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Définition Wikipédia de : Cavia porcellus







Introduction :

     







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Cochon d'Inde ou cobaye
 Cavia porcellus
Cavia porcellus
Classification
RègneAnimalia
EmbranchementChordata
Sous-embr.Vertebrata
ClasseMammalia
Sous-classeTheria
Infra-classeEutheria
OrdreRodentia
Sous-ordreHystricognatha
Infra-ordreHystricognathi
FamilleCaviidae
Sous-familleCaviinae
GenreCavia
Nom binominal
Cavia porcellus
Linnaeus, 1758
Références
ITIS : tsn 584713 (en)
Statut de conservation IUCN :
Suite de l'article :

LC  : PrĂ©occupation mineure
Schéma montrant le risque d'extinction sur le classement de l'IUCN.



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     Le cochon d'Inde ou cobaye commun (Cavia porcellus) est un rongeur de taille moyenne, appartenant Ă  la famille Caviidae et originaire de la Cordillère des Andes. C'est l'espèce domestiquĂ©e issue du cobaye sauvage appelĂ© Cavia aperea. Avant tout Ă©levĂ© pour sa chair dans les pays andins, puis comme animal de laboratoire, le cobaye est aussi souvent adoptĂ© comme animal de compagnie par ceux qui apprĂ©cient son caractère placide et sa facilitĂ© d'Ă©levage.

- Sommaire de la page -









Chapitre : Nomenclature et systématique



     Mot qui viendrait du tupi-guarani « cabiai Â» . Ce nom amĂ©rindien dĂ©signe aussi une autre espèce de rongeur de la mĂŞme zone gĂ©ographique, le Grand cabiai ou Capybara (Hydrochaeris hydrochaeris).


     Donc, contrairement Ă  ce que le nom donnĂ© par Christophe Colomb, qui s'Ă©tait trompĂ© de continent, pourrait le laisser croire, les cochons d'Inde ne sont pas des porcs et ne viennent pas d'Inde.


     Synonymes : Cavia cobaya, Cavia anolaimae, Cavia cutleri, Cavia leucopyga, Cavia longipilis et Cavia aperea porcellus.






Chapitre : Description de l'espèce



     Les cobayes sont de taille relativement grande pour des rongeurs,puisqu'ils pèsent entre 0,5 et 1,7 kilogramme et mesurent de 12 Ă  50 centimètres de long.




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Cobaye vu de face.



     Le corps de l'animal adulte est massif. Les pattes sont relativement courtes. Les membres antĂ©rieurs ont 4 doigts et les postĂ©rieurs ont 3 doigts, ils se terminent par des griffes acĂ©rĂ©es. Il n'y a pas de queue apparente.


     La tĂŞte est situĂ©e dans le prolongement du corps, sans cou visible. Elle est terminĂ©e par un museau arrondi avec des narines Ă©cartĂ©es formant des fentes presque horizontales. Les vibrisses, ou moustaches, sont de taille moyenne, implantĂ©es dans toutes les directions. Les yeux, situĂ©s latĂ©ralement, sont très ronds, lĂ©gèrement saillants, noirs si le sujet n'est pas albinos et sans paupières visibles. Les oreilles sont assez courtes, larges, fines, presque translucides chez les animaux clairs, couvertes d'un poil très court et rare. Elles sont situĂ©es vers l'arrière de la tĂŞte, de forme ondulante, « en feuille de choux Â» et parfois repliĂ©es vers l'avant. La bouche est petite, arrondie et situĂ©e très bas sous le museau.




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Incisives d'un cochon d'Inde en bonne santé.



     Comme tous les rongeurs ils ont des grandes incisives qui poussent continuellement.


     Leur tempĂ©rature corporelle se situe entre 37 et 38°C, leur frĂ©quence respiratoire est de 100 et leur rythme cardiaque de 250 battements par minute.


     Le dimorphisme sexuel est peu apparent.


     Dès leur naissance les petits diffèrent très peu des adultes, si ce n'est par la taille.


     Le pelage, court, dru et brun Ă  l'origine, a donnĂ© par sĂ©lection au sein des Ă©levages de très nombreuses variantes de coloris, de texture et de longueur.

  - Sous-chapitre : Variations gĂ©nĂ©tiques


     Les cobayes domestiquĂ©s appartiennent Ă  de nombreuses races qui ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©es depuis leur arrivĂ©e en Europe et en AmĂ©rique du Nord. Ces races changent considĂ©rablement par leurs robes et leurs couleurs. On trouve dĂ©sormais de plus en plus d'Ă©leveurs spĂ©cialisĂ©s qui proposent diffĂ©rentes races comme :




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Cochons d'Inde de différentes races et coloris.





