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Définition Wikipédia de : Mer du Nord



Mer du Nord
Carte de la mer du Nord
Superficie575 000 km²
Profondeur700 m (max)
TypeMer_epicontinentale
LocalisationOcéan Atlantique
Pays cĂ´tier(s)Royaume-Uni Royaume-Uni
France France
Belgique Belgique
Pays-Bas Pays-Bas
Allemagne Allemagne
Danemark Danemark
Norvège Norvège
Suède Suède




Introduction :

      La mer du Nord est une mer Ă©picontinentale de l'ocĂ©an Atlantique, situĂ©e au nord-ouest de l'Europe, et qui s'Ă©tend sur une superficie d'environ 575 000 km².







Suite de l'article :

Les pays qui bordent la mer du Nord sont :



     Elle communique avec :


     La limite maritime gĂ©odĂ©sique entre la Mer du Nord et la Manche est dĂ©limitĂ©e par les points suivants : Point terrestre britannique : South Foreland (au nord de Douvres) : 51°08'25" N et 1°22'16" E Point terrestre français : Phare de Walde (au nord de Calais) : 50°59'40" N et 1°54'55"E


     La mer du Nord constitue une zone de fort transit maritime, d'exploitation pĂ©trolière et de pĂŞche. La mer du Nord et son littoral forment un milieu naturel très riche, mais la pollution, la surpĂŞche, l'industrie pĂ©trolière et le tourisme sont une menace pour l'avenir. Elle est au centre de l'Europe industrielle, de l'estuaire du Rhin aux fjords norvĂ©giens et aux falaises du nord de la Grande-Bretagne.

- Sommaire de la page -









Chapitre : Géographie





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NASA NorthSea1.jpg



     Vers le Nord, Ă  partir de latitude 53°24", d'une manière gĂ©nĂ©rale, le fond de la mer du Nord descend irrĂ©gulièrement. Vers le Sud, il s'incline vers le pas de Calais. La crĂŞte sous-marine se montre en bleu dans cette carte. La mer du Nord possède peu de zones profondes de plus de 100 m. Les profondeurs rencontrĂ©es dans sa partie mĂ©ridionale sont de l'ordre de 40 m. Ce secteur est composĂ© de nombreux hauts-fonds ou bancs probablement des ères glaciaires mouvant au grĂ© des fortes marĂ©es. Ceux-ci reprĂ©sentent d'importants dangers maritimes. Ă€ l'Est de la Grande-Bretagne, le vaste plateau morainique du Dogger bank s'Ă©lève jusqu'Ă  -15 Ă  -30 m, formant ainsi une rĂ©gion très poissonneuse.


     Les plus grandes profondeurs se trouvent dans la fosse norvĂ©gienne qui longe la cĂ´te norvĂ©gienne de la mer de Norvège jusqu'Ă  Oslo. Large de 25 Ă  35 km, elle est profonde de 300 m environ au large de Bergen, et atteint jusqu'Ă  700 m dans le Skagerrak.


     On trouve aussi des grandes profondeurs dans la partie occidentale de la mer du Nord, comme le trou du diable (Devil's Hole) au large d'Édimbourg, jusqu'Ă  plus de 460 m ; ou quelques tranchĂ©es au large de la baie The Wash (The Wash). Ces couloirs pourraient avoir Ă©tĂ© formĂ©s par les cours d'eau pendant la dernière glaciation. En effet, Ă  cette Ă©poque de glaciation, le niveau de la mer du Nord se trouvait plus bas que le niveau actuel (rĂ©gression). Les fleuves auraient alors Ă©rodĂ© certaines parties alors dĂ©couvertes que la mer recouvre aujourd'hui (transgression). Ce qui est le plus probable est qu'ils soient des restes de vallĂ©es tunnels maintenues ouvertes par les courants de marĂ©e.


     Les cĂ´tes septentrionales de la mer du Nord sont dĂ©chiquetĂ©es, dĂ©pouillĂ©es par des glaciers des pĂ©riodes glaciaires, tandis que celles de la partie mĂ©ridionale sont douces : recouverts des dĂ©bris glacials dĂ©posĂ©s ou directement par la glace ou redĂ©posĂ©s par la mer. Les montagnes norvĂ©giennes plongent dans la mer, donnant naissance, au nord de Stavanger Ă  des fjords profonds et Ă  archipels aux multiples Ă®les et Ă®lots. Au sud de Stavanger, la cĂ´te s'adoucit, les Ă®les deviennent moins nombreuses. La cĂ´te Ă©cossaise orientale prĂ©sente elle aussi cette allure dĂ©chirĂ©e, moins marquĂ©e toutefois qu'en Norvège. Ă€ partir de la tĂŞte de Flamborough (Flamborough Head), dans le Nord-Est de l'Angleterre les falaises rapetissent, leur matĂ©riau de moraine, moins rĂ©sistant, s'Ă©rode plus facilement, les cĂ´tes prennent des contours plus arrondis. En Hollande, Belgique et dans l'Est de l'Angleterre (East Anglia) le littoral devient bas et marĂ©cageux. Les cĂ´tes est et sud-est de la mer du Nord (la mer des Wadden) sont principalement sablonneuses et rectilignes, notamment en Belgique et au Danemark.






