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Définition Wikipédia de : Johannesburg



Johannesburg

Héraldique
Drapeau de Johannesburg
Drapeau

Johannesburg
Administration
PaysAfrique du Sud Afrique du Sud
CollectivitéMunicipalité de Johannesburg
RégionTransvaal
ProvinceGauteng
MaireAmos Masondo (2006)
Géographie
Altitude1 753 m
Superficie164 400 ha = 1 644 km²
Démographie
Population3 888 180 hab. (2007)
DensitĂ©2 364 hab./km²
Localisation
Localisation de Johannesburg




Introduction :

      Johannesburg est une ville et une mĂ©tropole d'Afrique du Sud, capitale de la province de Gauteng, la plus riche d'Afrique du Sud.







Suite de l'article :

La municipalité de Johannesburg est une des quarante régions métropolitaines les plus grandes du monde, et est l'une des six villes mondiales d' Afrique. Johannesburg est parfois considéré à tort comme la capitale de l'Afrique du Sud.



     SituĂ©e sur le gisement aurifère du Witwatersrand, Johannesburg est considĂ©rĂ©e nĂ©anmoins comme la capitale Ă©conomique du pays oĂą se situe la bourse d'Afrique du Sud. Elle est aussi le site de la cour constitutionnelle sud-africaine.


     La population de la ville de Johannesburg est d'environ 710 000 habitants (3 888 180 habitants avec l'agglomĂ©ration). Elle est la ville la plus peuplĂ©e du pays, en prenant en compte son agglomĂ©ration, Johannesburg est la septième ville la plus peuplĂ©e d'Afrique. La ville est aussi connue pour avoir abritĂ© le Sommet de la Terre 2002 ; second Sommet de la Terre dit « Sommet de Joburg Â» pour les associations et ONG qui y avaient un sommet parallèle Ă  celui des États, 10 ans après le « Sommet de Rio Â» de 1992.

- Sommaire de la page -









Chapitre : Géographie



     26°10′8″S 27°59′10″E / -26.16889, 27.98611

  - Sous-chapitre : Situation


     Plus grande ville du Transvaal, Johannesburg est situĂ©e depuis 1994 dans la nouvelle province du Gauteng dont elle est la capitale.


     La ville est situĂ©e Ă  une cinquantaine de kilomètres au sud de Pretoria, la capitale du pays. (En fait l'Afrique du Sud compte trois capitales : Pretoria, Le Cap et Bloemfontein - capitale juridique)

  - Sous-chapitre : Climat


     Johannesburg possède un climat de type tropical tempĂ©rĂ© par ses 1650 m d'altitude. Elle bĂ©nĂ©ficie de tempĂ©ratures assez douces le jour (environ 28° Ă  30° en Ă©tĂ© et 10° Ă  20° en hiver) mais par contre assez froides le soir (une quinzaine de degrĂ©s en Ă©tĂ© et pouvant descendre en dessous de zĂ©ro en hiver).

Relevé météorologique de Johannesburg
moisjan.fév.mar.avr.maijui.jui.aoû.sep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)151413107446911131410
Température maximale moyenne (°C)26252421191617192324242522
Précipitations (mm)125909154139462772117105603





Chapitre : Démographie





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Le diamant de Johannesburg



     Selon le recensement de 2001, la population de la municipalitĂ© de Johannesburg est supĂ©rieure Ă  3 millions d'habitants pour un territoire de 1 644 km² reprĂ©sentant une densitĂ© de 1 962 habitants /km²). A elle-seule, Johannesburg compte environ 710 000 habitants.


     Les noirs reprĂ©sentent 73 % de la population de la ville suivis de 16 % de blancs, de 6 % de gens de couleur (mĂ©tis) et de 4 % d'Asiatiques (Indiens compris).
A la fin de l'apartheid, dans les annĂ©es 1990, les blancs s'Ă©taient repliĂ©s sur les banlieues nord. Soweto, le township symbole, est devenu le refuge des classes moyennes noires. Les plus pauvres ont convergĂ© vers l'inner city : Hillbrow, Berea ou Yeoville. Des milliers de familles pauvres ou de migrants africains Ă  la recherche d'un travail s'entassent dans des taudis mais vivent tous les jours Ă  la merci de l'expulsion. La crise du logement risque de se muer en conflit de classes.


