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Définition Wikipédia de : Mitochondrie






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Mitochondries observées en microscopie électronique à transmission.





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Diagramme d'une cellule animale typique, les mitochondries sont indiquées par la légende 9






Introduction :

      Une mitochondrie (du grec mitos, fil et chondros, grain) est un organite Ă  l'intĂ©rieur d'une cellule eucaryote, dont la taille est de l'ordre du micromĂštre. Son rĂŽle physiologique est primordial, puisque c'est dans les mitochondries que l'Ă©nergie fournie par les molĂ©cules organiques est rĂ©cupĂ©rĂ©e sous forme d'ATP (Ă©nergie contenue dans la liaison phosphate-phosphate), la source principale d'Ă©nergie pour la cellule eucaryote, par le processus de phosphorylation oxydative.







- Sommaire de la page -









Chapitre : Historique





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Mitochondries dans un macrophage


Suite de l'article :

En 1857, Kölliker dĂ©crit les aspects de la mitochondrie dans le muscle. En 1890, Altmaan dĂ©crit une technique de coloration des mitochondries et postule leur autonomie mĂ©tabolique et gĂ©nĂ©tique. En 1937, un scientifique allemand, Hans Adolf Krebs, construit un modĂšle qu’il appela « citric acid cycle Â». Ce cycle a lieu dans la mitochondrie chez les eucaryotes. En 1940-43, Claude isole les mitochondries dans des cellules du foie. En 1948-50, Kennedy et Lehninger montrent que le cycle de Krebs, la bĂȘta-oxydation et la phosphorylation oxydative ont lieu tous dans la mitochondrie. En 1978, Peter Mitchell obtient le Prix Nobel pour sa thĂ©orie chimiosmotique. En 1981, Anderson et son Ă©quipe dĂ©couvrent la structure gĂ©nĂ©tique de l’ADN mitochondrial humain. Finalement, Boyer et Walker, eux aussi, obtiennent le Prix Nobel pour leurs Ă©tudes sur la structure et le fonctionnement de l'ATP synthĂ©tase.







Chapitre : Structure





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SchĂ©ma descriptif de la structure mitochondriale :
1 : membrane interne.
2 : membrane externe.
3 : espace inter-membranaire.
4 : matrice.



     Les mitochondries ont une dimension de 1-2 Ă  10 ÎŒm de long et de 0,5 Ă  1 ÎŒm de large. Elles se composent de 2 membranes mitochondriales, une externe et une interne, qui dĂ©limitent trois milieux : le milieu extra-mitochondrial (cytoplasme de la cellule), l'espace inter-membranaire et la matrice. Chacune est de l'ordre des 6 nm et l'espace intermembranaire est de 7 nm.

    Liste :
  • La membrane externe est formĂ©e de 60 % de protĂ©ines et de 40 % de lipides polaires. Elle contient de nombreuses protĂ©ines appelĂ©es porines (VDAC) qui forment des canaux aqueux au travers de la membrane. La porine (protĂ©ine transmembranaire composĂ©e de 16 feuillets bĂ©ta formant les canaux protĂ©iques traversant la couche bimolĂ©culaire de lipides) laisse passer toutes les molĂ©cules hydrophiles d'une masse molĂ©culaire infĂ©rieure Ă  10 000 daltons (anions, cations, les acides gras, le pyruvate, les nuclĂ©otides le traversent). La membrane externe prĂ©sente des complexes TOM constituĂ©s de plusieurs sous-unitĂ©s protĂ©iques dont des rĂ©cepteurs et des canaux aqueux qui permettent l'entrĂ©e des protĂ©ines d'origine nuclĂ©aire dans la mitochondrie, ou l'insertion de ces mĂȘmes protĂ©ines dans la membrane externe.
  • La membrane interne est beaucoup moins permĂ©able que la membrane externe. Elle est composĂ©e de 75 % de protĂ©ines et de 25 % de lipides. Elle contient en quantitĂ© un phospholipide double, la cardiolipine, renfermant 4 acides gras rendant cette membrane impermĂ©able aux ions. Les autres molĂ©cules doivent passer par un transporteur pour traverser la membrane interne. La membrane interne prĂ©sente des complexes TIM 23, TIM 22, et OXA. Le TIM 23 permet l'entrĂ©e de protĂ©ines situĂ©es dans l'espace inter-membranaire dans la matrice mitochondriale et dans la membrane interne. Le TIM 22 permet l'insertion des protĂ©ines dans la membrane interne et notamment des protĂ©ines Ă  plusieurs domaines transmembranaires. Le complexe OXA permet la sortie de la matrice pour certaines protĂ©ines d'origine mitochondriale.

