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Définition Wikipédia de : Chemin de fer






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Bergensbanen 320x180.ogv
Trajet intégral de la voie ferrée de Bergensbanen, en Norvège. (version haute qualité)





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Voie ferrée électrifiée.





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Dessin de 1912 représentant le chemin de fer






Introduction :

      Le chemin de fer est un système de transport guidĂ© servant au transport de personnes et de marchandises. Il se compose d'une infrastructure spĂ©cialisĂ©e, de matĂ©riel roulant et de procĂ©dures d'exploitation faisant le plus souvent intervenir l'humain, mĂŞme si dans le cas des mĂ©tros automatiques cette intervention se limite en temps normal Ă  de la surveillance.







Suite de l'article :

Par mĂ©tonymie, « chemin de fer Â» dĂ©signe aussi les sociĂ©tĂ©s exploitantes, souvent appelĂ©es autrefois « compagnies Â». Les employĂ©s du chemin de fer sont les « cheminots Â».



     L'expression « chemin de fer Â» est apparue officiellement dans l'ordonnance royale du 26 fĂ©vrier 1824 autorisant la construction de la première ligne française Ă  Saint-Étienne. L'adjectif correspondant, « ferroviaire Â», qui dĂ©rive de l'italien ferrovia, est apparu vers 1911.


     Le système ferroviaire est aussi utilisĂ© sous diverses dĂ©clinaisons spĂ©cialisĂ©es : mĂ©tros, tramways, chemins de fer Ă  crĂ©maillère.


     L'infrastructure des chemins de fer est appelĂ©e voie ferrĂ©e. Elle se compose, la plupart du temps, de deux files de rails posĂ©s sur des traverses, d' appareils de voie, passages Ă  niveau, de la signalisation et, le cas Ă©chĂ©ant, des installations de traction Ă©lectrique (sous-stations, catĂ©naires, etc.).


     Le matĂ©riel roulant circule communĂ©ment en convois, appelĂ© trains ou rames. Les convois sont composĂ©s de wagons ou de voitures tractĂ©s par des locomotives. Il peut Ă©galement s'agir de rames autotractĂ©es, c'est-Ă -dire incluant leur propre système de traction.


     L'humain est au centre des systèmes ferroviaires couramment rencontrĂ©s, que ce soit pour la conduite des trains, l'orientation des convois vers leur destination, la sĂ©curisation des voyageurs ou marchandises transportĂ©es. Le travail de l'humain est encadrĂ© par des procĂ©dures. Très tĂ´t, on a lĂ©gifĂ©rĂ© sur le chemin de fer. En France, la loi du 15 juillet 1845 (encore en vigueur) pose les bases de la Police du Chemin de Fer (statut des voies ferrĂ©es, servitudes, droits et devoirs des exploitants et des tiers, contrĂ´le des titres de transport, etc.). Depuis, de nouvelles lois et de nombreux règlements sont venus la complĂ©ter, en ce qui concerne la sĂ©curitĂ©, l'organisation et le service public.

- Sommaire de la page -









Chapitre : Histoire


Article dĂ©taillĂ© : Histoire des chemins de fer.



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The Rocket, la machine de Stephenson, construite en 1829



     L'un des premiers exemples de chemin guidĂ© est celui du Diolkos, un système permettant aux bateaux de franchir l'isthme de Corinthe en Grèce, construit au VI siècle av. J.-C. Des chariots poussĂ©s par des esclaves et par des bĂŞtes de somme circulaient dans des blocs de pierre entaillĂ©s. Ce « chemin de fer Â» primitif a fonctionnĂ© approximativement jusqu'en l'an 900.


     Les premiers wagons tractĂ©s par des chevaux sont apparus en Grèce et dans l'Empire romain aux alentours de l'an 1, utilisant eux aussi une voie constituĂ©e de pierres entaillĂ©es.


     La rĂ©apparition des transports guidĂ©s a eu lieu en Europe aux alentours de 1550, pour des voies minières. Celles-ci utilisaient des rails de bois. La première voie ferrĂ©e a Ă©tĂ© Ă©tablie au Royaume-Uni au dĂ©but du XVII siècle, principalement pour le transport du charbon d'une mine Ă  un canal, d'oĂą il pouvait ĂŞtre chargĂ© sur des barges. On trouve des traces de ce genre de chemins de fer Ă  Broseley dans le Shropshire. Les rails Ă©taient constituĂ©s de bois nu, les roues Ă©taient munies de boudins, comme sur les vĂ©hicules ferroviaires actuels. En 1768, la compagnie Coalbrookdale eut l'idĂ©e de remplacer ses rails en bois par des rails en fonte moulĂ©e, pour limiter l'usure de la voie et transporter de plus lourdes charges.


