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Définition Wikipédia de : Italie



Repubblica italiana (Italia) (it)
République italienne (Italie) (fr)
Drapeau de l'ItalieArmoiries de l'Italie
(Détails)(Détails)
carte
Langue officielleItalien
CapitaleRome
41°53′N 12°29′E / 41.883, 12.483
Plus grande villeMilan et Naples
Forme de l’ÉtatRépublique
 - PrĂ©sident de la RĂ©publique
- Président du Conseil
Giorgio Napolitano
Silvio Berlusconi
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 69
301 230 km
2,4
Population
 - Totale (2009)
 - DensitĂ©
Classé 23
60 157 214 hab.
198,9 hab./km
Indépendance
 - Unification italienne
 
17 mars 1861



Introduction :

     







GentiléItalien, Italienne
PIB (PPA) (2008)$1 815 milliards (10)
PIB (nominal) (2008)$2 313 milliards (7)
IDH (2006)Augmentation 0,951 (élevé) (18)
MonnaieEuro (EUR)
Fuseau horaireUTC +1: (CET);Suite de l'article :

Heure d'été: UTC+2: (CEST)


Hymne nationalFratelli d’Italia
Domaine internet.it
Indicatif
téléphonique
+39

      Le français est langue officielle en Val d’Aoste, l’allemand et le ladin sont officiels dans le Trentin-Haut-Adige, le slovène est officiel dans les provinces de Trieste et Gorizia. Selon les dispositions de l’article 6 de la Constitution italienne, confirmĂ©es par une loi du 15 dĂ©cembre 1999, la langue et la culture des populations albanaises, catalanes, allemandes, grecques, slovènes et croates ainsi que celles parlant le français, l'arpitan, le frioulan, le ladin, l’occitan et le sarde sont protĂ©gĂ©es. Le sarde et le piĂ©montais ont un statut protĂ©gĂ© respectivement en Sardaigne et au PiĂ©mont.


      Avant 1999: lire


     L’Italie (en italien Italia), officiellement la RĂ©publique italienne (Repubblica Italiana), est un pays d’Europe du Sud correspondant physiquement Ă  une partie continentale et Ă  une partie pĂ©ninsulaire situĂ©e au centre de la mer MĂ©diterranĂ©e ainsi qu'aux deux plus grandes Ă®les de cette mer, la Sicile et la Sardaigne. Elle est rattachĂ©e au reste du continent par le massif des Alpes.


     L’apport de l’Italie Ă  la civilisation occidentale est immense : elle est notamment le berceau de l’Empire romain et de la Renaissance. Existant en tant qu’État depuis son unification (1861), l'Italie est une RĂ©publique depuis l'abolition par rĂ©fĂ©rendum de la monarchie italienne en 1946. Elle est aujourd’hui une dĂ©mocratie parlementaire, membre fondateur de l’Union europĂ©enne (UE). L’Italie reste un acteur majeur de la scène internationale, forte de ses soixante millions d’habitants, de la force de son Ă©conomie car elle est la huitième puissance Ă©conomique mondiale et de son rĂ´le au sein de nombreuses organisations internationales (Organisation du traitĂ© de l'Atlantique Nord (OTAN), UE, G8, Organisation de coopĂ©ration et de dĂ©veloppement Ă©conomiques (OCDE)).

- Sommaire de la page -









Chapitre : Histoire


Articles dĂ©taillĂ©s : Histoire de l'Italie et Chronologie de l'Italie.

  - Sous-chapitre : Étymologie


     La plus ancienne inscription qui porte le mot Italie sous la forme ITALIA apparaĂ®t pour la première fois sur une monnaie datant du I siècle av. J.-C., retrouvĂ©e Ă  Corfinio dans les Abruzzes, l'ancienne Corfinium, capitale de la ConfĂ©dĂ©ration italique. Elle avait Ă©tĂ© frappĂ©e par la confĂ©dĂ©ration des peuples italiques en guerre contre Rome pour obtenir la citoyennetĂ© romaine (Guerre Sociale).


     Le terme mĂŞme d’Italia Ă©volue pendant l'antiquitĂ©. Pour les Grecs, il s'agissait seulement du royaume voisin d'Italos. Une origine populaire rapproche l'Ă©tymologie Ă  un Ă©pisode de la mythologie grecque des travaux d'HĂ©raclès. En effet, après avoir volĂ© les 115 bĹ“ufs de GĂ©ryon, le hĂ©ros mena le troupeau le long des cĂ´tes italiennes, lorsqu'un taureau s'Ă©chappa jusqu'en Sicile. HĂ©raclès l'y retrouva et appela le pays Italia (de italos qui en dialecte grec local signifiait « taureau Â»). Une autre version grecque emploie les termes Ouitalia et Ouitalios, en les rapprochant du grec Ă©talon (anciennement Wetalon) signifiant : « veau Â».


     Une autre Ă©tymologie est proposĂ©e, sur le rapprochement de it- et de aithĂ´, en grec : ce verbe signifie « brĂ»ler Â», et on le retrouverait dans le radical du nom du volcan Etna. Sa prĂ©sence serait justifiĂ©e du fait que, « Italie Â» Ă©tant un nom donnĂ© par les Grecs, venant de l'est, ils voient le soleil couchant rougeoyer et brĂ»ler l'horizon Ă  l'endroit de la pĂ©ninsule. On trouve le terme aithalia Ă©galement utilisĂ© Ă  l'Ă©poque antique pour les Ă®les de Lemnos (sans doute du fait de son activitĂ© mĂ©tallurgique) et d'Elbe, pour la mĂŞme raison qu'« Italie Â». Son usage pour l'Etna ou Aithna est transparent. Le nom d’aithalia aurait Ă©tĂ© donnĂ© en premier lieu aux cĂ´tes sud de la Botte, lĂ  oĂą les Grecs ont accostĂ© en premier, sur le continent.

  - Sous-chapitre : L'Italie avant et pendant Rome


     Avant le dĂ©veloppement de Rome, l'Italie Ă©tait composĂ©e de plusieurs cultures et civilisations, pour la plupart indo-europĂ©ennes (Italiotes ou italiques), sur un substrat ligure du NĂ©olithique. Sur ces cultures qualifiĂ©es d'autochtones, empiĂ©taient :


     Sous la RĂ©publique romaine, la limite nord de l'Italie s'arrĂŞte Ă  la Gaule cisalpine, au niveau des fleuves Aesis - puis en -59 le Rubicon - et Magra. En -42, la Cisalpine est rĂ©unie Ă  l'Italie qui s'arrĂŞte dĂ©sormais aux Alpes. Cette dernière limite est fixĂ©e au trophĂ©e des Alpes mais est ensuite dĂ©placĂ©e. Rome attribue la citoyennetĂ© romaine Ă  l'ensemble des Italiens dès -88, elle ne l'Ă©tend Ă  tout l'Empire que trois siècles plus tard (Ă©dit de Caracalla, 211-212)

  - Sous-chapitre : Rome et son empire




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Romulus et Rémus nourris par la louve, mythe fondateur de la civilisation romaine.



