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Définition Wikipédia de : Histoire du Nigeria







Introduction :

      L'Histoire du Nigeria remonte au moins au VI siècle avant J.-C., Ă©poque Ă  laquelle les premières civilisations connues se sont dĂ©veloppĂ©es avant de s'Ă©tendre durant tout le Moyen Ă‚ge.







Suite de l'article :

Les EuropĂ©ens, par le biais des Portugais, ne dĂ©couvrent la rĂ©gion qu'au XV siècle. La rĂ©gion va ĂŞtre utilisĂ©e pendant trois siècles comme rĂ©servoir d'esclaves pour les nouvelles colonies d'AmĂ©rique du Nord et d'Afrique du Sud puis est remplacĂ© par celui des matières premières au XIX siècle.



     Le pays est placĂ© sous protectorat du Royaume-Uni Ă  partir de 1886, baptisĂ© Nigeria d'après le fleuve Niger, et accède au statut de colonie en 1914.


     Le Nigeria accède Ă  l'indĂ©pendance en 1960 et devient en peu de temps le théâtre de coups d’État violents et de guerres civiles ethniques.

- Sommaire de la page -









Chapitre : Préhistoire



     Les recherches archĂ©ologiques tĂ©moignent d’un peuplement du sud-ouest du Nigeria 9000 ans avant J.-C., peut-ĂŞtre encore plus tĂ´t Ă  Okigwe, dans le sud-est du pays. Les Ă©leveurs du 4 millĂ©naire avant J.-C. pratiquaient la cĂ©ramique et la microlithique. Au sud, les populations de chasseurs-cueilleurs se sĂ©dentarisèrent et commencèrent Ă  vivre de l’agriculture autour du premier millĂ©naire avant J.-C. Le travail du fer est attestĂ© au II siècle avant J.-C. La première civilisation connue au Nigeria est la civilisation nok, apparue sur le plateau de Jos, au nord-est du pays, environ 1000 ans avant J.-C.






Chapitre : Premières civilisations



     De 900 Ă  1500, le territoire de l’actuel Nigeria Ă©tait divisĂ© en plusieurs États correspondant peu ou prou aux actuels groupes ethniques, dont les royaumes Yoruba, le royaume Ibo de Nri, le royaume Edo du BĂ©nin, le royaume Haoussa et les Nupe. De nombreux petits États au sud et Ă  l’ouest du lac Tchad furent absorbĂ©s. Le Bornou, d’abord province occidentale du royaume de Kanem, devint indĂ©pendant Ă  la fin du XIV siècle. D’autres États ont probablement existĂ©, mais ne sont pas encore formellement attestĂ©s.

  - Sous-chapitre : Royaumes Yoruba


     Les Yoruba furent le premier groupe dominant la rive ouest du fleuve Niger. D’origines diverses, ils sont issus de plusieurs vagues de migrations. Les Yoruba Ă©taient organisĂ©s en plusieurs clans patrilinĂ©aires qui formaient des communautĂ©s villageoises et vivaient de l’agriculture. Ă€ partir du XI siècle, les villages adjacents se regroupèrent en de multiples villes-États. Cette urbanisation s’accompagna d’un florissement artistique (statues en ivoire et en terre cuite, objets en mĂ©tal). Les Yoruba vĂ©nĂ©raient une multitude de dieux, Ă  la tĂŞte desquels se trouvait une divinitĂ© impersonnelle, Olorun. Oduduwa Ă©tait vĂ©nĂ©rĂ© comme le crĂ©ateur de la Terre et l’ancĂŞtre des rois. Selon la lĂ©gende, il fonda Ife et chargea ses fils d’établir d’autres villes, oĂą ils rĂ©gnèrent en tant que prĂŞtres-rois. Ife se trouvait au centre de plus de 400 cultes aux dimensions politiques autant que religieuses.

