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Définition Wikipédia de : Cellule (biologie)






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Cellules épithéliales en culture. L'ADN est coloré en vert, les filaments de kératine en rouge.





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Une petite section d'une membrane cellulaire. Cette membrane de cellule moderne est bien plus sophistiquée que la simple phospholipide à deux couches originelle (les petites sphères à deux queues). Protéines et glucides ont plusieurs fonctions de régulation du passage de matériau à travers la membrane et de réaction à l'environnement.






Introduction :

      La cellule (du latin cellula petite chambre) est l'unitĂ© structurale, fonctionnelle et reproductrice constituant tout ou partie d'un ĂŞtre vivant (Ă  l'exception des virus). Chaque cellule est une entitĂ© vivante qui, dans le cas d'organismes multicellulaires, fonctionne de manière autonome, mais coordonnĂ©e avec les autres. Les cellules de mĂŞme type sont rĂ©unies en tissus, eux-mĂŞmes rĂ©unis en organes.







Suite de l'article :

La thĂ©orie cellulaire implique l'unitĂ© de tout le vivant : tous les ĂŞtres vivants sont composĂ©s de cellules dont la structure fondamentale est commune ainsi que l'homĂ©ostasie du milieu intĂ©rieur, milieu de composition physico-chimique rĂ©gulĂ© et propice au dĂ©veloppement des cellules de l'espèce considĂ©rĂ©e.


- Sommaire de la page -









Chapitre : Histoire du concept





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Dessin de « cellules Â» observĂ©es dans des coupes d'Ă©corce d'arbre par Robert Hooke en 1665.


    Liste :
  • 1665 : Robert Hooke dĂ©couvre des cellules mortes dans du liège, ces cellules lui font penser aux cellules d'un monastère, d'oĂą le nom. Puis il observe des cellules dans des plantes vivantes, en utilisant les premiers microscopes.
  • 1839 : Theodor Schwann dĂ©couvre que les plantes et les animaux sont tous faits de cellules, concluant que la cellule est l'unitĂ© commune de structure et de dĂ©veloppement, ce qui fonda la thĂ©orie cellulaire. Il donna son nom aux cellules de Schwann.
  • La croyance selon laquelle des formes de vie peuvent apparaĂ®tre spontanĂ©ment (gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e) est rĂ©futĂ©e par Louis Pasteur (1822-1895).
  • 1858 : Rudolf Virchow affirma que les cellules naissent du rĂ©sultat de la division cellulaire (« omnis cellula ex cellula Â»), ce qui repose en termes cellulaires la question de l'Ĺ“uf et de la poule. C'est prĂ©cisĂ©ment cette partie qui est attaquĂ©e par les tenants du crĂ©ationnisme ou de son dernier avatar, le dessein intelligent.

  - Sous-chapitre : ThĂ©orie cellulaire

Article dĂ©taillĂ© : ThĂ©orie cellulaire.
  1. La cellule est l'unité constitutive des organismes vivants. Elle en est aussi l'unité fonctionnelle.
  2. L'organisme dépend de l'activité des cellules isolées ou groupées en tissus pour assurer les différentes fonctions.
  3. Les activités biochimiques des cellules sont coordonnées et déterminées par certaines structures présentes à l'intérieur des cellules.
  4. La multiplication des cellules permet le maintien des organismes et leur multiplication.
  5. Cette thĂ©orie est formulĂ©e en 1838 par Schleiden et Schwann : la cellule est unitĂ© de vie (tout ce qui est vivant est cellulaire). Cette thĂ©orie Ă©voque Ă©galement la prĂ©sence d'organites Ă  l'intĂ©rieur de ces mĂŞmes cellules.





Chapitre : La notion de cellule



     Ici on se demande avant tout quelles sont les caractĂ©ristiques communes aux cellules, malgrĂ© leur diversitĂ©.

  - Sous-chapitre : La cellule, machine Ă  produire de l'ordre


     La cellule reprĂ©sente un Ă©tat hautement organisĂ© de la matière : maintenir cet ordre tout en Ă©tant soumis aux principes de la thermodynamique nĂ©cessite la mise en place de structures permettant d'utiliser l'Ă©nergie, la matière extĂ©rieure (on crĂ©e de l'ordre au niveau de la cellule mais, globalement, l'entropie augmente) ; la cellule est donc un système thermodynamiquement ouvert.