     Ă€ l'origine la louve Ă©tait reprĂ©sentĂ©e seule, c'est seulement lors de la renaissance que les jumeaux RĂ©mus et Romulus ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s


     La fondation de Rome est due, selon la lĂ©gende, Ă  Romulus et RĂ©mus au milieu du VIII siècle av. J.-C.. La civilisation de Rome connut une première phase d'expansion sous le gouvernement des rois de Rome, qui sont Ă©galement les fondateurs symboliques de nombreuses institutions romaines. L'unification de la pĂ©ninsule est conduite Ă  l'Ă©poque de la RĂ©publique. Après la victoire de Rome contre Carthage lors de la première Guerre punique, les principales Ă®les de la MĂ©diterranĂ©e occidentale passèrent Ă©galement sous le contrĂ´le de Rome. Les deuxième et troisième guerres puniques lui assurèrent le contrĂ´le de tout le pourtour du bassin occidental de la MĂ©diterranĂ©e.


     Au I siècle, Rome dominait tout le bassin mĂ©diterranĂ©en, mais après la mort de Jules CĂ©sar, le 15 mars 44, la rĂ©publique sombra dans la guerre civile. Son successeur Octave (futur empereur Auguste) après avoir vaincu Marc-Antoine et la reine ClĂ©opâtre en Égypte changera la RĂ©publique de Rome en Empire et mettra fin ainsi Ă  de longues annĂ©es d'instabilitĂ©s politiques. Le gouvernement des territoires contrĂ´lĂ©s par Rome se caractĂ©risa par le respect des cultures locales et par le dĂ©veloppement Ă©conomique, favorisĂ© par la rĂ©alisation de grandes infrastructures.


     L'empire Ă©tait composĂ© de l'Italie (mĂ©tropole de l'empire) et des provinces romaines (territoires situĂ©s Ă  l'extĂ©rieur de la pĂ©ninsule). Juridiquement le territoire de l'Italie Ă©tait assimilĂ© Ă  celui de la ville de Rome, ses habitants libres Ă©taient tous citoyens romains grâce au droit du sol (jus soli). Les citoyens romains pouvaient servir dans les lĂ©gions mais avaient aussi beaucoup de privilèges sociaux par rapport aux non-citoyens. Le programme politique des empereurs Ă©tait d'intĂ©grer de plus en plus les provinces Ă  la civilisation romaine, ceci, au fil des siècles, a eu comme consĂ©quence une perte progressive de l'hĂ©gĂ©monie de l'Italie sur les provinces. Au IIIe et IV siècle l'Empire romain se transforme, de facto, d'un empire colonial Ă  un empire universel oĂą tous les hommes libres Ă©taient citoyens d'une mĂŞme nation. Ă€ cette Ă©poque les lĂ©gionnaires sont principalement recrutĂ©s parmi les citoyens romains issus des provinces, notamment d'Illyrie et de Thrace. En mars 293, la première TĂ©trarchie est officiellement mise en place, l'empire est donc divisĂ© en deux pour ĂŞtre mieux gouvernĂ© (Empire romain d'Occident et Empire romain d'Orient ou Empire byzantin). Milan devient la capitale de l'Empire romain d'Occident.


     En 313 l'empereur Constantin promulgue l'Édit de Milan qui met fin aux persĂ©cutions contre les chrĂ©tiens et garantit Ă  tous les citoyens la libertĂ© de culte. Le Christianisme se propage en Italie surtout Ă  partir de la ville de Rome, citĂ© cosmopolite dans laquelle vivaient de nombreux immigrĂ©s originaires des provinces d'orient, oĂą le christianisme Ă©tait plus rĂ©pandu. L'Ă©glise romaine rĂ©cupère un certain nombre de traditions paĂŻennes et les assimile dans sa liturgie. Les cultes polythĂ©istes sont ainsi transformĂ©s en vĂ©nĂ©ration des saints et de la Vierge Marie. Par exemple, beaucoup de temples dĂ©diĂ©s Ă  VĂ©nus se transforment en Ă©glises consacrĂ©es Ă  la mère de JĂ©sus et dans les petites villes les cĂ©rĂ©monies dĂ©diĂ©es Ă  un un dieu protecteur deviennent des fĂŞtes patronales en l'honneur d'un saint que l'imaginaire populaire associe au dieu prĂ©cĂ©dent: protecteur des malades, de l'agriculture, de la chasse, des soldats, des marins etc... Par cette politique l'Ă©glise romaine arrive Ă  mieux faire accepter aux italiens, très attachĂ©s Ă  leurs traditions, le passage au christianisme, le mĂŞme processus aura lieu dans les provinces. En 380 l'empereur ThĂ©odose Ă©lève le christianisme au rang de religion d'Ă©tat.


     Au V siècle, la ville de Ravenne (nord-est de l'Italie) devient capitale de l'empire d'occident, elle sera la dernière. A cette Ă©poque, l’empire fut confrontĂ© Ă  une longue sĂ©rie d'invasions barbares : les Wisigoths, les Huns les Ostrogoths les Vandales les Francs. Sous le coup de ces invasions, l'Empire romain d'Occident s'effondra rapidement. Les barbares qui avaient Ă©tĂ© accueillis en tant que fĂ©dĂ©rĂ©s Ă  l'intĂ©rieur des limes, forment des royaumes qui sont de plus en plus autonomes par rapport au pouvoir impĂ©rial. En 476 Odoacre, un patricien d'origine germanique, renonce Ă  assumer le titre d'empereur et Ă  gouverner les provinces, il s'autoproclame simplement roi d'Italie, cette date marque la fin de l'Empire romain d'Occident. L'Empire romain d’Orient, rĂ©sistera encore un millĂ©naire.

  - Sous-chapitre : Vers l'unification




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Les États italiens en 1843



     Du XIV au XVIII siècle, c'est la Renaissance en Italie avec des artistes tels que Michel-Ange ou RaphaĂ«l, et des scientifiques comme GalilĂ©e qui font littĂ©ralement « renaĂ®tre Â» l'art et la science, d'abord dans la pĂ©ninsule puis dans l'Europe tout entière. Ă€ l'Ă©poque de LĂ©onard de Vinci, l'Italie reste très morcelĂ©e sur le plan politique. Elle est constituĂ©e d'une mosaĂŻque de principautĂ©s (duchĂ©s, citĂ©s-États, …). Les princes italiens organisent chacun leur propre cour et se livrent souvent Ă  des guerres sanglantes avec de multiples interventions extĂ©rieures, notamment de la France et de l'Espagne (guerres d'Italie). Les guerres incessantes du XVI siècle dues aux ingĂ©rences des grands Ă©tats europĂ©ens ainsi que la montĂ©e en puissance de l'Autriche et des principautĂ©s allemandes expliquent en partie le dĂ©clin des principautĂ©s italiennes du XVII au XIX siècle.




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Façade de la cathédrale de Sienne



     Les campagnes napolĂ©oniennes ont pour consĂ©quence de bouleverser l'ordre Ă©tabli. Le souhait d'unifier la pĂ©ninsule s'appuie alors sur le Risorgimento, aboutissant Ă  la proclamation du Royaume d'Italie, Ă  partir du royaume de Sardaigne, sous l'impulsion du roi Victor-Emmanuel II de Savoie, complĂ©tĂ©e en 1870 par l'annexion de Rome qui devient la capitale du royaume unifiĂ©.


