĂŞtĂ©s pendant que les journalistes Ă©taient souvent arrĂŞtĂ©s et dĂ©portĂ©s par une milice officieuse composĂ©e de policiers et de militaires. Enfin, les bureaux des mĂ©dias indĂ©pendants furent pillĂ©s et brĂ»lĂ©s.


     Cependant, il restait alors un point positif de ces journĂ©es de confĂ©rence nationale de 1991. L'initiative entamĂ©e alors pour rechercher la paix avec la première rĂ©bellion touarègue et touboue permit la signature d'un accord de paix en avril 1995. Les Touaregs revendiquent une plus grande autonomie sur leur territoire, ainsi que des retombĂ©es Ă©conomiques des activitĂ©s minières qui s'effectuent sur leur territoire. Ils rĂ©clament des emplois dans ces mines par exemple. Il s'agit Ă©galement de revendications sociales et politiques. Les Touaregs dĂ©noncent leur marginalisation et demandent une plus grande autonomie au pouvoir en place. Le gouvernement nigĂ©rien rĂ©pondit par les armes, via l'armĂ©e nationale.

  - Sous-chapitre : Mamadou Tandja, prĂ©sident de la RĂ©publique du Niger


     Le 9 avril 1999, BarĂ© Ă©tait tuĂ© dans un coup d'État menĂ© par le major Daouda Malam WankĂ©, qui Ă©tablit un rĂ©gime de transition vers un retour Ă  la dĂ©mocratie selon le modèle français. Lors des Ă©lections lĂ©gislatives et prĂ©sidentielles d'octobre et novembre 1999, la coalition du Mouvement national pour la sociĂ©tĂ© du dĂ©veloppement (MNSD) et de la Convention dĂ©mocratique et sociale (CDS), Mamadou Tandja gagna les Ă©lections.


     La nouvelle Constitution du Niger fut approuvĂ©e en juillet 1999. Elle restaure le rĂ©gime semi-prĂ©sidentiel de la Constitution de 1992 oĂą le prĂ©sident est Ă©lu au suffrage universel pour 5 ans et nomme le premier ministre avec lequel il partage le pouvoir exĂ©cutif. L'AssemblĂ©e nationale, pour suivre l'Ă©volution dĂ©mographique du pays, voit ses effectifs monter Ă  113 dĂ©putĂ©s, Ă©galement Ă©lus pour 5 ans selon un scrutin majoritaire.


     La lĂ©gislature Ă©lue en dĂ©cembre 2004 accueille sept partis politiques diffĂ©rents. Le PrĂ©sident Mamadou Tandja a Ă©tĂ© réélu en dĂ©cembre 2004 et a choisi Ă  nouveau Hama Amadou comme premier ministre. Mahamane Ousmane, Ă  la tĂŞte du CDS, a Ă©tĂ© réélu PrĂ©sident de l'AssemblĂ©e nationale par ses pairs. Ce nouveau pouvoir, en place Ă  compter de dĂ©cembre 2002, a dĂ» rapidement affronter l'hostilitĂ© des militaires et, en aoĂ»t, n'a pu restaurer l'ordre qu'après plusieurs jours de confusion.


     En juin 2007, Seyni Oumarou fut nommĂ© Premier ministre après la dĂ©mission forcĂ©e de Hama Amadou sous la contrainte du pouvoir dĂ©mocratique de l'AssemblĂ©e nationale. Mais de 2007 Ă  2008, la seconde rĂ©bellion touarègue eut lieu au nord du Niger, aggravant les perspectives Ă©conomiques du pays et refermant Ă  nouveau la page des progrès politiques.