Chapitre : Des eaux très riches





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phoque



     Les eaux de la mer du Nord sont diffĂ©rentes des autres. Un système complexe de marĂ©es et de courants apporte les eaux riches de l'Atlantique par la Manche en crĂ©ant des milieux variĂ©s qui nourrissent une grande diversitĂ© d'animaux. Trente espèces de cĂ©tacĂ©s y vivent, ainsi que six espèces de phoques dont deux se reproduisent sur ses cĂ´tes, le phoque gris et le veau marin.


     Plus de 170 espèces de poissons, dont des requins, l'aiglefin, la morue, le maquereau et le hareng frĂ©quentent les eaux grises de la mer du Nord. Les raies, les poissons plats, les anguilles et la baudroie sont tapis sur le fond, ainsi que des myriades d'invertĂ©brĂ©s tels que homards, Ă©ponges, oursins, crabes et poulpes.


     Sur les hauts fonds, les forĂŞts de varech abritent balanes, moules, lançon et sprats.






Chapitre : Économie


  - Sous-chapitre : De pĂ©trole et de gaz


     En 1958, des gĂ©ologues ont dĂ©couvert un gisement de gaz naturel dans Slochteren dans la province nĂ©erlandaise de Groningue et il Ă©tait soupçonnĂ© qu'un plus grand nombre de domaines gisaient sous la mer du Nord. Toutefois, Ă  ce stade, les droits Ă  l'exploitation des ressources naturelles sur la haute mer Ă©taient encore en litige.


     Un test de forage a dĂ©butĂ© en 1966 et, en 1969, Phillips Petroleum Company a dĂ©couvert le gisement pĂ©trolier Ekofisk (devenu norvĂ©gien), qui Ă  ce moment-lĂ  Ă©tait un des 20 plus importants au monde et s'est avĂ©rĂ© ĂŞtre prĂ©cieux par la faible teneur en soufre de son pĂ©trole. L'exploitation commerciale a commencĂ© en 1971 avec les navires-citernes et après 1975 par un gazoduc d'abord vers Cleveland, en Angleterre, puis un second après 1977 vers Emden, en Allemagne. Depuis la dĂ©couverte de pĂ©trole en Mer du Nord dans les annĂ©es 1970, des surnoms d'Aberdeen ont Ă©tĂ© PĂ©trole Capitale de l'Europe ou l'Ă©nergie Capitale de l'Europe.


     L'exploitation des rĂ©serves de pĂ©trole de la mer du Nord a commencĂ© juste avant la crise pĂ©trolière de 1973, et la montĂ©e des prix internationaux du pĂ©trole ont rendu les gros investissements nĂ©cessaires pour l'extraction beaucoup plus attrayants. Dans les annĂ©es 1980 et 1990, de nouvelles dĂ©couvertes de grands gisements de pĂ©trole ont suivi. Bien que les coĂ»ts de production soient relativement Ă©levĂ©s, la qualitĂ© du brut, la stabilitĂ© politique de la rĂ©gion, et la proximitĂ© de marchĂ©s importants en Europe occidentale ont fait de la mer du Nord une importante rĂ©gion productrice de pĂ©trole. La plus grande catastrophe humanitaire dans la mer du Nord industrie pĂ©trolière a Ă©tĂ© la destruction de la plate-forme pĂ©trolière offshore Piper Alpha en 1988 lors de laquelle 167 personnes ont perdu la vie. Une grande Ă©ruption en 1977 dans le domaine Ekofisk a donnĂ© lieu Ă  un Ă©coulement de pĂ©trole sans entrave Ă  la mer pendant une semaine avant qu'il ne soit colmatĂ©, les estimations de la quantitĂ© d'hydrocarbures rejetĂ©s dans l'environnement varient entre 86000 et 202380 barils (environ 10000 Ă  30000 tonnes, en fonction de la densitĂ© de l'huile). En revanche, les incendies sur le Piper Alpha ont brĂ»lĂ© la plupart des hydrocarbures Ă  bord et libĂ©rĂ© des puits perturbĂ©s.