     Après les campagnes napolĂ©oniennes, des poussĂ©es nationalistes appuyĂ©es par la Savoie, qui voient lĂ  une occasion d'agrandir le Royaume de Sardaigne, conduisent Ă  une sĂ©rie de guerres d’indĂ©pendance contre l'Empire Austro-Hongrois, deux d'entre elles avec l'appui extĂ©rieur de la France. Les grands protagonistes du Risorgimento sont Victor-Emmanuel II de Savoie, Giuseppe Garibaldi, Giuseppe Mazzini et Camillo Benso, comte de Cavour.


     Suite Ă  la seconde guerre d'indĂ©pendance, qui, avec l'expĂ©dition des Mille au sud et la descente subsĂ©quente des PiĂ©montais du nord, rĂ©ussit Ă  unifier, sous la bannière des Ă©tats de Savoie, une grande partie de la pĂ©ninsule (Ă  l'exclusion de Rome et de Venise) et Ă  provoquer la proclamation du royaume d'Italie en 1861, ayant comme capitale Turin, puis Florence Ă  partir de 1865.


     En 1866, Venise est annexĂ©e au royaume d'Italie, suivie par Rome, en 1870. Ceci provoque le dĂ©but d'une fracture entre l'État italien et l'Église qui durera jusqu'aux Accords du Latran, en 1929. La forme de gouvernement proclamĂ©e est celle d'une monarchie constitutionnelle, avec un parlement Ă©lu au suffrage restreint. Rome devient officiellement capitale de l'Italie en 1870.


     En mĂŞme temps, dans le Nord de la pĂ©ninsule, se dĂ©veloppe une puissante industrialisation liĂ©e aux capitaux d'une agriculture modernisĂ©e dans la plaine du PĂ´, les ressources hydroĂ©lectriques des Alpes et la dĂ©localisations des industries du sud notamment textile vers le nord . Cette industrialisation se concentre essentiellement sur le « Triangle d'Or Â», Turin, Milan et GĂŞnes. Le Sud reste dominĂ© par la production agricole mais aussi par des structures agraires quasi fĂ©odales : c'est le système des latifundia, grandes exploitations aux propriĂ©taires absentĂ©istes et routiniers, aux ouvriers agricoles sous-payĂ©s et des microfundia, minuscules propriĂ©tĂ©s destinĂ©es principalement Ă  l'auto-consommation. Cette situation Ă©conomique conduit au dĂ©veloppement du brigantaggio (Italien), mouvement insurrectionnel politique et social de l'Italie mĂ©ridionale, violemment rĂ©primĂ© et donnera naissance au dĂ©but de l'immigration mĂ©ridionale.

  - Sous-chapitre : De la Première Ă  la Seconde Guerre mondiale

    Liste :
  • Première Guerre mondiale, 1914-1918 : bien que faisant thĂ©oriquement partie de la triple Alliance, l'Italie reste neutre au dĂ©but de la guerre, et finit mĂŞme par s'allier Ă  la Triple-Entente. Le 24 mai 1915 l'Italie dĂ©clara guerre Ă  l'Autriche-Hongrie. La guerre s'avĂ©ra plus difficile que prĂ©vu et les armĂ©es autrichiennes et italiennes ne parvenaient pas Ă  prĂ©valoir l'une sur l'autre. En 1917, après la dĂ©faite russe, les Allemands concentrèrent 7 divisions sur le front italien pour aider leurs alliĂ©s autrichiens. Dans la bataille qui suivit Ă  Caporetto les Italiens subirent une très grave dĂ©faite et reculèrent de plus de 100 km sur la ligne du Piave. En 1918, s'engagea la Bataille du Piave au cours de laquelle les Autrichiens ont essayĂ© sans succès de briser la rĂ©sistance italienne. Le 24 octobre, l'armĂ©e italienne lance une offensive victorieuse Ă  Vittorio Veneto et contraint l'Autriche-Hongrie Ă  la capitulation. L'armistice sera signĂ© le 4 novembre Ă  Villa Giusti dans le nord de l'Italie. Par le traitĂ© de Versailles, les frontières italiennes furent rectifiĂ©es en sa faveur. Toutefois l'Italie n'obtint pas tous les territoires qu'elle revendiquait (irrĂ©dentisme), et le thème de la « victoire mutilĂ©e Â» favorisa l'agitation nationaliste et l'ascension de Mussolini.
    Liste :
  • Benito Mussolini Ă©tait dans les annĂ©es 1900 un jeune militant socialiste proche du syndicalisme rĂ©volutionnaire, un groupe qui ne croyait pas au parlementarisme bourgeois et Ă©tait favorable Ă  une rĂ©volution violente. Toutefois lors de l'entrĂ©e en guerre de l'Italie en 1915, Mussolini avait mĂ»ri Ă©galement un fort penchant nationaliste. Il estimait notamment que la guerre Ă©tait anti-capitaliste car elle exaltait la valeur des masses paysannes et ouvrières au combat. Il estime toutefois qu'une rĂ©volution socialiste ne peut se rĂ©aliser qu'Ă  travers la collaboration de toutes les classes, populaires et bourgeoises, pour le salut de la nation. Il est donc contraire Ă  la lutte des classes. De 1919 Ă  1922, l'Italie est secouĂ©e par une grave crise sociale, Ă©conomique et politique. Mussolini l'exploite en brisant les grèves et les syndicats par la violence : il se fait ainsi connaĂ®tre et bien voir par les milieux d'affaires et le patronat (Confindustria et Confagricoltura). Il utilise pour cela des squadre (escouades), sortes de milices, issues en grande partie des rangs des arditi (venant des troupes d'Ă©lite dĂ©mobilisĂ©es en 1918) nationalistes, dont l'uniforme est la chemise noire — qui deviendra un des symboles du fascisme. Après la marche sur Rome en octobre 1922, le roi d'Italie, Victor-Emmanuel III, lui confie le gouvernement. En 1924 le parti fasciste remporte les Ă©lections lĂ©gislatives. Le dĂ©putĂ© socialiste Matteotti dĂ©nonce les violences et les intimidations dont sont victimes les opposants politiques. Il sera assassinĂ© quelques jours plus tard. Jouant habilement de mansuĂ©tude et de menaces, Mussolini installe progressivement l'appareil fasciste dans le pays. Son alliance militaire avec l'Allemagne nazie provoquera l'entrĂ©e de l'Italie dans la guerre aux cĂ´tĂ©s des forces de l'Axe.



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L'Empire colonial Italien en 1940


    Liste :
  • Mussolini dĂ©clare la guerre Ă  l'Angleterre et Ă  la France le 10 juin 1940 Ă  la veille de l'entrĂ©e des allemands dans Paris. Lors de la signature du Pacte d'Acier en 1939 avec l'Allemagne, l'Italie avait estimĂ© de ne pas pouvoir participer Ă  une guerre de vaste ampleur avant l'annĂ©e 1943, Ă  cause de l'usure et de la vĂ©tustĂ© de son armement. Les victoires Ă©clair des allemands poussèrent Mussolini Ă  entrer en guerre dès 1940 dans l'espoir que celle-ci ne dure que quelques mois.