     Le 4 aoĂ»t 2009, le prĂ©sident Mamadou Tandja rĂ©ussit son coup de force lors du rĂ©fĂ©rendum constitutionnel dĂ©crĂ©tĂ© illĂ©gal par la Cour constitutionnelle et contestĂ© dans tout le pays. Ce rĂ©fĂ©rendum vise Ă  autoriser la modification de la constitution nigĂ©rienne. Les deux grands changements qu'il engendrera sont la non limitation du nombre de mandats prĂ©sidentiels et le passage d'un rĂ©gime semi-prĂ©sidentiel Ă  un rĂ©gime prĂ©sidentiel. Mamadou Tandja bĂ©nĂ©ficie d'une extension exceptionnelle de son mandat de 3 ans pour « achever les chantiers entrepris Â». La tenue du referendum a Ă©tĂ© prĂ©cĂ©dĂ©e et suivie de grandes manifestations et contestations. Le rĂ©sultat de ce referendum risque de brider le processus dĂ©mocratique entamĂ© au Niger depuis une dizaine d'annĂ©es.


     Le 18 fĂ©vrier 2010, un coup d'État est organisĂ© dans la capitale Niamey aux abords du palais prĂ©sidentiel. Les insurgĂ©s placent le prĂ©sident en Ă©tat d'arrestation et un Conseil suprĂŞme pour la restauration de la dĂ©mocratie est mis en place, sous la prĂ©sidence de Salou Djibo, chef d'escadron de l'armĂ©e nigĂ©rienne. Le lundi 1er mars 2010,Le Conseil suprĂŞme pour la restauration de la dĂ©mocratie (CSRD, junte), qui a renversĂ© le prĂ©sident Mamadou Tandja, a prĂ©sentĂ© lundi soir un gouvernement de 20 membres parmi lesquels figurent cinq militaires. > M. Mahamadou Danda, nommĂ© Premier ministre du Niger






Chapitre : Subdivisions


Article dĂ©taillĂ© : Subdivisions du Niger.

     Le Niger est divisĂ© en 8 rĂ©gions qui ont comme nom celui de leur capitale : Niamey, Agadez, Dosso, Maradi, Tahoua, Tillaberi, Zinder, Diffa.


     Les rĂ©gions sont divisĂ©es en 35 dĂ©partements qui Ă©taient jusqu'en 2004 des arrondissements. Par exemple la rĂ©gion d'Agadez est constituĂ©e des dĂ©partements d'Arlit, de Bilma, et de Tchirozerine. Les dĂ©partements ont Ă  leur tĂŞte des prĂ©fets en lieu et place des anciens sous-prĂ©fets.


     La capitale, Niamey, est une communautĂ© urbaine distincte.






Chapitre : Géographie


Article dĂ©taillĂ© : GĂ©ographie du Niger.

     La situation gĂ©ographique du Niger fait de lui un carrefour d'Ă©changes entre l'Afrique du Nord et l'Afrique au Sud du Sahara. SituĂ© en Afrique occidentale entre les parallèles 11°37 et 23°33 de latitude nord d'une part, et les mĂ©ridiens 16° de longitude est et 0°10 de longitude ouest d'autre part, le Niger s'Ă©tend sur 1 267 000 km². Il est le plus vaste des pays de l'Afrique occidentale et se classe 6 Ă  l'Ă©chelle continentale (après le Soudan, l'AlgĂ©rie, le Congo, la Libye et le Tchad).

  - Sous-chapitre : Environnement


     Le territoire du Niger est constituĂ© Ă  80 % du Sahara et du Sahel. Seule une bande au sud du pays est verte. L'accès Ă  l'eau est un problème pour une grande partie de la population, mĂŞme si des châteaux d'eau arrivent petit Ă  petit dans les villes.


     Le dĂ©sert progresse de 200 000 hectares chaque annĂ©e. Les programmes gouvernementaux de reforestation se heurtent aux frĂ©quentes sècheresses et Ă  la demande croissante en bois et en terres agricoles. Depuis 1990, la forĂŞt a perdu un tiers de sa surface et ne couvre plus qu'un pourcent du pays.






Chapitre : Démographie


Article dĂ©taillĂ© : DĂ©mographie du Niger.

     Deux pĂ´les ethniques forment les trois quarts de la population nigĂ©rienne : les Haoussas et les Djermas-songhaĂŻs. Les diffĂ©rentes ethnies sont :






Chapitre : Économie


Article dĂ©taillĂ© : Économie du Niger.

