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Définition Wikipédia de : Histoire de la biologie



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Introduction :

     
L’histoire de la biologie retrace les Ă©tudes de l'homme sur le monde du vivant depuis la nuit des temps jusqu'Ă  nos jours. Cependant, le concept de biologie comme n'Ă©tant qu'une seule discipline ne naquit seulement qu'au XIX siècle. Les sciences biologiques Ă©mergent des traditions de la mĂ©decine et l'histoire naturelle venant directement des Grecs anciens et particulièrement de Galien et d'Aristote.







- Sommaire de la page -









Chapitre : Vue générale


Suite de l'article :

Pendant la Renaissance et pendant le siècle des découvertes, renaissait un intérêt dans l'empirisme aussi bien que le nombre grandissant d'organismes connus conduisaient à de signifiants développements dans la pensée biologique. Vesalius est à l'origine du développement de l'expérimentation et de l'observation en physiologie, et une série de naturalistes comme Linné et Buffon commencèrent à fonder un travail conceptuel d'analyse de la diversité du vivant et de l'archivage des fossiles, aussi bien que du développement et du comportement des plantes et des animaux.







Chapitre : Étymologie





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     Le terme biologie est formĂ© par la combinaison du grec βίος (bios) et du suffixe "-logy", qui signifie "science de", "connaissance" ou "Ă©tude de". Ce suffixe est basĂ© sur le verbe grec λεγειν ("legein"), signifiant "sĂ©lectionner" et "rassembler" (cf. λόγος ("logos"), signifiant "monde". Le sens moderne du terme "biologie" a Ă©tĂ© introduit sĂ©parĂ©ment par :


     Le terme lui-mĂŞme est apparu dans le titre du volume 3 du livre Philosophiae naturalis sive physicae dogmaticae: Geologia, biologia, phytologia generalis et dendrologia, Ă©crit par Michael Christoph Hanov et publiĂ© en 1766.


     Avant la crĂ©ation de ce mot, un certain nombre de termes Ă©taient utilisĂ©s pour dĂ©crire l'Ă©tude des animaux et des plantes. Le terme histoire naturelle faisait allusion Ă  l'aspect descriptif de la biologie, mĂŞme s'il comprenait aussi la minĂ©ralogie ainsi que d'autres domaines qui ne concernent pas la biologie au sens contemporain du terme. Du Moyen Ă‚ge Ă  la Renaissance, tous les domaines de l'histoire naturelle Ă©taient confondus et Ă©taient dĂ©signĂ©s par le terme scala naturae ou Grande chaĂ®ne de la vie . La philosophie de la nature et la thĂ©ologie naturelle ont inclus les bases conceptuelles de la vie animale et vĂ©gĂ©tale en tentant de rĂ©pondre Ă  la question de l'existence des organismes et en essayant d'expliquer leur fonctionnement. Ceci mĂŞme si ces matières comprenaient aussi ce qui est aujourd'hui appelĂ© gĂ©ologie, physique, chimie et astronomie. La pharmaceutique physiologique (et botanique) furent prĂ©cĂ©dĂ©es par la mĂ©decine.






Chapitre : La connaissance antique et médiévale


  - Sous-chapitre : Les dĂ©buts de la biologie mĂ©sopotamienne, chinoise et indienne


     Depuis des temps très anciens, sans doute mĂŞme avant l'apparition de l'homme moderne, les ĂŞtres humains se sont transmis leurs connaissances Ă  propos des animaux et des plantes afin d'augmenter leurs chances de survie. Par exemple, ils devaient savoir comment Ă©viter (ou parfois utiliser) les plantes et les animaux vĂ©nĂ©neux et comment traquer, capturer, et chasser diffĂ©rentes espèces animales. Ils devaient de la mĂŞme façon maĂ®triser des techniques permettant de rĂ©aliser de bons filets ou paniers. En ce sens, la biologie prĂ©cède l'Ă©criture de l'histoire de l'Homme.


