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Définition Wikipédia de : Ergonomie







Introduction :

      On nomme ergonomie « l'Ă©tude scientifique de la relation entre l'homme et ses moyens, mĂ©thodes et milieux de travail Â» et l'application de ces connaissances Ă  la conception de systèmes « qui puissent ĂŞtre utilisĂ©s avec le maximum de confort, de sĂ©curitĂ© et d'efficacitĂ© par le plus grand nombre. Â»







- Sommaire de la page -









Chapitre : Définitions


Suite de l'article :

Le terme « ergonomie Â» vient du grec « Ergon Â» travail et « Nomos Â» règles. C'est en 1949, lors de la première rĂ©union de l'Ergonomics Research Society, que Murrel l'employa pour la première fois.



     Les systèmes concernĂ©s par cette adaptation peuvent ĂŞtre des espaces physiques de travail (par exemple postes de contrĂ´le, chaĂ®nes de production), des Ă©lĂ©ments de ces espaces (par ex. synoptiques, contrĂ´les-commandes), des processus de gestion de la production, des interfaces professionnelles ou grand public (on parle alors d' interface homme-machine), telles que des logiciels, des sites internet/intranet, ainsi que l'organisation du travail (rotation des horaires, organisation des services) ainsi que des modes de management.


     L'ergonomie utilise des connaissances issues de la physiologie du travail, de la psychologie cognitive (mĂ©moire, attention, perception, apprentissage…) et de la psycho-physiologie (vigilance, postures, conditions de travail…), de la sociologie des organisations (rĂ©partition des fonctions, organisations de la chaĂ®ne de commandement, de la chaĂ®ne fonctionnelle, de la psychologie sociale, de la linguistique, entre autres : en fait toutes les sciences relatives Ă  l'homme).


     Elle est fondĂ©e sur des modèles de la situation de travail (en particulier celui de Jacques Christol, Jacques Leplat et Gilbert de Terssac) qui mettent l'accent sur la diffĂ©rence de nature entre la tâche (projet, consigne, du domaine du virtuel, du futur) et l'activitĂ© (du corps - dont le cerveau bien sĂ»r) qui prend des postures et fait des mouvements, actionne des commandes, gère (consciemment ou non) des processus de pensĂ©e, communique avec autrui, organise ses actions etc.


     Le premier trait dominant de l'analyse de cette activitĂ©, c'est que l'opĂ©rateur "rĂ©gule" son activitĂ©, en fonction de son environnement externe, de son Ă©tat interne (fatigue par exemple) pour obtenir un maximum de rĂ©gularitĂ© de la performance : accĂ©lĂ©ration du rythme de travail pour rattraper du retard ou faire face Ă  une urgence, modification du mode opĂ©ratoire face Ă  la mauvaise qualitĂ© des rĂ©sultats obtenus...


     Le second trait dominant, c'est la notion de compromis entre les exigences de la performance, (toujours explicitement ou implicitement prĂ©sentes) et les exigences liĂ©es au respect des règles (de sĂ©curitĂ©, de gestion, techniques, administratives...). L'observateur de l'activitĂ© du travail constate toujours que ce compromis existe, et qu'il n'est pas construit comme le voudraient les organisateurs, en privilĂ©giant la règle prescrite avant tout. La rĂ©alitĂ© est plus complexe, comme dans la vie courante, oĂą nous respectons tous les vitesses limitĂ©es sur la route...sauf si nous avons peur de rater notre train, ou d'arriver en retard Ă  un rendez vous urgent...


     Ce "compromis cognitif" pour reprendre le terme de RenĂ© Amalberti (ouvrage citĂ©) est aussi affectĂ© par les aspects psychiques de l'activitĂ©, dans la mesure ou les Ă©tudes des aspects psychiques du travail, de plus en plus nombreuses, montrent que la rĂ©alisation de la production nĂ©cessite de plus en plus non seulement de faire des compromis avec la sĂ©curitĂ© (ce qui n'est jamais Ă©crit) mais aussi avec sa peur, son stress, ses Ă©motions etc. Ce compromis ne peut ĂŞtre Ă©tudiĂ© "en chambre", sans aller sur le terrain, auprès des opĂ©rateurs en activitĂ©, qu'il s'agisse de rĂ©aliser une machine, un poste de travail, ou une interface informatique : les normes et règles ne suffisent jamais.