     La ville compte 42 % d'habitants de moins de 24 ans et 37 % de chĂ´meurs. Parmi ces derniers, 91 % sont noirs.


     Seulement 0,7 % de la population active travaille dans les mines (contre 19 % dans le secteur des services et 18 % dans le secteur financier).


     La langue la plus parlĂ©e est le nguni (34 %) suivie du sotho (26 %), de l'anglais (19 %) et de l'afrikaans (8 %).


     On dĂ©nombre 7 % d'illettrĂ©s contre 29 % de diplĂ´mĂ©s du seul enseignement secondaire (high school) alors que 14 % de la population a fait des Ă©tudes universitaires.


     La population de la ville se dĂ©clare majoritairement chrĂ©tienne (53 %) contre 24 % d'athĂ©es ou d'agnostiques, 14 % d'Ă©glises africaines diverses, 3 % de musulmans, 1 % de juifs et d'hindous.


     En mai 2008, Johannesburg connaĂ®t de violentes Ă©meutes anti immigrĂ©s dans les bidonvilles qui font plus de 50 morts, des milliers de sans-abris et provoquent l'exode de plusieurs milliers de clandestins.


     La population de toute la zone mĂ©tropolitaine de Johannesburg est de 8 millions d'habitants ce qui en fait une des 35 zones mĂ©tropolitaines les plus peuplĂ©es au monde.






Chapitre : Organisation administrative





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Drapeau de Johannesburg



     Avant 1994, la ville de Johannesburg se divisait administrativement entre 11 autoritĂ©s locales (sept blanches et quatre noires ou de couleur). Les sept administrations blanches s'autogĂ©raient financièrement Ă  90 % (et dĂ©pensaient pour USD $93 par personne) alors que les quatre administrations noires s'autofinançaient Ă  seulement 10 % (et ne dĂ©pensaient que USD $15 par personne).


     La dĂ©marcation municipale de la ville de Johannesburg a Ă©tĂ© redĂ©finie en 1995 pour englober des quartiers noirs. Le premier conseil municipal post-apartheid fut créé en 1995. Il adopta la devise « une ville, un contribuable Â» pour marquer son objectif de traiter la distribution inĂ©gale des revenus et des impĂ´ts. Les revenus de quartiers traditionnellement blancs et prospères devaient subvenir aux services des quartiers les plus pauvres. La ville fut divisĂ©e en quatre arrondissements, chacun avec une autonomie territoriale et une autoritĂ© locale sous le contrĂ´le d'un conseil central mĂ©tropolitain. En plus, les circonscriptions furent modifiĂ©es pour inclure les quartiers riches comme Sandton et Randburg, et les townships voisins pauvres comme Soweto et Alexandra.


     En 1999, Johannesburg nomma un manager pour la ville afin de rĂ©former sa mauvaise situation financière. Le manager, conjointement avec le conseil municipal, Ă©labora un plan de rĂ©forme stratĂ©gique appelĂ© "Igoli 2002". La ville passa ainsi de la quasi-insolvabilitĂ© Ă  un surplus de 153 million de rand (USD 23,6 million).


     La ville de Johannesburg se confond aujourd'hui avec la municipalitĂ© créée en 2000.


     La municipalitĂ© de Johannesburg se divise aujourd'hui en 11 rĂ©gions administratives :




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Régions administratives de Johannesburg


    Liste :
  • RĂ©gion 1 : Diepsloot, Kya Sand
  • RĂ©gion 2 : Midrand, Ivory Park
  • RĂ©gion 3 : Bryanston, Douglasdale, Fourways, Randburg, Sandton,

     Strijdompark, Sunninghill, Woodmead

    Liste :
  • RĂ©gion 4 : Northcliff, Rosebank, Parktown
  • RĂ©gion 5 : Roodepoort, Constantia Kloof, Northgate
  • RĂ©gion 6 : Doornkop, Soweto, Dobsonville, Protea Glen
  • RĂ©gion 7 : Alexandra, Wynberg, Bruma
  • RĂ©gion 8 : Inner City
  • RĂ©gion 9 : Johannesburg South, City Deep, Aeroton, Southgate
  • RĂ©gion 10 : Meadowlands, Diepkloof
  • RĂ©gion 11 : Orange Farm, Ennerdale, Lenasia

     Autrefois, la fonction de maire Ă©tait surtout honorifique. Son mandat Ă©tait d'une annĂ©e et il Ă©tait Ă©lu parmi les conseillers municipaux.