  - Sous-chapitre : Royaumes d’Oyo et du Benin


     Au XV siècle, le royaume d'Oyo et celui du Benin dĂ©passèrent Ife sur le plan politique et Ă©conomique, tandis que cette dernière gardait son statut de centre religieux. Oyo adopta le modèle gouvernemental d’Ife, avec un membre de la dynastie au pouvoir contrĂ´lant plusieurs villes-États plus petites. Un conseil nommait le roi et surveillait ses actes. La capitale Ă©tait situĂ©e Ă  environ 100 km de l’actuelle ville d’Oyo. Contrairement aux royaumes Yoruba dont la vĂ©gĂ©tation Ă©tait essentiellement forestière, l’Oyo Ă©tait couvert de savane et son armĂ©e dĂ©veloppa une puissante cavalerie, ce qui lui permit d’affirmer son hĂ©gĂ©monie sur les royaumes Nupe et Borgou adjacents et d’ouvrir des routes commerciales vers le nord.


     Les Yoruba installèrent une communautĂ© dans la zone edophone Ă  l’est d’Ife, qui en devint dĂ©pendante au dĂ©but du XIV siècle. Au siècle suivant, elle devint un centre commercial indĂ©pendant, bloquant l’accès d’Ife Ă  la cĂ´te. Le roi dĂ©tenait le pouvoir politique et religieux, et la tradition en faisait un descendant de la dynastie d’Ife.

  - Sous-chapitre : Royaumes du nord


     Le commerce fut la source de l’émergence de communautĂ©s organisĂ©es au nord du pays, recouvert par la savane. Les habitants prĂ©historiques de la lisière du dĂ©sert s’étaient trouvĂ©s largement dispersĂ©s au 3 millĂ©naire avant J.-C., lorsque la dessiccation du Sahara commença. Des routes commerciales transsahariennes reliaient l’ouest du Soudan Ă  la MĂ©diterranĂ©e depuis l’époque de Carthage, et au Nil supĂ©rieur depuis des temps bien plus reculĂ©s. Ces voies de communication et d’échanges culturels subsistèrent jusqu’à la fin du XIX siècle. C’est par ces mĂŞmes routes que l’islam se rĂ©pandit en Afrique de l'Ouest Ă  partir du IX siècle.


     Une lignĂ©e d’États dynastiques, dont les premiers États Haoussa, s’étirèrent Ă  travers l’ouest et le centre du Soudan. Les plus puissants parmi ces États furent l’empire du Ghana l’empire de Gao et le royaume de Kanem, qui se trouvaient Ă  l’extĂ©rieur des frontières actuelles du Nigeria mais qui en ont subi l’influence. Le Ghana commença Ă  dĂ©cliner au XI siècle. L’empire du Mali lui succĂ©da, qui consolida la plus grande partie du Soudan occidental au cours du XIII siècle. Ă€ la chute du Mali, un chef local nommĂ© Sonni Ali fonda l’empire songhaĂŻ, qui s’étendait sur le centre du Niger et l’ouest du Soudan. Il prit ainsi le contrĂ´le du commerce transsaharien, basant son rĂ©gime sur les revenus du commerce et la coopĂ©ration avec les marchands musulmans. Sonni Ali prit Tombouctou en 1468 et Jenne en 1473. Son successeur, Askiya Mohammed TourĂ©, fit de l’Islam la religion officielle de l’empire, bâtit des mosquĂ©es et fit venir des scientifiques musulmans Ă  Gao.


     Bien que ces empires n’eurent que peu d’influence politique sur le Nigeria avant 1500, leur impact culturel et Ă©conomique fut considĂ©rable et se renforça au XVI siècle au fur et Ă  mesure que l’islam se rĂ©pandit. Tout au long du XVI siècle, la plus grande partie du nord du Nigeria payait un tribut Ă  l’empire SonghaĂŻ ou Ă  l’empire Bornou.

  - Sous-chapitre : Royaume de Kanem-Bornou


     L’histoire de Bornou est Ă©troitement associĂ©e Ă  celle de Kanem, qui assit son emprise sur le bassin du lac Tchad au XIII siècle. Kanem s’étendit Ă  l’ouest pour inclure la rĂ©gion qui allait devenir Bornou. Le roi de Kanem et sa cour adoptèrent l’Islam au XI siècle, ce qui eut pour effet de renforcer les structures politiques et sociales de l’État. De nombreuses coutumes subsistèrent cependant et les femmes, par exemples, conservèrent une grande influence politique.


