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Définition Wikipédia de : Guerre franco-allemande de 1870



Guerre franco-allemande de 1870
Ernest Meissonier 001.jpg
Le siège de Paris
Jean-Louis-Ernest Meissonier (1815 - 1891)
Informations générales
Datedu 19 juillet 1870
au 29 janvier 1871
LieuFrance et Allemagne
Casus belliDĂ©pĂŞche d'Ems
IssueVictoire allemande
Belligérants
Empire français, puis
Drapeau français République française
 ConfĂ©dĂ©ration de l'Allemagne du Nord
drapeau du Royaume de Prusse en 1803 Royaume de Prusse
Drapeau de la Bavière Royaume de Bavière
Flagge GroĂźherzogtum Baden (1871-1891).svg Grand-duchĂ© de Bade
Flagge Königreich WĂĽrttemberg.svg Royaume de Wurtemberg
Commandants




Introduction :

      La guerre franco-allemande (19 juillet 1870 - 29 janvier 1871) opposa le Second Empire français et les royaumes allemands unis derrière le royaume de Prusse (aussi est-elle parfois appelĂ©e guerre franco-prussienne). Le conflit marqua le point culminant de la tension entre les deux puissances, rĂ©sultant de la volontĂ© prussienne de dominer toute l'Allemagne, qui Ă©tait alors une fĂ©dĂ©ration d'États indĂ©pendants. La dĂ©faite entraĂ®na la chute de l'Empire français et la perte d'une partie de l'Alsace-Lorraine.







- Sommaire de la page -









Chapitre : L'exploitation de la fébrilité de la France


Suite de l'article :

La candidature, le 21 juin 1870, du Prince allemand Leopold de Hohenzollern-Sigmaringen au trĂ´ne d'Espagne, vacant depuis la rĂ©volution de septembre 1868, est l'Ă©lĂ©ment dĂ©clencheur de la guerre. Le 6 juillet, le duc de Gramont, ministre des Affaires Ă©trangères, annonce que la France s'oppose Ă  cette candidature. Le 12 juillet, LĂ©opold de Hohenzollern-Sigmaringen retire sa candidature, selon la dĂ©claration de son père le Prince Antoine. Le 13 juillet, alors que la France lui demande, par l'intermĂ©diaire de son ambassadeur Benedetti envoyĂ© auprès de lui dans la ville d'eaux d'Ems, de garantir le retrait de LĂ©opold, le roi Guillaume de Prusse, agacĂ©, fait confirmer la renonciation du prince, en ajoutant qu'il « n'a plus rien d'autre Ă  dire Ă  l'ambassadeur Â».



     Cependant son tĂ©lĂ©gramme (la dĂ©pĂŞche d'Ems), relatant son entretien avec l'ambassadeur de France, est réécrit par le Chancelier de Prusse Von Bismarck (mĂŞme si LĂ©opold s'est bien retirĂ©), pour laisser croire Ă  un congĂ©diement humiliant de l'ambassadeur de manière Ă  provoquer l'indignation des Français. Le premier ministre cherche en effet Ă  abaisser la France, dont la position diplomatique est un obstacle pour souder les États allemands et ouvrir la voie Ă  l'unitĂ© allemande. Or, après le succès en 1866 de la bataille de Sadowa lors de la guerre austro-prussienne et la rebuffade de la crise luxembourgeoise (1867), embarrasser la diplomatie française, plus qu'une nouvelle guerre victorieuse, lui apparaĂ®t comme le moyen le plus efficace d'atteindre son but. MĂŞme s'il ne cherche pas forcĂ©ment la guerre, le chancelier Von Bismarck est bien informĂ© des rĂ©alitĂ©s de l'armĂ©e française, vieillissante, fort peu prĂ©parĂ©e Ă  une guerre europĂ©enne, dĂ©moralisĂ©e par le dĂ©sastre de l'expĂ©dition au Mexique (soldats mal Ă©quipĂ©s, mauvais positionnement des dispositifs, absence de chefs de valeur). Il sait en consĂ©quence qu'une guerre pourrait servir les objectifs allemands de la Prusse.