Chapitre : Histoire



     L'ergonomie ne se dĂ©veloppe vĂ©ritablement qu'Ă  partir de la Seconde Guerre mondiale mais le mot a Ă©tĂ© employĂ© par le biologiste Wojciech Jastrzebowski dès 1857. On peut cependant citer de nombreux prĂ©curseurs Ă  l'approche ergonomique du travail comme le mĂ©decin VillermĂ© (L’État physique et moral des ouvriers employĂ©s dans les manufactures, 1840), les physiologistes Marey et Chauveau ou, de façon un peu provocatrice, l'organisation scientifique du travail promue par Taylor (le premier Ă  penser le travail comme objet d'Ă©tudes "d'intention" scientifique). La première revue d'ergonomie, Le Travail humain, est créée en 1933 par Henri Laugier et Jean-Maurice Lahy.

  - Sous-chapitre : Deux courants


     Ă€ la suite de Maurice de Montmollin, les francophones distinguent gĂ©nĂ©ralement deux grands courants en ergonomie :

    Liste :
  • L'ergonomie centrĂ©e sur l'activitĂ© qui insiste sur la comprĂ©hension de la situation de travail dans son ensemble, l'analyse de la demande et du cadre de l'intervention et la distinction entre le travail prescrit et le travail rĂ©el. Cette Ă©cole est principalement prĂ©sente dans les pays francophones, au BrĂ©sil et sous une autre forme en Scandinavie.
  • L'ergonomie du facteur humain, centrĂ©e sur la recherche de rĂ©sultats gĂ©nĂ©raux (sur les postures, les cadences, les ambiances de travail…) et la dĂ©finition de normes. Elle est dominante aux États-Unis et au Japon.

     Il faut citer Jacques Christol qui a Ă©tĂ© le premier ergonome praticien vivant de son activitĂ© de conseil auprès des entreprises, Ă  partir du dĂ©but des annĂ©es 1970, et a Ă©tĂ© le seul prĂ©sident ni universitaire ni d'un organisme public de la SociĂ©tĂ© d'Ergonomie de Langue Française SELF de 1984 Ă  1987. Il a contribuĂ© Ă  la mise en place de la mĂ©thodologie d'intervention utilisĂ©e aujourd'hui par la plupart des ergonomes praticiens.


     Il faudrait encore distinguer entre les ergonomes qui parlent du Facteur Humain et ceux qui parlent DES Facteurs Humains, et maintenant Facteurs Humains et Organisationnels, pour mieux marquer la dimension collective et sociale des problĂ©matiques actuelles sur la fiabilitĂ© des systèmes socio-techniques complexes (secteurs nuclĂ©aire, armement, chimie, trafic aĂ©rien...).


     Le plus souvent en France, l'utilisation du terme Facteur(s) Humain(s) ne signifie pas un dĂ©saccord avec l'approche par l'analyse de l'activitĂ©, mais seulement le dĂ©sir de se dĂ©marquer d'une ergonomie trop cantonnĂ©e, en tous cas dans la reprĂ©sentation commune, dans les aspects physiques de l'Ă©tude du travail : "la hauteur du plan de travail et la couleur des murs et des Ă©crans"


     Peu Ă  peu, les visions se rapprochent, les uns dĂ©couvrant les avantages de l'observation du rĂ©el, que rien ne remplace, les autres celui des standards, des normes que personne ne peut plus contester dans certains domaines, comme par exemple dans les fonctions informatiques, ou le calcul des ports de charge (Ă©quation du NIOSH) bien utiles pour une première approche de certaines questions.