     La membrane interne forme des invaginations qui apparaissent sous forme de crĂȘtes ou replis au microscope Ă©lectronique. Ces crĂȘtes augmentent la surface de la membrane et donc de capacitĂ© de phosphorylation oxydative. GrĂące Ă  cette caractĂ©ristique on peut dĂ©duire que si une mitochondrie possĂšde beaucoup de crĂȘtes c'est que la cellule a besoin d'une grande quantitĂ© d'Ă©nergie et donc elle pourra produire plus d'ATP (cellule en activitĂ©). On retrouve Ă©galement Ă  son niveau des protĂ©ines de transport spĂ©cifiques pour les petites molĂ©cules utilisĂ©es par la matrice, les enzymes de la chaĂźne respiratoire, l'ATP-synthase ou complexe F0-F1 visible au microscope Ă©lectronique sous forme de protubĂ©rance interne.






Chapitre : Origine



     Une mitochondrie ne peut provenir que de la croissance et de la division d'une autre mitochondrie dĂ©jĂ  existante. Normalement, avant la division cellulaire, la mitochondrie double sa masse puis se scinde en deux. Elles sont aussi capables de fusionner entre elles. Cette division dĂ©bute par l'apparition d'un sillon de division sur la membrane interne. Elle a lieu pendant toute l'interphase et nĂ©cessite l'intervention de la protĂ©ine DRP1 (voisine de la dynamine). La rĂ©plication de l'ADN mitochondrial n'est pas limitĂ©e Ă  la phase S du cycle cellulaire. Le nombre de mitochondries par cellule est rĂ©gulĂ© par l'activitĂ© cellulaire. Par exemple, une cellule musculaire au repos contient 5 Ă  10 fois moins de mitochondries qu'une cellule musculaire activĂ©e en permanence.


     Le fait que la mitochondrie possĂšde son ADN propre, comme les chloroplastes, indique une origine exogĂšne : il est maintenant admis que les mitochondries proviennent de l'endosymbiose d'une α-protĂ©obactĂ©rie il y a environ 2 milliards d'annĂ©es. La thĂ©orie endosymbiotique de l'origine des mitochondries, a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e et argumentĂ©e par Lynn Margulis dĂšs 1966, puis a Ă©tĂ© appuyĂ©e par la dĂ©couverte de l'ADN spĂ©cifique des mitochondries en 1980. Il semble qu'au cours de l'Ă©volution l'ADN originel de la bactĂ©rie ait subi diverses Ă©volutions, perdu un grand nombres de gĂšnes, parfois transfĂ©rĂ© dans l'ADN de la cellule hĂŽte. ParallĂšlement Ă  ce report de la synthĂšse de certaines protĂ©ines vers l'hĂŽte, ce dernier a dĂ©veloppĂ© un arsenal de translocases, enzymes permettant le transfert de ces protĂ©ines vers la matrice mitochondriale.






Chapitre : Le génome mitochondrial


Article dĂ©taillĂ© : GĂ©nome mitochondrial.



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Vue détaillée d'une mitochondrie



     Selon la thĂ©orie endosymbiotique, les mitochondries possĂšderaient une origine monophylĂ©tique unique. Une cellule eucaryote primitive (ou une archea) aurait intĂ©grĂ© un endosymbionte procaryote il y a environ 1,5 Ă  2 milliards d’annĂ©es, lorsque que l’atmosphĂšre primitive s’est enrichie en oxygĂšne. Les Ă©tudes phylogĂ©nĂ©tiques indiquent que cet endosymbionte est apparentĂ© aux alpha-protĂ©obactĂ©ries, le plus proche parent de la mitochondrie connu actuellement Ă©tant Rickettsia prowazekii, un parasite intracellulaire obligatoire. Au cours de l’évolution, la majoritĂ© des gĂšnes de l’endosymbionte originel auraient Ă©tĂ© perdus ou bien transfĂ©rĂ©s vers le noyau de la cellule eucaryote hĂŽte. En effet, les nombreux pseudogĂšnes mitochondriaux prĂ©sents dans le gĂ©nome attestent d’un processus de transfert tout au long de l’évolution.


     Le matĂ©riel gĂ©nĂ©tique (ADN mitochondrial) de la mitochondrie (qui est la seule partie des cellules animales Ă  possĂ©der son propre ADN, en plus du noyau) sert souvent dans les recherches phylogĂ©nĂ©tiques. Le gĂ©nome mitochondrial (ADNmt) humain est circulaire et composĂ© de 16 569 paires de bases, dont 13 cistrons codant des ARNms, 22 gĂšnes pour des ARNts et 2 gĂšnes pour des ARNrs.