     Le Kanem Ă©tendit peu Ă  peu son influence sur Bornou. Traditionnellement, l’administration de Bornou Ă©tait confiĂ©e Ă  l’hĂ©ritier du trĂ´ne pendant sa pĂ©riode de formation. Au XIV siècle, des conflits dynastiques forcèrent le roi et ses suivants Ă  s’installer Ă  Bornou, oĂą les Kanuri Ă©mergèrent en tant que groupe ethnique entre la fin du XIV et le dĂ©but du XV siècle. La guerre civile qui secoua Kanem au cours de la seconde moitiĂ© du XIV siècle permit Ă  Bornou de regagner son indĂ©pendance.


     La prospĂ©ritĂ© de Bornou dĂ©pendait du commerce d’esclaves Ă  travers le Soudan ainsi que du commerce du sel et de bĂ©tail. La nĂ©cessitĂ© de protĂ©ger ses intĂ©rĂŞts commerciaux incita Bornou Ă  intervenir Ă  Kanem, qui continua Ă  ĂŞtre le théâtre de batailles tout au long du XV et au dĂ©but du XVI siècle. MalgrĂ© sa relative faiblesse politique, les cours et les mosquĂ©es de Bornou, patronnĂ©es par une lignĂ©e de rois Ă©rudits, Ă©taient des centres de culture et d’enseignement islamiques rĂ©putĂ©s.

  - Sous-chapitre : États Haoussa


     Au XI siècle, quelques États Haoussa comme Kano, Katsina et Gobir s’étaient dĂ©veloppĂ©s en villes fortifiĂ©es actives dans le commerce et la production de biens. Jusqu’au XV siècle, ces petits États Ă©taient Ă  la pĂ©riphĂ©rie des grands empires soudanais de l’époque. Ils subissaient la pression constante de l’empire SonghaĂŻ Ă  l’ouest et de Kanem-Borno Ă  l’est, Ă  qui ils payaient un tribut. Les conflits armĂ©s avaient gĂ©nĂ©ralement des motivations Ă©conomiques, comme lorsque la coalition haoussa mena une guerre contre Jukun et Nupe au centre de la rĂ©gion, pour ramener des esclaves ou contrĂ´ler les routes de commerce.


     L’Islam fut introduit chez les Haoussa par les caravanes. Les chroniques de Kano rapportent la conversion de la dynastie rĂ©gnante de Kano par des clercs venus du Mali, tĂ©moignant de l’influence malienne loin Ă  l’est. L’acceptation de l’Islam fut progressive, et les croyances animistes subsistèrent longtemps dans les campagnes. Kano et Katsina, grâce Ă  la rĂ©putation de leurs Ă©coles et de leurs mosquĂ©es, prirent une part importante Ă  la vie intellectuelle et culturelle du monde musulman. Les Fulani, originaires de la vallĂ©e du fleuve SĂ©nĂ©gal, commencèrent Ă  intĂ©grer le royaume Haoussa vers le XIII siècle.






Chapitre : L’esclavage



     L'histoire moderne du Nigeria commence avec les Portugais au XV siècle quand un navire accoste dans le golfe du BĂ©nin en 1472.


     Les Anglais suivent et explorent la cĂ´te sauvage Ă  la recherche de dĂ©fenses d'Ă©lĂ©phants, de poivres et autres huiles exotiques.


     Très rapidement, du XVII au XIX siècle, c'est le trafic d'ĂŞtres humains par des marchands europĂ©ens qui supplante tous les autres commerces de la cĂ´te. Ces marchands bĂ©nĂ©ficiaient de la collaboration rĂ©munĂ©rĂ©e de tribus guerrières comme les Ashantis qui amenaient Ă  marche forcĂ©e leurs prises de guerre aux cĂ´tes africaines.


     En 1712, les Anglais obtiennent le monopole du trafic par le traitĂ© d'Utrecht.


     En 1807, les Britanniques interdisent le commerce des esclaves. Mais la traite continua encore de manière clandestine.






Chapitre : La période coloniale



     Ce n'est qu'Ă  partir de 1790 que les Anglais commencent Ă  explorer le territoire du delta du Niger. L’Anglais Mungo Park est le premier EuropĂ©en Ă  remonter jusqu'Ă  Tombouctou.