  - Sous-chapitre : Deux domaines moteurs

    Liste :
  • Beaucoup de règles ergonomiques se sont dĂ©gagĂ©es dans le domaine de l'aĂ©ronautique, oĂą la lisibilitĂ© immĂ©diate des instruments et l'accessibilitĂ© des commandes peuvent faire la diffĂ©rence entre une situation critique que l'on sauve et une qui se termine par des dommages coĂ»teux en termes humains comme matĂ©riels. L'examen des boĂ®tes noires après chaque accident d'avion informait sur toute erreur humaine commise, se reflĂ©tant dans les conceptions de cockpits futurs par des conceptions permettant de mieux les Ă©viter.
    Liste :
  • Les enjeux unitaires Ă©taient moins importants en informatique, mais se chiffraient cette fois-ci en millions d'utilisateurs. Un tel bras de levier avait des consĂ©quences financières directes dans le domaine du e-commerce (« la concurrence est Ă  un clic de souris Â»). On dĂ©couvrit alors par essais et erreurs la loi de Fitts et la loi de similaritĂ©.
L'expansion des sites Internet et des services accessibles par ces moyens accroĂ®t le besoin de rendre un site facile Ă  utiliser, et mĂŞme facile Ă  apprendre ; il faut donc bannir les fonctionnalitĂ©s peu utiles ou difficilement accessibles aux handicapĂ©s moteurs ou visuels.

  - Sous-chapitre : L'institutionnalisation de la profession


     En France, la discipline se structure dans les annĂ©es 60 pour donner naissance au niveau français Ă  la SELF (1963), mĂŞme si le CNAM hĂ©berge dès 1913, un laboratoire de recherche sur le Travail Musculaire professionnel, puis Laboratoire de Psychologie du travail dans les annĂ©es 30. L'INRS voit le jour sur ces bases en 1970. En 1994, la SELF créée ARTEE pour participer Ă  la dĂ©marche professionnelle de certification europĂ©enne au sein du CREE. La SELF est adhĂ©rente de FEES (fĂ©dĂ©ration europĂ©enne) depuis 2008.


     CĂ´tĂ© formation, le CNAM (Paris mais aussi en rĂ©gion) sera jusque dans les annĂ©es 90 le principal vecteur de professionnalisation des ergonomes. Il est encore aujourd'hui un lieu très important de formation et de recherche pour les ergonomes français. Les principales formations et DESS d'ergonomie voient le jour dans les annĂ©es 80 - 90. Parmi les prĂ©curseurs : MST Orsay (1977), Paris 5 (1978), Bordeaux(), Lyon 2 (1993); Paris 1, Paris 8... Aujourd'hui, on compte une petite quinzaine de formation reconnues par la profession (voir la page formation sur le site SELF).


     Le CICF-SNCE (syndicat des cabinets conseil en ergonomie) voit le jour en 1998 après un essai avortĂ© de syndicat gĂ©nĂ©raliste (SPE). Il regroupe aujourd'hui les cabinets conseil en ergonomie employeurs d'ergonomes.


     En 2004, le CE2 (collège des enseignants chercheurs en ergonomie) voit le jour. Il fĂ©dère les enseignants chercheurs en ergonomie.

  - Sous-chapitre : L'ergonomie en Europe et dans le Monde


     Le dĂ©veloppement de l'ergonomie a Ă©tĂ© assez Ă©quivalent dans les autres pays europĂ©ens, et a donnĂ© naissance Ă  toutes les grandes sociĂ©tĂ©s d'ergonomie europĂ©enne, puis Ă  l'IEA au niveau mondial (fondation en avril 1959, premier congrès 1961) .


     En 1994, sous l'impulsion des sociĂ©tĂ©s europĂ©ennes et avec la reconnaissance de l'IEA, la certification europĂ©enne des ergonomes vit le jour avec le CREE. En 2004, la FEES (FĂ©dĂ©ration des SociĂ©tĂ©s europĂ©ennes d'Ergonomie) est fondĂ©e. La France y adhère en 2008.