Image (cliquez pour agrandir) :

Cochon d'Inde de race cuy, âgé de six semaines.


    Liste :
  • l'UPL (unicolore poil lisse), le cobaye classique
  • le cochon d'Inde Ă  rosettes (huit touffes de poil dur sur le corps),
  • le pĂ©ruvien au poil long et lisse dirigĂ© vers l'avant (deux rosettes sur les fesses),
  • le rex au poil court, dressĂ© et dur (balai-brosse !),
  • le teddy au poil court, dressĂ© et doux,
  • le shelty, qui a les poils qui partent vers l'arrière,
  • le texel au poil long et ondulĂ©,
  • le coronet (Sheltie couronnĂ©) et mĂ©rino (texel couronnĂ©),
  • le couronnĂ© (avec une rosette sur la tĂŞte) Il existe le couronnĂ© anglais avec la rosette de la mĂŞme couleur que le corps et le couronnĂ© amĂ©ricain avec une rosette de couleur diffĂ©rente.
  • le cuy est une race que l'on trouve beaucoup en Belgique ou en Hollande et qui commence Ă  arriver en France dans les concours descendant du cochon d'inde Ă©levĂ© pour ĂŞtre mangĂ©. Il est beaucoup plus grand et gros que le cochon d'inde dit "classique". Il peut mesurer jusqu'Ă  50 cm et peser jusqu'Ă  4 kg. Cette race est un peu plus peureuse et met un peu plus de temps Ă  ĂŞtre apprivoisĂ©e. Son espĂ©rance de vie est moins longue : le cuy peut vivre jusqu'Ă  cinq ans mais s'il reçoit tous les soins nĂ©cessaires et n'a pas trop de stress il peut vivre plus longtemps.
  • le nu est un cochon d'inde qui n'a pas de poils.
  • On donne le nom d'angora Ă  tous les cochons d'inde issus de croisement et dont on ne peut distinguer la race.

     Toutes ces variĂ©tĂ©s existent en de multiples couleurs et peuvent ĂŞtre « satins Â» (le poil a alors une apparence très lisse et brillante mais cela peut poser des problèmes lors de la reproduction). Les yeux peuvent ĂŞtre noirs, rouges, rubis ou avec des reflets rouges selon la couleur de la robe.


     Les diffĂ©rents « dessins Â» de robe ont Ă©galement un nom prĂ©cis, comme :

    Liste :
  • l'himalayen ou russe, blanc avec le nez et les oreilles chocolat Ă  noirs et les yeux gĂ©nĂ©ralement rouges,
  • le hollandais avec l'arrière-train colorĂ©, une bande centrale blanche et une tache de chaque cĂ´tĂ© de la tĂŞte qui englobe les oreilles et les yeux.





Chapitre : Comportement





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Femelle gestante.





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Petit cochon d'Inde à rosettes, 8 heures après sa naissance.





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Le frère et la sœur, 24 heures après leur naissance.





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Cochon d'inde à rosettes, après le sevrage.



     Ce sont des animaux sociaux qui vivent de prĂ©fĂ©rence en petits groupes de 5 Ă  10 individus composĂ©s de truies (femelles), d'un verrat (mâle) et de jeunes, qui pour couper avec la nomenclature porcine prĂ©cĂ©dente s'appellent les chiots.


     Les cochons d'Inde se dĂ©placent rapidement en ligne droite, le ventre collĂ© Ă  terre. Ils sont capables de sauter assez bien mais, contrairement Ă  de nombreux rongeurs, ils ne sont pas dotĂ©s d'une queue leur permettant de se maintenir debout ou de grimper.


     Les individus communiquent entre eux par diffĂ©rents cris et couinements, allant du cri d'alarme strident aux petits cris de reconnaissance et aux roucoulements amoureux.


     Ce sont des animaux d'un tempĂ©rament placide qui mordent rarement, faciles Ă  apprivoiser bien que vite apeurĂ©s, mais qui sont capables de bagarres fĂ©roces entre mâles adultes. Il convient donc de leur assurer un espace assez vaste pour mĂ©nager des territoires Ă  chacun avec des cachettes pour se rĂ©fugier en cas de panique.


     On ne trouve normalement pas cette espèce domestiquĂ©e dans la nature mais le mode d'Ă©levage en semi captivitĂ© pratiquĂ© dans les Andes a certainement donnĂ© lieu Ă  du marronage.

  - Sous-chapitre : Reproduction


     Les cochons d'Inde sont capables de se reproduire toute l'annĂ©e avec un pic de fĂ©conditĂ© au printemps. Le cycle de la femelle est tous les 15/17 jours pendant 2 ou 3 jours. Elle peut avoir jusqu'Ă  5 portĂ©es par an.