     Le gĂ©nome mitochondrial peut ĂȘtre trĂšs diffĂ©rent d'une espĂšce Ă  l'autre, il est extrĂȘmement dynamique, il est souvent hĂ©tĂ©roplasmique, c'est-Ă -dire qu'il coexiste diffĂ©rentes formes au sein de la mĂȘme mitochondrie . Il peut ĂȘtre trouvĂ© sous forme circulaire ou linĂ©aire, double ou simple brin. Ces diffĂ©rentes formes sont, entre autres, les produits de la rĂ©plication du gĂ©nome mitochondrial par un mĂ©canisme de cercle roulant, mais aussi d'un mĂ©canisme de rĂ©plication recombinaison-dĂ©pendant, similaire Ă  la rĂ©plication du phage T4. Les gĂ©nomes mitochondriaux sont habituellement reprĂ©sentĂ©s sous forme circulaire, le « cercle maĂźtre Â» qui correspond Ă  la molĂ©cule dĂ©crivant le mieux le gĂ©nome.


     Les ribosomes mitochondriaux ou mitoribosomes sont diffĂ©rents des ribosomes de la cellule : ils sont plus petits (70S au lieu de 80S).


     Le code gĂ©nĂ©tique employĂ© pour la synthĂšse des protĂ©ines peut ĂȘtre diffĂ©rent de celui utilisĂ© dans les synthĂšses cytosoliques. Chez les vĂ©rtĂ©brĂ©s 4 codons sur 64 ont une signification diffĂ©rente, dont le codon UGA qui est transcrit dans le cytosol en codon stop mais dans la matrice UGA est transcrit en tryptophane (Trp/W), AGG et AGA codent un codon STOP au lieu d'une arginine (Arg/R) et AUA code la mĂ©thionine (Met/M) au lieu de l'isoleucine (Ile/I). L'ADN mitochondrial peut aussi se rĂ©pliquer.


     Chez les animaux, lors de la reproduction sexuĂ©e, les mitochondries du spermatozoĂŻde pourraient passer dans l'ovocyte, mais le nombre de mitochondries ainsi transfĂ©rĂ©es reste trĂšs faible en comparaison de celles dĂ©jĂ  prĂ©sentes dans l'ovocyte. Autrement dit, la quasi totalitĂ© des mitochondries de la cellule-Ɠuf provient du gamĂšte femelle. L'Ă©tude de l'ADN mitochondrial humain permet donc de retracer les relations gĂ©nĂ©alogiques entre les individus seulement selon la voie maternelle. Certaines Ă©tudes ont ainsi pu dĂ©crire un gĂ©nome mitochondrial ancestral duquel descendraient tous les gĂ©nomes mitochondriaux de l'humanitĂ©. L'individu femelle supposĂ© qui portait ce gĂ©nome a Ă©tĂ© dĂ©nommĂ© Ève mitochondriale. Ce terme biblique reste toutefois trompeur, il est en effet trĂšs peu probable que l'humanitĂ© ait un unique ancĂȘtre fĂ©minin et les rĂ©centes Ă©tudes prouvant le transfert de mitochondries provenant des spermatozoĂŻdes lors de la fĂ©condation, remet en cause cette thĂ©orie.






Chapitre : Le protéome mitochondrial



     Le protĂ©ome mitochondrial est l'ensemble des protĂ©ines prĂ©sentes dans les mitochondries d'une cellule eucaryote Ă  un moment donnĂ©. Le protĂ©ome est un ensemble dynamique dĂ©fini dans le temps (moment considĂ©rĂ© : stade de dĂ©veloppement, matin ou soir) et dans l'espace (Ă©chantillon considĂ©rĂ© : cellule, tissu, organisme). Pour dĂ©crire l'ensemble des protĂ©ines pouvant ĂȘtre prĂ©sentes dans une mitochondrie Ă  un moment quelconque de la vie de l'organisme, on utilisera le terme de protĂ©ome total.


     Le protĂ©ome mitochondrial est composĂ© de protĂ©ines produites dans les mitochondries et codĂ©es dans le gĂ©nome mitochondrial, et de protĂ©ines produites dans le cytoplasme et codĂ©es dans le gĂ©nome nuclĂ©aire. La plupart des complexes enzymatiques (exemple : ATP-synthase) sont formĂ©s par la juxtaposition de polypeptides synthĂ©tisĂ©s dans la mitochondrie et dans le cytosol (le fluide interne de la cellule).