     Depuis 2000, elle est devenue rĂ©ellement une fonction exĂ©cutive soumise Ă  l'Ă©lection des habitants de la ville. Depuis cette annĂ©e-lĂ , le maire de Johannesburg est Amos Masondo (ANC).


     Lors des Ă©lections municipales du 1 mars 2006, l'ANC l'emporte de nouveau avec 62% des suffrages (136 sièges) contre plus d'un tiers des suffrages Ă  l'Alliance dĂ©mocratique (59 sièges).

  - Sous-chapitre : Banlieues


     Les banlieues reflètent la diversitĂ© de Johannesburg. Au nord s'Ă©tendent les quartiers très huppĂ©s et riches reprĂ©sentĂ©s par le centre des affaires Ă  Sandton. Entre autres, on peut citer Melrose, Four ways, Rivonia.


     Au sud-ouest, le cĂ©lèbre township de Soweto (SOuth WEst TOwnship) est un hĂ©ritage de l'apartheid.






Chapitre : Population urbaine 2001 des constituants de Johannesburg



     Lors du recensement du 09/10/2001 les populations des diffĂ©rentes zones urbaines de la municipalitĂ© de Johannesburg Ă©taient les suivantes :

zone urbainepopulation urbaine 2001
Johannesburg000 894 715
Soweto00 772 148
Orange Farm00 163 778
Roodeport00 147 308
Alexandra00 139 484
Meadowlands00 128 460
Randburg00 123 109
Sandton00 118 259
Ivory Park00 103 371
Diepklof00 93 638
Diepsloot00 47 494
Midrand00 28 500
Rabie Ridge00 22 193
Tshepisong00 20 271
Ebony Park00 16 206
Poortjie00 9 469
Mayabuye00 8 864
Wheeler's Farm00 7 948
Klipfontein View00 3 144
Vlakfontein00  821
Kempton Park00  685
Total JOHANNESBURG00 2 855 379

     source : outil Superweb :interactive stats SA.






Chapitre : Histoire





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Johannesburg en 1896





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Gratte-ciel de Johannesburg



     Le dĂ©veloppement de Johannesburg est liĂ© Ă  la dĂ©couverte d'or (d'oĂą son nom zoulou : eGoli, la citĂ© de l'or) sur le site en 1886. La ville connaĂ®t alors une croissance extrĂŞmement rapide, avec en particulier l'ouverture d'une bourse de valeurs (le Johannesburg Stock Exchange) dès 1887.


     D'importants investissements immobiliers dans les annĂ©es 1930 (immeubles Art dĂ©co), puis dans les annĂ©es 1970 (gratte-ciel) ont ensuite contribuĂ© au dĂ©veloppement de la ville.






Chapitre : Économie





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Chambre des mines d'Afrique du Sud



     Aujourd'hui, l'activitĂ© minière n'est plus le secteur principal de l'Ă©conomie locale. L'essor des services, ainsi que la construction d'un aĂ©roport international, a fait de Johannesburg une citĂ© de première importance pour le commerce africain et mondial. L'agglomĂ©ration de Johannesburg (Gauteng) assure 40 % du PIB de l'Afrique du Sud.


     L'hĂ©ritage de la pĂ©riode d'apartheid a maintenu une crise du logement pour les noirs, gravement touchĂ©s par le chĂ´mage. Le chĂ´mage qui, selon le gouvernement, avoisine les 40 %, exalte les rancoeurs contre les immigrĂ©s accusĂ©s de raffler les emplois, de faire baisser le coĂ»t du travail, voire de faire augmenter la dĂ©linquance. Surtout, le gouvernement de Thabo Mbeki, qui a succĂ©dĂ© Ă  Nelson Mandela, a sous-estimĂ© la crise au Zimbabwe limitrophe. Ce qui a prĂ©cipitĂ© trois millions de clandestins de l'autre cĂ´tĂ© de la frontière. Les Ă©carts de revenu et les tensions raciales crĂ©ent d'importants problèmes d'insĂ©curitĂ© dans le centre-ville dĂ©sertĂ© par les blancs, et abandonnĂ© par les investisseurs. Ce centre-ville tente actuellement de se restructurer autour d'un nouveau quartier administratif et culturel Ă  vocation touristique.