     L'agriculture requiert des connaissances prĂ©cises sur les plantes et les animaux. Les anciennes populations orientales eurent très tĂ´t des connaissances Ă  propos de la pollinisation des palmier-dattiers. En MĂ©sopotamie, la population savait que le pollen pouvait ĂŞtre utilisĂ© dans la fertilisation des plantes. Un contrat commercial datant de la pĂ©riode Hammurabi (XVIII siècle av. J.-C.) mentionne les fleurs de datte palmier-dattier comme un article de commerce.




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Couverture d'une version de 1644 d'une édition amplifiée et illustrée de Historia plantarum (env. 1200), qui fut originellement écrite autour de 200 av. J.-C.



     En Inde, des textes dĂ©crivent certains aspects de la vie des oiseaux. De la mĂŞme façon, la mĂ©tamorphose de certains insectes et des grenouilles a Ă©tĂ© dĂ©crite en Égypte. Les Égyptiens et les Babyloniens maĂ®trisaient aussi l'anatomie et la physiologie dans une certaine mesure. Enfin, en MĂ©sopotamie, des animaux Ă©taient parfois retenus dans ce que l'on pourrait comparer aux premiers jardins zoologiques.


     Quoi qu'il en soit, la superstition a souvent Ă©tĂ© mĂŞlĂ©e aux faits rĂ©els. Ă€ Babylone et en Assyrie, les organes des animaux Ă©taient utilisĂ©s pour des prĂ©dictions, et en Égypte la mĂ©decine incluait une large part de mysticisme.

  - Sous-chapitre : La biologie de la Grèce antique


     Dans la Grèce antique et le monde hellĂ©nistique, les Ă©rudits s'intĂ©ressaient de plus en plus Ă  l'empirisme. Aristote fut l'un des philosophes de la nature les plus prolifiques de l'AntiquitĂ©. MalgrĂ© ses premiers travaux plutĂ´t spĂ©culatifs, il conduisit plus tard des recherches en biologie en se fondant sur l'observation. Il ne rĂ©alisa pas d'expĂ©rience, mais observa qu'elle Ă©tait la rĂ©alitĂ© naturelle de chaque chose dans son propre environnement, bien que certaines soient contrĂ´lĂ©es artificiellement. Bien qu'en physique et en chimie cette mĂ©thode ne fut pas considĂ©rĂ©e comme efficace, ce fut le contraire en zoologie et Ă©thologie, et les travaux d'Aristote prĂ©sentent un rĂ©el intĂ©rĂŞt. Il rĂ©alisa d'innombrables observations de la nature, et particulièrement au niveau des habitats et des caractĂ©ristiques des plantes et des animaux qui vivaient près de lui, en apporter un soin considĂ©rable Ă  les catĂ©goriser. En tout, Aristote classifia 540 espèces animales, et en dissĂ©qua une cinquantaine environ. Aristote croyait en des buts intellectuels, les causes formelles, qui devaient guider tous les processus naturels. Ce point de vue thĂ©ologique donnait Ă  Aristote une raison pour justifier les faits qu'il observait comme l'expression d'un modèle formel. En notant qu' « aucun animal ne possède pas, en mĂŞme temps, des cornes et des dĂ©fenses Â», et « qu'il n'a jamais vu d'animal unique Ă  deux cornes Â», Aristote suggère que la Nature, en ne donnant pas aux animaux des cornes et des dĂ©fenses en mĂŞme temps, Ă©vitait la vanitĂ©, et ne donnait aux crĂ©atures que les facultĂ©s qui avaient un caractère nĂ©cessaire. En notant que les ruminants ont de multiples estomacs et de faibles dents, il suppose que la première chose fut de compenser pour le dernier, avec une Nature qui essaie d'Ă©quilibrer la balance.