     Il est dĂ©conseillĂ© de les faire reproduire plus de deux fois par ans.


     Une femelle qui a plus de 7 mois et qui n'a jamais eu de portĂ©e a les os pelviens complètement soudĂ©s et ne peut donc mettre bas sans risquer une dystocie et nĂ©cessiter une cĂ©sarienne. L'accouplement est possible si elle a eu une portĂ©e avant 7 mois, car les os pelviens ne se souderont jamais. Les besoins alimentaires de la future mère sont doublĂ©s, voire triplĂ©s pendant sa gestation.


     La gestation dure de 60 Ă  70 jours, ce qui est assez rare pour un animal aussi petit. Cette durĂ©e de gestation est Ă©quivalente Ă  celle des chats, mais contrairement Ă  eux, les petits cochons d'Inde sont dĂ©jĂ  bien dĂ©veloppĂ©s quand ils naissent. Ils pèsent environ 100g, ont de la fourrure, des dents, des griffes et les yeux ouverts. Les jeunes sont mobiles dès la naissance et selon l'environnement, oseront habituellement se risquer dehors dès une semaine.


     La femelle est fĂ©condable immĂ©diatement après la mise-bas, pendant une demi-journĂ©e environ. Dans les groupes importants le mâle dominant dispute alors le droit de la fĂ©conder et de la protĂ©ger ensuite des assauts des autres mâles. Pour limiter les naissances il convient donc de sĂ©parer les couples un peu avant la date prĂ©vue pour la naissance.


     Dès la naissance, les petits sont dĂ©jĂ  autonomes, grignotent du foin quelques heures plus tard, et au bout de deux jours sont dĂ©jĂ  capable de manger comme leur mère qui continue cependant Ă  les allaiter jusqu'Ă  3 semaines, bien qu'ils soient capables de survivre après 5 jours d'allaitement au minimum.


     Les portĂ©es peuvent compter de 1 Ă  3 jeunes pour les premières portĂ©es, et de 2 Ă  6 pour les suivantes, pouvant aller jusqu'Ă  12, 4 Ă©tant la moyenne.


     Dans les petites portĂ©es, des difficultĂ©s peuvent se produire pendant la mise bas, dues aux petits surdimensionnĂ©s. Jusqu'Ă  la moitiĂ© des jeunes peuvent ĂŞtre perdus dans de plus grandes portĂ©es, car la mère ne peut pas s'occuper des nouveau-nĂ©s assez rapidement. Si un grand nombre survit, il est probable que les plus faibles seront insuffisamment nourris, avec comme consĂ©quence la mort d'un ou deux petits. NĂ©anmoins, les petits pouvant ĂŞtre allaitĂ©s par une autre femelle, il est possible de sĂ©parer la portĂ©e entre plusieurs femelles en cours de lactation afin de sauver les petits qui auraient Ă©tĂ© autrement perdus.


     Les femelles atteignent leur maturitĂ© sexuelle vers 4 Ă  5 semaines mais les mâles ne sont capables de se reproduire vraiment qu'Ă  9 semaines, mĂŞme si leur activitĂ© sexuelle commence plus tĂ´t.


     La stĂ©rilisation d'animaux de cette taille comporte des risques, surtout pour les femelles. En cas de nĂ©cessitĂ©, elle doit ĂŞtre pratiquĂ©e par un vĂ©tĂ©rinaire très expĂ©rimentĂ©. Un mâle castrĂ© n'est totalement stĂ©rile que six semaines après l'opĂ©ration, il faut donc le tenir encore Ă©loignĂ© de la femelle durant cette pĂ©riode si on veut Ă©viter une grossesse indĂ©sirĂ©e.


     Ils vivent six ans en moyenne, huit au maximum.

  - Sous-chapitre : Alimentation




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Repas collectif.



     Le cobaye est un herbivore strict.


     En captivitĂ© la base nutritionnelle du cochon d’inde est le foin de bonne qualitĂ©, essentiel pour les dents et aussi sa santĂ© et un mĂ©lange de graines adaptĂ© a ses besoins.


     Il doit avoir toujours Ă  disposition de l'eau propre en abondance.


     Il n'a que deux repas principaux: le petit dĂ©jeuner et le dĂ®ner mais il grignote quand mĂŞme pendant la journĂ©e. Il aime manger Ă  la mĂŞme heure tous les jours et il a besoin de 40-70 grammes de nourriture fraiche.


