Définition Wikipédia de : Montréal
| Montréal | |||
|---|---|---|---|
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| Administration | |||
| Pays | |||
| Province | |||
| Région | Montréal | ||
| Statut municipal | Métropole | ||
| Arrondissements | 19 arrondissements (liste) | ||
| Fondateur Date de fondation | Paul Chomedey de Maisonneuve 17 mai 1642 | ||
| Constitution | 1 janvier 2002 | ||
| Maire Mandat en cours | Gérald Tremblay (Équipe Tremblay - Union Montréal) 2009 - 2013 | ||
| Site Web | |||
| Démographie | |||
| Population | 1 667 700Suite de l'article : metropolitain= 3 814 738 hab. (2009) | ||
| Densité | 5207 hab./km | ||
| Gentilé | Montréalais, Montréalaise | ||
| Langue(s) officielle(s) | Français | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées géographiques | |||
| Altitude | mini. (Pointe-aux-Trembles) 8 m — maxi. (mont Royal) 234 m | ||
| Superficie | 363.52 km | ||
| Fuseau horaire | EST ( UTC-5 ) | ||
| Indicatif | +1 514 et +1 438 | ||
| Code géographique | 24 66023 | ||
Montréal est la métropole du Québec au Canada. La ville constitue un centre majeur du commerce, de l’industrie, de la culture, de la finance et des affaires internationales. Montréal a accueilli l’Exposition universelle de 1967 et les Jeux olympiques d'été de 1976. On peut y voir aussi le Festival des Films du Monde de Montréal, le Festival international de jazz de Montréal, le festival Juste pour rire, le Festival Montréal en lumière et le club de hockey professionnel, les Canadiens de Montréal. Le Vieux-Montréal a été déclaré arrondissement historique en 1964.
Montréal est considérée comme la quatrième agglomération francophone de langue officielle dans le monde après Paris(11,77 millions d’habitants pour Paris). Bien qu'il y a des villes africaines, comme Alger, Kinshasa, et Abidjan, qui sont plus grandes que Montréal, le français n'est pas utilisé comme la langue maternelle mais comme la langue des affaires et de l'administration dans ces villes. Elle est la seule métropole francophone en Amérique du Nord. Elle est aussi, après Toronto, la deuxième agglomération canadienne en importance.
Selon le recensement de 2006, la population de Montréal s'élevait à 1 637 563 habitants (3 695 800 habitants pour l'ensemble de son agglomération). Environ 52,4 % de la population de la ville est de culture et de langue française, 32,4 % est néo-canadienne de culture et de langue autre que le français et l'anglais et 12,5 % est de culture et de langue anglaise, faisant de Montréal une ville interculturelle.
Le nom de Montréal se prononce /mɒ̃ʁeal/ et /mɔ̃ʁeal/.
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Chapitre : Présentation
Montréal est située sur l’île du même nom, la plus grande de l’archipel d'Hochelaga (482,8 km2), au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Outaouais, complètement à l'ouest de l'île. En amont, la rivière se jette dans le lac des Deux Montagnes, qui lui-même se déverse dans trois cours d’eau, dont la rivière des Prairies et le fleuve Saint-Laurent qui bordent l’île de Montréal au nord et au sud, et la rivière des Mille Îles. De fait, Montréal possède plus de 266 kilomètres de rives.
L’agglomération se compose également de 75 îles et îlots, dont l’île Jésus qui forme la ville de Laval, l’île Perrot, l’île Bizard, l’île des Sœurs, l’île Sainte-Hélène et l’île Notre-Dame.
La ville tient son nom de la proximité immédiate du mont Royal, montagne et vaste espace vert urbain, aujourd’hui ceint par l’urbanisation et porteur de l’image de la ville.
3 753 300 personnes habitent la région métropolitaine de Montréal. La population de l’île de Montréal est de quelque 1 850 000 personnes et celle de la ville comme telle, d’un million et demi.
Au sud de l’île, le Vieux-Montréal constitue le centre historique et abrite de nombreux attraits, notamment le Vieux-Port, la place Jacques-Cartier, l’hôtel de ville, la place d’Armes, et la basilique Notre-Dame.
Le centre-ville de Montréal recèle plusieurs gratte-ciel modernes tels le 1000 de La Gauchetière, le 1250 René-Lévesque, la tour CIBC, et la tour de la Bourse. Les plus élevés ont été bâtis en 1961-62 et 1992. C'est en 1928 qu'un bâtiment dépasse pour la première fois les 100 mètres, avec l'Édifice de la Banque Royale (121 mètres, 22 étages), hauteur surpassée de 1 mètre par l'Édifice Sun Life en 1931. Le premier gratte-ciel inaugurant le « style international » à Montréal, tout en dépassant 100 mètres de hauteur est la Tour Telus. La plus célèbre tour de la ville reste la place Ville-Marie, conçue par l’architecte Ieoh Ming Pei (1962), premier gratte-ciel à dépasser les 150 mètres (43 étages, 188,1 mètres), dont la construction a commencé avec le déplacement du centre-ville en son site actuel. Cette tour cruciforme est sise au-dessus d’un centre commercial souterrain qui constitue la plaque tournante de la ville souterraine, l’une des plus grandes au monde. Elle donne ainsi accès à des centaines de commerces, restaurants, bureaux et boutiques intérieures, ainsi qu’au réseau de métro et aux principaux terminus de transport, le tout à l’abri des intempéries. Seulement sept bâtiment dépassent hors antenne les 150 mètres de hauteur, et un seul les 200 mètres, le 1000 de la Gauchetière avec 205 mètres.
Le Parc olympique situé dans l’est de la ville comprend le Biodôme (musée moderne et laboratoire permanent en écologie), l’Insectarium, et le Jardin botanique, le second en importance au monde après celui de Kew, en Angleterre. La ville de Montréal possède aussi un Planétarium ainsi qu’un musée dédié à l’eau, la Biosphère. De nombreux festivals sont organisés annuellement à Montréal.
Avec son quartier gai, le Village, le plus grand quartier du genre en Amérique du Nord et l’un des plus grands au monde, Montréal est l’un des pôles de la vie gaie et lesbienne au Canada. Montréal fut choisie, entre 1999 et 2000, afin de faire partie du groupe sélect de capitales gaies mondiales, comprenant, en 1999, les villes de Montréal, Paris, Munich, Manchester, Sydney et en 2000, Amsterdam, Berlin, Manchester. En 2006, elle a accueilli les premiers Outgames mondiaux (Jeux olympiques LGBT).
L’agglomération de Montréal est classée la 15 métropole de l’Amérique du Nord et la 77 dans le monde. En 2006, Traveler's Digest et AskMen.com ont classé Montréal « meilleure ville où vivre pour sa culture, son architecture, son histoire et son ambiance ».

Chapitre : Histoire
Articles détaillés : Histoire de Montréal et Chronologie de l'histoire de Montréal.
- Sous-chapitre : De Hochelaga à la traite des fourrures
Le village fortifié d’Hochelaga, des Iroquoiens du Saint-Laurent, se trouvait sur l’île lors de la visite de Jacques Cartier en octobre 1535. Il l’avait baptisée « Mons realis » (Mont royal en latin). Au XX siècle, des archéologues découvrirent des artefacts permettant d’évaluer une présence humaine environ 3 000 à 4 000 ans avant notre ère. Toutefois, à l’époque de la fondation de la ville de Québec par Samuel de Champlain le 3 juillet 1608, il n’y avait plus de trace du village d’Hochelaga; son emplacement demeure inconnu.
En 1615, Samuel de Champlain émet l’idée d’une nouvelle ville sur le fleuve Saint-Laurent en vue de promouvoir la religion catholique parmi les Indiens de la Nouvelle-France.
Les Français ne s’y sont installés que le 17 mai 1642, quand un groupe de prêtres, religieuses et colons de la Société Notre-Dame de Montréal menés par Paul Chomedey de Maisonneuve a fondé le village de Ville-Marie. Parmi ces colonisateurs, on note Jeanne Mance, cofondatrice de Montréal, qui fonda bientôt l’Hôtel-Dieu de Montréal, l'un des premiers hôpitaux d’Amérique du Nord et Marguerite Bourgeoys, qui instaura l'éducation en Nouvelle-France.
En 1680, on dénombre 493 personnes à Montréal ; 75 Parisiens, 68 Normands, 54 Aunisiens (La Rochelle), 35 Angevins, 34 Poitevins, 28 Manceaux, 23 Saintongeais, 17 Bretons, 16 Percherons, 13 Angoumois, 12 Champenois et 10 Picards.