     La presse parisienne dĂ©nonce l'affront. La mobilisation, arrĂŞtĂ©e secrètement le 13 juillet, est signĂ©e le 14. Le 15, elle est approuvĂ©e par le Corps lĂ©gislatif. MalgrĂ© les ultimes avertissements d'Adolphe Thiers ("Vous n'ĂŞtes pas prĂŞts !", criait-il aux parlementaires belliqueux), le Corps lĂ©gislatif français vote aussi les crĂ©dits de guerre. Le 16 juillet, le marĂ©chal Bazaine est placĂ© Ă  la tĂŞte du 3 corps de l'ArmĂ©e du Rhin. Il reçoit autoritĂ© sur les armĂ©es des gĂ©nĂ©raux Frossard et Ladmirault ainsi que sur la Garde impĂ©riale.




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Monument commémoratif de la Dépêche d'Ems à Bad Ems



     Le gĂ©nĂ©ral Chabaud-Latour est chargĂ© de la dĂ©fense de la capitale. Des travaux sont entrepris au fort du Mont-ValĂ©rien, aux forts de Montrouge, de BicĂŞtre, d'Ivry, de Vanves, d'Issy, puis le 3 aoĂ»t aux forts de l'Est, et Ă  Saint-Denis ; plus d'une vingtaine de redoutes sont construites. Le 17 juillet, lors d'un rassemblement populaire d'Ă©tudiants et d'ouvriers Ă  la Bastille, Émile Ollivier, poussĂ© par l'opinion publique, dĂ©clare la guerre Ă  la Prusse (la dĂ©claration sera officielle deux jours plus tard). Le 19 juillet, Émile Ollivier, devant le Corps lĂ©gislatif, dit accepter la guerre « d'un cĹ“ur lĂ©ger Â». Les États allemands prennent alors parti pour la Prusse qui paraĂ®t agressĂ©e. NapolĂ©on III, pacifiste mais malade, laisse faire. Le 19 juillet, la France dĂ©clare la guerre Ă  la Prusse. Cette dĂ©cision provoque un rassemblement enthousiaste des Parisiens devant le palais des Tuileries. Peu se rendent compte que l'armĂ©e française est mal prĂ©parĂ©e Ă  cette guerre.






Chapitre : Armements et troupes



     "Nous sommes prĂŞts et archi-prĂŞts, il ne manque pas Ă  notre armĂ©e un bouton de guĂŞtre." GĂ©nĂ©ral Le Boeuf de l'ArmĂ©e Française, propos recueillis par M.Martre, ancien professeur Ă  la Sorbonne, retraitĂ© vivant dans le Lot-Et-Garonne.

  - Sous-chapitre : Fusils


     Le Chassepot modèle 1866 français, avec une munition de 11 mm, a une portĂ©e d'un kilomètre nettement supĂ©rieure au Dreyse allemand, avec une munition de 15 mm.


     Mais la France a la mauvaise idĂ©e d'acheter les munitions Ă  la manufacture belge de Herstal en omettant le simple fait que le Kronprinz Ă©tait l'actionnaire principal de cette manufacture belge. Les commandes de munitions n'arrivent pas Ă  temps Ă  Sedan. Sans munitions, NapolĂ©on III se rend pour Ă©viter un carnage dĂ©sespĂ©rĂ©. La manufacture d'Herstal explique par courrier cette dĂ©faillance de livraison du fait de la dĂ©sorganisation qui règne sur les routes oĂą se bousculent les chariots empĂŞtrĂ©s… La manufacture prĂ©sente malgrĂ© tout sa facture qui sera rĂ©glĂ©e par la III RĂ©publique.