     Il mange aussi des aliments frais : plantes, lĂ©gumes et fruits, dont on se sera assurĂ© au prĂ©alable qu'ils ne sont pas toxiques ou susceptibles de provoquer des diarrhĂ©es dans des publications spĂ©cialisĂ©es.


     Les produits frais sont en effet indispensables afin d'assurer un apport quotidien en vitamine C. Le cochon d'inde est un des rares rongeurs Ă  ne pas stocker cette vitamine. Sans apport constant de vitamine C il souffrirait de problèmes de peau, du scorbut et pourrait s’affaiblir rapidement, ĂŞtre paralysĂ© des pattes postĂ©rieures ou antĂ©rieures, avoir des problèmes digestifs graves et mĂŞme mourir. A dĂ©faut d'une alimentation fraĂ®che et Ă©quilibrĂ©e, il est nĂ©cessaire d'assurer un apport de vitamine C sous forme de complĂ©ment alimentaire ou de gouttes.


     Les pierres Ă  lĂ©cher apporteront aussi un complĂ©ment minĂ©ral utile.


     Il existe des granulĂ©s pour cochons d'Inde et mĂ©langes de graines tout prĂ©parĂ©s. On recommande de choisir des granulĂ©s tous semblables et enrichis en vitamine C pour Ă©quilibrer la ration alimentaire quotidienne, mais sans excès car l'animal a tendance Ă  l'obĂ©sitĂ©.

  - Sous-chapitre : Hygiène




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Les cobayes ont besoin d'espace et de compagnons pour rester en bonne santé.



     Des mesures prĂ©ventives Ă©vitent la plupart des dĂ©cès prĂ©maturĂ©s. Les erreurs les plus rĂ©pandues sont : une nourriture inadaptĂ©e ou en trop grosse quantitĂ©, un changement brusque de rĂ©gime, le manque d'eau, une tempĂ©rature environnante trop haute ou trop basse, des courants d'air, une litière trempĂ©e, l'Ă©levage en solitaire et pas assez d'espace pour se dĂ©penser.


     Pour ĂŞtre au mieux la tempĂ©rature extĂ©rieure doit ĂŞtre comprise entre 18 et 24°C, elle ne doit pas ĂŞtre se situĂ©e en dessous de 10°C ni au-dessus de 32°C.


     On conseille de retirer quotidiennement les fruits et lĂ©gumes qu'il n'a pas mangĂ©s, de changer l'eau chaque jour et de nettoyer toutes les semaines la cage Ă  l'eau et au vinaigre blanc. La litière idĂ©ale se compose de litière de chanvre ou de lin, les autres matĂ©riaux pouvant occasionner des problèmes d'allergie, respiratoires ou de toxicitĂ©.


     La toilette consistera Ă  laver le cochon d'inde Ă  l'eau tiède s'il a des excrĂ©ments collĂ©s ou tout simplement au moins une fois par an. Il faut lui couper les ongles lorsqu'ils sont trop longs avec un coupe-ongle spĂ©cial pour les rongeurs afin d'Ă©viter de le blesser.


     Le cochon d'Inde doit disposer d'assez d'espace pour courir et de distractions. Ă€ dĂ©faut on doit le sortir de sa cage sous Ă©troite surveillance. Le cochon d'Inde a besoin de compagnie au moins 2 heures par jour s'il vit seul et 1 heure par jour s'ils vivent Ă  plusieurs.

  - Sous-chapitre : SantĂ©




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Les Cochons d'Inde domestiques doivent avoir de la nourriture fraîche pour assurer un apport quotidien en vitamine C



     Le cobaye transmet peu de maladies Ă  l'homme, il peut toutefois ĂŞtre vecteur d'acariens et de la gale.


     Les affections les plus courantes sont d'ordre respiratoire, digestif ou parasitaire, manque de vitamine C et mĂ©ningite.


     Le rhume (bronchite ou coryza) est dĂ» au stress, Ă  des courants d'air, des variations de tempĂ©rature, un virus ou une bactĂ©rie. Les symptĂ´mes en sont un Ă©coulement nasal d'abord clair puis purulent, de la fièvre, une grande fatigue, une respiration difficile, des Ă©ternuements et un larmoiement. Comme la diarrhĂ©e, cette maladie peut dĂ©gĂ©nĂ©rer rapidement et entraĂ®ner le dĂ©cès du cochon d'Inde. Un traitement antibiotique est nĂ©cessaire.


     l'otite : elle est due Ă  un coup de froid ou tout simplement Ă  une petite mycose mal soignĂ©e sur l'oreille. Les symptĂ´mes sont la tĂŞte penchĂ©e sur un cĂ´tĂ© et une difficultĂ© Ă  marcher. Le traitement vĂ©tĂ©rinaire consite en pommades, lotions ou antibiotiques, faute de quoi l'animal peut en mourir.