En août 1701, 1 300 Amérindiens du nord-est de l’Amérique se réunirent à Montréal (qui comptait alors 1 200 habitants) pour établir une paix entre leurs différentes nations ainsi qu’avec les Français. La Grande paix de Montréal, comme fut nommé ce traité, permit la fin des hostilités handicapant le commerce des fourrures en Nouvelle-France. À cette même époque, la ville compte plus de 2 000 âmes.
Le village a ainsi grandi et est devenu un centre important de la traite des fourrures. Ce fut le point de départ de l’exploration française de l’intérieur par des explorateurs tels Louis Jolliet, La Salle, La Vérendrye et Duluth. Des remparts de bois sont construits dès 1725. Malgré le très puissant séisme qui eut lieu le 16 septembre 1732, la ville continua à prospérer et fut par la suite fortifiée vers 1740 et reste française jusqu’au 8 septembre 1760, lorsque le Duc de Lévis se rend à l’armée britannique commandée par Lord Jeffery Amherst.
- Sous-chapitre : Régime colonial britannique et industrialisation
En 1759, la ville française de Montréal comptait plus de 5 000 âmes. Après la conquête britannique de 1760, Montréal ressemble beaucoup aux villes de province françaises. Le fond de population et l’immense majorité est partout française. Mais la nation Canadienne-française reste une nation conquise. Les classes riches sont pour la plupart anglaises. Bien que le français soit la langue presque universellement parlée, la plupart des journaux, les affiches, et jusqu’aux enseignes des marchands français sont en anglais.
La croissance rapide de la ville fut accélérée par la construction en 1824 du canal de Lachine, permettant aux navires de franchir les rapides de Lachine au sud de l’île. L’industrie artisanale a peu à peu cédé la place à une industrialisation plus poussée. La seconde moitié du XIX siècle a amené le rapide développement du chemin de fer et la compagnie ferroviaire du Canadien Pacifique y installa son siège social en 1880, faisant de la ville le nœud ferroviaire du Canada.
Entre les épidémies et les grands incendies, Montréal, alors le centre d’un vaste arrière-pays, développa une solide bourgeoisie commerciale puis industrielle, principalement d'origine écossaise et anglaise. Elle fut cependant desservie par les troubles politiques lors de la rébellion des Patriotes de 1837-1838. Le Parlement du Canada-Uni y était situé entre 1843 et 1849 avant son incendie par des émeutiers anglais, appelés aux armes par un article haineux de The Gazette. Le feu s'est également propagé jusqu'à la bibliothèque nationale, détruisant d'innombrables archives de la Nouvelle-France.
Le fort développement des banques et des autres institutions financières à la même époque donne l’élan permettant à Montréal de devenir le centre financier canadien durant toute la première moitié du XX siècle. Une idée répandue chez les fédéralistes québécois veut que l’arrivée au pouvoir des indépendantistes à Montréal dans la deuxième moitié du XX siècle ait déchu la ville du titre de métropole économique du Canada au profit de Toronto (Paul-André Linteau, Montréal, Boréal, 1992, science politique), alors que la cause de ce transfert aux dires des indépendantistes québécois est le développement de la Voie maritime du Saint-Laurent, qui donnera lieu à un véritable boom économique dans l’Ontario des Grands Lacs, ainsi que certaines politiques économiques fédérales favorables à l’essor de Toronto.
- Sous-chapitre : Ville internationale contemporaine
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| Source : Ville de Montréal Source : Ville de Montréal | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Le déplacement graduel des populations vers l’ouest achèvera le déclassement de Montréal durant les décennies suivantes. Une importante restructuration industrielle et un développement des industries culturelles donneront ensuite un second souffle à la ville.
Le statut international de la ville a été assuré par l’Exposition universelle de 1967, tenue en même temps que les célébrations du 325 anniversaire de la ville et par les Jeux olympiques d'été de 1976. Montréal a célèbré avec éclat son 350e anniversaire en 1992.
En date du 1 janvier 2002, l’ensemble des municipalités situées sur l’île de Montréal, totalisant une population de 1 871 774 personnes, 3 695 000 avec l'agglomération, avec ainsi que sur plusieurs îles périphériques qui composaient jusqu’à présent la Communauté urbaine de Montréal, furent fusionnées par une loi du gouvernement du Québec pour former la nouvelle ville de Montréal.
Vingt-sept banlieues ont ainsi été intégrées à l’ancienne ville et transformées en arrondissements, contre la volonté de certaines d’entre elles, particulièrement des banlieues anglophones du secteur ouest de l’île.
Après l’élection d’un gouvernement libéral à Québec, un référendum sur les défusions municipales eut lieu le 20 juin 2004. Sur les 22 municipalités fusionnées en 2002 qui ont obtenu d’avoir la tenue d’un référendum sur la défusion suite à la signature de registres, 15 ont voté pour redevenir des municipalités autonomes. Cela leur fut accordé en date du 1 janvier 2006, bien qu’avec des pouvoirs réduits. La ville de Montréal et les municipalités défusionnées se retrouvent au sein d’un conseil d’agglomération qui gère les compétences d’agglomération (ex. : police, pompiers, eau, développement économique) et les villes défusionnées gèrent les compétences de proximité (loisirs, travaux publics, etc.).
- Sous-chapitre : Événements historiques
Article détaillé : Chronologie de l'histoire de Montréal.
- En 1541, découverte de l'île de Montréal par Jacques Cartier, qui donne le nom de mont Royal à la colline qui la domine.
- En 1642, fondation de Ville-Marie par Paul Chomedey de Maisonneuve.
- En 1643, érection de la première croix sur le mont Royal par Maisonneuve, pour accomplir un vœu qu’il avait fait à la Sainte Vierge pour l’arrêt d’une inondation dévastatrice.
- En 1701, signature de la Grande paix de Montréal entre le gouverneur de Nouvelle-France, Hector de Callières et les représentants de 39 nations amérindiennes.
- En 1734, incendie d'une grande partie de la ville.
- Vers 1740, construction des fortifications de Montréal, remplaçant les anciens remparts de bois.
- En 1760, capitulation de Montréal face aux Anglais, ce qui complète la conquête de la Nouvelle-France.
- De 1804 à 1812, démolition des fortifications, à la suite de pressions populaires.
- En 1821, fondation de l'université McGill.
- En 1825, inauguration du canal de Lachine.
- En 1833, incorporation de la Ville de Montréal: Jacques Viger devient le premier maire.
- En 1836, érection du diocèse de Montréal: Mgr Lartigue devient le premier évêque.
- En 1849, incendie du parlement du Canada-Uni, dans le Vieux-Montréal, par des conservateurs anglophones.
- En 1860, inauguration du pont Victoria, premier pont sur le Saint-Laurent.
- En 1876, création du parc du Mont-Royal, dessiné par Frederick Law Olmsted.
- En 1885, inauguration du chemin de fer transcontinental du CFCP liant directement Montréal à l'océan Pacifique.
- En 1894, consécration de la cathédrale catholique de Montréal.
- En 1909, fondation du Canadien de Montréal la plus vieille équipe de la Ligue nationale de hockey.
- En 1910, creusement d'un tunnel ferroviaire sous le mont Royal.
- En 1919, autonomie de l'annexe montréalaise de l'Université Laval, qui devient l'université de Montréal.
- En 1924, inauguration de l'actuelle croix du mont Royal.
- En 1930, inauguration du pont Jacques-Cartier.
- En 1942, célébrations du 300e anniversaire de Montréal
- En 1945, choix de Montréal pour le siège de l'OACI.
- En 1946, fondation des Alouettes de Montréal.
- En 1955, inauguration de l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal.
- En 1963, inauguration de la Place des Arts.
- Le 14 octobre 1966, inauguration du métro de Montréal.
Image (cliquez pour agrandir) :
La Biosphère sur l’île Sainte-Hélène, ancien pavillon des États-Unis lors de l’Exposition universelle de Montréal en 1967.
- En 1967 a lieu l’Exposition universelle de Montréal, Terre des Hommes.
- En juillet 1967, discours de Charles de Gaulle depuis le balcon de l’hôtel de ville. Voir l’article du « Québec libre ».
- En 1969, fondation de l'UQAM.
- En 1969, premier match des Expos de Montréal (baseball).
- En 1970, enlèvement du diplomate James Richard Cross puis du ministre Pierre Laporte par des militants du FLQ: crise d'Octobre.
- En 1976, Montréal accueille les XXI Jeux olympiques d’été: fin de la construction du stade olympique.
- En 1979, fondation du festival international de jazz de Montréal.
- En 1980, Montréal accueille les Floralies Internationales sur les sites des îles Notre-Dame et Sainte-Hélène (désormais le parc Jean-Drapeau).
- En 1983, fondation du festival Juste pour rire.