Un espace clos effectuant des échanges avec l'extérieur


     La cellule constitue une unitĂ© spatiale, dĂ©limitĂ©e par une membrane. Celle-ci, loin d'ĂŞtre une limite hermĂ©tique, constitue une surface d'Ă©changes permettant la mise en place de flux.


     Les membranes plasmiques, malgrĂ© leur diversitĂ© possèdent, sauf exceptions (certaines archĂ©es thermophiles possĂ©dant une seule couche de lipides), une structure identique :

    Liste :
  • une bicouche phospholipidique composĂ©e de lipides amphiphiles, qui constitue un filtre de base permettant le passage des substances hydrophobes, freinant celui des hydrophiles.
  • des protĂ©ines transmembranaires et pĂ©riphĂ©riques aux rĂ´les divers (transferts, transport, transduction de signaux...)

     La membrane agit non seulement comme un filtre, c'est-Ă -dire en laissant passer certaines molĂ©cules selon la diffĂ©rence de concentration (appelĂ©e Ă  tort gradient de concentration) mais aussi en utilisant de l'Ă©nergie (osmotique, chimique...) pour favoriser les flux endergoniques. Elle permet aussi le passage de la lumière, de la chaleur... En tant que surface de contact avec l'extĂ©rieur, elle assure aussi la transmission d'informations nĂ©cessaires Ă  la rĂ©activitĂ© de la cellule aux changements de l'environnement et Ă  la coordination avec d'autres cellules.


     La membrane plasmique crĂ©e donc un espace clos en constant Ă©change avec l'environnement proche.

La compartimentation : mise en place de microenvironnements aux propriĂ©tĂ©s spĂ©cifiques


     La prĂ©sence d'une membrane biologique entourant un espace, que ce soit le cytoplasme ou la lumière d'un organite, va permettre, en contrĂ´lant les Ă©changes des macromolĂ©cules, des ions (et de toute autre molĂ©cule) l'Ă©tablissement de conditions favorisant certaines rĂ©actions par rapport Ă  d'autres : en variant les diffĂ©rents facteurs physico-chimiques (pH, concentration en ions...), la nature des enzymes et des produits, leur nombre...


     Cet environnement permet ainsi la biosynthèse et la dĂ©gradation de molĂ©cules organiques, et ainsi le maintien d'une structure hautement organisĂ©e par un recyclage constant des molĂ©cules qui le forment.


     Cette compartimentation se trouve particulièrement poussĂ©e dans le cas des eucaryotes : elle permet la spĂ©cialisation fonctionnelle des diffĂ©rents organites (la composition de leur lumière Ă©tant diffĂ©rente, ils sont le siège de rĂ©actions diffĂ©rentes : on va ainsi pouvoir favoriser la production de tel produit dans un compartiment, sa destruction dans un autre).

La cellule un flux organisé de matière et d'énergie


     Cette structure de base (une membrane organisant les Ă©changes entourant un compartiment, lieu de rĂ©actions chimiques spĂ©cifiques) va permettre la mise en place et le maintien de flux de matière, d'Ă©nergie, d'information... traversant la cellule. Il y a donc une rĂ©elle organisation des Ă©changes cellule-extĂ©rieur, qui va permettre au « système cellule Â» (au sens thermodynamique) de maintenir sa structure hautement organisĂ©e.


     Finalement, la cellule ne constitue pas une structure stable et immuable mais plutĂ´t une entitĂ© dynamique nĂ©cessitant un apport constant de matière et d'Ă©nergie pour permettre son fonctionnement et le maintien de sa structure : seule son organisation persiste, ses constituants Ă©tant en perpĂ©tuel renouvellement.


     Le potentiel de repos de la cellule dĂ©termine la diffĂ©rence de potentiel (-70 mV environ), avec l'intĂ©rieur de la cellule nĂ©gatif.

  - Sous-chapitre : La cellule vectrice de gènes


     Cette structure rĂ©sulte de l'expression d'un programme gĂ©nĂ©tique complexe (permettant notamment la synthèse d'enzymes dont on vient de voir l'importance). Celui-ci doit ĂŞtre transmis, en mĂŞme temps que la structure de base, au cours des divisions cellulaires. La cellule peut donc ĂŞtre considĂ©rĂ©e non seulement comme l'unitĂ© structurelle du vivant mais aussi comme un vecteur de gènes assurant leur transmission au fil des gĂ©nĂ©rations.