     Les ballonnements (Tympanite) : changement de nourriture brusque, trop de fourrage vert, qui se soignent bien par un rĂ©gime Ă  base de foin.


     La diarrhĂ©e doit ĂŞtre traitĂ©e rapidement sous peine d'entraĂ®ner le dĂ©cès du cochon d'Inde en 24-72 heures. Les symptĂ´mes en sont des crottes molles, des cris (assez forts) quand il fait ses crottes, un manque d'appĂ©tit, une faiblesse (apathie), de la fièvre, des douleurs au ventre importantes. Sur avis vĂ©tĂ©rinaire la diarrhĂ©e se soigne par un rĂ©gime Ă  base de foin et en donnant si possible Ă  manger les crottes de cobayes sains.


     L'empoisonnement de cause alimentaire ou autre. Les symptĂ´mes sont la perte d'appĂ©tit, l'animal ne boit plus, reste toute la journĂ©e allongĂ© sur le cĂ´tĂ© et lorsqu'on le saisit sa tĂŞte penche sur le cĂ´tĂ©. Il faut aller très vite chez le vĂ©tĂ©rinaire car en moins de 24 heures le cochon d'Inde meurt.


     les anomalies dentaires (malocclusion dentaire) : dues Ă  un mauvais positionnement des dents qui ne peuvent plus s'user et poussent de façon excessive.


     La croissance excessive des griffes : due Ă  un manque d'espace pour bouger ou un sol très mou. Elles s'allongent et se dĂ©forment, handicapant l'animal. Un vĂ©tĂ©rinaire peut les couper.


     Le scorbut : comme les humains mais Ă  la diffĂ©rence de la plupart des autres mammifères, les cobayes ne peuvent pas synthĂ©tiser leur propre vitamine C mais doivent obtenir cet aliment essentiel de la nourriture qu'ils mangent. Comme les humains, si les cobayes ne peuvent pas obtenir assez de vitamine C ils souffriront du scorbut pour finalement mourir.


     Les parasitoses : Teigne, Poux et acariens de la gale peuvent provoquer des fortes dĂ©mangeaisons, inflammations, croĂ»tes et chutes de poils.


     La mĂ©ningite : grave infection Ă  mĂ©ningocoques ou virale.


     La toxĂ©mie de gestation: dĂ©gĂ©nĂ©rescence du foie ayant lieu en fin de gestation et dĂ©but de lactation. Maladie mortelle en 12 heures. Il faut veiller Ă  ce que la femelle ne s'empâte pas.


     Les cochons d'Inde peuvent Ă©galement dĂ©velopper des tumeurs. Si elles sont traitĂ©es Ă  temps et accessibles elles peuvent ĂŞtre opĂ©rĂ©es avec un bon pronostic.


     Il existe des vĂ©tĂ©rinaires spĂ©cialisĂ©s pour les NAC.






Chapitre : L'espèce et l'homme





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Elevage traditionnel



     Le cobaye a Ă©tĂ© domestiquĂ©e Ă  l'Ă©poque prĂ©colombienne , en Ă©levant un cochon d'Inde sauvage, Cavia aperea. Le cobaye est toujours Ă©levĂ© traditionnellement dans les Andes pour sa chair, en particulier en Équateur, au PĂ©rou et en Bolivie.


     Les commerçants hollandais dĂ©couvrent en Guyane cet animal exotique Ă©levĂ© par les indiens locaux. Ils le rapportent en Europe, comme animal de compagnie pour leurs enfants, en 1670. En 1880, très prolifiques, des individus sont vendus jusqu'en Angleterre et en France. D'abord rĂ©servĂ©s Ă  une Ă©lite, les cobayes, faciles Ă  Ă©lever, sont rapidement devenus populaires en tant qu'animaux exotiques de compagnie mais aussi de laboratoire.

  - Sous-chapitre : Viande


     Les cobayes consommĂ©s en AmĂ©rique du Sud sont d'une variĂ©tĂ© particulière appelĂ©e cuy, dĂ©formation du mot cuijes que leur a donnĂ© Christophe Colomb lorsqu'il en a parlĂ© comme d'animaux Ă©levĂ©s en grand nombre pour ĂŞtre sacrifiĂ©s ou consommĂ©s. Ils sont beaucoup plus gros (environ 4 kg) que nos cochons d’inde domestiques et on ne connaĂ®t pas vraiment leur espĂ©rance de vie car ils sont tuĂ©s rapidement pour la consommation de viande.


     On le croise parfois encore avec les espèces sauvages locales pour en amĂ©liorer la qualitĂ© reproductrice .