- En 1983, les Alouettes de Montréal deviennent les Concordes de Montréal.
- En 1987, dissolution des Concordes de Montréal (Alouettes de Montréal).
- En 1992, Montréal célèbre son 350 anniversaire de fondation. Inauguration du musée Pointe-à-Callière, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, du Biodôme, du nouveau Champ-de-Mars et du réaménagement majeur du Vieux-Port de Montréal.
- En 1993, le Canadien de Montréal remporte sa 24 et plus récente coupe Stanley.
- En 1996, fusion de trois hôpitaux montréalais francophones au sein du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).
- En 1996, retour des Alouettes de Montréal à Montréal.
- En 1996, fermeture du Forum de Montréal où le Canadien de Montréal a remporté 22 de ses 24 coupes Stanley.
- En 2002, fusion des municipalités de l'île de Montréal.
- Le 29 septembre 2004, les Expos jouent leur dernier match au Stade olympique devant 31 395 spectateurs, avant de déménager à Washington.
- En 2005, Montréal reçoit les Championnats du monde des sports aquatiques de la FINA.
- En 2006, Montréal est l’hôte des premiers Jeux gays Outgames.
- En 2008 et 2009, célébration des 100 ans du Canadien de Montréal, plus vieille équipe de la Ligue nationale de hockey.

Chapitre : Administration municipale
Article détaillé : Chronologie municipale de Montréal.
La Ville de Montréal a intégré en son sein plusieurs villages et villes de l'île de Montréal depuis 150 ans. Aujourd'hui, l'administration de la ville de Montréal s'organise selon trois paliers administratifs : l'agglomération, la ville-centre et les arrondissements. L'ensemble des responsabilités est divisé entre ces différents paliers. L'agglomération est responsable des dossiers qui touchent l'ensemble de l'île de Montréal et des responsabilités importantes. La ville-centre regroupe le territoire actuel de la ville de Montréal qui, lui-même, est divisé en 19 arrondissements.
- Sous-chapitre : Agglomération
En 2006, suite aux défusions partielles, le Gouvernement du Québec crée le Conseil de l'agglomération de Montréal, une nouvelle instance politique formée des élus de la Ville de Montréal et des 15 villes reconstituées, qui a des pouvoirs relatifs aux services communs touchant toute la population de l'île de Montréal.
- Sous-chapitre : Centre-ville
Sur le plan politique, la ville de Montréal est dirigé par le conseil municipal et par la mairie.
Mairie
Article détaillé : Maire de Montréal.
Le maire de Montréal est élu au suffrage universel tous les quatre ans. Il est responsable de la sphère exécutive de la ville. Il nomme les membres du comité exécutif et applique avec ce dernier les décisions du conseil municipal. Le maire actuel de Montréal est Gérald Tremblay, chef de l'Équipe Tremblay - Union Montréal. Il est en poste depuis le 1 janvier 2002, et a été élu pour un troisième mandat lors des élections municpales du 1er novembre 2009. Bien sur n'oublions pas le l'ancien maire de Montréal Marcel-Raoul Poitra qui a contribué au développement de l'écosystème du jardin Botanique et de la création du Collège Rachel.
Conseil municipal
Article détaillé : Conseil municipal de Montréal.
Le conseil municipal est l’organe décisionnel principal de la ville. Il est composé de 64 membres : le maire, les 19 maires d'arrondissement et 45 conseillers de ville. Les maires d'arrondissement sont élus au suffrage universel parmi la population de leur arrondissement et les conseillers de ville sont élu à scrutin majoritaire à un tour dans les différents districts électoraux de la ville (chaque arrondissement est divisé entre 0 et 4 districts électoraux).
Le conseil a juridiction dans plusieurs domaines, incluant la sécurité publique, les échanges intergouvernementaux, l’environnement, l’urbanisme et certains programmes de subventions. Le conseil doit également superviser ou approuver certaines décisions des conseils d’arrondissements.
Comité exécutif
Relevant directement du Conseil de ville, le Comité exécutif est chargé de la préparation de divers documents, tels le budget ou les règlements municipaux qui sont ensuite soumis au jugement du Conseil de ville. Il est responsable aussi de l’octroi des contrats, des subventions, de la gestion des ressources humaines et financières, de l’approvisionnement et des édifices municipaux.
Commissions du conseil
Les sept commissions du conseil s'occupent des consultations publiques et de la réception des commentaires et des critiques liés à leur programme d’activité. Elles sont avant tout des organes de consultation, donc non décisionnels, contrairement au conseil exécutif. Leur mission consiste à bien informer et éclairer le choix des membres du conseil de ville et à favoriser la participation des citoyens dans les débats publics. Chaque commission est formée de sept à neuf membres élus (à l’exception d’un représentant du gouvernement du Québec à la Commission sur la sécurité publique), incluant un président et un vice-président.
- Sous-chapitre : Arrondissements
Article détaillé : Arrondissements de la ville de Montréal.
Les arrondissements de la ville de Montréal sont au nombre de 19. Plusieurs d'entre eux sont d'anciennes villes fusionnées à Montréal. Les arrondissements sont dirigés par le conseil d'arrondissement composé du maire de l'arrondissement, des conseillers de ville de l'arrondissement et des conseillers d'arrondissement, s'il y a lieu (les arrondissements élisent entre 0 et 3 conseillers d'arrondissements). Au total, les 19 arrondissements comprennent 39 conseillers d’arrondissement. Ils sont responsables, localement, de l’urbanisme, de l’enlèvement des matières résiduelles, de la culture, des loisirs, du développement communautaire, des parcs, de la voirie, de l’habitation, des ressources humaines, de la prévention des incendies, de la gestion financière et des tarifications non fiscales.
Image (cliquez pour agrandir) :
Les arrondissements de la ville de Montréal forment 19 territoires constituant la ville de Montréal :
- Sous-chapitre : Élections
L'élection générale municipale de la ville de Montréal de 2009 a eu lieu le 1 novembre 2009.
- Sous-chapitre : Partis politiques
| Parti | Chef | Date d'autorisation | Gouvernement | Maire | Maires d’arrondissement | Conseiller de la ville | Conseiller d’arrondissement | Total d’élus |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Équipe Tremblay - Union Montréal | Gérald Tremblay | 31 décembre 2008 | 2002 - … | 1 | 12 | 26 | 28 | 68 |
| Vision Montréal | Louise Harel | 19 avril 1994 | 1994 - 2001 | - | 4 | 12 | 3 | 19 |
| Projet Montréal | Richard Bergeron | 28 mai 2004 | - | - | 2 | 8 | 4 | 14 |
| Indépendant | - | - | - | - | - | 2 | 2 | |
| Parti éléphant blanc de Montréal/White Elephant Party of Montréal | Michel Bédard | 7 août 1989 | - | - | - | - | - | 0 |
| Équipe Louise O'Sullivan - Parti Montréal - Ville-Marie | Louise O'Sullivan | 31 mai 2005 | - | - | - | - | - | 0 |
| Total | 1 | 18 | 46 | 37 | 103 |
Source : Ville de Montréal.
- Sous-chapitre : Muséums nature de Montréal
Article détaillé : Muséums nature de Montréal.
La ville de Montréal, par l'entreprise des Muséums nature de Montréal, administre quatre institutions muséales d'envergures internationales soit le Biodôme, l'Insectarium de Montréal, le Jardin botanique de Montréal et le Planétarium de Montréal.
- Sous-chapitre : Jumelages
Article détaillé : Liste des jumelages de Montréal.
Lyon (France)
Alger (Algérie)
Tunis (Tunisie)
Antananarivo (Madagascar)
Athènes (Grèce)
Barcelone (Espagne)
Casablanca (Maroc)
Lucknow (Inde)
Erevan (Arménie)
Hiroshima (Japon)
Shanghai (Chine)
Rio de Janeiro (Brésil)
Montréal a également un pacte d'amitié et de coopération (et non un jumelage) avec la ville de Paris (France).

Chapitre : Démographie
La région métropolitaine de Montréal comprend une population de 3 814 600 habitants (2009), selon Statistique Canada. Ce nombre inclut les habitants des villes avoisinantes de Laval, Longueuil et de quelques autres petites municipalités. C’est la 15 plus importante aire urbaine d'Amérique du Nord et la 77 mondialement.
Les fusions municipales de 2002 ont réduit le nombre de ces municipalités de 109 à 66. La ville de Montréal en tant que telle comprend près de 1,7 million d’habitants depuis les défusions du 1 janvier 2006. Ce nombre élevé d’habitants justifie le fait que la ville de Montréal possède, avec la ville de Laval, son propre district postal, débutant par la lettre H.