     Le dĂ©but du XXIe siècle, avec l'Ă©mergence des pays "low cost" et la dĂ©localisation des activitĂ©s industrielles sur lesquelles s'est en partie construite l'ergonomie (la chimie, la sidĂ©rurgie, par exemple) ont conduit les ergonomes Ă  s'intĂ©resser de plus près aux autres composantes de la vie Ă©conomique : c'est en effet l'explosion des techniques de l'informatique Ă  distance, l'internet, les ERP dans les entreprises (systèmes d'information intĂ©grant thĂ©oriquement tous les besoins de l'entreprise, la gestion de la production, des stocks, des affaires, de la formation, le pointage des temps, la comptabilitĂ© ...). Ces logiciels, très importants pour l'alignement des entreprises sur les conditions concurrentielles actuelles, modifient profondĂ©ment l'organisation du travail, au-delĂ  mĂŞme de ce qu'avait accompli les politiques de qualitĂ© (ISO 9000, TQM...). Les ergonomes participent aux spĂ©cifications de ces ERP en apportant leur connaissance du travail rĂ©el, pour rendre le changement plus facile, et plus adaptĂ© aux situations de travail que rencontrent concrètement les opĂ©rationnels.


     Des efforts sont actuellement entrepris pour rĂ©guler la profession sur une base volontaire autour d'un titre d'« Ergonome europĂ©en Â» protĂ©gĂ© par une marque dĂ©posĂ©e. Ce processus est compliquĂ© par la diversitĂ© des pratiques et des connaissances des ergonomes suivant les pays et les champs d'application, ainsi que par le peu d'anciennetĂ© de la profession, qui fait que les demandeurs eux-mĂŞmes, lorsqu'ils savent avoir des questions d'ergonomie Ă  rĂ©soudre, ont quelquefois du mal Ă  faire le tri entre les offres de service existant sur le marchĂ©.






Chapitre : Pratique de l'ergonomie



     Suivant la dĂ©finition de l'ANACT, l'ergonomie rassemble des connaissances sur le fonctionnement de l'homme en activitĂ© afin de l'appliquer Ă  la conception des tâches, des machines, des outillages, des bâtiments et des systèmes de production.


     Après avoir Ă©tĂ© créée par un collectif de chercheurs (un physiologiste, un psychologue et un ingĂ©nieur : Floyd, Murrel et Welford) qui ont Ă©tĂ© confrontĂ©s pendant la guerre aux difficultĂ©s de conception des interfaces Homme - Machine, l'ergonomie a Ă©tĂ© longtemps captĂ©e par des spĂ©cialistes autoproclamĂ©s, qu'il s'agisse d'ergonomes d'entreprises ou d'ergonomes de conception. Les principes de l'ergonomie sont la vue globale des conditions de travail, la pluri et l'inter disciplinaritĂ© et la participation de tous les acteurs (donc de l'opĂ©rateur, c’est-Ă -dire du salariĂ© qui occupe ce poste de travail) et la productivitĂ© du système Homme-Machine, productivitĂ© sans laquelle il n'y a pas... de travail. La physiologie du travail, la psychologie du travail et l'ingĂ©nierie sont Ă  l'origine de l'ergonomie, puis s'y sont rajoutĂ©es de la sociologie, de la biomĂ©canique et de l'anthropomĂ©trie.




Image (cliquez pour agrandir) :

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     La majeure partie de la formation se fait par apport de connaissances sur le fonctionnement de l'homme et des organisations, par apprentissage de mĂ©thodes d'analyse du travail, et par des Ă©tudes de cas qui facilitent la mise en place de la mĂ©thodologie : analyse de la demande, recueil de donnĂ©es, premières hypothèses, analyse des tâches et analyse de l'activitĂ© par observation et entretien avec les opĂ©rateurs, Ă©laboration d'un modèle de fonctionnement de l'opĂ©rateur, de l'atelier..., puis propositions d'amĂ©nagement (ou de conception), suivi de la rĂ©alisation, du dĂ©marrage, et enfin Ă©valuation et suivi des consĂ©quences du changement par analyse des indices socio-Ă©conomiques et opinion des opĂ©rateurs. Des entreprises sont spĂ©cialisĂ©es dans la distribution de matĂ©riel adaptĂ©, par exemple pour l'amĂ©lioration des postes dans l'industrie : tables Ă©lĂ©vatrices, chariots manipulateurs, systèmes Ă  ventouse, etc. Ces produits permettent de rĂ©duire le risque de Troubles musculosquelettiques.