La transmission des gènes et cycle cellulaire


     La division cellulaire aboutissant, Ă  partir d'une cellule mère, Ă  deux cellules filles contenant le mĂŞme gĂ©nome (aux erreurs de copie près) nĂ©cessite la succession de phases de synthèse protĂ©ique permettant le renouvellement et la croissance cellulaire, de synthèse d'ADN et enfin de partition plus ou moins Ă©quitable de la cellule.


     La synthèse protĂ©ique rĂ©sulte de l'expression du matĂ©riel gĂ©nĂ©tique, elle se dĂ©roule en plusieurs Ă©tapes : transcription de l'ADN en ARN, traduction de l'ARN en une chaĂ®ne polypeptidique, repliement de celle-ci (chez les eucaryotes s'insèrent des phases de maturation oĂą l'on coupe et modifie la sĂ©quence synthĂ©tisĂ©e). La copie du gĂ©nome est rĂ©alisĂ©e par toute une machinerie protĂ©ique permettant Ă  l'ADN polymĂ©rase d'accĂ©der Ă  la sĂ©quence et de la copier, selon le principe d'appariement des bases.


     La partition de la cellule se fait par des mĂ©canismes diffĂ©rents chez les procaryotes et les eucaryotes (nommĂ©e alors mitose) : celle-ci consiste en la partition et la transmission du gĂ©nome intĂ©gral de la cellule mère.

La reproduction sexuée et cycle du développement


     La cellule est lĂ  aussi le vecteur de gènes et permet un brassage gĂ©nĂ©tique au sein de la population grâce aux processus cellulaires que sont la mĂ©iose et la fĂ©condation.


     La reproduction sexuĂ©e est caractĂ©ristique des eucaryotes, mais il existe des mĂ©canismes de brassage gĂ©nĂ©tique chez les procaryotes.

La mort cellulaire : la cellule au service de l'organisme et des gènes


     La cellule ayant reçu un signal de son environnement va exprimer un programme entraĂ®nant sa mort (l'apoptose Ă©tant un de ces mĂ©canismes) : ce phĂ©nomène est nĂ©cessaire au dĂ©veloppement des organismes pluricellulaires ; autant chez les vĂ©gĂ©taux (avec par exemple la mort des cellules formant le tube criblĂ©), que chez les animaux (lors de la mise en place de la main chez l'homme : on a initialement une main palmĂ©e, la mort des cellules permet l'individualisation des doigts). Ce phĂ©nomène a aussi Ă©tĂ© dĂ©couvert chez certaines bactĂ©ries (la mort cellulaire permet de limiter le nombre de bactĂ©ries lorsque les ressources sont insuffisantes).


     La cellule, tant pour les ĂŞtres pluricellulaires que pour les unicellulaires, constitue une structure vouĂ©e avant tout Ă  permettre la reproduction de l'organisme et donc la transmission d'une structure de base contenant un programme gĂ©nĂ©tique. Ainsi, certains auteurs ont Ă©tĂ© amenĂ©s Ă  formuler la thĂ©orie du gène Ă©goĂŻste, considĂ©rant les organismes (et donc les cellules) comme de simples structures destinĂ©es Ă  assurer la transmission et la prolifĂ©ration des gènes (le gène prolifĂ©rant alors pour lui-mĂŞme est qualifiĂ© d'Ă©goĂŻste).

  - Sous-chapitre : InterdĂ©pendance cellulaire : de la cellule Ă  l'organisme


     La cellule, en constant Ă©change avec l'extĂ©rieur dĂ©pend entièrement de celui-ci. Elle dĂ©pend aussi et surtout des autres cellules, Ă  plusieurs niveaux :

Les ĂŞtres unicellulaires : la cellule « bonne Ă  tout faire Â»


     Ici, l'ĂŞtre vivant ne comporte qu'une cellule : celle-ci doit donc assurer toutes les fonctions vitales (se nourrir, intĂ©grer et rĂ©agir aux variations du milieu, prolifĂ©rer...)


     La cellule est donc en quelque sorte autonome mais elle dĂ©pend tout de mĂŞme des autres cellules (rares sont les cellules ne prĂ©levant que dans le milieu des composĂ©s exclusivement inorganiques).


     Il peut donc exister une interdĂ©pendance cellulaire, mĂŞme pour les ĂŞtres unicellulaires.