- Sous-chapitre : Langues
Image (cliquez pour agrandir) :
La majorité des habitants de la Communauté métropolitaine de Montréal (environ 70,8 %) a le français pour langue maternelle, une part non négligeable (18,9 %) de la population est néo-canadienne, n’ayant ni le français ni l’anglais comme langue d’origine tandis qu’environ 11,3 % se déclarent anglophones.
Sur l’ensemble de l’île de Montréal, le constat change alors qu’environ 54 % de la population se déclare francophone, 29 % allophone et 17 % anglophone. Cependant, la majorité des citoyens ont à tout le moins une connaissance pratique de l’une des deux langues majoritaires et la plupart des allophones ont le français ou l’anglais comme langue seconde. Près de 53 % des Montréalais sont bilingues français et anglais, 29 % des gens parlent uniquement le français et 13 % des Montréalais parlent seulement l’anglais (surtout concentrés dans l’Ouest de l’île de Montréal).
Certaines personnes ne sont capables de communiquer ni en français ni en anglais. Cependant, la tendance qu’ont les nouveaux immigrants à apprendre l’une des deux langues majoritaires s’est accélérée depuis l’introduction de la Charte de la langue française durant les années 1970. L’italien, l’allemand, le portugais, l’espagnol, le grec, le roumain, le yiddish mais aussi le berbère (kabyle), l’arabe, le cantonais, le vietnamien et l’hindi sont également des langues utilisées à Montréal (due à l’immigration). L’usage du français à la maison, en général, a progressé dans la Communauté métropolitaine de Montréal. La population anglophone a continué de diminuer de 1996 à 2001. Sa proportion est passée de 13,7 % en 1996 à 12,8 % en 2001. La proportion de francophones s’est légèrement accrue durant cette période quinquennale, passant de 67,9 % à 69,1 %.
Par ailleurs, les statistiques de 2006 affichent un renversement de la tendance. En effet, tous les arrondissements de la ville ont vu leur proportion de locuteurs francophones diminuer depuis 2001. En cinq ans, cette variation est d'une amplitude variable selon les districts, allant d'une hausse de 1% dans Loyola (arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce) à une baisse de 29% dans Sainte-Geneviève (arrondissement de l’Île-Bizard–Sainte-Geneviève). La régression du français dans la ville de Montréal est un sujet récurrent dans les médias francophones québécois. Celle-ci doit cependant être nuancée dans la mesure où cette baisse en pourcentage ne se fait pas au profit d'une langue unique mais d'une multitude de langues, conséquence de l'accueil d'un grand nombre d'immigrants de langue maternelle autre que le français et l'anglais. D'autre part, le français reste la langue de travail largement majoritaire. (66,5% des réponses uniques au recensement de 2006)
- Sous-chapitre : Immigration
La population d’origine européenne est en vaste majorité d'ascendance française, irlandaise, anglaise et italienne, toujours selon Statistique Canada. Les quatre groupes ethniques en importance sur l’île de Montréal étaient, en 2001, les Canadiens (population établie au Canada depuis plusieurs générations) à 55,7 % (1 885 085), les Français à 26,6 % (900 485), les Italiens à 6,6 % (224 460) et les Irlandais à 4,7 % (161 235).
Dans la ville de Montréal, toujours en 2001, les descendants de francophones ou anglophones canadiens d’identité ancestrale française et britannique étaient majoritaires. Ceux identifiés en tant que Canadiens d’identité dite ancestrale, selon la loi sur les langues officielles du Canada, sont en effet majoritairement de descendance française, irlandaise, anglaise et écossaise, ou leurs familles ayant élu domicile sur le territoire depuis plusieurs générations.
- Sous-chapitre : Les minorités visibles
La Ville de Montréal est une ville multiculturelle. Les minorités visibles représentent 26% de la population.
La loi sur l'équité en matière d'emploi de 1995 précise que « Font partie des minorités visibles les personnes, autres que les autochtones, qui ne sont pas de race blanche ou qui n'ont pas la peau blanche. »
| Chinois | 3,0 % | 47 980 |
| Sud-Asiatique | 3,2 % | 51 255 |
| Noir | 7,7 % | 122 880 |
| Philippin | 1,1 % | 17 100 |
| Latino-Américain | 3,4 % | 53 970 |
| Asiatique du Sud-Est | 1,9 % | 30 850 |
| Arabe | 4,3 % | 68 600 |
| Berbère | 3,2 % | 45 800 |
| Asiatique occidental | 0,5 % | 8 310 |
| Coréen | 0,2 % | 2 730 |
| Japonais | 0,1 % | 1 940 |
| Minorité visible, n.i.a. | 0,1 % | 2 385 |
| Minorités visibles multiples | 0,4 % | 6 820 |
| Total de la population des minorités visibles | 26,0 % | 414 830 |
| Pas une minorité visible | 74,0 % | 1 178 895 |
| Total | 100,0% | 1 593 725 |
- Sous-chapitre : Religion
Article connexe : Archidiocèse de Montréal.
Pour une ville nord-américaine de son importance, Montréal fut dotée d’un grand nombre d’églises et de temples, d’où son surnom, au XIX siècle, de « ville aux cent clochers ». La population de la ville se déclare pour la plupart de tradition chrétienne, dont la vaste majorité de l’Église catholique romaine. Cet héritage provient principalement du nombre élevé de descendants et d’immigrants français, italiens, irlandais et portugais. La présence des religions protestantes et orthodoxes, beaucoup moins importantes, est due principalement aux immigrants anglais, grecs et libanais.
Selon les données officielles de 2001, pas moins de 75 % de la population de la ville de Montréal se dit appartenir à l’une des confessions religieuses majoritaires (catholique romaine (63,7 %), musulmane (4,8 %), juive (4,6 %) ou protestante (2%)) et parmi les 25 % restants, on note que pas plus de 10 % de la population de la ville de Montréal affirme n’appartenir à aucune religion.
Parmi les religions de tradition non chrétienne, on retrouve en majorité la religion musulmane, principalement du fait de l’immigration récente. La communauté juive de Montréal, bien qu’en déclin, a eu un impact significatif sur les plans culturels, artistiques, économiques et gastronomiques depuis le XVIII siècle. Montréal accueille également de petites communautés bouddhistes, sikhs, bahá'íes, Témoins de Jéhovah et hindoues.
La ville de Montréal dispose d’un important patrimoine religieux.
- Sous-chapitre : Célébrités
Article détaillé : Liste de personnes nées à Montréal.
De nombreuses personnalités sont issues de l’agglomération de Montréal. Parmi elles, on peut citer des chanteurs tels que Leonard Cohen, Michel Rivard, Kate et Anna McGarrigle et Mylène Farmer, le poète Émile Nelligan, le romancier Hubert Aquin, l’ex-premier ministre Jacques Parizeau, l’ex-premier ministre du Canada Pierre Elliott Trudeau, l’écrivain et homme politique Jacques Hébert, la joueuse de tennis Mary Pierce, l’astrophysicien et écologiste Hubert Reeves ou encore l’écrivain Saul Bellow, prix Nobel de littérature et l'acteur de la série Star Trek William Shatner. Dans le monde de la musique, Isabelle Boulay, Dj Daniel Desnoyers, Sam Roberts et Céline Dion (née à Charlemagne, mais associé à Montréal sur la scène internationale) sont très connus.

Chapitre : Géographie
- Sous-chapitre : Quartiers
Article détaillé : Catégorie:Quartier de Montréal.
Outre la division légale de la ville en arrondissements, Montréal possède différents quartiers. Ils représentent des secteurs spécifiques de la ville. En voici quelques-uns :
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- Sous-chapitre : Attraits régionaux
À partir de Montréal, quelques circuits récréatifs ou touristiques sont accessibles. On compte parmi eux les montagnes des Laurentides, dont Mont-Tremblant, une importante station de ski, la route des vins de l'Estrie et le mont Saint-Hilaire, reconnu par l’Unesco comme la première réserve de biosphère au Canada.
- Sous-chapitre : Région métropolitaine
Article principal : Région métropolitaine de Montréal.
La région métropolitaine de Montréal est le principal bassin de population du Québec, avec près de la moitié (47 %) de la population québécoise, et le principal centre économique de la province. Elle s’étend sur près de 4 000 kilomètres carrés, allant jusqu’à la ville de Saint-Jérôme au nord-ouest, aux MRC (municipalités régionales de comté) de Roussillon et de La Vallée-du-Richelieu à l’est, de Vaudreuil-Soulanges au sud-ouest jusqu’à Lavaltrie au nord-est.
La région métropolitaine comprend 91 municipalités et s’étend sur cinq régions administratives : Montréal (totalité), Laval (totalité), Laurentides, Lanaudière et la Montérégie. La Communauté métropolitaine de Montréal est un organisme responsable de planification, de concertation, de coordination et de financement pour la région métropolitaine.