     Les rails de fer sont apparus au dĂ©but du XVIII siècle. L'ingĂ©nieur William Jessop conçut des rails prĂ©vus pour ĂŞtre utilisĂ©s avec des roues sans boudin : ils constituaient une sorte de cornière. Ces rails devaient ĂŞtre utilisĂ©s pour un projet dans le secteur de Loughborough, Leicestershire en 1789. En 1790 il Ă©tait de ceux qui fondèrent une aciĂ©rie Ă  Butterley, Derbyshire pour produire des rails (entre autres). Le premier chemin de fer ouvert au public a Ă©tĂ© le Surrey Iron Railway, ouvert en 1802 par Jessop. Les convois Ă©taient tractĂ©s par des chevaux.


     La première locomotive Ă  vapeur a fonctionner sur des rails a Ă©tĂ© construite par Richard Trevithick et essayĂ©e en 1804 Ă  Merthyr Tydfil au Pays de Galles. Cette tentative ne fut pas couronnĂ©e de succès, l'engin Ă©tant si lourd qu'il brisait la voie.




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Les chemins de fer en allemagne en 1896



     En 1811, John Blenkinsop conçut la première locomotive rĂ©ellement utilisable. Il fit breveter (No 3431) un système de transport du charbon mĂ» par une locomotive Ă  vapeur. La ligne fut construite, raccordant Middleton Colliery Ă  Leeds. La locomotive a Ă©tĂ© construite par Matthew Murray de Fenton, Murray and Wood. Le Middleton Railway fut donc le premier chemin de fer Ă  utiliser la vapeur avec succès dans un objectif commercial. C'est Ă©galement le premier Ă  faire l'objet d'actes juridiques.


     Le premier rĂ©seau voit le jour en Europe continentale dans la rĂ©gion de Saint-Étienne, en France, entre 1827 (Louis-Antoine Beaunier) et 1830 (Marc Seguin).


     En Europe et en AmĂ©rique du Nord, la pĂ©riode de plus grand dĂ©veloppement du chemin de fer va de 1848 Ă  1914. Après la Première Guerre mondiale, le chemin de fer continue Ă  se dĂ©velopper, notamment les lignes secondaires Ă  voie Ă©troite, mais il est fortement concurrencĂ©, sur les courtes distances, par l'automobile et le camion. Après la Seconde Guerre mondiale arrive la concurrence de l'avion sur les longues distances ; les lignes secondaires disparaissent.


     La crise pĂ©trolière de 1973 marque le dĂ©but du renouveau du chemin de fer, principalement pour les transports de voyageurs Ă  l'intĂ©rieur des grandes mĂ©tropoles et grâce Ă  de nouvelles lignes intercitĂ©s, parcourues par des trains Ă  grande vitesse.


     La sustentation magnĂ©tique (dite Maglev), dont une ligne de 43 km a Ă©tĂ© mise en exploitation en 2005 Ă  ShanghaĂŻ (Chine), pourrait devenir un concurrent viable.






Chapitre : Technique


  - Sous-chapitre : CaractĂ©ristiques techniques gĂ©nĂ©rales

    Liste :
  • Roulement acier sur acier : la caractĂ©ristique fondamentale du chemin de fer est le roulement acier (roue) sur acier (rail) Ă  faible coefficient d'adhĂ©rence, qui limite très sensiblement la rĂ©sistance Ă  l'avancement, et en contrepartie augmente les distances de freinage. La faible adhĂ©rence impose aussi des contraintes de tracĂ© des lignes pour Ă©viter les trop fortes rampes : tracĂ© en fond de vallĂ©es, ouvrages d'art importants (tunnels, viaducs). Les distances de freinage importantes interdisent en circulation normale la marche Ă  vue.
  • Transport guidĂ© : c'est un transport guidĂ© (par les rails) qui n'offre aux vĂ©hicules qu'un seul degrĂ© de libertĂ©, en avant ou en arrière. Les changement de voie ne peuvent se faire qu'aux aiguillages, le dĂ©passement est possible seulement en certains endroits d'une ligne (gares, Ă©vitements circulation), la formation des trains nĂ©cessite des manĹ“uvres complexes.
  • Circulation en convoi : les vĂ©hicules (wagons et voitures) ne circulent pas isolĂ©ment comme sur la route, mais groupĂ©s en convoi, le train, tractĂ© par une locomotive. Cela autorise une grande capacitĂ© de transport et limite la rĂ©sistance Ă  l'avancement. Cela impose pour la construction et les attelages des wagons et des voitures Ă  voyageurs des normes minimum de rĂ©sistance Ă  la compression et Ă  la traction.