  - Sous-chapitre : Artillerie


     Le Krupp allemand en acier se charge par la culasse, tandis que son homologue français est en bronze et se charge par la bouche. Ces avantages sont cependant limitĂ©s par la qualitĂ© du mĂ©tal. La supĂ©rioritĂ© allemande vient plutĂ´t de l'utilisation d'obus fusants plutĂ´t que percutants. L’obus percutant, en 1870, s'enfonce dans la terre meuble et fait fougasse sans grands dĂ©gâts. L’obus fusant Ă  shrapnel Ă©tait dangereux dans un rayon de 100 mètres. L’infĂ©rioritĂ© française vient surtout, d’après le gĂ©nĂ©ral Suzanne, directeur de l’artillerie en 1870, du mode d'emploi de l’artillerie française : pas de grande batterie, duel avec l’artillerie adverse avec pour seul rĂ©sultat d'attirer sur elle une concentration des batteries adverses. Une seule grande batterie fut constituĂ©e par le colonel de Montluisant Ă  Saint-Privat le 18 aoĂ»t. Elle infligea de fortes pertes Ă  la Garde prussienne. Enfin, il faut citer les canons Ă  balles, ces mitrailleuses, qui tiraient environ 25 coups Ă  la minute. Chaque fois que les officiers, commandant ces batteries, comprennent qu’il valait mieux ne pas engager la lutte contre l’artillerie adverse mais contre l’infanterie, des rĂ©sultats visibles sont obtenus. Il semble mĂŞme que la majoritĂ© des pertes prussiennes leur soit imputable.

  - Sous-chapitre : Cavalerie


     La prĂ©cision des fusils tels que le Chassepot et l'utilisation d'obus percutants rendent les charges de cavalerie inutiles. A ce titre, la guerre franco-allemande (avec la guerre de sĂ©cession) marque le dĂ©clin irrĂ©mĂ©diable de cette arme qui avait dominĂ© les champs de bataille pendant 150 ans. La cavalerie française Ă©tait supĂ©rieure Ă  celle des prussiens mais l'artillerie prussienne rendait les charges de la cavalerie française inutiles.

  - Sous-chapitre : Troupes




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La guerre de 1870: Gardes nationaux, Gardes mobiles, Pompiers et Volontaires français



     Au dĂ©but du conflit la France dispose de 265 000 soldats rĂ©unis dans l'ArmĂ©e du Rhin contre 500 000 soldats prussiens auxquels s'ajoutent les forces de quatre États allemands du sud, soit un total de 800 000 soldats. Les armĂ©es françaises Ă©taient très infĂ©rieurs en nombres, la mobilisation terminĂ©e les troupes française compte 900 000 soldats contre 1 200 000 soldats allemand prussien.






Chapitre : Bref rappel des faits


  - Sous-chapitre : Une victoire sans appel de l'Allemagne




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"Discussions sur la guerre dans un café parisien", paru dans The Illustrated London News le 17 septembre 1870



     Mal prĂ©parĂ©s, très infĂ©rieurs en nombre et très mal commandĂ©s, les Français sont sĂ©vèrement battus dans plusieurs batailles, oĂą ils font cependant quelquefois preuve de panache : menacĂ© d'encerclement par l'armĂ©e du Kronprinz Ă  FrĹ“schwiller, Mac Mahon sacrifie sa cavalerie pour dĂ©gager un axe de retraite vers Metz et Verdun. Ă€ la bataille de FrĹ“schwiller-WĹ“rth, les rĂ©giments cuirassiers chargent hĂ©roĂŻquement dans FrĹ“schwiller et dans Morsbronn oĂą ils sont Ă©crasĂ©s par les coalisĂ©s : des premier et deuxième rĂ©giments de cuirassiers il ne restera que peu de survivants.
Le 2 septembre, Ă  la bataille de Sedan, l'empereur français NapolĂ©on III se rend avec 100 003 soldats, 419 canons et 6 000 chevaux.
Cela entraĂ®ne deux jours plus tard, Ă  Paris, une rĂ©volution sans violence et la crĂ©ation d'un gouvernement de dĂ©fense nationale. Une nouvelle dĂ©faite française Ă©crasante a lieu Ă  Metz, oĂą le marĂ©chal Bazaine se rend le 29 octobre, avec 180 000 soldats. Un armistice est signĂ© le 28 janvier 1871, dix jours après la proclamation, Ă  Versailles, de Guillaume comme empereur allemand. La stratĂ©gie de Bismarck est une rĂ©ussite.