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« Cuy Â» servi rĂ´ti au PĂ©rou.



     Au PĂ©rou : Le cobaye commun a Ă©tĂ© domestiquĂ© la première fois par les Incas en AmĂ©rique du Sud, dans ce qui est maintenant le PĂ©rou. Des cobayes ont Ă©tĂ© retrouvĂ©s en tant que nourriture dans des tombes au PĂ©rou.


     Le cobaye est toujours le plat des fĂŞtes et des banquets de mariage pĂ©ruviens, et ces animaux sont utilisĂ©s pour absorber les mauvais esprits lors des rituels de guĂ©rison traditionnels. Manger du « cuy Â» noir guĂ©rirait l'arthrite.


     Le cobaye continue d'ĂŞtre un plat rĂ©putĂ© dans les cuisines pĂ©ruvienne, bolivienne et sud-colombienne. 65 millions de cuyes (ou cavias) sont consommĂ©s annuellement au PĂ©rou, sa prĂ©sence dans la culture populaire locale est telle que le repas (la Cène) servi aux apĂ´tres de JĂ©sus-Christ est un plat de cobaye, sur la reprĂ©sentation picturale faite dans la cathĂ©drale de Cuzco.


     Mais le statut de nourriture rĂ©servĂ©e aux fĂŞtes et cĂ©rĂ©monies rituelles est un frein Ă  une productivitĂ© accrue de cette viande qui reste culturellement « extra-ordinaire Â».


     En Afrique : Le cobaye est une viande qui se trouve de plus en plus recommandĂ©e par les diĂ©tĂ©ticiens dans certains pays africains comme source des protĂ©ines afin de pallier les maladies liĂ©es Ă  la malnutrition et Ă  la sous alimentation. Cet Ă©levage est pratiquĂ© de façon traditionnelle, Ă  l'intĂ©rieur des cuisines, dans des pays comme le Rwanda ou au Cameroun.


     Mais, comme c'est le cas au Rwanda, Ă  la suite de la dĂ©gĂ©nĂ©rescence des races de cobayes localement Ă©levĂ©es Ă  Butembo, Ă  l'est de la R.D.Congo, des Ă©tudes sont en cours pour la sĂ©lection et l'amĂ©lioration gĂ©nĂ©tique des cobayes. Cela avec pour objectif d'augmenter la productivitĂ© des Ă©levages caviacoles locaux. Cette thĂ©matique est traitĂ©e avec le patronage de trois universitĂ©s, Ă  savoir l'UniversitĂ© Catholique du Graben (U.C.G.)(Butembo/R.D.Congo), l' UniversitĂ© de Liège (Ulg) et l'UniversitĂ© libre de Bruxelles (ULB)de la Belgique.


     En Europe : Le cobaye Ă©tait encore considĂ©rĂ© comme un animal de boucherie durant les deux guerres mondiales au XX siècle. En France de nombreux tĂ©moignages oraux indiquent que les cobayes Ă©taient rĂ©gulièrement consommĂ©s dans le Limousin, entre autres rĂ©gions françaises, jusqu'au milieu des annĂ©es 1970 .

  - Sous-chapitre : « Cobaye Â» de laboratoire




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Cobaye d'expérimentation



     La mĂ©decine dĂ©couvre son usage en laboratoire au XIX siècle. Il devient mĂŞme l'archĂ©type de l'objet de recherche en passant dans le vocabulaire français sous forme d’un nouveau nom commun : ĂŞtre un «cobaye», un sujet d'expĂ©rimentation.


     Les cobayes sont employĂ©s en tant qu'animaux de laboratoire afin d'effectuer des expĂ©riences entre autres en nutrition, pathologie, gĂ©nĂ©tique, toxicologie et production de sĂ©rum.


     Dans le passĂ© ils avaient Ă©tĂ© utilisĂ©s pour isoler diffĂ©rentes contraintes bactĂ©riennes, mais dans les laboratoires modernes ils sont parfois remplacĂ©s par les souris et les rats, qui se reproduisent plus rapidement.

  - Sous-chapitre : Animal de concours




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Race péruvien satin au poil long lila, orange et blanc



     Les concours de cochons d'Inde sont surtout en vogue en Allemagne et dans les pays anglo-saxons. Les lignĂ©es sont sĂ©lectionnĂ©es avec patience, de longue date, et les individus choisis pour concourir sont soignĂ©s tout particulièrement dans les deux ou trois mois avant la date d'exposition : cage individuelle pour les mâles, petits groupes de 2 ou 3 pour les femelles, nourriture et litière de choix, toilettage, etc. Toutes les dispositions sont prises pour que l'animal soit au mieux de sa forme le jour J afin d'ĂŞtre le gagnant de sa catĂ©gorie.