     Toutes ces caractĂ©ristiques induisent un système d'exploitation particulier, qui repose d'abord sur un système de signalisation strict et sur l'Ă©tablissement d'un graphique de circulation. En contrepartie, elles limitent les dĂ©penses d'Ă©nergie et procurent au chemin de fer un haut niveau de sĂ©curitĂ©.

  - Sous-chapitre : Infrastructures ferroviaires

Article dĂ©taillĂ© : Voie ferrĂ©e.

     Les systèmes ferroviaires nĂ©cessitent une infrastructure particulière appelĂ©e voie ferrĂ©e. Les vĂ©hicules sont guidĂ©s par une ou plusieurs files de rails fixĂ©s sur des traverses au moyen, en France, de tirefonds. Le ballast est une couche drainante sur laquelle reposent les traverses. Il permet d'affiner la gĂ©omĂ©trie de la voie, par exemple pour crĂ©er un dĂ©vers en courbe. Les vĂ©hicules Ă©tant guidĂ©s par les rails, ils ne peuvent pas changer de direction sans utiliser une installation particulière. La plupart du temps il s'agit d'un aiguillage, manoeuvrĂ© soit Ă  pied d'oeuvre soit d'un poste d'aiguillages.




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Voie ferrée



     Le matĂ©riel ferroviaire, de par sa technique de roulement, ne peut pas monter ou descendre de pente trop importante, ni effectuer de courbe trop prononcĂ©e. Pour s'adapter au terrain, la construction des lignes de chemin de fer a nĂ©cessitĂ© l'Ă©tablissement d'Ouvrages d'art : ponts, viaducs et tunnels. La voie peut aussi croiser la route Ă  un passage Ă  niveau.


     La distance entre les deux rails de roulement (cas le plus frĂ©quent) est appelĂ©e Ă©cartement. Elle est mesurĂ©e entre les faces internes du rail. L'Ă©cartement le plus communĂ©ment rĂ©pandu est celui de la voie normale : 1,435 m (standard UIC). Au-delĂ , on parle de voie large, en dessous il s'agit de voie Ă©troite.


     Certains trains sont mĂ»s par de l'Ă©lectricitĂ© et nĂ©cessitent des infrastructures spĂ©cifiques dès lors qu'ils ne fournissent pas eux-mĂŞmes leur Ă©nergie. Dans la majoritĂ© des cas, cette alimentation en Ă©nergie se fait par une catĂ©naire suspendue au-dessus des voies, le train venant capter le courant grâce Ă  un pantographe ou une perche. Les mĂ©tros et certains pays (Angleterre) utilisent un troisième rail latĂ©ral: le captage est alors assurĂ© par des patins. D'autres systèmes utilisent un troisième rail central, par exemple le nouveau tramway de Bordeaux.


     Dès lors que deux trains peuvent circuler en mĂŞme temps sur une ligne commune, il est nĂ©cessaire d'Ă©tablir des règles de circulation afin de garantir la sĂ©curitĂ©. Comme sur route, une signalisation a Ă©tĂ© mise en place ainsi que des systèmes de prĂ©vention des risques ferroviaires. Un de ces systèmes est le cantonnement, qui interdit Ă  un train d'entrer sur une section de ligne oĂą se trouve dĂ©jĂ  un autre train.


     Comme tout transport en commun, les trains ne s'arrĂŞtent pas n'importe oĂą. Les voyageurs prennent le train dans une gare pour descendre dans une autre, parfois après avoir eu Ă  effectuer des correspondances. Les marchandises sont chargĂ©es sur des wagons dans une gare de fret ou sur un embranchement particulier. Elles changent de direction dans des triages. Les containers sont chargĂ©s et dĂ©chargĂ©s Ă  un terminal de transport combinĂ©.


     Les infrastructures ferroviaire nĂ©cessitent un entretien constant. Il s'agit d'opĂ©rations diversifiĂ©es, dont la nature dĂ©pend de la nature de la voie elle-mĂŞme et des conditions dans lesquelles elle se trouve implantĂ©e : dĂ©neigement, Renouvellement Voie Ballast, inspection des ouvrages d'art, dĂ©sherbage, etc...