     Bien que le les mitochondries soient les descendantes de bactĂ©ries, les protĂ©ines de leur protĂ©ome ne sont pas toutes d'origine bactĂ©rienne, Ainsi chez la levure 50 Ă  60 % des protĂ©ines mitochondriales ont des homologues chez les procaryotes alors que 40 Ă  50 % n’en ont pas.

  - Sous-chapitre : Les protĂ©ines mitochondriales codĂ©es par le gĂ©nome mitochondrial


     Suivant les organismes 1 Ă  10 % des protĂ©ines mitochondriales sont directement synthĂ©tisĂ©e dans la matrice par les mitoribosomes, Ă  partir de l'ADN mitochondrial.

  - Sous-chapitre : Les protĂ©ines mitochondriales codĂ©es par le gĂ©nome nuclĂ©aire


     Les protĂ©ines mitochondriales possĂ©dant un homologue procaryote rĂ©sultent probablement du transfert des gĂšnes de l’endosymbionte vers le nuclĂ©aire tandis que les protĂ©ines non homologues Ă  des protĂ©ines procaryotes rĂ©sultent d’un phĂ©nomĂšne « d’enrichissement Â» du protĂ©ome mitochondrial par de nouvelles protĂ©ines et donc de nouvelles fonctions.


     Les protĂ©ines mitochondriales codĂ©es par le gĂ©nome nuclĂ©aire (ou protĂ©ines mitochondriales nuclĂ©aires) sont importĂ©es Ă  l'intĂ©rieur de la matrice mitochondriale par diffĂ©rents mĂ©canismes possibles :

    Liste :
  • des complexes d'importation (3 sur la membrane interne, 2 sur la membrane externe);
  • un peptide signal (environ 15 Ă  30 acides aminĂ©s) en position N-terminale de la protĂ©ine qui permet sa reconnaissance et son importation dans la mitochondrie ;
  • grĂące Ă  un apport Ă©nergĂ©tique.

  - Sous-chapitre : Chez l'Homme


     La taille du protĂ©ome mitochondrial humain est estimĂ©e Ă  plus d’un millier de protĂ©ines, dont environ 1% codĂ©es par le gĂ©nome mitochondrial (13 protĂšines) , dont actuellement la moitiĂ© est identifiĂ©e. Seules 13 protĂ©ines sont codĂ©es par l’ADN mitochondrial, vestige du gĂ©nome de l’endosymbionte. Toutes les autres protĂ©ines sont codĂ©es par le gĂ©nome nuclĂ©aire.






Chapitre : Fonctionnement



     Elle est considĂ©rĂ©e comme la « centrale Ă©nergĂ©tique Â» de la cellule, car c'est lĂ  que se dĂ©roulent les derniĂšres Ă©tapes du cycle respiratoire (en prĂ©sence d'oxygĂšne, aĂ©robie) qui convertit l'Ă©nergie des molĂ©cules organiques issues de la digestion (glucose) en Ă©nergie directement utilisable par la cellule (ATP). En cas d'absence d'oxygĂšne la cellule utilise la fermentation dans le cytoplasme pour produire l'Ă©nergie nĂ©cessaire Ă  son fonctionnement, mais c'est un systĂšme beaucoup moins efficace, qui dĂ©grade de façon incomplĂšte le substrat. La production d'acide lactique donne lieu, par exemple, Ă  des phĂ©nomĂšnes de crampes. L'augmentation de la concentration en ions lactates dans les cellules musculaires est une des raisons de la fatigue aprĂšs une activitĂ© intense. En effet, ces ions lactates changent le pH intracellulaire et modifient de fait les conditions de fonctionnement enzymatiques de la cellule qui ne peut plus travailler correctement.


     C'est dans la mitochondrie que se dĂ©roulent les 2 derniĂšres phases de la respiration cellulaire : le cycle de Krebs (dans la matrice) et la chaĂźne de transport d'Ă©lectrons (au niveau de la membrane interne). La premiĂšre Ă©tape, la glycolyse, se dĂ©roule dans le cytoplasme cellulaire. Via le cycle de Krebs (donc en condition d'aĂ©robiose), la mitochondrie permet, Ă  partir d'une molĂ©cule de glucose, la production de 36 ou 38 molĂ©cules d'ATP(cela dĂ©pend de la navette utilisĂ©e pour transporter le NAD de la glycolyse).


     Les mitochondries participent Ă  l'apoptose (mort cellulaire) avec le cytochrome C. De plus, elles ont aussi une fonction de concentration et de stockage des ions calcium, sodium et potassium oĂč ils sont stockĂ©s sous forme de granules opaques. On trouve Ă©galement de l'or, du fer et de l'osmium.