Chapitre : Communications et médias







Chapitre : Tourisme





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Poste de Johannesburg sur Rissik Street



     Johannesburg est une ville dangereuse oĂą règne l'insĂ©curitĂ© depuis le dĂ©but des annĂ©es 1990. Son centre-ville qui comprend une centaine d'Ă©difices art dĂ©co des annĂ©es 30 et 40 ne se visite plus guère et il est fortement dĂ©conseillĂ© de s'y rendre seul. Les plus importants de ces immeubles Art dĂ©co sont situĂ©s sur Main Street, sur Commissioner Street (Federal Hotel et Broadcast House) ou encore sur Loveday et Commissioner (Union Castle Building). Une dizaine d'autres immeubles art dĂ©co pourraient prochainement ĂŞtre dĂ©molis pour faire place Ă  de nouveaux complexes administratifs. Il s'agit des immeubles situĂ©s sur Beyers NaudĂ© Square (ancien DF Malan) et qui avaient abritĂ© le Rand Water Board, la Colonial Bank et la Volkskas Bank.


     Le Carlton Centre qui offrait, depuis son inauguration en 1973 un point de vue unique sur la ville, a Ă©tĂ© dĂ©sertĂ©.


     Les touristes se contentent principalement de circuler ou rĂ©sider dans les quartiers pĂ©riphĂ©riques comme Sandton, vĂ©ritable nouveau cĹ“ur financier de la ville. Le quartier de Randburg Ă©galement est apprĂ©ciĂ© avec ses nombreuses villas des magnats du Rand (Randlords).


     Le musĂ©e de l'apartheid et le parc Ă  thème de Gold Reef City sont les deux principaux lieux Ă  visiter Ă  Johannesburg en dehors de Sandton et Randburg. Les touristes peuvent Ă©galement ajouter une visite Ă  Soweto, le township, oĂą ils pourront visiter le Mandela House Museum ou dĂ©couvrir le Hector Petersen Memorial Monument.


     Le « Walter Sisulu National Botanical Gardens Â» est Ă©galement un autre lieu agrĂ©able qui peut mĂ©riter un dĂ©tour le cas Ă©chĂ©ant.


     En fait, les touristes qui rĂ©sident Ă  Johannesburg ne devront pas manquer de se rendre Ă  Pretoria, Ă  50 kilomètres au nord de la ville, ni de visiter, Ă  Irène, la maison du MarĂ©chal et ancien premier ministre Jan Smuts.






Chapitre : Culture



     L'artiste sud-africain Guy Tillim a rĂ©alisĂ© en 2004 une sĂ©rie de photographies illustrant l'abandon de la ville intitulĂ©e "Jo'burg" (2004)






Chapitre : Criminalité





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Le batiment de la cour d'appel de Johannesburg



     Johannesburg est l'une des villes les moins sĂ»res du monde en temps de paix, notamment au centre ville. La ville est souvent citĂ©e dans des Ă©tudes pour avoir l'un des taux d'homicide le plus Ă©levĂ© au monde. Il y a en moyenne 17 meutres par jour. La majeure partie de la population y circulant vient des townships misĂ©reux connus eux-aussi pour leurs forts taux de criminalitĂ©.




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Consolidated Building



     Les gens de classe moyenne et supĂ©rieure habitent dans des maisons protĂ©gĂ©es par de hautes clĂ´tures, munies de barbelĂ©s, de fils Ă©lectriques, et surveillĂ©es par les compagnies de sĂ©curitĂ© privĂ©es. La peur de se faire cambrioler est très grande. Il est impensable de laisser sa voiture Ă  l'extĂ©rieur pour la nuit. MĂŞme dans les quartiers huppĂ©s de Sandton, Rosebank ou Melville, il est très rare de voir des gens pratiquer le jogging ou se promener en vĂ©lo, jugĂ©s trop vulnĂ©rables contre les attaques corporelles.