     Le Niger est membre de l'Union Ă©conomique et monĂ©taire ouest-africaine.


     Dès dĂ©cembre 2004, l'ONU avertit d'une probable famine pour 2005, provoquĂ©e par la sĂ©cheresse et les invasions de criquets. Environ 33% de la population nigĂ©rienne (3,5 millions de personnes) serait affectĂ©e par la pĂ©nurie alimentaire. Fin 2005 et sans l'aide financière demandĂ©e par l'ONU, 2,4 millions de NigĂ©riens ont Ă©tĂ© touchĂ©s.


     Les exportations vers la France de l'uranium des mines d'Arlit ont longtemps constituĂ© une part importante du revenu extĂ©rieur du pays. En janvier 2009, le gouvernement du Niger et la prĂ©sidente du directoire d'Areva signaient une convention minière stratĂ©gique accordant au groupe nuclĂ©aire français un permis d'exploitation sur le gisement d'Imouraren, prĂ©sentĂ©e par Areva comme "la mine d'uranium la plus importante de toute l'Afrique et la deuxième du monde" derrière celle de McArthur River au Canada. Quand la mine tournera Ă  plein rĂ©gime, le Niger deviendra alors le deuxième producteur mondial d'uranium derrière le Canada.


     Les mines de charbon de la rĂ©gion de Tchirozerine, les plus profondes du monde, constituent 7 % du PIB du Niger et emploient 4% de la population du pays.


     Existence prĂ©sumĂ©e de ressources pĂ©trolières.


     Par manque d'infrastructures de qualitĂ© et de masse, le tourisme est peu dĂ©veloppĂ©. Certaines routes "goudronnĂ©es" ne sont pas entretenues (accidents frĂ©quents). Il n'existe aucune voie ferrĂ©e et seulement deux aĂ©roports internationaux Ă  Niamey et Ă  Agadez. Seule la partie nord est un peu ouverte aux touristes recherchant le dĂ©sert. La rĂ©bellion en cours actuellement a entraĂ®nĂ© la fermeture de l'aĂ©roport d'Agadez.


     Sans l'aide internationale, Ă©manant de coopĂ©rations gouvernementales ou d'ONG, le pays ne pourrait pas subvenir aux besoins de sa population. Bien que le Niger soit l'un des plus importants producteurs d'uranium au monde, il figure dans les derniers de la planète en matière de dĂ©veloppement humain (source ONU).






Chapitre : Culture


Article dĂ©taillĂ© : Culture du Niger.

     La force de la cohĂ©sion sociale au Niger, c'est sans doute le « cousinage Ă  plaisanterie Â» qui permet aux diffĂ©rents groupes de se critiquer entre eux sans heurt. C'est un excellent moyen de rĂ©sorber les problèmes interethniques et cela fait de la sociĂ©tĂ© nigĂ©rienne une sociĂ©tĂ© tolĂ©rante.

  - Sous-chapitre : Langues


     En raison de la colonisation, la langue officielle du Niger est le français. Les langues nationales sont au nombre d'une dizaine qui sont :


     Il convient d'ajouter aussi le gourmantchĂ©, le toubou et le boudouma qui sont des langues parlĂ©es Ă©galement par une faible partie de la population.

  - Sous-chapitre : Religions


     La sociĂ©tĂ© nigĂ©rienne est composĂ©e de 80 Ă  90 % de musulmans, le reste est composĂ© notamment de chrĂ©tiens ou d'animistes. Le christianisme a une faible implantation au Niger du fait de l'islamisation ancienne des diffĂ©rentes rĂ©gions. Les populations chrĂ©tiennes du Niger se trouvent en grande partie dans la rĂ©gion de Doutchi qui concentre Ă©galement une forte communautĂ© animiste.

  - Sous-chapitre : Arts

  - Sous-chapitre : ArchĂ©ologie


     Des archĂ©ologues ont exhumĂ© au Niger des sculptures en terre cuite.