  - Sous-chapitre : Animal de compagnie




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Cochon d'Inde sur litière de copeaux de bois et de journal.





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Deux cobayes dans un enclos extérieur.



     Vers 1950, le cobaye sort des laboratoires grâce Ă  son comportement placide, il devient l’animal de compagnie dont le succès n’est plus contestĂ©.


     Le cochon d'Inde est un animal domestique de plus en plus courant en raison de son faible coĂ»t et de sa non agressivitĂ©. Il est souvent choisi comme compagnon pour un enfant et lorsque l'on ne dispose pas d'assez d'espace pour adopter un chat ou un chien.


     Contrairement Ă  d'autres rongeurs, souris et rats notamment, le cobaye ne dĂ©gage qu'une faible odeur. Toutefois, le mâle une fois Ă  maturitĂ© sent plus fort que la femelle.


     Mieux vaut Ă©viter le moindre contact entre le cochon d'Inde et d'autres animaux. Certaines personnes les mettent avec des lapins (nains ou pas) mais c’est une erreur car le comportement du lapin peut ĂŞtre agressif et le cochon d’inde ne pourra pas se dĂ©fendre.


     Il vaut mieux Ă©viter aussi de mettre deux cochons d'Inde de sexe diffĂ©rent dans la mĂŞme cage sauf si l'un d'entre eux est stĂ©rilisĂ©. Les cochons d'Inde ont un taux de reproduction exponentiel, ce qui serait Ă  la fois mauvais pour la santĂ© de la femelle et indĂ©sirable vu le nombre de petits conçus. La meilleure option est d'avoir deux cages situĂ©es l'une Ă  cĂ´tĂ© de l'autre. Il est possible de mettre deux mâles dans la mĂŞme cage, Ă  condition qu'ils aient grandi ensemble depuis leur naissance, prĂ©fĂ©rez tout de mĂŞme deux femelles.


     On dit qu'il ne faut jamais rien faire tourner au-dessus de leur tĂŞte car cela leur rappelle le mouvement des prĂ©dateurs et des rapaces. L'animal risque d'ĂŞtre terrorisĂ©.


     Un cochon d'Inde a besoin d'un minimum d'espace vital. La majoritĂ© des cages vendues dans le commerce ne constituent pas un espace assez grand pour que votre cochon d'inde puisse courir et ĂŞtre heureux. PrĂ©fĂ©rez Ă  ce modèle les cages faisant au moins 80 cm pour un cobaye tout seul ou 1 m pour deux cobayes. On peut aussi les garder dans un enclos extĂ©rieur sous certaines conditions, en prenant garde aux prĂ©dateurs.






Chapitre : Dans la culture


  - Sous-chapitre : Le langage


     Dans le langage courant le mot cobaye est souvent employĂ©s comme mĂ©taphore pour un sujet d'expĂ©rimentation scientifique.


     Le cobaye est Ă©galement connu sous d'autres noms dans certaines rĂ©gions françaises, comme en Isère oĂą l'on l'appelle parfois « gouri Â», en Normandie « caouĂŻc Â» ou « porc marin Â». En Limousin il devient un « goui-goui Â», ou « porc de mar Â» en occitan. Dans une partie de l'Auvergne il est appelĂ© « rat de mer Â».


     La façon dont ils sont venus Ă  ĂŞtre considĂ©rĂ©s en tant que « porc Â» ou « cochon Â» dans le langage vernaculaire n'est pas exactement connue, mais les bruits que font les cochons d'Inde ressemblerait Ă  ceux des porcs aux oreilles de certaines personnes. Ceci ne s'est pas produit seulement en français :

    Liste :
  • le mot anglais correspondant est Guinea pig, soit « cochon de GuinĂ©e Â», ou selon certains « cochon valant une guinĂ©e Â» (ancienne monnaie anglaise).
  • le mot allemand Meerschweinchen veut littĂ©ralement dire « petit cochon de mer Â» (comprendre « qui a voyagĂ© par bateau Â»),
  • le mot russe morskaja swinka veut dire « petit cochon de mer Â»,
  • le polonais Ĺ›winka morska aussi veut littĂ©ralement dire « petit cochon de mer Â»,
  • le nĂ©erlandais utilise Guinees biggetje (porcelet de GuinĂ©e) ou « cochonnet d'une GuinĂ©e Â», cavia qui se rĂ©fère au nom scientifique ou encore huis cavia (cavia domestique),
  • l'italien, via son Porcellini d'India, a la mĂŞme signification qu'en français
  • le suĂ©dois opte pour un simple marsvin traduisible en « cochon de mer Â».
  • L'espagnol fait l'effort d'ĂŞtre plus biologiquement crĂ©dible grâce Ă  un conejillo de Indias, soit « petit lapin des Indes Â».