     Dans les quartiers pauvres comme Hillbrow et les townships environnants (principalement Alexandra), la violence est importante. Les maisons de briques ne sont pas toujours protĂ©gĂ©es par des clĂ´tures avec barbelĂ©s. Les maisons de tĂ´le d'acier sont gĂ©nĂ©ralement sans protection.






Chapitre : Transports





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Centre de Johannesburg



     Johannesburg, tout comme Los Angeles, est une ville jeune et adaptĂ©e au transport automobile privĂ©. Elle manque ainsi d'un système commode de transports en commun. Un nombre significatif des rĂ©sidents de la ville dĂ©pend des taxis ou des minibus informels de la ville.

  - Sous-chapitre : Chemin de fer


     Le système de chemin de fer urbain de Johannesburg connecte Johannesburg central Ă  Soweto, Pretoria et Ă  la plupart des villes satellites du long du Witwatersrand. Les chemins de fer transportent un nombre important d'ouvriers chaque jour.


     Cependant, l'infrastructure de chemin de fer a Ă©tĂ© construite Ă  la fin du 19 siècle et couvre seulement les secteurs plus vieux au sud de la ville. Dans le demi-siècle passĂ© Johannesburg a grandi en grande partie au nord et aucun des secteurs du nord, y compris le quartier des affaires, ceux de Sandton, Midrand, Randburg, and Rosebank, ne sont dĂ©sservis par le chemin de fer.

  - Sous-chapitre : Gautrain

Article dĂ©taillĂ© : Gautrain.

     Le projet du Gouvernement Provincial, le Gautrain, est conçu pour soulager le trafic sur l'autoroute N1 entre Johannesburg et Pretoria, qui enregistre un trafic journalier de 160 000 vĂ©hicules.


     La construction de cette liaison ferroviaire rapide a commencĂ© en octobre 2006 et sera achevĂ©e d'ici 2010, mais après la coupe du monde de football. Elle reliera Johannesburg Ă  Pretoria et Sandton et l'AĂ©roport International de Johannesburg. Elle comportera un certain nombre de stations souterraines, ainsi que des stations aĂ©riennes. Elle passera notamment par le parc Joubert, par Rosebank, Sandton, Midrand et dans Pretoria. Ce sera le premier nouveau système ferroviaire construit en Afrique du Sud depuis 1977.

  - Sous-chapitre : Bus et taxis


     Johannesburg est desservie par une flotte d'autobus exploitĂ©e par Metrobus, une association d'entreprises de la Ville de Johannesburg. Elle possède un parc d'environ 550 bus simple ainsi que des bus Ă  impĂ©riale, sillonnant 84 itinĂ©raires diffĂ©rents dans la ville. Ce total inclut 200 bus modernes (150 autobus Ă  l'impĂ©riale et 50 simples), fabriquĂ©s par Volvo et Marcopolo/Brasa en 2002. La flotte de Metrobus transporte environ 20 millions de passagers par an. Metrobus exploite aussi un certain nombre de bus ouverts-supĂ©rieurs dans la City Slicker, les utilisant pour faire des visites guidĂ©es autour de la ville.


     De plus il y a un certain nombre d'opĂ©rateurs d'autobus privĂ©s, quoique le plus concentrĂ©s sur les itinĂ©raires interurbains, ou sur des charters d'autobus pour les voyages en groupe.


     Il y a Ă  Johannesbourg des taxis-minibus, la manière la plus courante de transport pour la majoritĂ© de la population. Ces taxis sont souvent de qualitĂ© mĂ©diocre et les chauffeurs de piètres automobilistes. Cependant devant la forte demande, ils constituent le moyen de transport principal pour les moins favorisĂ©s.

  - Sous-chapitre : Autoroutes


     Le fait que Johannesburg n'ait pas Ă©tĂ© construite autour d'une rivière navigable a signifiĂ© que dès le dĂ©but de l'histoire de la ville, c'est par la route que la majoritĂ© des transports des personnes et des marchandises s'effectue, Ă  l'intĂ©rieur et Ă  l'extĂ©rieur de la ville.


     Le pĂ©riphĂ©rique de Johannesburg est composĂ© de trois autoroutes qui convergent sur la ville, formant une boucle 80-kilometres autour d'elle : la dĂ©viation N3 orientale, qui lie Johannesburg avec Durban ; la dĂ©viation N1 occidentale, qui lie Johannesburg avec Pretoria et Le Cap ; et la dĂ©viation N12 mĂ©ridionale, qui lie Johannesburg avec Witbank et Kimberley.