     De mĂŞme, Aristote pensait que les animaux pouvaient ĂŞtre classĂ©s selon une Ă©chelle graduĂ©e de perfection allant des plantes Ă  l'ĂŞtre humain. Son système avait onze graduations reprĂ©sentant « le degrĂ© auquel ils Ă©taient atteints par la potentialitĂ© Â», exprimĂ©s par leur forme Ă  la naissance. Les animaux les mieux classĂ©s mettaient au monde des petits chauds et humides ; Ă  l'inverse, ceux du bas de l'Ă©chelle donnaient naissance Ă  des petits froids, secs, dans des Ĺ“ufs Ă  la coquille Ă©paisse. Aristote notait Ă©galement que si la forme d'un ĂŞtre vivant reflĂ©tait son niveau de perfection, elle ne le prĂ©dĂ©terminait pas. Selon lui, la qualitĂ© de l'âme des animaux Ă©tait aussi importante. Il divisait les âmes en trois groupes : les plantes Ă©taient dotĂ©es d'une âme vĂ©gĂ©tative, qui leur permettait de se reproduire et de croĂ®tre ; les animaux, d'une âme Ă  la fois vĂ©gĂ©tative et sensitive, responsable de la mobilitĂ© et des sensations ; l'homme, enfin, possĂ©dait une âme vĂ©gĂ©tative, sensitive, et rationnelle, capable de pensĂ©e et de rĂ©flexion. Ă€ la diffĂ©rence des philosophes plus anciens, Aristote prĂ©sentait le cĹ“ur comme le siège de l'âme rationnelle, plutĂ´t que le cerveau, et sĂ©parait les sensations de la pensĂ©e (seul AlcmĂ©on de Crotone avait opĂ©rĂ© cette sĂ©paration auparavant).


     Le successeur d'Aristote au LycĂ©e, ThĂ©ophraste, Ă©crivit une sĂ©rie d'ouvrages de botanique, l’Histoire des Plantes, qui fut considĂ©rĂ©e comme la plus importante contribution durant l'antiquitĂ© en botanique, et mĂŞme durant le Moyen Ă‚ge. De nombreuses dĂ©nominations apportĂ©es par ThĂ©ophraste perdurent encore de nos jours, comme carpos pour les fruits, et pericarpion pour les vaisseaux conducteurs. Au lieu de se focaliser sur les causes formelles comme Aristote le faisait, ThĂ©ophraste suggĂ©ra une approche mĂ©caniste, en crĂ©ant des analogies entre les processus naturels et artificiels, et en reliant le concept aristotĂ©licien de « cause efficace Â». ThĂ©ophraste reconnu aussi le rĂ´le du sexe dans la reproduction de nombreuses plantes Ă©voluĂ©es, chose qui fut perdue dans les âges suivants.

  - Sous-chapitre : Biologie hellĂ©nistique


     Ă€ la suite de ThĂ©ophraste, le LycĂ©e ne parvient pas Ă  produire un travail original. Bien qu'il y ait un intĂ©rĂŞt pour les idĂ©es d'Aristote, celles-ci sont gĂ©nĂ©ralement considĂ©rĂ©es aveuglĂ©ment. On trouve aussi des avancĂ©es de la biologie au-delĂ  de l'âge d'Alexandrie sous la Dynastie des PtolĂ©mĂ©es. Le premier professeur de mĂ©decine d'Alexandrie Ă©tait HĂ©rophile, qui a corrigĂ© Aristote en plaçant l'origine de l'intelligence comme Ă©tant localisĂ©e dans le cerveau, et qui fit le lien entre le système nerveux et le mouvement et la sensation. HĂ©rophile faisait dĂ©jĂ  aussi Ă  l'Ă©poque la diffĂ©rence entre les veines et les artères, notant leur lien avec le pouls alors que ses prĂ©dĂ©cesseurs non. De la mĂŞme façon, il dĂ©veloppa une technique de diagnostic qui Ă©tablissait un lien entre les diffĂ©rents types de pouls distingables. Lui et son contemporain Érasistrate, recherchèrent le rĂ´le des veines et nerfs, Ă©tablissant leur carte Ă  travers le corps humain.