Chapitre : Économie
Article détaillé : Économie de Montréal.
Seconde métropole du Canada, Montréal demeure un centre culturel, industriel, commercial et financier très important. Elle est également une importante ville portuaire, au débouché de la voie maritime du Saint-Laurent qui la relie aux centres industriels des Grands Lacs. En tant que port le plus important de l’Est du Canada, c’est un point de transbordement pour les céréales, les produits pétroliers, la machinerie et les produits manufacturés. Pour cette raison, la ville fait partie de l’axe principal des chemins de fer canadiens et demeure une ville ferroviaire très importante.
Les industries montréalaises incluent les télécommunications, l’aéronautique, la pharmaceutique, les hautes technologies, les études supérieures (avec quatre universités), les jeux vidéo, le textile, la mode, l’électronique, le matériel de transport, le tabac et l’imprimerie. Parmi les entreprises importantes ou particulièrement connues de la région montréalaise, on peut citer Bombardier, Hydro-Québec, BCE, Power Corporation, le Canadien National, la Banque nationale du Canada, Air Canada, Rio Tinto Alcan, SNC-Lavalin, Saputo, CGI, Quebecor, Domtar, Power Corporation, Saputo, Air Transat, Transcontinental et Métro Richelieu.
Montréal possède un marché boursier important, avec la Bourse de Montréal. Depuis le 7 décembre 2005, la Bourse de Montréal s’est unie au Chicago Climate Exchange, dans la foulée de la Conférence concernant la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), afin de créer le Marché climatique de Montréal, un marché de produits environnementaux.
De plus, plusieurs organisations travaillent au rayonnement économique de Montréal : la Chambre de commerce du Montréal métropolitain au niveau de la concertation des gens d'affaires, Montréal International pour attirer organismes internationaux et investisseurs étrangers ainsi que Tourisme Montréal pour faire la promotion du tourisme vers Montréal.
Montréal est devenu l’un des cinq pôles mondiaux de développement de médias numériques interactifs avec 85 entreprises et 5300 emplois, dont Ubisoft, Electronic Arts et Eidos.
En 2009, Montréal était classé au 19 rang mondial pour sa qualité de vie selon le magazine britannique Monocle .
- Sous-chapitre : Statistiques
En 2009, le taux de chômage est de 9.5 % sur l’île de Montréal, avec un taux de pauvreté de 30% dans la ville. Les taux les plus élevés sont dans les arrondissements de Ville-Marie, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Villeray-Saint-Michel-Parc Extension, Verdun, Sud-Ouest, Lasalle et Montréal-Nord.
Les secteurs d’activités de la population montréalaise (sur l’île) sont :
- Services à la production : 14,2 % ;
- Services de distribution : 9,2 % ;
- Services à la consommation : 25 % ;
- Services gouvernementaux, d’enseignement et de santé : 20,8 % ;
- Secteur manufacturier : 16,8 % ;
- Secteur de la construction : 2,7 %.
- Sous-chapitre : Organisations internationales
La ville possède près de 72 sièges d’organisations internationales, dont 67 organisations non gouvernementales (ONG). Parmi celles-ci, on retrouve notamment :
- L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), une agence des Nations unies ; C'est aussi dans l'hémicycle de cette organisation qu'a eu lieu le lundi 25 janvier 2010 la conférence de Montréal sur Haiti, réunissant 14 pays et organisations dans le but de préparer la reconstruction d'Haiti.
- L’Association internationale du transport aérien (IATA) ;
- L’Agence mondiale antidopage (AMA), un organisme olympique ;
- L’Institut de statistique de l'UNESCO (ISU).

Chapitre : Culture et communications
- Sous-chapitre : Festivals et événements
Article détaillé : liste des festivals et événements à Montréal.
De nombreux festivals ont lieu chaque année à Montréal. Compte tenu de l’hiver peu clément, la majorité de ceux-ci ont lieu durant la période estivale, tels le Festival international de jazz de Montréal, les FrancoFolies de Montréal et le festival Juste pour rire. À l’occasion du Festival de Jazz, de grandes sections des rues du centre-ville sont fermées pour laisser place à des scènes extérieures, lieux de spectacles gratuits, et à la circulation piétonnière. La ville compte également de nombreux festivals musicaux et cinématographiques. On dit que Montréal est la meilleure ville au Canada pour les divertissements, grâce aux activités nombreuses qu’elle offre.
Chaque dimanche d’été ensoleillé, un certain nombre de gens se réunissent pour les Tam-tams du mont Royal, rendez-vous interculturel et musical très populaire, notamment auprès des jeunes. Le centre du rassemblement est le monument à Sir George-Étienne Cartier, au parc du Mont-Royal.
- Sous-chapitre : Lieux culturels
Montréal est un important centre de la culture québécoise et est internationalement reconnue pour son effervescence culturelle. Le complexe culturel de la Place des Arts abrite le musée d’art contemporain et plusieurs théâtres. Il est le siège de l’Opéra de Montréal et de l’Orchestre symphonique de Montréal. Ce dernier devrait recevoir une salle spécialement construite sur un site adjacent dans les prochaines années.
On trouve à Montréal une importante culture des cafés, un peu sur le modèle français. En effet, contrairement à la plupart des autres villes universitaires nord-américaines, il n’est pas rare de voir des étudiants travailler en groupe dans les cafés montréalais, surtout aux abords des trois campus du centre-ville.
Musées et théâtres
Article détaillé : liste des musées et théâtres de Montréal.
La ville possède de nombreux musées depuis le musée d’archéologie et d’histoire de Montréal en passant par le célèbre Musée des beaux-arts ou encore le Musée Juste pour rire et le Musée Marguerite-Bourgeoys, sans compter les nombreux théâtres dont la liste ne cesse de s’allonger depuis une trentaine d’années. Parmi ceux-ci, on retient notamment le Théâtre Saint-Denis, le Théâtre du Rideau Vert ou encore le Théâtre du Nouveau Monde, fondé en 1951. En danse, soulignons que Montréal est un important lieu de création et de diffusion. Parmi les lieux les plus importants en danse contemporaine de Montréal, notons l'Agora de la danse.
Monuments
Article détaillé : Liste des monuments de Montréal.
Les monuments de la ville se réfèrent principalement à l’une ou l’autre de ses cultures francophone ou anglophone. La Société Notre-Dame de Montréal qui a fondé Ville-Marie est commémorée par un obélisque situé à la place d’Youville et son principal fondateur, Paul Chomedey de Maisonneuve, par une statue (le monument à Maisonneuve) au centre de la place d’Armes.
L’époque des explorateurs français est commémorée par la préservation de deux de leurs maisons. Celle d’Antoine Laumet de La Mothe, sieur de Cadillac, fondateur de la ville de Détroit aux États-Unis, se situe à l’angle des rues Notre-Dame et Saint-Laurent. Celle de René Robert Cavelier de La Salle, célèbre explorateur de la région du Mississippi, se trouve à l’angle des rues Saint-Paul et Saint-Pierre, dans le Vieux-Montréal.
Claude de Ramezay, devenu gouverneur de Montréal en 1704, se fit construire l’année suivante une maison qui allait devenir plus tard le quartier général de l’armée d’invasion des rebelles américains, par la suite une cour de justice, ainsi qu’un établissement éducationnel pour finalement devenir définitivement un musée en 1895. La structure a souvent été retravaillée et agrandie, notamment l’addition en 1903 de la tourelle qui donne au bâtiment sa silhouette et la grande rénovation des années 1970 qui a solidifié les fondations. Situé à l’angle des rues Notre-Dame et Saint-Claude, juste en face de l’hôtel de ville, le musée du Château Ramezay est un important lieu d’histoire montréalaise.
Le passage au régime britannique est commémoré par la colonne Nelson, un des monuments les plus controversés de la ville, situé sur la place Jacques-Cartier et représentant pour certains les visées impérialistes britanniques, ainsi que la statue de la reine Victoria, au square Victoria. Un rappel du Canadien de jadis se trouve sur la Maison du Patriote, rue Saint-Paul dans le Vieux-Montréal. Un monument à sir George-Étienne Cartier, un des pères de la confédération canadienne, trône à l’entrée du parc du Mont-Royal (le monument à George-Étienne Cartier).
Le catholicisme est aussi partie intégrante de la culture montréalaise et québécoise. La Pietà, datant de 1855 et située dans le Mausolée La Pietà du cimetière Notre-Dame-des-Neiges, qui est une reproduction grandeur nature de la sculpture de Michel-Ange de la basilique Saint-Pierre au Vatican.