     Le massif de l'AĂŻr (nord du pays) et le dĂ©sert du TĂ©nĂ©rĂ© abritent de nombreuses gravures rupestres. Plusieurs cimetières de dinosaures sont dissĂ©minĂ©s dans le dĂ©sert, notamment un site près de la falaise de Tiguidit au sud d'Agadez. De nombreux squelettes et fossiles d'animaux ont Ă©tĂ© dĂ©couverts. Le MusĂ©e national de Niamey comprend un pavillon reservĂ© Ă  ce thème. Il n'est pas rare, dans le dĂ©sert, de traverser des sites recouverts de pointes de flèche en silex. Les populations nomades locales (essentiellement des touaregs) peuvent essayer d'en vendre aux touristes. Les textes lĂ©gislatifs sont clairs. Pour tenter d'empĂŞcher tout trafic, la sortie du pays de ces pièces est formellement interdite.

  - Sous-chapitre : MĂ©dias

    Liste :
  • TĂ©lĂ©vision nigĂ©rienne
      Liste :
    • TĂ©lĂ© Sahel (public)
    • TAL TV (public)
    • Dounia
    • CANAL3
    • Bonferey TV
    • Radio TĂ©lĂ©vision TĂ©nĂ©rĂ© ou RTT (privĂ©e)
  • Radios :
      Liste :
    • Radio Sahel (public)
    • R&M (radio privĂ©e)
    • Anfani (radio privĂ©e)
    • Tambara (radio privĂ©e)

     L'office des radio-tĂ©lĂ©vision du Niger gère les mĂ©dias publics.

    Liste :
    • Liste :
    • Sud FM (radio privĂ©e)

     radio kakaki fm






Chapitre : Divers


Fêtes et jours fériés
DateNom françaisNom localRemarques
1 janvierJour de l'An
24 avrilJournée de la Concorde
1er maiFĂŞte du travail
3 aoûtFête de l'IndépendanceAnniversaire de l'indépendance obtenue en 1960. Aussi appelée Fête de l'Arbre, la tradition voulant que chaque Nigérien plante un arbre en vue de lutter contre la désertification du pays.
18 décembreJour de la République
25 décembreNoël

     En plus de ces jours fĂ©riĂ©s Ă  date fixe, il faut ajouter les fĂŞtes musulmanes :

    Liste :
  • Le jour de la fĂŞte de Ramadan ;
  • Le jour lendemain de la nuit de destinĂ©;
  • Le Premier jour du nouvel an musulman;
  • 2 jours fĂ©riĂ©s pour la tabaski (AĂŻd el-Kebir), le jour mĂŞme et le lendemain.





Chapitre : Codes



     Liste des codes du Niger :

selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), le Niger a pour code alpha-3 NER
selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), le Niger a pour code alpha-2 NE
selon la liste des codes pays du CIO, le Niger a pour code NIG
selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques, le Niger a pour code RN
selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs, le Niger a pour code 5U
selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports, le Niger a pour code DR
selon la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, le Niger a pour code alpha-3 NER
selon la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, le Niger a pour code alpha-2 NG





Chapitre : Vous pouvez voir également :



     Sur les autres projets Wikimedia :

  - Sous-chapitre : RĂ©fĂ©rences

  1. ↑ Human Development Report 2007/2008 - Country Fact Sheets - Niger
  2. ↑ Jeune Afrique
  3. ↑ Tentative de coup d'État en cours au Niger dans Libération du 18 février 2008
  4. ↑ http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/8522227.stm
  5. ↑ PNUE, Afrique, Atlas d'un environnement en mutation, 2008, p. 263.
  6. ↑ Menace de famine au Niger, prévient un expert de l'ONU, ONU, 23 juin 2005.
  7. ↑ Niger : une famine annoncĂ©e, Afrique Renouveau, Vol. 19 #3 (Octobre 2005), page 3.
  8. ↑ Selon le site internet de la CIA, aucune réserve de pétrole n'est prouvée.
  9. ↑ Niger, université Laval.
  10. ↑ The World Factbook, CIA (consulté le 13.4.2009)
  11. ↑ (en) Niger, Département d'État américain, 2007.

  - Sous-chapitre : Liens internes

  - Sous-chapitre : Liens externes


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