     Ă‰rasistrate va Ă©tablir un lien entre la complexitĂ© croissante de la surface du cerveau humain comparĂ©e Ă  celles des autres animaux comme Ă©tant la cause de son intelligence supĂ©rieure. Il utilisera de temps en temps des expĂ©riences pour fonder ses recherches, comme par exemple en rĂ©pĂ©tant la pesĂ©e d'un oiseau en cage, et en notant le poids perdu entre les moments de nourrissage. En reprenant les travaux sur la respiration de son professeur, il va affirmer que la circulation sanguine humaine est contrĂ´lĂ©e par le vide, attirant le sang dans tout le corps. Dans la physiologie de Érasistrate, l'air va entrer dans le corps, oĂą il sera emmenĂ© vers le cĹ“ur par les poumons, oĂą il sera transformĂ© en esprit vital. Ce dernier sera ensuite pompĂ© dans tout le crops par les artères. Une partie de cet esprit vital aboutira au cerveau oĂą il sera de nouveau transformĂ© en esprit animal, qui sera ensuite distribuĂ© par le système nerveux.. HĂ©rophile et Érasistrate vont amĂ©liorer leurs expĂ©rimentations grâce Ă  des criminels fournis par les seigneurs ptolĂ©mĂ©ens. Ils vont dissĂ©quer vivants ces criminels, et « pendant qu'ils respiraient calmement, ils observèrent les parties que la nature a formĂ© de façon cachĂ©e, et examinèrent leur position, couleur, forme, taille, arrangement, duretĂ©, molesse, rĂ©gularitĂ© Â».


     Dans l'ancienne Rome, Pline l'Ancien Ă©tait connu pour ses connaissances des plantes et de la nature. Plus tard, Galien deviendra un pionnier de la mĂ©decine et de l'anatomie.

  - Sous-chapitre : PĂ©riode mĂ©diĂ©vale




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Albertus Magnus, fresque de Tommaso da Modena, 1332, Trévise.



     Le dĂ©clin de l'Empire romain mena Ă  la disparition ou la destruction d'une somme importante de connaissances. Cette pĂ©riode est souvent nommĂ©e la pĂ©riode noire. Cependant, certaines personnes travaillaient toujours en mĂ©decine ou Ă©tudiaient les plantes et les animaux. A Byzance et dans le monde islamique, la philosophie naturelle a Ă©tĂ© maintenue. Plusieurs travaux de Grecs ont Ă©tĂ© traduits en arabe et plusieurs oeuvres d'Aristote ont Ă©tĂ© prĂ©servĂ©es. La contribution du biologiste arabe, al-Jahiz, mort en 868, est particulièrement notable. Il a Ă©crit Kitab al Hayawan (Livre des animaux). Dans les annĂ©es 1200, l'Allemand Albertus Magnus Ă©crivit de vastes traitĂ©s: De vegetabilibus (7 livres) et De animalibus (26 livres). Il Ă©tait particulièrement intĂ©ressĂ© par la propagation et la reproduction des plantes, il dĂ©crivit en dĂ©tail la sexualitĂ© des plantes et des animaux. Il a aussi Ă©tĂ© un des professeurs de Thomas d'Aquin.

  - Sous-chapitre : La biologie persique et arabe


     Le golfe Persique et d'autres rĂ©gions arabes jouèrent un rĂ´le important dans le dĂ©veloppement de la science. BasĂ©es sur les sciences grecque et indienne et connectĂ©es avec l'Europe, ces rĂ©gions Ă©taient bien situĂ©es pour participer au dĂ©veloppement de la science. Les scientifiques les plus importants furent les Perses mais on trouve aussi des Arabes et des Turcs. Avicenne (commĂ©morĂ© par le genre Avicenniaceae) a jouĂ© un rĂ´le très important en biologie et fit de nombreuses dĂ©couvertes. Il est souvent considĂ©rĂ© comme le père de la mĂ©decine moderne. Rhazes a aussi jouĂ© un rĂ´le important et a Ă©tĂ© un grand biologiste.

  - Sous-chapitre : La Renaissance




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Une célèbre estampe sur bois, gravée par Albrecht Dürer en 1515, et appelée le Rhinocéros de Dürer



     De la mĂŞme manière que de nombreux artistes s'intĂ©ressaient aux aspects des corps animaux et humains, les scientifiques de l'Ă©poque se sont mis Ă  Ă©tudier la physiologie en dĂ©tail. Un certain nombre de comparaisons ont Ă©tĂ© faites entre les membres infĂ©rieurs des humains et ceux des Ă©quidĂ©s (chevaux principalement). Otto Brunfels, JĂ©rĂ´me Bock et Leonhart Fuchs furent trois grands auteurs Ă  propos des plantes sauvages. Ils sont aujourd'hui reconnus comme les pères de la botanique allemande. De la mĂŞme façon, des ouvrages ont Ă©tĂ© Ă©crits Ă  propos des animaux comme ceux de Conrad Gesner, illustrĂ©s entre autres par Albrecht DĂĽrer.