Chapitre : Les poisons mitochondriaux


Cibles des poisonsPoisons
complexe IRotĂ©none ; Barbituriques ; DĂ©rivĂ©s mercuriels
complexe IIMalonate (acide malonique)
complexe IIIAntimycine
complexe IVMonoxyde d'azote ; Cyanure ; Monoxyde de carbone
complexe VOligomycine ; Aurovertine
Ă©changeur ATP/ADPAtractyloside ; Acide bongkrĂ©kique
permĂ©abilitĂ© de la membrane interneDinitrophĂ©nol ; Valinomycine

     Certains poisons ont pour rĂŽle non pas d'empĂȘcher les diffĂ©rents complexes de fonctionner, c'est-Ă -dire que les transferts d'Ă©lectron de la chaine respiratoire sont effectuĂ©s mais ces protĂ©ines, les dĂ©couplants ou UCP vont court-circuiter le complexe V (ATP synthase) en crĂ©ant un canal Ă  travers la membrane interne. Ce pore permet aux protons de passer de l'espace inter-membranaire vers la matrice dans le sens de leur gradient, ce qui se traduit par un dĂ©gagement de chaleur mais aucune production d'ATP. Exemple : DinitrophĂ©nol






Chapitre : Les maladies mitochondriales


Article dĂ©taillĂ© : maladie mitochondriale.





Chapitre : Notes et références


  1. ↑ (en) S.G. Andersson, A. Zomorodipour, J.O. Andersson, T. Sicheritz-Ponten, U.C. Alsmark, R.M. Podowski, A.K. Naslund, A.S. Eriksson, H.H. Winkler & C.G. Kurland, « The genome sequence of Rickettsia prowazekii and the origin of mitochondria Â», dans Nature, vol. 396, 6707, novembre 1998, p. 133–140 [lien PMID lien DOI] 
  2. ↑ (en) M.W. Gray, G. Burger & B.F. Lang, « The origin and early evolution of mitochondria Â», dans Genome Biology, vol. 2, 6, 5 juin 2001, p. reviews1018.1–1018.5 [lien PMID lien DOI] 
  3. ↑ (en) C.G. Kurland & S.G. Andersson, « Origin and evolution of the mitochondrial proteome Â», dans Microbiology and Molecular Biology Reviews, vol. 64, 4, dĂ©cembre 2000, p. 786–820 [lien PMID] 
  4. ↑ (en) Y. Tourmen, O. Baris, P. Dessen, C. Jacques, Y. Malthiery, & P. Reynier, « Structure and chromosomal distribution of human mitochondrial pseudogenes Â», dans Genomics, vol. 80, 1, juillet 2002, p. 71–77 [lien PMID lien DOI] 
  5. ↑ (en) Woischnik, M. and C.T. Moraes, « Pattern of organization of human mitochondrial pseudogenes in the nuclear genome Â», dans Genome Research, vol. 12, 6, juin 2002, p. 885–893 [lien PMID lien DOI] 
  6. ↑ (en) Rusch, S.L. & D.A. Kendall, « Protein transport via amino-terminal targeting sequences: common themes in diverse systems Â», dans Molecular Membrane Biology, vol. 12, 4, octobre 1995, p. 295–307 [lien PMID lien DOI] 
  7. ↑ (en) G. Schatz & B. Dobberstein, « Common principles of protein translocation across membranes Â», dans Science, vol. 271, 5255, mars 1996, p. 1519–1526 [lien PMID lien DOI] 
  8. ↑ (en) M.F. Lopez, B.S. Kristal, E. Chernokalskaya, A. Lazarev, A.I. Shestopalov, A. Bogdanova, & M. Robinson, « High-throughput profiling of the mitochondrial proteome using affinity fractionation and automation Â», dans Electrophoresis, vol. 21, 16, octobre 2000, p. 3427–3440 [lien PMID lien DOI] 
  9. ↑ (en) C. Andreoli, H. Prokisch, K. Hortnagel, J.C. Mueller, M. Munsterkotter, C. Scharfe, & T. Meitinger, « MitoP2, an integrated database on mitochondrial proteins in yeast and man Â», dans Nucleic Acids Research, vol. 32, Database issue, janvier 2004, p. D459–D462 [lien PMID lien DOI] 
  10. ↑ (en) D. Cotter, P. Guda, E. Fahy, & S. Subramaniam, « MitoProteome: mitochondrial protein sequence database and annotation system Â», dans Nucleic Acids Research, vol. 32, Database issue, janvier 2004, p. D463–D467 [lien PMID lien DOI] 





Chapitre : Liens externes



     


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