     Le pĂ©riphĂ©rique de Johannesburg est frĂ©quemment congestionnĂ©. L'Ă©changeur du Gillooly, est prĂ©tendu ĂŞtre l'Ă©change le plus frĂ©quentĂ© de l'hĂ©misphère sud.






Chapitre : Éducation



     De renommĂ©e internationale, l'universitĂ© du Witwatersrand (ou Witts) implantĂ©e Ă  Johannesburg depuis 1904 est un pĂ´le d'enseignement supĂ©rieur non nĂ©gligeable, offrant des formations mĂ©dicales, scientifiques et artistiques attirant des Ă©tudiants Ă  l'Ă©chelle rĂ©gionale et nationale.


     Les enseignements sont dispensĂ©s en anglais et en afrikaans Ă  titre Ă©gal, rĂ©sultat d'un long combat sous l'apartheid qui visait Ă  livrer un enseignement en anglais au profit de l'afrikaans, langue exclusivement blanche et mĂ©tisse de tradition.


     Johannesbourg est une des rares ville a possĂ©der un centre d'Ă©tude Ă©pigraphique, les travaux du centre reposent sur l'Ă©tude de gravures sud-africaines. Elle prend part aux compĂ©titions dites Ă©pigraphiques qui rassemblent les diffĂ©rentes Ă©coles du mĂŞme genre.


     L'Ă©ducation primaire et secondaires est organisĂ©e en douze annĂ©es et se finalise par l'obtention d'un certificat de validation d'acquis similaire au baccalaurĂ©at. L'annĂ©e scolaire va de fĂ©vrier Ă  novembre, et les grandes vacances sont organisĂ©es pour dĂ©cembre-janvier, pĂ©riode estivale. La prioritĂ© de l'enseignement sud-africain est centrĂ©e sur l'apprentissage simultanĂ© des langues, des sciences ainsi que le sport. Le port de l'uniforme est obligatoire. La scolaritĂ© est payante et non mixte, offrant une qualitĂ© d'enseignement proportionnelle aux tarifs pratiquĂ©s par les Ă©coles elles-mĂŞmes, et un panel de choix d'Ă©coles Ă©litistes huppĂ©es n'ayant rien Ă  envier aux Ă©coles californiennes.


     Johannesburg comprend aussi un large rĂ©seau de lycĂ©es et d'Ă©coles internationales de France, Allemagne, Portugal, États-Unis, Australie, IsraĂ«l et Libye.






Chapitre : Équipements sportifs





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Stade de Johannesburg et Ellis Park



     Le stade de rugby Ă  XV Ellis Park se trouve Ă  Johannesburg. La finale de la Coupe du monde s'y est tenue en 1995 avec la victoire des Springboks sur les All Blacks.


     Le prĂ©sident Nelson Mandela, le premier Noir Ă  ce poste en Afrique du Sud, a ainsi remis le trophĂ©e au capitaine sud-africain Francois Pienaar. Nelson Mandela Ă©tait d'ailleurs revĂŞtu d'un maillot de l'Ă©quipe nationale pour l'occasion avec le numĂ©ro 7 du capitaine.


     Actuellement, des travaux d'agrandissement sont en cours et le stade Soccer City de Johannesburg accueillera notamment la finale de la Coupe du monde de football 2010 le dimanche 11 juillet.


     Un tournoi de tennis professionnel de type 250 Series a lieu tous les ans Ă  Johannesburg.






Chapitre : Jumelages







Chapitre : Desserte



     Johannesburg est reliĂ©e Ă  toutes les villes principales du pays par voie aĂ©rienne ou par routes.


     L'aĂ©roport international OR Tambo (qui avait portĂ© le nom de Jan Smuts de 1952 Ă  1995) est la porte d'entrĂ©e principale des voyageurs Ă©trangers en Afrique du Sud. DotĂ© d'un aĂ©rogare ultramoderne, il a vu passer par ses terminaux 9 millions de passagers par an faisant de lui le premier aĂ©roport d'Afrique. Depuis le 27 octobre 2006, l'aĂ©roport international de Johannesburg porte le nom d'Oliver Tambo. Cette dĂ©cision, qui fait suite Ă  une longue polĂ©mique, a Ă©tĂ© perçue par les opposants comme une remise en cause de l'argument utilisĂ© en 1995 par le gouvernement de ne donner dorĂ©navant que des noms de lieux gĂ©ographiques aux aĂ©roports sud-africains.