     Les capacitĂ©s industrielles de l'Italie Ă  cette Ă©poque Ă©taient très limitĂ©es et, contrairement Ă  la première guerre mondiale combattue sur un seul front, l'armĂ©e italienne Ă©tait forcĂ©e de s'engager sur quatre fronts diffĂ©rents : en Libye, en Afrique orientale, dans les Balkans et en Russie. Les Italiens subissent plusieurs graves dĂ©faites et sont de plus en plus dĂ©pendants de leurs alliĂ©s allemands. Après la dĂ©faite de El Alamein (novembre 1942), Italiens et Allemands sont forcĂ©s d'abandonner l'Afrique. De plus, les armĂ©es du III Reich subissant une grave dĂ©faite Ă  Stalingrad en janvier 1943, l'armĂ©e italienne de Russie se dĂ©sagrège dans une dĂ©route catastrophique.

    Liste :
  • Le 10 juillet 1943, les AlliĂ©s dĂ©barquent en Sicile puis pĂ©nètrent dans le sud de l'Italie; Mussolini est renversĂ© puis emprisonnĂ©, sur ordre du roi. Le dictateur est dĂ©livrĂ© par un commando allemand (12 septembre). Alors que ceux-ci se transforment d'alliĂ©s en occupants, Il Duce installe sous l'ordre d'Hitler une RĂ©publique sociale italienne (appelĂ©e aussi RĂ©publique de Salò) dans le nord du pays. Le marĂ©chal Pietro Badoglio signe la capitulation le (8 septembre 1943) tandis que l'Italie du sud poursuit la guerre du cĂ´tĂ© des AlliĂ©s. S'engage une guerre civile avec l'Italie du nord (fasciste) de Mussolini soutenue par les allemands. L'Italie devient alors un vaste champ de bataille oĂą s'affrontent plusieurs armĂ©es Ă©trangères. Le 28 avril 1945, tentant de fuir vers la Suisse, Mussolini est exĂ©cutĂ© (puis pendu) par des partisans communistes.
    Liste :
  • En juin 1946, un rĂ©fĂ©rendum serrĂ© met fin Ă  la royautĂ©, la RĂ©publique italienne est proclamĂ©e et la famille royale est exilĂ©e.

  - Sous-chapitre : Époque contemporaine


     L'Italie s'installe alors dans un rĂ©gime dĂ©mocratique, dominĂ© par la dĂ©mocratie chrĂ©tienne et des partis laĂŻques antifascistes, qui favorise, malgrĂ© de frĂ©quentes crises ministĂ©rielles, Ă  la fois la reconnaissance internationale, l'intĂ©gration europĂ©enne et un dĂ©veloppement Ă©conomique sans prĂ©cĂ©dents (le miracle Ă©conomique). Un parti communiste italien de plus en plus fort, et relativement modĂ©rĂ©, empĂŞche toute alternance Ă©lectorale jusqu'en 1976, moment du compromis historique mais aussi des annĂ©es de plomb, marquĂ©es par le terrorisme d'extrĂŞme droite et d'extrĂŞme gauche. Peu Ă  peu, la dĂ©mocratie chrĂ©tienne, tout en restant incontournable, laisse une partie du pouvoir Ă  des partis moins importants comme le parti rĂ©publicain italien ou le parti socialiste italien. Des rĂ©formes sociales majeures sont adoptĂ©es après rĂ©fĂ©rendum (le divorce, l'avortement) ou après le vote de lois (Psichiatria democratica). Un climat affairiste, de plus en plus corrompu, s'installe, ce qui provoque l'opĂ©ration judiciaire dite Mani pulite (Mains propres). Il s'en suit une rĂ©organisation politique massive qui voit l'explosion des 2 grandes forces politiques (la dĂ©mocratie chrĂ©tienne et le parti communiste) en une myriade de partis, changement accentuĂ© le rĂ©fĂ©rendum de 1993 et l'adoption en 1994 de la loi Ă©lectorale dite Mattarellum, posant les bases d'un système Ă©lectoral mixte. Ces changements provoquent la descente politique de Silvio Berlusconi dont les affaires avaient bĂ©nĂ©ficiĂ© du gouvernement de Bettino Craxi. S'il est rapidement lâchĂ© par ses alliĂ©s (comme la Ligue du Nord), il n'en revient pas moins au pouvoir en 2001 avec une victoire Ă©lectorale Ă©crasante, après un intermède, dominĂ© par le centre-gauche, incapable de faire aboutir une rĂ©forme constitutionnelle majeure. Ce gouvernement Silvio Berlusconi II est jusqu'Ă  prĂ©sent le plus long de toute l'histoire rĂ©publicaine.


     Du 6 au 10 novembre 2002 se dĂ©roule Ă  Florence, le 1 Forum social europĂ©en, Ă  la suite des violents affrontements du G8 Ă  GĂŞnes.


     En 2006, la gauche, menĂ©e par Romano Prodi, revient au pouvoir suite Ă  une courte victoire aux Ă©lections lĂ©gislatives. En aoĂ»t 2006, Ehud Olmert demande Ă  Romano Prodi que l'Italie prenne la direction de la Finul renforcĂ©e après le conflit israĂ©lo-libanais, ce qui fut le cas en fĂ©vrier 2007.






Chapitre : Politique


Article dĂ©taillĂ© : Politique de l'Italie.

     La constitution italienne date de 1947 et a Ă©tabli la Première RĂ©publique, « fondĂ©e sur le travail Â» (art. 1). Elle consacre le principe de la sĂ©paration des pouvoirs exĂ©cutif, lĂ©gislatif et judiciaire (respectivement confiĂ©s au Gouvernement, au Parlement et Ă  la Justice) et fonde un rĂ©gime parlementaire bicamĂ©ral :


     Le Parlement est Ă©lu au suffrage universel direct. La loi Ă©lectorale a Ă©tĂ© substantiellement modifiĂ©e suite Ă  un rĂ©fĂ©rendum abrogatif en 1993 pour introduire une part de scrutin majoritaire (75 %) afin d'Ă©viter l'instabilitĂ© gouvernementale chronique du dĂ©but de la RĂ©publique due, entre autres, Ă  un multipartisme excessif et Ă  l'absence d'alternance. Elle a Ă©tĂ© Ă  nouveau modifiĂ©e Ă  la fin de l'annĂ©e 2005, pour rĂ©tablir un scrutin proportionnel de listes bloquĂ©es, de façon Ă  rĂ©duire l'Ă©chec probable de la Maison des libertĂ©s. CritiquĂ©e, y compris par le ministre qui en a prĂ©sentĂ© le projet, elle est qualifiĂ©e de Porcellum (de porcata, une cochonnerie) contrairement Ă  la prĂ©cĂ©dente, le Mattarellum (en rĂ©alitĂ©, la loi Mattarella, du nom de son rapporteur).


     L'exĂ©cutif est constituĂ© d'un gouvernement, prĂ©sidĂ© par un prĂ©sident du Conseil, primus inter pares. Le chef de l'État est un prĂ©sident de la RĂ©publique aux pouvoirs relativement limitĂ©s, Ă©lu pour sept ans par les chambres rĂ©unies (auxquels s'ajoutent des dĂ©lĂ©guĂ©s reprĂ©sentant les rĂ©gions) et qui est le garant de la moralitĂ© et de l'intĂ©gritĂ© de l'Italie. Il est très respectĂ© par la classe politique et la population et son action, bien que non exĂ©cutive, a une valeur de jurisprudence.