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Napoléon III et Bismarck, le 2 septembre 1870 à Donchery, entrevue après la bataille de Sedan. Reproduction d'une œuvre de Wilhelm Camphausen.


  - Sous-chapitre : Les pertes humaines


     Cette guerre fait 44 000 morts dans les rangs de l'armĂ©e allemande soit 14% des effectifs, (dont la moitiĂ© de maladie), 128 000 blessĂ©s et 100 000 malades.


     Elle coĂ»te Ă  la France 139 000 morts (au combat ou de maladie), 143 000 blessĂ©s et 320 000 malades. Ces chiffres comprennent aussi les civils touchĂ©s par les bombardements, la famine et les tragĂ©dies telle celle du camp de Conlie.


     La variole a aussi dĂ©cimĂ© les rangs des deux armĂ©es, cependant, les Prussiens qui connaissaient l'efficacitĂ© du rappel antivariolique ont eu nettement moins de pertes dues Ă  cette maladie. En effet, sur 8 500 Prussiens contaminĂ©s, 450 en sont morts, en revanche, les Français qui ne connaissaient pas le rappel du vaccin ont eu 125 000 contaminations et 23 500 dĂ©cès.

  - Sous-chapitre : L'insurrection de la Commune


     Cependant, la Garde nationale et les ouvriers de Paris refusent d'accepter la dĂ©faite, critiquant le gouvernement conservateur pour n'avoir pas su organiser une rĂ©sistance nationale efficace, et prennent le contrĂ´le de la capitale le 18 mars, mettant en place un gouvernement insurrectionnel : la Commune de Paris. Avec l'accord tacite des Prussiens, celle-ci est combattue puis Ă©crasĂ©e lors de la « Semaine sanglante (21-28 mai) par le gouvernement d'Adolphe Thiers rĂ©fugiĂ© Ă  Versailles.

  - Sous-chapitre : Le traitĂ© de paix


     Le traitĂ© de paix prĂ©liminaire franco-allemand, signĂ© Ă  Versailles le 26 fĂ©vrier, est confirmĂ© par le traitĂ© de Francfort (10 mai 1871).


     La France doit rendre Ă  l'Allemagne les pays annexĂ©s par Louis XIV en 1681 ainsi que Metz, française depuis 1552, soit les quatre anciens dĂ©partements de l'Alsace-Lorraine (Haut-Rhin sauf Belfort, Bas-Rhin, une très grosse partie du dĂ©partement de la Moselle, une grosse partie du dĂ©partement de la Meurthe et une toute petite partie du dĂ©partement des Vosges qui constituent jusqu'en 1919 la province allemande d'Alsace-Lorraine) et payer une indemnitĂ© de guerre de 5 milliards de francs or. Les troupes allemandes occupent une partie de la France jusqu'Ă  ce que le total des indemnitĂ©s soit versĂ© en septembre 1873.


     L'annexion devait concerner la Moselle et l'Alsace dont le territoire de Belfort, mais Ă©tant donnĂ© la bravoure des troupes françaises du colonel Pierre Philippe Denfert-Rochereau lors du siège de Belfort, ce territoire resta Ă  la France en contrepartie d'autres territoires lorrains (les villages correspondant au champ de Bataille de Saint Privat : « le tombeau de ma garde Â» disait Guillaume I de Prusse).

  - Sous-chapitre : ConsĂ©quences de la guerre : naissance de l'Empire allemand et de la III RĂ©publique française


     Alors que la guerre unit tout l'Empire allemand sous la couronne prussienne, la France devient une rĂ©publique (fĂ©vrier 1875) oĂą la mĂ©moire de la Commune divise longtemps la droite et la gauche. Une consĂ©quence indirecte de la guerre est que les États pontificaux, qui ne sont plus sous protection française, sont annexĂ©s (le 20 septembre 1870) par l'Italie, complĂ©tant l'unification du pays. L'Allemagne dĂ©cide aussi d'annexer l'Alsace et la Lorraine, qui seront reprises Ă  la fin de la Première Guerre mondiale.