L'organisme pluricellulaire : une communautĂ© de cellules interdĂ©pendantes


     Ses cellules sont totalement dĂ©pendantes du bon fonctionnement des autres cellules: chacune d'entre elles, bien qu'ayant le mĂŞme matĂ©riel gĂ©nĂ©tique (Ă  de rares exceptions près: les gamètes, les lymphocytes par exemple), exprime un programme gĂ©nĂ©tique particulier qui la maintient dans une voie de diffĂ©renciation (plus ou moins poussĂ©e). Cette spĂ©cialisation implique le fractionnement d'opĂ©rations effectuĂ©es dans une seule cellule pour les unicellulaires : les cellules d'un mĂŞme organisme s'organisent en diffĂ©rentes structures (tissus organes systèmes....) rĂ©alisant des fonctions particulières. Ce fractionnement des fonctions nĂ©cessite une coordination entre cellules d'oĂą l'Ă©mergence de systèmes de communication entre cellules.


     On a donc une interdĂ©pendance forte au sein mĂŞme de l'organisme qui se superpose Ă  la dĂ©pendance aux autres ĂŞtres vivants.

La cellule eucaryote: formation de communautés de cellules intracellulaires


     La thĂ©orie endosymbiotique (thĂ©orie dĂ©montrĂ©e en ce qui concerne les mitochondries et les chloroplastes) Ă©nonce que les cellules eucaryotes se sont formĂ©es Ă  partir d'une cellule procaryote ayant phagocytĂ© puis domestiquĂ© des bactĂ©ries : celles-ci seraient Ă  l'origine des mitochondries. L'invagination de cyanobactĂ©ries aurait donnĂ© naissance aux chloroplastes.


     La cellule eucaryote dĂ©rive donc de l'association symbiotique de bactĂ©ries qui sont devenues totalement interdĂ©pendantes au point de former une seule et mĂŞme unitĂ© structurale et fonctionnelle.






Chapitre : Les principales structures cellulaires



     Il existe deux types fondamentaux de cellules selon qu'elles possèdent ou non un noyau :

Principales différences entre les cellules procaryotes et eucaryotes
2. Noyau
3. Ribosome
4. Vésicule
5. Réticulum endoplasmique rugueux (granuleux)
6. Appareil de Golgi
7. Microtubule
8. Réticulum endoplasmique lisse
9. Mitochondrie
10. Lysosome
11. Cytoplasme (rempli par le cytosol)
12. Peroxysome
13. Centrosome
    Liste :
  • Le cytoplasme n'est pas aussi granulaire que celui des procaryotes, puisque la majeure partie de ses ribosomes sont rattachĂ©s au rĂ©ticulum endoplasmique.
  • La membrane plasmique ressemble, dans sa fonction, Ă  celle des procaryotes, avec quelques diffĂ©rences mineures dans sa configuration.
  • La paroi cellulosique, quand elle existe (vĂ©gĂ©taux), est composĂ©e de polysaccharides, principalement la cellulose.
  • L'ADN des eucaryotes est organisĂ© en une ou plusieurs molĂ©cules linĂ©aires. Ces molĂ©cules se condensent en s'enroulant autour d'histones lors de la division cellulaire. Tous les chromosomes de l'ADN sont stockĂ©s dans le noyau, sĂ©parĂ©s du cytoplasme par une membrane. Les eucaryotes ne possèdent pas de plasmides : seuls quelques organites peuvent contenir de l'ADN.
  • Certaines cellules eucaryotes peuvent devenir mobiles, en utilisant un cil ou un flagelle (spermatozoĂŻde par exemple). Leur flagelle est plus Ă©voluĂ© que celui des procaryotes.

     Les eucaryotes contiennent plusieurs organites. Ce sont des compartiments cellulaires baignant dans le hyaloplasme. Ils sont dĂ©limitĂ©s par une membrane plasmique (simple, double ou triple) et possèdent des fonctions spĂ©cifiques.