     Avec plus de 450 plates-formes pĂ©trolières, la mer du Nord est la plus importante rĂ©gion du monde pour le forage au large. La partie britannique de la mer du Nord a le plus grand nombre de plates-formes, suivie par les norvĂ©giens, nĂ©erlandais, et danois. Outre les champs de pĂ©trole Ekofisk, le champ de pĂ©trole Statfjord est aussi Ă  noter comme Ă©tant Ă  l'origine du premier gazoduc vers la Norvège. Le plus grand gisement de gaz naturel en mer du Nord, Troll Field, se trouve dans la fosse norvĂ©giène Ă  une profondeur de 345 mètres (1100 pieds). Une plate-forme gĂ©ante a Ă©tĂ© nĂ©cessaire pour y accĂ©der. La section allemande a seulement deux plates-formes pĂ©trolières, la plus grande des deux est le Mittelplate, et l'Allemagne est le pays riverain qui a le moins dĂ©veloppĂ© l'extraction.


     En 1999, l'extraction a atteint un niveau record avec une production de près de 6 millions de barils (950 000 mÂł) de pĂ©trole brut et 280 000 000 mÂł (999 000 000 pieds cubes) de gaz naturel par jour. Toutes les grandes compagnies pĂ©trolières ont Ă©tĂ© impliquĂ©es dans l'extraction. Mais ces dernières annĂ©es, les grandes entreprises comme Shell et BP ont cessĂ© l'extraction et, depuis 1999, les quantitĂ©s extraites ont constamment diminuĂ© en raison de l'Ă©puisement des rĂ©serves.


     Le prix du Brent Crude, l'un des premiers types de pĂ©trole extraites de la mer du Nord, est utilisĂ© aujourd'hui comme un standard de comparaison de prix pour le pĂ©trole brut en provenance du reste du monde.

  - Sous-chapitre : Les Ă©nergies renouvelables


     Le sud de la mer du Nord, n'a pas de marĂ©es ou vagues ou courants faciles Ă  exploiter en raison de la nature des fonds et du fort trafic Ă©mergeant du pas de Calais. Les projets Ă©oliens offshores qui ont Ă©mergĂ© dans les annĂ©es 1990 dans le Nord-Pas-de-Calais ont Ă©tĂ© retardĂ©s. De grands projets Ă©oliens ont dĂ©butĂ© plus au nord et au nord-ouest dès les annĂ©es 1990 oĂą les vents dominants sont forts et rĂ©guliers; Angleterre et Danemark notamment ont utilisĂ© les zones marines cĂ´tières pour produire de l'Ă©nergie.
La ferme Ă©oliennes offshore de Blyth (Royaume-Uni, 2000) a prĂ©cĂ©dĂ© celle de la cĂ´te danoise (2002 près de Horns Rev) et d'autres ont Ă©tĂ© mises en service (dont OWEZ et Scroby Sands) ou sont en projet (ex : 2 parcs prĂ©vus pour 2012 sous rĂ©serve de dĂ©livrance des concessions demandĂ©es par le belge Electrabel  ; Blue4PowerI au nord du Bligh Bank Ă  60 km du trait de cĂ´te et Blue4PowerII Ă  20 km au sud du prĂ©cĂ©dent entrele Bligh Bank et le Bank zonder Naam).
Certains parcs offshore ont rencontré une résistance, par exemple en Allemagne, à propos des impacts environnementaux (collisions avec oiseaux, perturbations sous-marines lors de la pose des fondations..). La distance aux consommateurs conduit à des pertes énergétiques de transmission.


     L'Ă©nergie marĂ©motrice n'est pas oubliĂ©e : Deux premières grandes turbines Ă  eau profonde sont en commande pour Talisman Energyen Écosse, Ă  25 km (15 milles) en mer près du champ pĂ©trolier Beatrice. (88 m (290 pieds) de haut et pales longues de 63 m, soit 210 pieds qui devraient produire 5 MW chacune, ce qui en fait le plus gros projet au monde. La cĂ´te norvĂ©gienne et l'intersection avec la mer d'Irlande pourraient ĂŞtre jugĂ©es aptes pour y exploiter l'Ă©nergie des vagues et/ou des courants marins.


     Les premières tentatives de centrale d'Ă©lectricitĂ© utilisant les vagues sont nĂ©es en 2003-2005 au Danemark. Le European Marine Energy Centre (EMEC) basĂ© Ă  Stromness Orkney (Écosse) est un organe de recherche soutenu par le gouvernement. Il a construit un site de tests en mer Ă  Billia Croo sur le continent Orcades et une station d'essai d'utilisation de l'Ă©nergie marĂ©motrice sur l'Ă®le voisine de Eday. Une petite installation-pilote pour la production d'Ă©nergie bleue existe Ă  Trondheim (Norvège).