     Une rĂ©forme avortĂ©e de la Constitution, adoptĂ©e par le Parlement fin 2005, aurait dĂ» aboutir Ă  la crĂ©ation d'une « II RĂ©publique Â» dans laquelle l'organisation territoriale aurait Ă©tĂ© de type fĂ©dĂ©ral et oĂą le Premier ministre (nouveau nom donnĂ© au chef du Gouvernement) aurait eu des pouvoirs très Ă©tendus tandis que la Chambre des dĂ©putĂ©s n'aurait plus comptĂ© que 530 dĂ©putĂ©s (-100)) et le SĂ©nat de la RĂ©publique 265 sĂ©nateurs (-50). Les sĂ©nateurs auraient Ă©tĂ© par ailleurs Ă©lus au suffrage indirect. Cette rĂ©forme a Ă©tĂ© massivement rejetĂ©e par le peuple italien lors d'un rĂ©fĂ©rendum en mai 2006.


     Romano Prodi, vainqueur de justesse des Ă©lections lĂ©gislatives des 9 et 10 avril 2006 Ă  la tĂŞte d'une coalition Ă©lectorale de centre-gauche intitulĂ©e l'Union sera nommĂ© prĂ©sident du Conseil des Ministres par Giorgio Napolitano, le nouveau PrĂ©sident de la RĂ©publique Ă©lu le 10 mai 2006, mais dĂ©missionnera après 20 mois de service suite a la perte d'un vote de confiance (161 voix contre 156 en sa faveur).


     Aujourd'hui le paysage politique a beaucoup changĂ© : le centre-gauche a convergĂ© en un seul parti, le Parti dĂ©mocrate (Partito Democratico), et le centre-droit Ă  fait de mĂŞme avec la crĂ©ation du Peuple de la libertĂ© (Popolo della LibertĂ ), le parti créé par Silvio Berlusconi et Gianfranco Fini. Cela a pour consĂ©quence d'enrayer l'instabilitĂ© chronique de la vie politique italienne.


     L'actuel gouvernement, dirigĂ© par Silvio Berlusconi qui entame son troisième mandat, a Ă©tĂ© nommĂ© le 8 mai 2008 et est composĂ© d'une alliance entre le parti Peuple de la libertĂ© et le parti de la Ligue du Nord.






Chapitre : Géographie


Article dĂ©taillĂ© : GĂ©ographie de l'Italie.



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Carte de l'Italie



     L'Italie est une pĂ©ninsule situĂ©e au nord-ouest du bassin mĂ©diterranĂ©en. D'une superficie de 301 300 km², elle est longue de 1 360 km du nord au sud. Ouverte sur la mer Adriatique Ă  l'est, la mer TyrrhĂ©nienne Ă  l'ouest, la mer Ionienne au Sud et la mer Ligure au nord-ouest, elle englobe de nombreuses Ă®les dont les principales sont la Sicile et la Sardaigne. Au sud de l'Italie, on trouve les derniers volcans en activitĂ© d'Europe (si on exclut l'Islande), le VĂ©suve près de Naples, l'Etna en Sicile et le Stromboli dans les Ă®les Éoliennes. Le centre de la pĂ©ninsule et le nord du pays sont occupĂ©es par des chaĂ®nes de montagnes, les Apennins, la face interne de l'arc alpin et aussi la chaĂ®ne de montagne ChiquatrĂ©. Ces rĂ©gions sont impropres Ă  des activitĂ©s Ă©conomiques importantes, mis Ă  part les sports d'hiver; toutefois ces zones sont un rĂ©servoir d'eau très important et donc un grand fournisseur d'hydroĂ©lectricitĂ©. Pour faciliter les liaisons nationales et internationales, les autoritĂ©s ont fait de gros efforts d'amĂ©nagement. 8 000 km d’autoroute ont Ă©tĂ© construits. L'Ă©quipement des cols et le percement de grands tunnel comme celui du Mont-Blanc ou du FrĂ©jus relient l'Italie au reste de l'Europe.


     Au nord de l'Italie la plaine du PĂ´ est une riche zone agricole. Le mĂ©thane prĂ©sent dans son sous-sol est la seule source d'Ă©nergie fossile prĂ©sente en Italie. Les autres plaines sont situĂ©es sur le littoral. Longtemps marĂ©cageuses, elles ont Ă©tĂ© drainĂ©es et amendĂ©es pour permettre le dĂ©veloppement de l'agriculture et du tourisme.


     La quasi-totalitĂ© de l'Italie connait un climat mĂ©diterranĂ©en, avec des nuances. Plus on va vers le sud, plus les Ă©tĂ©s sont longs et secs. Dans le sud des Pouilles et de la Calabre la sècheresse estivale est supĂ©rieure Ă  5 mois. Dans les Apennins, les hivers sont plus froids. Le nord de l'Italie connait un climat Ă  nuance continentale avec des hivers plutĂ´t froids mais des Ă©tĂ©s très chauds et des prĂ©cipitations plus abondantes que dans la pĂ©ninsule.


     Les fleuves et rivières les plus importants sont : le PĂ´, le Tanaro, le Ticino, l'Adige, l'Adda, l'Arno, le Tibre, en italien Tevere. Les lacs les plus importants sont : le lac Majeur, le lac de CĂ´me, le lac de Garde et le lac d'Orta.






Chapitre : Subdivisions


Article dĂ©taillĂ© : Administration territoriale de l'Italie.

     L'administration territoriale de l'Italie se compose de :

    Liste :
  • 20 rĂ©gions (regioni) : 15 de statut normal et cinq rĂ©gions autonomes ;
  • 110 provinces (province) : 107 de statut normal et deux provinces autonomes et une province statistique;
  • 8101 communes (comuni).





Chapitre : Démographie





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Évolution de la démographie entre 1961 et 2004 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.



     En 2008, l'Italie comptait 59,6 millions d'habitants. La densitĂ© est de 198 habitants au km². Longtemps rĂ©servoir dĂ©mographique de l'Europe et de l'AmĂ©rique, elle est devenue aujourd’hui une terre d'immigration. En effet l'indice de fĂ©conditĂ© est particulièrement bas depuis de nombreuses annĂ©es. Il Ă©tait en 2008 de 1,3 enfants par femme. Le taux d'accroissement naturel est nĂ©gatif. Le vieillissement de la population commence dĂ©jĂ  Ă  grever le budget social (financement des retraites). La longĂ©vitĂ©des Italiens est cependant la plus forte d'Europe et une des plus Ă©levĂ©es au monde : les hommes y vivent en moyenne 80,4 ans tandis que les femmes vivent 85,3 ans. Le nombre d'Ă©trangers rĂ©sidant sur le territoire italien Ă©tait de 1,25 million au dĂ©but du XXI siècle. En 2008, il semble dĂ©sormais approcher les 2,5 millions, principalement des ressortissants d'Europe de l’Est (Roumanie, Ukraine, Albanie surtout) et du Maghreb. Les citoyens Ă©trangers rĂ©sidant en Italie au 1er janvier 2008 sont Ă©valuĂ©s Ă  2 432 651 par l'ISTAT(oct. 2009). Ils ont augmentĂ© de 493 729 en une annĂ©e (+ 16,8 %). Il s'agit de la plus forte augmentation jamais enregistrĂ©e en Italie, essentiellement due aux Roumains (+283 078). La longueur des cĂ´tes, la proximitĂ© du Sud du bassin mĂ©diterranĂ©en et de pays en voie de dĂ©veloppement, comme l'Albanie, font de l'Italie, Ă  l'instar de l'Espagne, un important lieu de transit pour les filières de l'immigration clandestine. La rĂ©partition de la population est largement dictĂ©e par les contraintes naturelles. Les montagnes et les rĂ©gions très sèches du sud de l'Italie connaissent des densitĂ©s assez faibles alors que les plaines littorales, et l'industrieuse plaine du PĂ´, supportent de très fortes densitĂ©s. 67 % de la population est urbaine. Le rĂ©seau urbain est dense en Italie du Nord et centrale, oĂą l'on trouve la capitale Ă©conomique du pays, Milan, et des grandes villes industrielles comme GĂŞnes ou Turin. L’Italie possède un grand nombre de villes comptant entre 100 000 et 500 000 habitants.