     La consĂ©quence immĂ©diate de cette guerre est l'avènement de l'Allemagne bismarckienne qui va dominer seule l'Europe continentale pendant près de 30 ans et faire que la France, diplomatiquement isolĂ©e, en soit Ă©vincĂ©e. Mais animant plus que jamais le nationalisme, reste en France le sentiment d'une revanche Ă  prendre qui s'amplifie jusqu'en 1914 (Première Guerre mondiale).

  - Sous-chapitre : Principales batailles


     Wissembourg – Forbach-Spicheren – WĹ“rth – Borny-Colombey – Strasbourg – Mars-la-Tour – Gravelotte – Metz – Beaumont – Noiseville – Sedan – Bellevue – Châteaudun – Bouvet et MĂ©tĂ©or (navale) – Coulmiers – Amiens – Beaune-la-Rolande – OrlĂ©ans – l'Hallue – Bapaume – Loigny – Villersexel – Le Mans – HĂ©ricourt – Dijon - St-Quentin – Buzenval – Paris – Belfort






Chapitre : Notes et références





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Ici reposent les soldats français décédés de leurs blessures au Lazaret de Lübeck


  1. ↑ Intègre la confédération au cours du conflit
  2. ↑ Dans la Grande Histoire de la Commune - Édition du centenaire, Georges Soria donne pour les effectifs immĂ©diatement disponibles au dĂ©but du conflit : 230 000 pour les troupes françaises contre 384 000 pour leurs homologues allemandes. Von Moltke dans la Guerre de 1870 admet un chiffre sensiblement supĂ©rieur au bĂ©nĂ©fice de l'armĂ©e allemande
  3. ↑ C'est par analogie que certains donnent Ă  cet Ă©pisode le nom de "Charge des cuirassiers de Reichshoffen" : les cuirassiers sont basĂ©s dans ce village avant la charge.





Chapitre : Orientations bibliographiques


  - Sous-chapitre : Ouvrages historiques

    Liste :
  • Pierre Lehaucourt, Histoire de la guerre de 1870-1871, Berger-Levrault, 1893-1907 (quinze tomes)
  • Lt-Colonel Rousset, Histoire gĂ©nĂ©rale de la guerre franco-allemande (1870-1871), Librairie illustrĂ©e Jules Tallandier, vers 1910 (deux tomes)
  • Henri Guillemin, Cette curieuse guerre de 70 : Thiers, Trochu, Bazaine, Gallimard, Collection La suite des Temps, 1956, 266 pages.
  • Henri Guillemin, L'hĂ©roĂŻque dĂ©fense de Paris (1870 - 1871), Gallimard, Collection La suite des Temps, 1959, 422 pages.
  • Henri Guillemin, La capitulation (1871), Gallimard, Collection La suite des Temps, 1960, 410 pages.
  • François ROTH, La guerre de 1870, Fayard, 1990
  • Roland Hoyndorf et Willy Schneider La perte de l'Alsace Lorraine, Éditions Coprur.
  • general DUCROT La DĂ©fense de Paris; Editeur E.DENTU - Librairie de la Ste des gens de Lettres 1877
  • Edmond DESCHAUMES journal d'un lyceen de 14 ans pendant le siège de Paris - Librairie FIRMIN 1890
  • philippe BESTETTI Siege de Paris - Editions Centre Liegeois d'Histoire et d'Architecture Militaires (CLHAM) - 1995

  - Sous-chapitre : Romans

  - Sous-chapitre : Nouvelles






Chapitre : cinéma







Chapitre : Vous pouvez voir également :


  - Sous-chapitre : Liens internes

  - Sous-chapitre : Liens externes


     


     


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