Chapitre : Les conséquences de la surexploitation et des pollutions





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Chalutier Ă  quai





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Coucher de soleil Ă  Dorum



     Pendant des siècles, la mer du Nord a nourri les peuples qui vivaient le long du littoral. Mais ces dernières annĂ©es, ses ressources naturelles ont Ă©tĂ© soumises Ă  des pressions nouvelles. La surpĂŞche a dĂ©cimĂ© les harengs et les morues. En 1983, des quotas de pĂŞche ont Ă©tĂ© dĂ©finis, mais n'ont pas suffit Ă  protĂ©ger la ressource qui est prĂ©levĂ©e plus vite qu'elle ne peut se renouveler : les experts pensent aujourd'hui qu'il faudrait diviser ces quotas par deux voire plus.


     Des poissons malades, parasitĂ©s ou malformĂ©s forment une part croissante des captures. On pense que cela est dĂ» Ă  la pollution. On a rejetĂ© en Manche/mer du Nord de nombreux dĂ©chets marins, dont des munitions anciennes et des dĂ©chets radioactifs qui resteront dans l'Ă©cosystème pendant des siècles. Les hydrocarbures provenant du nettoyage des cuves en mer ou des accidents de navires pĂ©troliers restent une menace grave pour la faune.


     Chaque annĂ©e, la Grande-Bretagne envoie 250 000 tonnes d'azote qui eutrophisent la mer du Nord, par voie aĂ©rienne. Mais la plus grosse pollution vient de la terre, apportĂ©e par les fleuves ou les Ă©gouts.






Chapitre : Le littoral menacé





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Sylt





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Littoral belge



     Les cĂ´tes de la mer du Nord sont très variĂ©es, des rivages rocheux aux marais salĂ©s et vasières des estuaires. Ces dernières sont des aires de nutrition essentielle pour les limicoles comme le chevalier gambette et le bĂ©casseau variable, ainsi que les canards et les oies. Lorsque la mer se retire avec la marĂ©e, tous viennent se nourrir de crustacĂ©s et mollusques cachĂ©s dans la vase.


     Mais ces biotopes sont menacĂ©s. Les marais fragiles sont Ă©touffĂ©s par des nappes de pĂ©trole. Les plantes dĂ©pĂ©rissent, privĂ©es de soleil sous l'Ă©paisse couche noire et la faune meurt de faim.


     De nombreuses zones humides des cĂ´tes de la mer de Nord ont disparu, drainĂ©es et rĂ©cupĂ©rĂ©es par l'agriculture, l'industrie ou le tourisme.


     Ont ainsi Ă©tĂ© transformĂ©s en terres agricoles 40 000 hectares de la Waddenzee, zone qui accueille 1000 espèces animales et vĂ©gĂ©tales et d'importants sites de frai. Entre 1935 et 1982, 48% des estuaires de la Tamise, de Medway et de Swale ont Ă©tĂ© mis en valeur et 90% de l'estuaire de la Tees ont Ă©tĂ© transformĂ©s en zone industrielle. Toutes ces rĂ©gions servaient de sites d'hivernage aux limicoles et anatidĂ©s. D'autres ont Ă©tĂ© drainĂ©es pour agrandir les ports, comme autour de Rotterdam.


     Les oiseaux dĂ©placĂ©s ont peu de chance de retrouver d'autre sites et meurent le plus souvent.






Chapitre : Les plans d'action internationaux



     Tous les trois ans, la confĂ©rence de la mer du Nord rĂ©unit les huit Ă©tats (Belgique, France, Royaume-Uni, Norvège, Suède, Allemagne, Danemark et le Pays-Bas) riverains, mais un grand nombre des objectifs n'ont jamais Ă©tĂ© atteints. La Royaume-Uni est le pays le plus pollueur et, seule, continue de dĂ©verser ses dĂ©chets industriels malgrĂ© l'accord de 1987 applicable fin 1989.


     En 1990, la confĂ©rence dĂ©cidait que le rejet des boues d'Ă©gout devait progressivement cesser d'ici 1995 et l'incinĂ©ration des dĂ©chets en bord de mer cesser en 1993. La pollution atmosphĂ©rique devait rĂ©gresser de 50%, tandis qu'Ă©taient Ă©tudiĂ©s les effets de la pĂŞche intensive.


     L'organisation Greenpeace lança dans les annĂ©es 1980 plusieurs campagnes de protestation contre le rejet de dĂ©chet toxique en mer du Nord. ApprouvĂ©e par la confĂ©rence de la mer du Nord et le parlement europĂ©en, elle rĂ©clame que cesse toute pollution dès l'an 2000. mais l'objectif ne sera atteint tant que l'industrie continuera de crĂ©er des sous-produits toxiques. Il faut passer Ă  des mĂ©thodes de production « propres Â» pour sauver la mer du Nord et sa faune sauvage.






Chapitre : Grands ports de la mer du Nord





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Quartier traditionnel.







Chapitre : Sources


  - Sous-chapitre : RĂ©fĂ©rences






Chapitre : Compléments


  - Sous-chapitre : Articles connexes

  - Sous-chapitre : Liens externes


     


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