     La compagnie nationale South African Airways, disposant d'une importante flotte de gros porteurs, a un rĂ©seau mondial très Ă©tendu surtout vers l'Europe, l'ExtrĂŞme-Orient et l'Australie. Elle dessert aussi plusieurs villes amĂ©ricaines Washington et New York. Sa filiale South African Airlink dessert avec d'autres compagnies low-cost l'ensemble des villes sud-africaines.


     Johannesburg est au cĹ“ur d'un rĂ©seau autoroutier très complexe qui relie la capitale -Pretoria- Ă  25 minutes, la seconde ville Le Cap ainsi que la capitale parlementaire Bloemfontein par la N1. Les villes cĂ´tières de l'ocĂ©an Indien telles que Durban, Port Elizabeth ou East London sont desservies par la N2. Parallèlement, d'autres safaris, parcs nationaux et rĂ©serves naturelles sont situĂ©es au bout de routes secondaires Ă  voie rapide.






Chapitre : Rénovation de Johannesburg





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La Tour Ponte



     Johannesburg est en pleine rĂ©novation depuis le dĂ©but des annĂ©es 2000, motivĂ©e dans sa dĂ©marche par l'organisation par l'Afrique du Sud de la Coupe du monde de football de 2010. La facette la plus visible de cette transformation est une reconquĂŞte du centre ville par les investisseurs et les plus riches. Des immeubles de bureaux, vides et dĂ©labrĂ©s, sont transformĂ©s en appartements luxueux et en lofts. L'un des symboles de ce renouveau se trouve dans le nouveau regard apportĂ© Ă  la tour Ponte City (très bonne adresse dans les annĂ©es 1970, progressivement abandonnĂ©e aux activitĂ©s illicites et au crime; dans les annĂ©es 1990, il avait mĂŞme Ă©tĂ© question de la transformer en prison, avant de revenir Ă  un projet plus classique de rĂ©novation): cette dernière tente d'attirer, après des travaux importants, une riche clientèle de blancs et de noirs (cette classe qui est en passe de reconquĂ©rir le centre-ville de Johannesburg).


     La municipalitĂ© encourage un tel mouvement de rĂ©-embourgeoisement, en misant aussi sur la sĂ©curitĂ©. Si cette dernière n'est pas parfaite, bien au contraire, le taux de criminalitĂ© (ou le sentiment de criminalitĂ©) semble diminuer. Plus de 300 camĂ©ras de sĂ©curitĂ© aident efficacement la police, en scrutant tout le centre ville et la plupart des points chauds. Mais cette politique a un prix: afin d'assainir le centre-ville, la ville fait Ă©vacuer par la force les immeubles dĂ©labrĂ©s de leurs habitants. Ces derniers ne peuvent pas revenir une fois expulsĂ©s, les immeubles ayant Ă©tĂ© entre-temps transformĂ©s en logements luxueux au loyer inabordable. Les populations pauvres, majoritairement noires, sont contraintes de s'exiler dans des banlieues toujours plus lointaines et tout autant dĂ©labrĂ©es.






Chapitre : Autres noms de Johannesburg



     Johannesburg est surnommĂ© Joburg, J'burg, The Wild City ou encore Jozi.


     Son nom en langue zoulou est eGoli (ville de l'or).


     En français, le nom de la ville s'Ă©crit Johannesbourg.






Chapitre : Personnalités associées à la ville







Chapitre : Notes et références


  1. ↑ Fabienne Pompey, « Les attaques xĂ©nophobes se multiplient dans les bidonvilles de Johannesburg Â», dans Le Monde du 05-2008, [lire en ligne]
  2. ↑ Afrique du Sud: des milliers d'étrangers fuient les attaques racistes dépêche AFP du 19 mai 2008
  3. ↑ Claire Guillot, « L'apartheid m'a fait photographe Â», 16-01-2009, Le Monde. Mis en ligne le 17-01-2009, consultĂ© le 17 janvier 2009





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