Patrimoine religieux
Article détaillé : liste du patrimoine religieux de Montréal.
La religion, qui fut la raison même de la fondation de la ville, possède à Montréal un passé riche et très complexe, s’étant au fil des années enrichi de nombreuses croyances, outre le catholicisme. La ville est en effet renommée pour sa richesse en églises et temples de toutes dénomination, qui lui ont valu au XIX siècle le surnom de « ville aux cent clochers ».
Parmi les édifices les plus importants historiquement, on retrouve notamment l’Oratoire Saint-Joseph, la plus grande église dédiée à ce saint au monde, la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, première chapelle de pierre de Montréal ainsi que la basilique Notre-Dame, la deuxième plus grande église en Amérique.
Maisons de la Culture
Article détaillé : Maisons de la culture de Montréal.
Inspiré par le concept français de Maison de la Culture, les 12 maisons de la culture de Montréal offrent depuis plus de 25 ans une programmation d'événements, de spectacles et d'expositions pour lesquels l'entrée est gratuite.
Autres
D’autres points importants de la vie culturelle montréalaise sont l’Agora de la danse, le Centre commémoratif de l’Holocauste, Tohu, la Cité des Arts du Cirque et l’Auditorium Le Plateau.
- Sous-chapitre : Médias
Article détaillé : liste des médias de Montréal.
Montréal est un centre médiatique très important, vu sa situation de métropole du Québec. S’y trouvent en effet les bureaux des quotidiens la Presse, le Devoir, le Journal de Montréal et The Gazette, ainsi que des télédiffuseurs Radio-Canada, V télé, Télé-Québec, TVA et Astral Media.

Chapitre : Éducation
Montréal a l’une des proportions les plus élevées d’étudiants postsecondaires de toutes les grandes villes d’Amérique du Nord, grâce à ses quatre universités urbaines et à leurs écoles affiliées. Toutes proportions gardées, sa population étudiante est comparable à celle de Boston, réputée pour comporter la plus grande concentration de lauréats de prix Nobel au monde.
Bien que les universités soient divisées linguistiquement, les universités Concordia (bilingue), McGill (anglophone) et de Montréal (francophone) permettent dans plusieurs départements la remise de travaux en français, anglais et même à certaines occasions en espagnol.
La liste officielle des établissements d’enseignement du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport permet la recherche et la création de listes concernant les établissements d’enseignement du Québec.
- Sous-chapitre : Universités francophones
Deux grandes universités francophones sont situées à Montréal; elles sont fréquentées aussi bien par des montréalais que par des gens d’autres régions du Québec et du Canada. De nombreux étudiants provenant d’une multitude de pays choisissent d’étudier dans ces universités francophones de réputation internationale.
L’Université de Montréal (UdeM) est l’une des dix grandes universités du Canada, en plus d’être la plus importante du Québec. Elle est la première université francophone canadienne et la deuxième plus grande au monde après la Sorbonne, en France. Selon le Times Higher Education Supplement, elle serait l’une des 100 meilleures universités au monde.
L'université comporte deux écoles affiliées, HEC Montréal et l’École polytechnique de Montréal, toutes deux situées sur le campus. Le centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), qui devrait déménager au centre-ville au cours des prochaines années, regroupe actuellement l’Hôtel-Dieu, l’Hôpital Notre-Dame et l’Hôpital Saint-Luc.
L’Université du Québec à Montréal (UQÀM) fait partie du réseau public de l’Université du Québec. Son campus principal est situé au cœur du quartier latin de Montréal, près des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine.
Elle comprend plusieurs écoles affiliées, notamment l'École des Sciences de la Gestion (ESG), les écoles de design, de langues, la TÉLUQ et l'École supérieure de mode de Montréal. L'École de technologie supérieure (ÉTS), l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) ainsi que l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) sont quant à eux affiliés au réseau de l'Université du Québec.
- Sous-chapitre : Universités anglophones
Deux universités anglophones attirent un nombre important d’étudiants des États-Unis d’Amérique, notamment. Celles-ci sont en grande partie responsables de la forte population étudiante de l’arrondissement de Ville-Marie et du quartier de Notre-Dame-de-Grâce.
L’université Concordia, de réputation plus moderne et ouverte à tous, est officiellement bilingue : les élèves peuvent remettre leurs travaux et faire leurs examens en français ou en anglais. Concordia est actuellement en expansion, avec la construction et l’acquisition de nouveaux édifices, dont le moderne pavillon d’informatique, génie électrique et arts, ainsi que l’édifice historique de l’ancien couvent des Sœurs grises.
L’université McGill, de réputation plus traditionnelle, est l’une des universités les plus anciennes au Canada. Elle est considérée comme l’une des universités canadiennes les plus prestigieuses au monde, comptant parmi les meilleures universités de l’Amérique du Nord et celles du monde de tradition anglo-saxonne. Selon le Times Higher Education Supplement, McGill est la meilleure université canadienne et l’une des 20 meilleures au monde.
L'université est située à proximité du ghetto McGill, quartier à forte population étudiante. Elle est associée au collège Marianopolis pour son programme de musique. L'hôpital Royal Victoria, situé sur le campus, fait partie, avec l'hôpital général de Montréal, du centre universitaire de santé McGill (CUSM).
- Sous-chapitre : Autres
La Grande Bibliothèque du Québec est sise à Montréal, comprenant la collection de la Bibliothèque nationale du Québec. Elle est située au centre-ville (arrondissement Ville-Marie), au nord du quartier latin. Ouverte depuis le 3 mai 2005, elle remplace l’ancienne bibliothèque centrale située sur la rue Sherbrooke. Elle contient notamment la collection Saint-Sulpice, construite à partir de l’année 1844; ces ouvrages anciens, à caractère patrimonial, doivent nécessairement être consultés sur place. La bibliothèque s’est enrichie au fil des ans de collections privées, telles celles de Louis-Joseph Papineau et Louis-Hippolyte Lafontaine.
Montréal comporte également plusieurs CÉGEPs, des établissements de niveau collégial publics offrant aussi des formations professionnelles, ainsi que des établissements d'enseignement collégial privés. Voir la Liste des établissements d'enseignement collégial de l'agglomération de Montréal.
La ville fut désignée Capitale mondiale du livre du 23 avril 2005 au 22 avril 2006. À cette occasion, elle créa le Prix de Littérature jeunesse du Réseau des bibliothèques publiques de Montréal qu'elle remet annuellement depuis.
| n° | secondaire |
|---|---|
| collectrice : | |
| déviation : |
L’île de Montréal comporte de nombreux axes routiers importants. L’autoroute 640 est désignée comme autoroute de déviation par le nord, permettant d’éviter de traverser la ville. Cependant, elle n’est pas complétée, puisqu’elle n’est rattachée à l’autoroute principale, la 40, qu’à une extrémité.
L’autoroute 720, creusée directement en dessous des gratte-ciel du district financier et du quartier international, est aussi bien connue sous le nom d’autoroute-tunnel Ville-Marie. Sa construction a marqué une étape importante de l’histoire du développement du centre-ville de Montréal. Elle débute à partir de l’autoroute Décarie (15) à l’ouest du centre-ville, permet d’éviter les nombreux feux de circulation du cœur de la ville et débouche à l’est sur la rue Notre-Dame qui longe le fleuve et mène jusqu'à l'extrémité est de l'île de Montréal.
Le 22 décembre 2005, le gouvernement a annoncé son intention de parachever l’autoroute 25 jusqu’à Laval à l’aide d’un partenariat public-privé, avec la construction d’un nouveau pont enjambant la rivière des Prairies. Cette annonce controversée est critiquée par plusieurs, dont des groupes écologistes et la Ville de Montréal qui souhaiteraient plutôt voir le gouvernement investir dans les transports en commun.
Contrairement au reste de la province et d’une bonne partie de l’Amérique du Nord, le virage à droite au feu rouge est interdit sur l’ensemble de l’île de Montréal.
- Sous-chapitre : Transport maritime
Le port de Montréal, situé en marge du fleuve Saint-Laurent au sud-est de l’île, est le second port en importance au Canada après Vancouver, toutes catégories confondues et le premier en termes de trafic de conteneurs. Il accueille aussi bien les navires océaniques que les bateaux plus modestes, à destination des Grands Lacs. En 2005, plus de 35 000 passagers ont transité à Montréal à bord de navires de croisière alors que le trafic de marchandises totalisait près de 19 millions de tonnes métriques de marchandises .