     
L'intervention de l'ergonome peut se situer soit au stade de la conception (de l'objet, du poste de travail ou de l'installation, de l'atelier, du processus...) c'est de l'ergonomie de conception, soit en correction d'un poste suite à accident ou pathologie, ou encore plainte des tenants du poste. Il peut aussi s'agir d'aménager un poste de travail pour l'adapter à un handicap de l'opérateur, ou lorsque les objectifs visés par l'entreprise ne sont pas atteints (qualité ou productivité insuffisante, plaintes des opérateurs...) ou lorsque l'entreprise souhaite se lancer dans une réorganisation, mettre en place un nouveau système informatique...


     Les techniques et les outils de simulation (d'interface de systèmes, d'architecture, d'objets...) qui permettent de visualiser en 3D et avant mĂŞme le moindre dĂ©but de rĂ©alisation la future interface, ou la future salle de contrĂ´le, le futur poste de travail... ont beaucoup contribuĂ© Ă  faire Ă©voluer le mĂ©tier de l'ergonome, et le regard que portent sur lui les industriels, qui doivent dans les projets industriels, identifier le plus tĂ´t possible les problèmes liĂ©s aux futures situations pour les opĂ©rateurs.


     Des postes d'ergonomes existent dans de grandes entreprises, quelquefois dans des services de mĂ©decine du travail avec la mise en place de l'inter disciplinaritĂ©, dans les cabinets de consultants en ergonomie.

  - Sous-chapitre : Autres articles

Génériques

Les grands auteurs






Chapitre : A voir aussi


  - Sous-chapitre : Liens externes


     Liens vers des associations d'ergonomie


     
Liens vers laboratoires de recherche et sites d'universités


     
Autres liens (revues qui publient des travaux francophones en ergonomie)


     [http://www.touslessieges.fr/






Chapitre : Bibliographie


    Liste :
  • Amalberti, R., (2005), (2 Ă©dition), La Conduite des systèmes Ă  risque, PUF
  • Boucher, A., (2007), Ergonomie web : pour des sites web efficaces, Eyrolles
  • François Daniellou, Jacques Duraffourg, Guerin F., Kerguelen A., Antoine Laville, "comprendre le travail pour le transformer, la pratique de l'ergonomie, Lyon, ANACT, Coll. outils et mĂ©thodes, rééd. 1997
  • Falzon, P., sous la direction de,(2004), Ergonomie, PUF
  • Laville, A. (2005), L'ergonomie, (5 Ă©dition), Paris : PUF (collection Que sais-je ?)
  • Maurice de Montmollin (1996), L’Ergonomie, (3 Ă©dition), Paris : La DĂ©couverte (collection Repères).
  • Molinier, P., (2006), Les Enjeux psychiques du travail : introduction Ă  la psychodynamique du travail, Petite Bibliothèque PAYOT,
  • Montmollin, M. de, Vocabulaire de l'ergonomie, Toulouse, Ă©ditions Octarès
  • Jean-François Nogier (2008), Ergonomie du logiciel et design web : Le manuel des interfaces utilisateur, 4ème Ă©dition, Dunod.
  • AndrĂ© Ombredane et Jean-Marie Faverge, L'Analyse du travail ; facteur d’économie humaine et de productivitĂ©, Paris, PUF, 1955.
  • Vicente, Kim J. (1999) Cognitive Work Analysis : Toward Safe, Productive, and Healthy computer-based





Chapitre : Notes


  1. ↑ Extrait de la dĂ©finition adoptĂ©e par le IV Congrès international d'ergonomie. Vous pouvez voir également : la dĂ©finition officielle sur le site de l'International Ergonomics Association (en anglais).
  2. ↑ Extrait de la définition de l'ergonomie retenue par la Société d'ergonomie de langue française

© Source : Wikipedia sous licence GFDL







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