    Liste :
  • Le rĂ©ticulum endoplasmique (RE) est une extension de la membrane du noyau. Il est divisĂ© en RE lisse (REL) et RE rugueux (RER) (parfois appelĂ© RE granuleux REG), en fonction de son apparence au microscope. La surface du RE rugueux est couverte de ribosomes qui insèrent les protĂ©ines nĂ©osynthĂ©tisĂ©es dans le RE. Du RE, les protĂ©ines sont transportĂ©es vers l'appareil de Golgi grâce Ă  des vĂ©sicules.
  • L'appareil de Golgi est le lieu de transformation finale des protĂ©ines. La glycosylation (ajout de chaĂ®nes glucidiques complexes) se rĂ©alise Ă  ce niveau.
  • Les mitochondries jouent un rĂ´le important dans le mĂ©tabolisme de la cellule. Elles contiennent leur propre gĂ©nome (l'ADN mitochondrial). C'est lĂ  que se dĂ©roulent la respiration cellulaire et la fabrication de l'Ă©nergie, l'ATP (AdĂ©nosine TriPhosphate). Cette Ă©nergie est indispensable aux rĂ©actions mĂ©taboliques.
  • Le cytosquelette permet Ă  la cellule de conserver sa forme (TensĂ©gritĂ©) et Ă  se mouvoir. Il est Ă©galement important lors de la division cellulaire, et dans le système de transport intracellulaire.
  • Les plastes sont prĂ©sents dans les plantes et les algues. Les plus connus sont les chloroplastes, dans les cellules d'organismes photosynthĂ©tiques, qui convertissent l'Ă©nergie lumineuse du Soleil en Ă©nergie chimique utilisĂ©e pour fabriquer des sucres Ă  partir de dioxyde de carbone (phase sombre de la photosynthèse). Ils possèdent Ă©galement leur propre gĂ©nome. Ils sont le fruit de l'endosymbiose d'une cyanobactĂ©ries.
  • Chez les plantes, les algues et les champignons, la cellule est encerclĂ©e par une paroi cellulaire pectocellulosique qui fournit un squelette Ă  l'organisme. Des dĂ©positions de composĂ©s tels que la subĂ©rine ou la lignine modulent les propriĂ©tĂ©s physico-chimiques de la paroi, la rendant plus solide ou plus impermĂ©able, par exemple.

     Certains eucaryotes unicellulaires peuvent former des structures multicellulaires. Ces colonies consistent soit en des groupes de cellules identiques, capables de rester en vie une fois sĂ©parĂ©es de la colonie principale (par exemple, les champignons), soit en des groupes de cellules spĂ©cialisĂ©es interdĂ©pendantes.




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Plant cell structure-fr.png







Chapitre : Les méthodes d'étude de la cellule


  - Sous-chapitre : Microscopie


     La microscopie optique (rĂ©solution de +/- 0,25µm en lumière visible) permet l'observation de la structure des cellules eucaryotes.


     La microscopie Ă©lectronique (rĂ©solution de quelques Angströms) rĂ©vèle l'ultrastructure de celles-ci et permet une observation plus poussĂ©e de la structure des cellules procaryotes comme eucaryotes.

  - Sous-chapitre : Marquage de molĂ©cules


     Pour Ă©tudier l'organisation subcellulaire des cellules au microscope, les tissus peuvent, en fonction de la mĂ©thode choisie, ĂŞtre vivants, ce qui permet une observation dynamique, ou fixĂ©s et prĂ©parĂ©s en coupes histologiques, ce qui permet en gĂ©nĂ©ral une observation plus prĂ©cise, mais figĂ©e et ponctuelle.


     Localisation subcellulaire par l'utilisation de gènes rapporteurs tels que la GFP (green fluorescing protein) et la lucifĂ©rase, par immunocytochimie, ou grâce Ă  des molĂ©cules radioactives.


     DiffĂ©rentes colorations, vitales ou non, permettent l'observation des structures au microscope optique: rouge neutre pour les vacuoles, violet dahlia ou cristal pour le noyau...

  - Sous-chapitre : Étude des constituants cellulaires


     Isolement de structures: par choc osmotique, ou grâce Ă  des dĂ©tergents puis par centrifugation.


     Purification de protĂ©ines: par dialyse, chromatographie, Ă©lectrophorèse....






Chapitre : Numération des cellules



     Il est frĂ©quent de devoir compter le nombre de cellules vivantes dans une boĂ®te de culture et de le comparer au nombre de cellules total, par exemple pour dĂ©terminer la toxicitĂ© d'un produit. L'une de ces mĂ©thodes de numĂ©ration est rĂ©alisĂ©e grâce au test MTT.






Chapitre : Notes et références


  1. ↑ pas chez les mycoplasmes, par exemple







Chapitre : Vous pouvez voir également :



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  - Sous-chapitre : Liens internes

  - Sous-chapitre : RĂ©fĂ©rences externes


     


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