- Sous-chapitre : Réseau cyclable
Montréal possède un réseau cyclable de plus de 650 km, développé surtout dans le sud-ouest de l’île (arrondissements de LaSalle, de Verdun, du Sud-Ouest et du centre, Ville-Marie du Plateau-Mont-Royal et de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension). Le réseau montréalais est rattaché à la route verte québécoise, itinéraire cyclable qui devrait s’étendre, à son achèvement, sur près de 4 300 km, ce qui en fera le plus grand itinéraire cyclable d’Amérique.
Parmi les pistes cyclables les plus fréquentées, on retrouve notamment la piste cyclable des berges, qui relie l’arrondissement Verdun aux limites ouest de Lachine, longeant sur toute sa longueur le fleuve Saint-Laurent et l’itinéraire nord-sud, passant par les rues Christophe-Colomb, Boyer et Berri pour se terminer dans le Vieux Port de Montréal. Les cyclistes souhaitant se rendre sur la rive sud de Montréal peuvent emprunter le pont Jacques-Cartier ou encore la passerelle au nord du pont Victoria reliant l’île de Montréal aux îles Sainte-Hélène et Notre-Dame, elles-mêmes reliées à la ville de Longueuil.
Après plusieurs années de stagnation, l'ajout de pistes cyclables au réseau de la ville a depuis peu repris avec, entre autres, la construction d'une piste sur le boulevard de Maisonneuve ainsi que d'une autre sur le chemin de la Côte-Sainte-Catherine, qui devrait être terminée à la fin novembre 2008 et rejoindre, dès 2009, la piste située sur la rue Rachel.
La ville de Montréal possède un réseau de vélos en libre-service surnommé BIXI (contraction de bicyclette et de taxi). Le concept comprend 5000 vélos répartis sur 400 stations installées au centre-ville.. Il en coûte 5$ pour un forfait journalier, 28$ pour l'abonnement mensuel et 78$ pour une année. Réseau fonctionnant du mois de mai au mois de novembre.

Chapitre : Environnement
- Sous-chapitre : Climat
Les variations annuelles de température dans la région de Montréal sont d’environ 40 °C. Le climat très varié fait inévitablement partie intégrante de la culture montréalaise. Les hivers sont froids et secs alors que les étés sont chauds et humides.
Le mois de janvier est, avec une température moyenne avoisinant les -10,4 °C, le mois le plus froid de l’année tandis qu’en juillet la moyenne est de près de 27 °C, ce qui en fait le mois le plus chaud. L'humidité accablante augmente fréquemment la température ressentie à plus de 35 °C. La plus basse température jamais observée est de -37,8 °C, le 15 janvier 1957. La plus haute, soit 37,6 °C, a été observée le 1 août 1975. Selon une étude publiée le 5 décembre 2005 par le gouvernement du Québec, les régions du sud-ouest de la province se seraient considérablement réchauffées entre 1960 et 2003, encaissant une hausse des températures moyennes de 1 à 1,25 °C, comparativement à une moyenne planétaire d’environ 0,6 °C.
Les précipitations sont abondantes et régulières toute l’année. Il tombe en moyenne 2,14 mètres de neige chaque hiver. De plus petites précipitations de neige sont habituelles à la fin du printemps. La différence principale entre les accumulations de neige dans le nord de la France et dans le sud du Québec tient au fait que la neige tend à s’accumuler davantage pour de longues périodes au Québec. Ceci implique des coûts de déneigement élevés, mais aussi une luminosité ambiante plus élevée, c’est-à-dire des paysages urbains avec davantage de contrastes (causé par le blanc de la neige) que de tons de gris uniformes.
Les orages sont fréquents l’été, ce qui en fait la saison avec le plus de précipitations, mais aussi la plus ensoleillée. De même, l’été indien est fréquent à l’automne ce qui donne des périodes chaudes et ensoleillées.
Parmi les événements météorologiques exceptionnels qu'a connu la ville, on peut parler pour l'hiver de la Tempête du siècle de 1971, alors qu'un blizzard a complètement paralysé la vie durant plusieurs jours et fait 17 morts, ainsi que la Crise du verglas de janvier 1998. On peut mentionner pour l'été le Déluge de Montréal le 14 juillet 1987, alors qu'une série d'orages a transformé l'autoroute Décarie en rivière.
Quelques phénomènes météorologiques plus rares, tels les aurores boréales et les tempêtes magnétiques ont lieu occasionnellement dans la région de Montréal, bien qu’elles soient davantage observées à l’extérieur de la ville.
| mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -14,7 | -12,9 | -6,7 | 0,6 | 7,7 | 12,7 | 15,6 | 14,3 | 9,4 | 3,4 | -2,1 | -10,4 | 1,4 |
| Température moyenne (°C) | -10,2 | -8,4 | -2,3 | 5,7 | 13,4 | 18,2 | 20,9 | 19,6 | 14,6 | 8,1 | 1,6 | -6,3 | 6,2 |
| Température maximale moyenne (°C) | -5,7 | -3,9 | 2,2 | 10,7 | 19 | 23,6 | 26,2 | 24,8 | 19,1 | 12,7 | 5,3 | -2,2 | 11,5 |
| Précipitations (mm) | 78,3 | 61,5 | 73,6 | 78 | 76,3 | 83,1 | 91,3 | 92,7 | 92,6 | 77,8 | 92,6 | 81,3 | 979,1 |
| Record de froid (°C) | -37,8 | -33,9 | -29,4 | -15 | -4,4 | 0 | 6,1 | 3,3 | -2,2 | -7,2 | -19,4 | -32,4 | -37,8 |
| Record de chaleur (°C) | 13,9 | 15 | 25,6 | 30 | 33,9 | 35 | 35,6 | 37,6 | 33,5 | 28,3 | 21,7 | 18 | 37,6 |
Source : Environnement Canada
Adaptation au climat
Image (cliquez pour agrandir) :
Le Montréal souterrain (RÉSO), ou ville intérieure, est une alternative urbaine populaire aux extrêmes climatiques de l’hiver froid et de l’été humide. En effet, Montréal possède plus de 30 km de passages piétonniers souterrains permettant de se rendre aux principaux attraits et bâtiments du centre-ville (de la station Lucien-L'Allier (métro de Montréal) jusqu'au Complexe des sciences Pierre-Dansereau de l'UQÀM) sans jamais s’exposer aux intempéries. Il constituerait le plus grand réseau souterrain au monde.
Ces dernières années, un petit nombre d’initiatives ont été mises de l’avant afin de répandre le concept de toit vert, alternative écologique urbaine qui permet, avec un pourcentage relativement peu élevé de toits verts, de diminuer significativement la température et la pollution atmosphérique à l’intérieur d’une ville.
- Sous-chapitre : Aménagement urbain
En 2004, le Plan d'urbanisme de la ville de Montréal a été adopté par le conseil municipal. Le document dresse les orientations d’aménagement et de développement du territoire et présente les paramètres réglementaires de l’affectation du sol et de sa densité d’occupation.
- Sous-chapitre : Faune et flore
Montréal comporte une flore et une faune diversifiées dont, entre autres, l’érable à sucre, symbole persistant de la ville et du Québec de par la production de sirop d'érable. La ville possède en outre un riche patrimoine arboricole dans ses espaces verts, parcs et en bordure de ses rues. Elle opère sa propre pépinière de production d’arbres adaptés à ses besoins et aux contraintes du milieu urbain. La Pépinière municipale de Montréal est située à l'Assomption, une localité au nord-est de Montréal.
Avec plusieurs immenses parcs dont celui de l’Île Sainte-Hélène et du mont Royal (photo), plusieurs animaux s’accommodent de la vie urbaine et résistent à l’hiver rigoureux. Parmi les plus communs, on retrouve des écureuils, marmottes, ratons laveur, mouffettes, coyotes, renards roux, entre 250 à 300 espèces d’oiseaux dont plusieurs de rapaces et plus de 80 espèces de poissons. Très peu de Montréalais le savent, mais ils cohabitent aussi avec plus d’une centaine de cerfs de Virginie,, le renard roux, des castors, des visons, des rats musqués, des chauves-souris, plusieurs reptiles, etc. La faune urbaine ne constitue pas un problème; elle aide même les habitants à déceler des problèmes. Quand plusieurs oiseaux sont morts, beaucoup de gens ont commencé à se questionner sur la toxicité des pesticides sur les pelouses et sur le virus du Nil occidental transmis par les moustiques. Quant aux rapaces, aux coyotes, aux renards, ils contribuent à contrôler les populations de petits rongeurs.
- Sous-chapitre : Espaces verts
Article détaillé : liste des parcs et espaces verts de Montréal.