Chapitre : Économie



     L'Italie est membre du G8, les huit pays les plus industrialisĂ©s. Elle est la 6 puissance Ă©conomique du monde en 2005 et le premier exportateur mondial de produits de luxes. L'Ă©conomie italienne a des dimensions europĂ©ennes : produits agricoles de renommĂ©e internationale (huile, vinaigre balsamique, fromages, pâtes…), produits industriels (voitures, vĂŞtements (2 rang mondial), services (tourisme : avec 43 millions de touristes l’Italie est le 5 destination mondiale). L’Italie est la quatrième puissance europĂ©enne, son produit brut Ă©tant de 1.758 milliards de dollars (USD).




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PIB par habitant (l'indice 100 étant la moyenne de l'Europe)



     Les rĂ©gions du nord, notamment la Lombardie et le VĂ©nĂ©tie, ont un des PIB par habitant les plus Ă©levĂ©s de l'union europĂ©enne (31180 dollars/habitant en 2004) et comparable Ă  celui d'ĂŽle-de-France ou de la rĂ©gion de Londres. En revanche les rĂ©gions mĂ©ridionales accusent toujours un retard Ă©conomique notable par rapport aux rĂ©gions du nord. Le taux de chĂ´mage en 2007 Ă©tait de 5,6 %mais varie selon les rĂ©gions, notamment entre le nord (3%) le centre (6%) et le sud (15%) du pays.


     L'Italie a une longue tradition de fabrication de qualitĂ© et de dynamisme commercial. Encore aujourd'hui, son Ă©conomie est tirĂ©e par le dynamisme entrepreneurial, que ce soit grâce aux grands groupes industriels comme Fiat (qui connait aujourd'hui un renouveau), Olivetti, Finmeccanica, AnsaldoBreda, Saipem ou Benetton, Ă  des sociĂ©tĂ©s d'État aujourd’hui largement privatisĂ©es comme l'Eni, ENEL et Ă  l'existence d'un dense rĂ©seau de PME constituĂ© de sous-traitants ou de petites structures tournĂ©es vers l'excellence, la qualitĂ©, le design et constituant la force d'exportation de l'Ă©conomie italienne. Les grands noms du luxes italien comme Ferrari, Maserati dans l'automobile, Gucci, Dolce&Gabbana, Armani dans la mode et Ferretti dans le yachting font de l'Italie une rĂ©fĂ©rence mondiale dans le domaine de l'Ă©lĂ©gance et design. Parallèlement, il existe une Ă©conomie souterraine surtout prĂ©sente dans le sud de l'Italie. Le travail au noir reprĂ©senterait 20 % du PIB.


     Les grandes organisations criminelles comme la mafia sicilienne, la camorra napolitaine et la Ndrangheta calabraise pratiquent l'extorsion de fonds, le trafic de stupĂ©fiants, de cigarettes, d'armes, les paris clandestins et l'usure. Selon certaines estimations, 80 % des entreprises siciliennes subissent le racket de la mafia. Ceci pèse sur l'Ă©conomie du Mezzogiorno (le sud de la pĂ©ninsule). Les investisseurs italiens ou internationaux hĂ©sitent en effet Ă  s'installer dans cette zone. NĂ©anmoins les commerçants de Palerme ont dĂ©cidĂ© de se rebeller contre les pratiques d'extorsions. Ces organisations, pour blanchir l'argent sale, ont tendance Ă  investir dans des activitĂ©s Ă©conomiques lĂ©gales dans les rĂ©gions riches du nord et du centre de l'Italie ou Ă  l'Ă©tranger (notamment en Suisse et en Allemagne), mais l'emprise mafieuse qui s'exerce notamment Ă  travers le racket n'existe vĂ©ritablement que dans les rĂ©gions d'oĂą sont originaires les clans, c'est-Ă -dire Ă  Naples en Calabre et en Sicile.


     De ce fait, la plupart des entreprises ainsi que les rĂ©seaux de PME dynamiques sont implantĂ©s dans centre et le nord ou dans les rĂ©gions mĂ©ridionales qui Ă©chappent Ă  l'emprise de la mafia comme la Basilicate ou la Sardaigne. Le triangle industriel Milan-GĂŞnes-Turin fait partie de la mĂ©galopole europĂ©enne. Il en reprĂ©sente la partie sud. Avec l’Émilie-Romagne et la VĂ©nĂ©tie, il compose le cĹ“ur industriel de l’Italie, fortement ancrĂ© vers l’Europe et les exportations. On y trouve des industries puissantes comme Fiat et l’Eni mais aussi des PME dynamiques. Les PME de la troisième Italie sont elles aussi fortement tournĂ©es vers l’exportation. Cette partie de l'Italie est beaucoup plus riche que le Sud et ne compte que 2 % de chĂ´mage alors que le sud atteint les 15 %. Entre les deux, il existe une rĂ©gion que les gĂ©ographes ont appelĂ© la troisième Italie. Elle base son dĂ©veloppement Ă©conomique sur des rĂ©seaux de PME dynamiques dans des secteurs diversifiĂ©s comme le textile, le cuir, les industries mĂ©talliques et mĂ©caniques. Signalons que l'Italie est le 2ème fabricant et exportateur de machines-outils après l'Allemagne. Ce pays est le 1er partenaire Ă©conomique de l'Italie, le suivant Ă©tant la France. Concernant les Ă©changes commerciaux, 60 % sont effectuĂ©s en Europe. L'Italie dispose de très bonnes infrastructures de communication vers l'Europe (lignes ferroviaires, autoroutes, cols amĂ©nagĂ©s) ainsi qu'une ouverture sur l'Europe Centrale et de l'Est grâce Ă  la SlovĂ©nie et l'Autriche. Enfin, ne serait la très lourde facture Ă©nergĂ©tique du pays qui importe la majoritĂ© de l'Ă©nergie dont il a besoin, la balance commerciale serait largement excĂ©dentaire.


     Le tourisme constitue Ă©galement une activitĂ© motrice de l'Ă©conomie: l'Italie, troisième pays touristique d'Europe derrière la France et l'Espagne, accueille 52 millions de touristes par an dans les Alpes, sur les littoraux et dans ses villes d'art comme Venise, Florence, Naples et Rome. La prĂ©sence de ruines antiques fait Ă©galement beaucoup dans la rĂ©putation touristique du pays; l'Italie dĂ©veloppe Ă©galement depuis quelques annĂ©es un tourisme oeno-gastronomique (appelĂ© agri-tourisme).