Chapitre : Bibliographie sommaire


    Liste :
  • Jean C. Baudet, 2005 : Penser le vivant. Histoire de la mĂ©decine et de la biologie, Paris, Vuibert.
  • Jean C. Baudet, 2006 : La vie expliquĂ©e par la chimie, Paris, Vuibert.
  • Denis Buican, 1989 : La RĂ©volution de l'Ă©volution, Paris, PUF.
  • Denis Buican, 1994 : Histoire de la biologie. HĂ©rĂ©ditĂ©-Evolution, Paris, Nathan.
  • CĂ©dric Grimoult, 2003 : Histoire de l'histoire des sciences. Historiographie de l'Ă©volutionnisme dans le monde francophone, Genève, Droz.
  • Emile GuyĂ©not, 1941 : Les sciences de la vie aux XVII et XVIII siècle. L'idĂ©e d'Ă©volution, Paris, Albin Michel.
  • Axel Kahn & Dominique Lecourt, 2004 : BioĂ©thique et libertĂ©, Paris, PUF/Quadrige.
  • Dominique Lecourt (dir.), 1999 : Dictionnaire d’histoire et philosophie des sciences, Paris, 4 rĂ©ed. «Quadrige»/PUF, 2006.
  • Dominique Lecourt (dir.), 2004 : Dictionnaire de la pensĂ©e mĂ©dicale, Paris, rĂ©ed. PUF/Quadrige, 2004.
  • Ernst Mayr, 1982 : Histoire de la biologie. DiversitĂ©, Ă©volution et hĂ©rĂ©ditĂ©, Paris, Fayard, 1989.
  • AndrĂ© Pichot, Histoire de la notion de vie, Ă©d. Gallimard, coll. TEL, 1993.
  • Jacques Roger, 1963 : Les Sciences de la vie dans la pensĂ©e française du XVIII siècle, Paris, A. Colin.
  • Jacques Roger, 1995 : Pour une histoire des sciences Ă  part entière, Paris, Albin Michel.
  • Christophe Ronsin, 2005 : L'Histoire de la biologie molĂ©culaire. Pionniers et hĂ©ros, Bruxelles, De Boeck UniversitĂ©.
  • Jean Rostand, 1945 : Esquisse d'une histoire de la biologie, Paris, Gallimard.
  • Jean ThĂ©odoridès, 2000 : "Que sais-je ? Histoire de la biologie", Paris, PUF.
  • Pierre Vignais, 2001 : La Biologie des origines Ă  nos jours. Une histoire des idĂ©es et des hommes, Grenoble, Coll. Grenoble Sciences, EDP Sciences.





Chapitre : Notes


  1. ↑ (en) Chain of Being, sur le site du Dictionnaire de l'histoire des idées de l'Université de Virginie
  2. ↑ Mason, A History of the Sciences pp 41
  3. ↑ Annas, Classical Greek Philosophy pp 247
  4. ↑ Mason, A History of the Sciences pp 43-44
  5. ↑ Aristote, De Anima II 3
  6. ↑ Mason, A History of the Sciences pp 45
  7. ↑ Guthrie, A History of Greek Philosophy Vol. 1 pp. 348
  8. ↑ Mason, A History of the Sciences pp 46
  9. ↑ Annas, Classical Greek Philosophy pp 252
  10. ↑ Mason, A History of the Sciences pp 56
  11. ↑ Barnes, Hellenistic Philosophy and Science pp 383
  12. ↑ Mason, A History of the Sciences pp 57
  13. ↑ Barnes, Hellenistic Philosophy and Science pp 383-384
    Liste :
  • (en) Cet article est partiellement ou en totalitĂ© issu d’une traduction de l’article de WikipĂ©dia en anglais intitulĂ© «  Â» (voir la page de discussion).





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