  - Sous-chapitre : L’expansionnisme des compagnies Ă  charte


     C'est par le biais des activitĂ©s commerciales que les Britanniques explorent l'intĂ©rieur des terres et Ă©tablissent des comptoirs. En 1875, le Britannique George Goldie reprend une petite maison de commerce Ă©tablie sur le fleuve Niger Ă  partir de laquelle il fonde un empire commercial baptisĂ©e United African Company en 1879. Il entreprend une guerre commerciale agressive envers ses concurrents qu'il Ă©limine les uns après les autres. En novembre 1884, il est le maĂ®tre du Bas-Niger.


     La confĂ©rence de Berlin sur le partage de l'Afrique entĂ©rine la domination britannique sur la rĂ©gion, alors que Goldie, une fois assurĂ© du contrĂ´le militaire des berges du fleuve par le biais de canonnières, constitue un vaste rĂ©seau commercial s'Ă©tendant Ă  l'intĂ©rieur des terres. Ă€ la fin de l'annĂ©e 1884, il avait conclu plus de 37 traitĂ©s avec les chefs de tribus africaines stipulant que les signataires cĂ©daient Ă  jamais l'ensemble de leur territoire Ă  la "National African Company" et Ă  ses descendants tout en leur assurant le monopole commercial.


     La compagnie de Goldie fonctionnait dorĂ©navant comme un gouvernement de facto et il ne lui restait plus qu'Ă  obtenir une charte royale, laquelle fut accordĂ©e le 10 juillet 1886 mettant au jour la Compagnie royale du Niger. Si cette dernière ne pouvait prĂ©tendre finalement Ă  un monopole commercial sur le fleuve Niger, elle avait droit de prĂ©lever des taxes et des droits de passage sur tous les navires transitant sur le fleuve.


     Deux autres compagnies avaient Ă©galement bĂ©nĂ©ficiĂ© de charte royale pour administrer le sud du territoire, la "Oil rivers protectorate" et la "Niger Coast Protectorate".


     En 1894, Frederick Lugard est envoyĂ© par la compagnie royale du Niger Ă  Borgu pour conclure des traitĂ©s avec plusieurs chefs de tribus plaçant leurs chefferies sous la souverainetĂ© britannique.


     Lugard est ensuite chargĂ© par le gouvernement britannique d'assurer la protection de la rĂ©gion de Lagos contre les Français, susceptibles d'attaquer les positions britanniques.




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Le territoire du Nigeria en 1909



     En 1899, le gouvernement britannique rachète la compagnie du Niger et procède aux transferts de compĂ©tence pour crĂ©er le "Niger Coast Protectorate" comprenant le delta du Niger rattachĂ© Ă  la rĂ©gion du Bas-Niger. L'ensemble est rebaptisĂ© "protectorat du Nigeria du Sud". Le nom de Nigeria en rĂ©fĂ©rence au fleuve Niger et qui signifie « noir Â» est prĂ©fĂ©rĂ© Ă  celui de "Negretia" et Ă  celui de "GoldĂ©sie" après que George Goldie ait refusĂ© que son patronyme ne soit donnĂ© au territoire. Le territoire du Nigeria du Nord est alors administrĂ© par Lugard en tant que haut-commissaire britannique avec pour mission de faire accepter des traitĂ©s d'allĂ©geance aux sultans de Sokoto et de Fula. En 1901, Le territoire de Nigeria du Nord est placĂ© sous l'autoritĂ© de l'Angleterre. L'esclavage, qui y Ă©tait encore pratiquĂ©e par les tribus locales, est immĂ©diatement aboli. En 1903, la rĂ©gion est entièrement soumise en dĂ©pit de quelques soulèvements sporadiques impitoyablement rĂ©primĂ©s par les troupes de Lugard.


     En 1906, la colonie de Lagos est intĂ©grĂ©e au protectorat du Nigeria du Sud.

  - Sous-chapitre : La colonie britannique




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Drapeau colonial du Nigeria



     Le Nigeria du Nord et celui du Sud furent unifiĂ©s dans la nouvelle colonie du Nigeria en 1914. Son premier gouverneur est alors Frederick Lugard.