     On compte près de 2 millions d'exploitations agricoles en Italie. Elles sont spĂ©cialisĂ©es dans la culture des produits traditionnels dans le monde mĂ©diterranĂ©en, c'est-Ă -dire la vigne, le blĂ©, l'olivier, les fruits et lĂ©gumes et les agrumes (notamment la bergamote Ă  Reggio Calabria) et les produits laitiers.


     L'allègement des prĂ©lèvements obligatoires, l'assouplissement du marchĂ© du travail, la rĂ©forme du système de retraites, avancent lentement du fait de l'opposition des syndicats qui craignent une prĂ©carisation des conditions de travail des employĂ©s et un appauvrissement des futurs retraitĂ©s. Le nouveau gouvernement de Silvio Berlusconi dispose de plus de latitude pour engager ces transformations car il ne repose pas sur une coalition trop hĂ©tĂ©roclite. Toutefois, l'Italie ayant une situation financière (dette publique) dĂ©licate, ses marges de manĹ“uvres sont extrĂŞmement rĂ©duites.

  - Sous-chapitre : RĂ©gions Ă©conomiques




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San Francesco di Paola Naples





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     On peut diviser l'Italie en quatre grandes rĂ©gions Ă©conomiquement distinctes :

    Liste :
  • Le Nord-Ouest, le "Triangle Ă©conomique", qui appartient au cĹ“ur Ă©conomique de l'Europe et occupe le sud de la mĂ©galopole europĂ©enne. La rĂ©gion concentre les principales activitĂ©s lourdes ainsi que les sièges d'entreprise et s'organise autour des 3 grandes villes:
      Liste :
    • Milan, mĂ©tropole industrielle et tertiaire, capitale financière du pays ;
    • Turin, construction automobile, banque-finance-assurance ;
    • GĂŞnes, 1er port d'Italie et de la MĂ©diterranĂ©e avec Marseille, associant dans la rĂ©gion construction navale et tourisme haut-de-gamme.
  • Le Nord-Est, correspond Ă  la rĂ©gion des PME-PMI, oĂą leur concentration est la plus forte d'Europe. Le tissu urbain est composĂ© de villes moyennes telles que: VĂ©rone, Padoue, Venise-Mestre, Trieste, Modène, Bologne. 2 ports d'importance (Venise et Trieste) concentrent les activitĂ©s d'industrie lourde et de construction navale (chantiers Fincantieri) et offrent un dĂ©bouchĂ© pour les industries locales, s'ajoutant Ă  la proximitĂ© des pays de l'Europe Centrale (qui connaissent un fort dĂ©veloppement depuis peu).
  • L'Italie du centre ou troisième Italie est une rĂ©gion dynamique de l'Europe grâce Ă  des PME innovantes Ă  structures familiales et de puissantes coopĂ©ratives. Le rĂ©seau urbain est Ă©galement composĂ© de villes moyennes qui conjuguent patrimoine historique et zones d'activitĂ©s industrielles et artisanales (tissus, automobile, haute couture, ...). On note la forte influence de Bologne et la prééminence du pĂ´le florentin associĂ© au port de Livorno ainsi que de la RiviĂ©ra adriatique.
  • L'Italie du Sud, (ou Mezzogiorno), qui Ă©tait la rĂ©gion la plus riche et dĂ©veloppĂ©e d’Italie au moment de l’unification, a Ă©tĂ© fortement pĂ©nalisĂ©e par les choix politique menĂ©e par l’État unitaire, c'est aujourd'hui un espace plus rural et plus pauvre. Il a bĂ©nĂ©ficiĂ© des aides de l'État et de l'Union europĂ©enne pour financer un rĂ©seau routier performant et installer des complexes industrialo-portuaires, qui se sont souvent rĂ©vĂ©lĂ©s ĂŞtre des cathĂ©drales dans le dĂ©sert. Le Molise et les Abruzzes, qui ne subissent pas la mainmise de la mafia ou de la camorra, ont connu une croissance plus forte que le sud-ouest de l'Italie. Les Pouilles est une rĂ©gion Ă©galement dynamique; c'est la deuxième plaine d'Italie, elle offre donc une activitĂ© agricole intense en plus de l'activitĂ© touristique. La rĂ©gion dispose de ports importants au niveau de Tarente, Bari et Brindisi.
RegionChef-lieu
Valle d'Aosta-Stemma.svg Vallée d'Aoste*Aoste
Piemonte.svg PiémontTurin
Flag of Liguria.svg LigurieGĂŞnes
Flag of Lombardy.svg LombardieMilan
Trentino-Alto Adige-Bandiera-30.png Trentin-Haut-Adige*Trente
Flag of Veneto.png VénétieVenise
Friuli-Venezia Giulia-Flag.png Frioul-Vénétie julienne*Trieste
Regione-Emilia-Romagna-Stemma.svg Émilie-RomagneBologne
Flag of Tuscany.svg ToscaneFlorence
Flag of Umbria.svgOmbriePérouse
Coat of arms of Marche.svg MarchesAncĂ´ne
Flag of Lazio.png LatiumRome
Abruzzo bandiera.svg AbruzzesL'Aquila
Flag of Molise.svg MoliseCampobasso
Flag of Campania.svg CampanieNaples
PouillesBari
BasilicatePotenza
Coat of arms of Calabria.svg CalabreCatanzaro
Flag of Sicily (revised).svg Sicile*Palerme
Flag of Sardinia.svg Sardaigne*Cagliari

     


N°VilleCittà metropolitana (agglomeration)Area metropolitana (aire urbaine)Superf.
(in km²)
1Milano4.500.0007.000.00012.000 km
2Roma3.800.0004.340.0003.089 km
3Napoli2.200.0005.000.0002.300 km
4Torino1.460.0001.700.0001.127 km
5Palermo860.0001.040.0001.391 km
6Genova745.0001.400.0004.200 km
7Bari620.0001.000.0002.270 km
8Firenze600.0001.500.0004.844 km
9Bologna580.000980.0003.703 km
10Catania580.000760.000939 km
11Cagliari370.000470.0001.800 km
12Venezia360.0003.270.0006.680 km
13Messina250.000480.0001.135 km
14Reggio Calabria240.000380.0001.165 km
15Trieste220.000240.000212 km

  - Sous-chapitre : Transports


     L’Italie est situĂ©e au Centre du bassin mĂ©diterranĂ©en. Sa position gĂ©ographique centrale a permis Ă  ses citĂ©s de jouer un rĂ´le majeur dans le commerce entre l’Orient et l’Occident au Moyen Age. Aujourd’hui la MĂ©diterranĂ©e est traversĂ©e par des routes maritimes mondiales via le Canal de Suez. Le port de Gioia Tauro est devenu le premier port de conteneurs de la MĂ©diterranĂ©e bien que mal dĂ©servi et ne disposant pas de plateforme logistique adĂ©quate; il reste donc un port de transbordement. L’Italie cherche Ă  renforcer ses liaisons avec l’UE: l’aĂ©roport international de Milan Malpensa achevĂ© en 2001 permet de relier plus facilement le cĹ“ur Ă©conomique de l’Italie au reste du monde, intention relayĂ©e par les projets ferroviaires Berlin-Palerme et Lyon Turin Budapest qui accentueront le rĂ´le central de l’Italie du Nord. On note aussi un rĂ©seau de ports très efficaces, aussi bien dans le trafic de marchandises que das le trafic de passagers/touristes. MalgrĂ© un arc alpin très marquant, les flux Ă©conomique entre le nord de l’Europe et l’Italie ne sont pas limitĂ©s grâce aux bonnes relation entretenues avec ses voisins et les nombreuses coopĂ©rations.