La ville comporte des centaines de parcs et autres espaces verts. Le parc du Mont-Royal est le plus important espace vert de Montréal et probablement le plus connu. Aménagé en 1876 par Frederick Law Olmsted, qui fut notamment le paysagiste du Central Park à New York, il a une superficie d’environ 2 km². Les plus importants espaces verts de Montréal sont :
- Parcs importants :
- Parc du Mont-Royal (1,90 km²)
- Parc Jean-Drapeau (2,09 km²)
- Parc René-Lévesque (0,14 km²)
- Complexe environnemental de Saint-Michel (1,92 km²)
Liste : - Parcs urbains importants :
- Parc des Rapides (0,30 km²)
- Parc Jarry (0,36 km²)
- Parc de la Promenade Bellerive (0,22 km²)
- Parc Lafontaine (0,36 km²)
- Parc Angrignon (0,97 km²)
- Parc Maisonneuve (0,63 km²)
- Quartier de la vie (en construction)
Liste : - Parcs-nature :
- Cap Saint-Jacques (2,88 km²)
- Île-de-la-Visitation (0,34 km²)
- Pointe-aux-Prairies (2,61 km²)
- Île Bizard (2,01 km²)
- Bois-de-Liesse (1,59 km²)
- Anse-à-l’Orme (0,88 km²)
Liste :
- Sous-chapitre : Événements notables liés à l’environnement
- 14 juillet 1987: le déluge de Montréal qui submerge la métropole avec 100 mm de pluie en 2 heures.
- : signature du Protocole de Montréal, qui a pour objectif de réglementer et éventuellement d’éliminer les substances appauvrissant la couche d’ozone (SACO) ;
- 4 janvier 1998 : début de la tempête de verglas de 1998, qui va partiellement paralyser la ville pendant quelques semaines ;
- 28 novembre 2005 : 180 pays se réunissent à Montréal pour discuter du changement climatique et en particulier de l’après protocole de Kyōto.

Chapitre : Sports
- Sous-chapitre : Événements sportifs
Jeux olympiques :
- les Jeux olympiques d'été de 1976.
Course automobile :
- Grand Prix du Canada de Formule 1 (sur le Circuit Gilles-Villeneuve) de 1978 à 2008. Après une interruption en 2009, le Grand Prix du Canada aura lieu à nouveau le 13 juin 2010.
- Nascar Nationwide Series (sur le Circuit Gilles-Villeneuve), depuis 2007
- Nascar Canadian Tire Series (sur le Circuit Gilles-Villeneuve), depuis 2007
- Molson Indy de Montréal, de la série Champ Car (sur le Circuit Gilles-Villeneuve) de 1984 à 1986, et puis 2002 à 2007;
Cyclisme :
- La Coupe du monde cycliste féminine de Montréal, depuis 1998
- Le Tour de l'île de Montréal, depuis 1985
Golf :
- Le Championnat de Montréal du circuit Champions Tour de la PGA s'établit à Montréal en 2010 et, cela, pour plusieurs années consécutives. (Il y a déjà eu des éditions de 1904, 1908, 1913, 1926, 1935, 1946, 1950, 1956, 1959, 1967, 1997 et 2001 - mais jamais un tournoi consacré à Montréal pour plusieurs années).
- 7 Presidents Cup, du 27 au 30 septembre 2007.
Marathon :
- Le Marathon de Montréal, depuis 2003
Natation :
Soccer :
- Coupe du monde de football des moins de 20 ans 2007 (10 matchs), juillet 2007
- Trophée des champions (FC Girondins de Bordeaux - En Avant de Guingamp), 25 juillet 2009
Tennis :
- Masters de tennis du Canada, depuis 1989. Lors des années paires, Montréal reçoit les femmes (WTA), alors que les années impaires, Montréal reçoit les hommes (ATP) En 2009, le tournoi de la coupe Rogers établi un record d'assistance, devenant le premier tournoi d'une semaine a attirer une affluence de plus de 200 000 spectateurs. C'était également la première fois que les huit meilleurs joueurs au monde se retrouvaient tous en quart-de-final.
Jeux du Québec :
- Montréal a accueilli les Jeux du Québec durant les hivers 1972, 1977, 1983 et les étés 1997 et 2001.
Outgames mondiaux :
- Montréal a accueilli les premiers Outgames mondiaux gais du 29 juillet au 5 août 2006 sous le nom de Rendez-vous Montréal 2006.
- Sous-chapitre : Équipes sportives majeures
Franchises sportives majeures actuelles :
| Club | Ligue | Enceinte | Fondation | Championnats |
|---|---|---|---|---|
| Canadiens de Montréal | LNH (Hockey) | Centre Bell | 1909 | 24 |
| Alouettes de Montréal | LCF (Football) | Stade Percival-Molson | 1946 | 6 |
| Impact de Montréal | United Soccer Leagues (Soccer) | Stade Saputo | 1993 | 3 |
| Junior de Montréal | LHJMQ (Hockey) | Auditorium de Verdun | 2007 | 0 |
Franchises majeures passées :
Clubs amateurs passés ayant gagné un championnat :
| Club | Existence | Championnats |
|---|---|---|
| AAA de Montréal | 1881-1931 1999- présent | 4 coupe Stanley 1 coupe Grey |
| Victorias de Montréal | 1883-1908 | 5 coupe Stanley |
| Shamrocks de Montréal | 1895-1910 | 3 coupe Stanley |
| Wanderers de Montréal | 1903-1918 | 8 coupe Stanley |
- Sous-chapitre : Clubs sportifs
- Club de canoë-kayak d'eau vive de Montréal
- Association d’ultimate de Montréal
- Ligue de hockey Cosom amicale de Montréal
- Club de patinage de vitesse de Pointe-Aux-Trembles
- Ligue Encore Baseball Montréal
- Club de golf Royal Montréal

Chapitre : Tourisme
Le tourisme est une industrie importante à Montréal. La ville a reçu 7 644 000 touristes en 2007. Ceux-ci ont engendré des revenus de 2,6 milliards de dollars. En 2007, l’industrie touristique employait 60 385 personnes. L'organisation responsable de la promotion touristique de Montréal est Tourisme Montréal. Le dirigeant actuel (2010) de Tourisme Montréal est Charles Lapointe.

Chapitre : Héraldique
- D’argent à la croix de gueules cantonnée :
- au 1 d’une fleur de lis d’azur ;
- au 2 d’une rose de gueules tigée, feuillée et pointée de sinople ;
- au 3 d’un chardon de pourpre tigé et feuillé de sinople ;
- au 4 d’un trèfle de sinople.
- Timbré d’un castor couché sur écot au naturel.
- L’écu entouré d’un rinceau de feuilles d’érable de sinople.
- Sous-chapitre : Description
Article détaillé : Armoiries de Montréal.
- La devise Concordia Salus vient du latin signifiant « le salut par la concorde » ;
- La croix héraldique fait écho à la pensée chrétienne ayant contribué à la fondation de Montréal ;
- L’écu est d’argent, rappelant ainsi les premières armoiries de la ville créées par Jacques Viger, le premier maire de Montréal. Ses contours sont de forme française, à l’image de celles du gouvernement du Québec ;
- Les feuilles d’érable à sucre (Acer saccharum) entourant les armoiries de Montréal symbolisent les bonnes relations qu’ont les divers éléments de la population montréalaise ;
- Le castor est un reflet du caractère industrieux des Montréalais ayant favorisé la croissance de la ville ;
- Les quatre éléments végétaux du champ de l’écu représentent autant d’emblèmes nationaux, symbolisant l’origine ethnique historique de la ville de Montréal :
- La fleur de lys est le symbole de la maison royale de Bourbon, soit l’élément français qui fut le premier, mis à part les populations amérindiennes, à prendre possession du sol montréalais,
- La rose de la maison de Lancastre, qui symbolise l’élément d’origine anglaise,
- Le chardon, symbolisant l’élément d’origine écossaise,
- Le trèfle, symbolisant l’élément d’origine irlandaise.
Liste :

Chapitre : Lieux et communes en France
Plusieurs autres lieux ont pour nom Montréal, dont sept communes et un château en France. Claude de Pontbryand, fils du seigneur de Montréal (aujourd’hui dans le Gers), accompagnait Jacques Cartier en 1535. Cette curieuse coïncidence ne démontre cependant pas une éventuelle origine gersoise du nom de Montréal.

Chapitre : Diaporama
Les escaliers extérieurs sont une particularité de l’architecture montréalaise (ici quartier Hochelaga-Maisonneuve) | |||
La Tour CGI (à gauche) face au Crystal de la Montagne sur le [[boulevard René-Lévesque (Montréal)|]] |

Chapitre : Municipalités limitrophes
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Ces images sont superbes. Il est rare de voir des pucerons d'aussi près.
Belles photos!!!
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Je garde ton blog dans me favoris, c'est très intéressant,les images et les conseils qui vont avec!
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