  - Sous-chapitre : MatĂ©riel roulant


     Les vĂ©hicules ferroviaires sont appelĂ©s trains. Depuis une vingtaine d'annĂ©e on a vu apparaĂ®tre l'expression train Ă  grande vitesse pour qualifier les matĂ©riels dĂ©passant les 250km/h.


     Les trains que l'on rencontre ont plusieurs structures. La première, la plus classique, est celle d'un convoi composĂ© d'une (ou plusieurs) locomotive(s), de voitures dans le cas de trains de voyageurs ou bien de wagons. Dans le cas oĂą la locomotive peut pousser la rame au lieu de la tirer, on dispose de voitures pilotes, dotĂ©es d'une cabine de conduite.


     Les locomotives peuvent ĂŞtre de plusieurs types, selon leur source d'Ă©nergie. Anciennement, on trouvait des locomotives Ă  vapeur, brĂ»lant du charbon ou du mazout. Actuellement, on trouve surtout des locomotives diesel, mĂ»es par un moteur thermique, ainsi que des locomotives Ă©lectriques, alimentĂ©es par catĂ©naire ou troisième rail.


     Le second cas de figure est celui de convois indĂ©formables comprenant Ă  la fois Ă©lĂ©ments de traction et compartiments voyageurs appelĂ©s rames automotrices. Il existe en Allemagne des rames automotrices destinĂ©es aux marchandises. Une rame automotrice Ă  traction diesel est appelĂ©e Autorail, Ă  l'exception notable des Turbotrains. Les TGV sont des automotrices, ainsi que la plupart des trains Ă  grande vitesse.


     Pour les manĹ“uvres ou la traction de trains lĂ©gers, on a recours Ă  des locotracteurs, Ă©lectriques ou diesel. Alors qu'en France, on ne trouvera que des diesel, la Suisse dispose d'une majoritĂ© d'engins Ă©lectriques.


     Les services de l'entretien des voies utilisent des draisines, de petits vĂ©hicules capables de dĂ©placer une Ă©quipe sur son chantier. On trouvera Ă©galement Ă  l'entretien des voies une grande variĂ©tĂ© de matĂ©riels spĂ©cialisĂ©s : dĂ©sherbeuses, raton-laveur, bourreuses, etc.

  - Sous-chapitre : Types de chemins de fer particuliers


     Une grande variĂ©tĂ© de systèmes de transport dĂ©rivant du principe de base du chemin de fer existent. Les points communs entre ces systèmes sont le roulement fer sur fer et le guidage. Les variantes se situent au niveau de la structure et du mode d'exploitation.

En zone urbaine




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     Ainsi, en zone urbaine dense nĂ©cessitant une desserte intense, on a eu recours Ă  des mĂ©tros, parfois souterrains pour limiter l'espace occupĂ©. Ailleurs, des systèmes moins lourds ont Ă©tĂ© utilisĂ©s : VAL - Skytrain.


     Pour la desserte d'une mĂ©tropole entière, le système du RĂ©seau express rĂ©gional est utilisĂ©. Il s'agit de mettre en place des axes permettant de transporter d'importantes quantitĂ©s de voyageurs, souvent entre banlieue et centre urbain.


     Le tramway permet une desserte plus fine (des arrĂŞts plus rapprochĂ©s) en s'insĂ©rant dans le tissu urbain. Cependant, sa capacitĂ© est bien moins Ă©levĂ©e que celle des mĂ©tros.

Techniques particulières


     Par son principe de fonctionnement, un train ne peut pas gravir d'importantes dĂ©clivitĂ©s. Pour compenser cela, les ingĂ©nieurs ont eu l'idĂ©e de placer un troisième axe sur lequel le convoi vient prendre appui. Il s'agit du chemin de fer Ă  crĂ©maillère.


     Si les dĂ©clivitĂ©s sont encore plus importantes, on a recours au funiculaire. La traction est alors assurĂ©e par un câble. Dans certaines villes, San Francisco par exemple, ou Paris dans le passĂ©, il existe des tramways Ă  traction par câble. On concentre ainsi l'Ă©quipement de traction en un seul point.