     Le pays compte en tout 29 aĂ©roports internationaux, les plus grands Ă©tant Leonardo da Vinci (Fiumicino) Ă  Rome (35 millions de passagers) et Malpensa Ă  Milan (23 millions de passagers). Milan possède 3 aĂ©roports (Malpensa, Linate et Orio Al Serio), ce qui en fait la première plaque tournante du trafic avec 38 millions de passagers.


     Il y a 7 000 km d'autoroute parcourant le pays du nord au sud (y compris la Sicile et la Sardaigne). La plupart de ces autoroutes sont payantes, sauf, par exemple, l'autoroute A3 reliant Naples Ă  Reggio Di Calabria. La première autoroute mise en service au monde fĂ»t celle reliant Milan Ă  Varese et ne comptait qu'une seule voie dans chaque sens. InaugurĂ©e en 1927 par Mussolini, elle est toujours en fonction en 2008 et Ă©largie Ă  3 voies. Ă€ cela s'ajoute un rĂ©seau de superstrada, route nationale (SS : Strade Statale) Ă  4 voies, qui connecte les rĂ©gions pĂ©riphĂ©riques aux grands axes. Le rĂ©seau est toutefois surchargĂ© et de nombreux projets de rĂ©habilitations des plus anciennes autoroutes sont stoppĂ©s faute de budget.


     Le TAV (Treno Alta VelocitĂ ), Ă©quivalent du TGV, est composĂ© de deux axes principaux : l'axe Turin-Milan-Verone-Venise et l'axe Milan-Florence-Rome-Naples. Ă€ cela s'ajoutera l'axe Milan-GĂŞnes et Naples-Bari. Actuellement le rĂ©seau de TAV compte 1 243 km de ligne. L'ensemble du rĂ©seau ferroviaire est de 18'376 km.






Chapitre : Culture


Article dĂ©taillĂ© : Culture de l'Italie.

  - Sous-chapitre : Langues


     L’unitĂ© nationale italienne a Ă©tĂ© tardive et s’est opĂ©rĂ©e sur fond d’une rĂ©elle diversitĂ© culturelle et linguistique, qui est encore très sensible aujourd’hui. L’italien doit composer avec les langues et dialectes locaux : en 2002, si 6,7 % de la population, tous contextes confondus, utilise exclusivement le dialecte, le taux des dialectophones monte Ă  52 % si on englobe ceux qui l’utilisent en alternative avec l’italien. De plus, assez peu d'italiens maĂ®trisaient la langue italienne il y a encore 50 ans. A propos du problème d'illettrisme en Italie, Victor Hugo a d'ailleurs dit : "[...] l'Italie, dont aucun homme qui pense ne peut plus prononcer le nom qu'avec une inexprimable douleur filiale, l'Italie, cette mère des gĂ©nies et des nations, qui a rĂ©pandu sur l'univers toutes les plus Ă©blouissantes merveilles de la poĂ©sie et des arts, l'Italie, qui a appris Ă  lire au genre humain, l'Italie aujourd'hui ne sait pas lire !".

  - Sous-chapitre : FĂŞtes

Fêtes et jours fériés
DateNom françaisNom localRemarques
1 janvierJour de l'anCapodanno
6 janvierÉpiphanieEpifania (pop. Befana)
MobilePâquesPasqua
MobileLundi de PâquesLunedì dell'Angelo ou Lunedì di Pasqua (pop. Pasquetta)
25 avrilAnniversaire de la LibérationAnniversario della Liberazione1945
1 maiFĂŞte du TravailFesta dei lavoratori
2 juinFête de la RépubliqueFesta della Repubblica1946
15 aoûtAssomptionAssunzione (pop. Ferragosto)
1 novembreToussaintTutti i Santi ou Ognissanti
8 décembreImmaculée ConceptionImmacolata Concezione
25 décembreNoëlNatale
26 décembreSaint-ÉtienneSanto Stefano

     Un dĂ©cret de 1985 fixe les fĂŞtes religieuses (catholiques), en application de l'accord concordataire (art. 6) signĂ© Ă  Rome le 18 fĂ©vrier 1984 entre la RĂ©publique italienne et le Saint-Siège, ratifiĂ© par la loi n° 121 du 25 mars 1985 :

    Liste :
  • tous les dimanches ;
  • le 1 janvier, Maria Santissima Madre di Dio (Marie très sainte, mère de Dieu) ;
  • le 6 janvier, Epifania del Signore (Épiphanie du Seigneur);
  • le 15 aoĂ»t, Assunzione della Beata Vergine Maria (Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie) ;
  • le 1 novembre, tutti i Santi (Toussaint) ;
  • le 8 dĂ©cembre, Immacolata Concezione della Beata Vergine Maria (ImmaculĂ©e Conception) ;
  • le 25 dĂ©cembre, Natale del Signore (NoĂ«l du Seigneur) ;
  • le 29 juin, SS. Pietro e Paolo (Saints Pierre et Paul), pour la commune de Rome.

     La plus grande association du culte en Italie est l'Église catholique, suivie de très loin par les Assemblee di Dio, qui sont des communautĂ©s pentecostales, les tĂ©moins de JĂ©hovah et les musulmans, quand on prend en compte les immigrĂ©s. Viennent ensuite les juifs et les Valdesi (Vaudois rĂ©fugiĂ©s en Italie des rĂ©gions arpitanes).

  - Sous-chapitre : MĂ©dias






Chapitre : Codes



     L'Italie a pour codes :






Chapitre : Vous pouvez voir également :



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     Voir sur Wikisource : Italie.

  - Sous-chapitre : RĂ©fĂ©rences

  1. ↑ ISTAT, 01 janvier 2008
  2. ↑ PIB à parité de pouvoir d'achat, d'après le Fonds monétaire international (FMI).
  3. ↑ PIB nominal, d'après le Fonds monétaire international (FMI).
  4. ↑ Histoire-fr.com ;(1-b)
  5. ↑ (it) site sur l'histoire de l'Italie
  6. ↑ Les Italiennes sont dépassées très légèrement par les Françaises, avec 85,4 ans, mais la moyenne globale est nettement favorable aux Italiens, tous sexes confondus. The Lancet, 18 novembre 2008.
  7. ↑ Sous la direction de J.-P. Matthieu, Géographie 1, Nathan, 2003
  8. ↑ Le classement PIB des pays du monde en 2005
  9. ↑ Les Échos du 11 avril 2008
  10. ↑ (it)Italia: il tasso di disoccupazione al 5,6%
  11. ↑ [1] Discours de Victor Hugo sur le projet de loi Falloux - 1850
  12. ↑ Panorama des religions en Italie - Entretien avec Massimo Introvigne sur le site Religioscope

  - Sous-chapitre : Articles connexes

  - Sous-chapitre : Liens externes


     





     


     


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