     En 1952, le Nigeria compte 34 millions d'habitants dont 12 000 colons anglais et 250 diffĂ©rentes tribus ethniques. Il est dĂ©jĂ  le pays le plus peuplĂ© d'Afrique et avec ses 967 000 km², la plus grande colonie anglaise.


     En rĂ©ponse au nationalisme montant surgi après la Seconde Guerre mondiale, les Britanniques dotent le pays d'un gouvernement reprĂ©sentatif en 1951 puis d'une constitution fĂ©dĂ©rale en 1954.






Chapitre : L’indépendance



     Le Nigeria obtient son indĂ©pendance totale en 1960. Le pays est alors divisĂ© en 3 rĂ©gions disposant d'une large autonomie.


     La première constitution rĂ©publicaine de 1963 laisse le pays dans le Commonwealth.


     En 1966, un coup d'État fomentĂ© par diffĂ©rents groupes militaires amène au pouvoir le gĂ©nĂ©ral Ironsi, d'origine Ibo, qui est assassinĂ© quelques mois plus tard. Les meneurs de ce nouveau coup d'État agrandissent le pouvoir du gouvernement fĂ©dĂ©ral et changent la subdivision du pays qui est dĂ©sormais constituĂ© de 12 États. Les Ibos, ethnie majoritaire de l'est du pays, sont alors victimes de reprĂ©sailles raciales sanglantes qui aboutissent en 1967 Ă  la sĂ©cession de la rĂ©publique du Biafra. S'ensuit une terrible guerre qui s'achève par une capitulation des indĂ©pendantistes le 12 janvier 1970.




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Le président américain Jimmy Carter et Olusegun Obasanjo en 1978



     En 1972 le Nigeria adopte la conduite Ă  droite.


     En 1975, un nouveau coup d'État, sans effusion de sang, amène Murtala Ramat Mohammed au pouvoir. Il promet un retour rapide Ă  la dĂ©mocratie, mais il est tuĂ© dans un coup d'État avortĂ© et est remplacĂ© par son second Olusegun Obasanjo.


     Une nouvelle constitution est Ă©tablie en 1977 et les premières Ă©lections ont lieu en 1979, gagnĂ©es par Shehu Shagari.


     Un nouveau coup d'État en 1983 replonge le pays sous la dictature du conseil militaire suprĂŞme.




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     En 1993, après des Ă©lections annulĂ©es par le gouvernement militaire, le gĂ©nĂ©ral Sani Abacha arrive Ă  la tĂŞte de l'État. Ă€ sa mort soudaine en 1998, Abdulsalami Abubakar prend le pouvoir et rĂ©tablit la constitution de 1979.




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     En 1999, les premières Ă©lections dĂ©mocratiques depuis 16 ans sont gagnĂ©es par Olusegun Obasanjo, qui est réélu lors des turbulentes Ă©lections de 2003. En 2007 des Ă©lections une nouvelle fois agitĂ©es amènent au pouvoir le successeur dĂ©signĂ© d'Olusegun Obasanjo : Umaru Yar'Adua.






Chapitre : Notes







Chapitre : Vous pouvez voir également :


  - Sous-chapitre : Articles connexes

  - Sous-chapitre : Bibliographie

    Liste :
  • (en) Toyin Falola (dir.), Nigerian history, politics and affairs : the collected essays of Adiele Afigbo, Africa World Press, Trenton, NJ, 2005, 722 p. (ISBN 1-592-21324-3)
  • (en) Toyin Falola et Matthew M. Heaton, A history of Nigeria, Cambridge University Press, Cambridge, 2008, XL-329 p. (ISBN 978-0-521-68157-5)
  • (en) Akinwumi Ogundiran (dir.), Precolonial Nigeria : essays in honor of Toyin Falola, Africa World Press, Trenton, NJ, 2005, 556 p. (ISBN 978-1-592-21219-4)
  • (en) Olufemi Vaughan, Nigerian chiefs : traditional power in modern politics, 1890s-1990s, University of Rochester Press, Rochester, NY, 2000, XIV-293 p. (ISBN 1-580-46040-2)

  - Sous-chapitre : Liens externes


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