     Le tĂ©lĂ©phĂ©rique peut ĂŞtre considĂ©rĂ© comme un « funiculaire suspendu Â», dont la voie est constituĂ©e par un ou plusieurs câbles porteurs fixes. Cette installation ferroviaire Ă  part entière Ă©tait d'ailleurs appelĂ©e « funiculaire aĂ©rien Â» Ă  ses dĂ©buts. Le dictionnaire Flammarion de 1982 dĂ©finit le tĂ©lĂ©phĂ©rique comme un « type de chemin de fer dont les vĂ©hicules circulent sur des câbles aĂ©riens faisant office de rails Â».


     Pour limiter l'espace occupĂ©, certains ont pensĂ© Ă  des monorails. Ce système est relativement peu utilisĂ© pour le transport de voyageurs mais commun dans l'industrie dans sa version portante (rail au plafond).


     Une des pistes d'Ă©volution du chemin de fer est le train Ă  sustentation magnĂ©tique. Les essais de ce système sont prometteurs.


     Ă€ l'inverse, d'autres expĂ©rimentations portent (ou ont portĂ©) sur des train gravitationnels, mus par la pesanteur, Ă  la manière des trains de parc d'attractions qui, une fois lancĂ©s, avancent grâce Ă  leur propre inertie.






Chapitre : Economie du transport ferroviaire


  - Sous-chapitre : CaractĂ©ristiques Ă©conomiques gĂ©nĂ©rales

    Liste :
  • Transport collectif : le chemin de fer est par dĂ©finition un transport collectif, dont l'exploitation et les horaires ont Ă©tĂ© dès l'origine très rĂ©glementĂ©s par l'État, pour lequel s'est imposĂ© très vite la notion de service public. D'autre part l'influence sur l'urbanisme est important car c'est un facteur essentiel de l'amĂ©nagement du territoire.
  • Monopole naturel : l'importance des investissements nĂ©cessaires pour construire le rĂ©seau ferroviaire et plus encore les lignes Ă  grande vitesse fait de celui-ci un monopole naturel et lui donne une importance militaire stratĂ©gique.
  • Transport intĂ©grĂ© : les liens très Ă©troits imposĂ©s par la technique entre la voie et le matĂ©riel roulant ont conduit dans la très grande majoritĂ© des cas Ă  des entreprises ferroviaires intĂ©grĂ©es, c'est-Ă -dire maĂ®trisant simultanĂ©ment la gestion du rĂ©seau et l'exploitation des trains. La politique de libĂ©ralisation en cours dans l'Union europĂ©enne vise Ă  ouvrir la concurrence entre les exploitants en confiant le rĂ©seau Ă  des gestionnaires indĂ©pendants de ceux-ci. Il faut aussi assurer l'interopĂ©rabilitĂ© des rĂ©seaux.

  - Sous-chapitre : Entreprises et rĂ©seaux

Aperçu de la répartition des chemins de fer dans le monde
RégionLongueur totale
     (km)

dont voie large
     (km)

dont voie normale
     (km)

dont voie étroite
     (km)

Total monde1 115 000257 500671 500186 000
Europe sans la Russie326 35062 400255 3008 450
Union européenne seule269 35034 438227 2057 500
Amérique du Nord
yc Mexique
293 050293 050
Asie sans la Russie235 00065 000110 00060 000
Russie87 157
     plus 30 000 km de
chemins de fer industriels

86 200957 
Amérique du Sud84 00028 3009 50046 200
Afriqueenv. 80 000
     dont 21 000 km en
Afrique du Sud

env. 60 000
Australie54 6525 43434 11014 895





Chapitre : Littérature


    Liste :
  • La grande aventure des chemins de fer de Alain Frerejean, Flammarion 2008.





Chapitre : Notes et références


  1. ↑ Ordonnance royale du 27 février 1824 autorisant MM. de Lur-Saluces et consort, sous le titre de "Compagnie du chemin de fer", à établir une ligne "de la loire au Pont-de l'Âne, sur la rivière de Furens, par le territoire houiller de Saint-Étienne"
  2. ↑ Le mot métro est l'abréviation de Métropolitain, pour Chemin de fer métropolitain
  3. ↑ Une gravure datée de 1550 représente un wagonnet poussé sur des rails dans une mine Alsacienne
  4. ↑ Surrey Iron Railway 200th - 26 Juillet 2003, Early Railways, Stephenson Locomotive Society. Consulté le 4 janvier 2008
  5. ↑ John Blenkinsop -- Britannica Online Encyclopedia





Chapitre : Annexes



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  - Sous-chapitre : Articles connexes

  - Sous-chapitre : Liens externes


     


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