     Quant Ă  la deuxième partie de son nom d'Inde, elle est due Ă  une erreur. En effet, le cobaye est bien originaire d'AmĂ©rique du Sud mais Christophe Colomb a confondu cette partie d'AmĂ©rique avec les Indes !


     François Cavanna dans le saviez vous ? a, Ă  ce propos, la phrase suivante : « Si l'on examine un cochon d'Inde, on s'aperçoit avec stupeur que ce n'est pas un cochon et qu'il n'est pas d'Inde. Seul le « D' Â» est authentique. Â»

  - Sous-chapitre : Dans l'art

    Liste :
  • Une sculpture reprĂ©sentant 3 cochons d'Inde est prĂ©sente sur l'Ă®le Allemande Riems. Elle rend homage aux cochons d'Inde utilisĂ©s sur cette ile pour des expĂ©rimentations mĂ©dicales.
  • Dans la cathĂ©drale de Cuzco, au PĂ©rou, une rĂ©prĂ©sentation de la Cène, peinte par Marcos Zapata (1710-1773), montre le Christ et les apĂ´tres rĂ©unis autour d'un plat de cochon d'Inde rĂ´ti.





Chapitre : Notes et références


  1. ↑ GĂ©rard Ilg, Mots amĂ©rindiens en français, p. 2 Lire le document pdf
  2. ↑ RĂ©fĂ©rence Mammal Species of the World : Cavia porcellus (en)
  3. ↑ RĂ©fĂ©rence NCBI : Cavia porcellus (en)
  4. ↑ Le Cuy, Cobaye Géant sur Passion Cobaye
  5. ↑ Le cuy
  6. ↑ RĂ©fĂ©rence Animal Diversity Web : Cavia porcellus (en)
  7. ↑ Les cochons d’Inde sur le site du Conseil canadien de protection de Animaux.
  8. ↑ Stérilisation sur Cobaye Aventure, consulté en février 2010
  9. ↑ Les cobayes-Les conseils du Dr Mary sur Rongeurs.net, site présenté par les Dr P. Vanhée et Dr B.Mary, Vétérinaires
  10. ↑ Une liste complète et détaillée de légumes est disponible sur le site La Caverne des Cochons d'inde
  11. ↑ Alimentation du cochon d'inde - Quotidiennement sur le site Cobayes et Hamsters
  12. ↑ Scorbut du Cochon d'inde sur Rongeurs.net
  13. ↑ Alimentation permanente du cochon d'inde sur le site Cobayes et Hamsters
  14. ↑ Voyez GuineaLynx (traduit) et clic sur "Régime" pour plus d'information
  15. ↑ Conseils vétérinaires sur le site de la SPA zurichoise
  16. ↑ Cobaye sur le site de l'association F.R.E.E.
  17. ↑ Quelle litière pour les petits mammifères ?, 30 millions d'amis numĂ©ro 243, page 58
  18. ↑ Le choix de la litière sur le site La Caverne des Cochons d'inde
  19. ↑ Photos d'ongles trop longs
  20. ↑ Responsabilités et Réflexions sur le site Cobayes et Hamsters
  21. ↑ Conseils vétérinaires sur le site d'un vétérinaire belge
  22. ↑ F. Trillmich et all. Species-level differentiation of two cryptic species pairs of wild cavies, genera Cavia and Galea, with a discussion of the relationship between social systems and phylogeny in the Caviinae, Canadian Journal of Zoology, Volume 82, 3, 1 Mars 2004 , p. 516-524. Ed NRC Research Press. (en) Lire le rĂ©sumĂ© en français
  23. ↑ Production de cobayes (Cavia porcellus) dans les pays andins
  24. ↑ Les Origines - Le Cochon d'inde sur le site Cobayes et hamters.
  25. ↑ Production de cobayes (Cavia porcellus) dans les pays andins et F. Trillmich et all. Species-level differentiation of two cryptic species pairs of wild cavies, genera Cavia and Galea, with a discussion of the relationship between social systems and phylogeny in the Caviinae, Canadian Journal of Zoology, Volume 82, 3, 1 Mars 2004 , p. 516-524. Ed NRC Research Press. (en) Lire le rĂ©sumĂ© en français
  26. ↑ R. Charbonneau, Le cobaye de la fiesta ! Le CRDI explore, Juillet 1988. Lire le document PDF
  27. ↑ T. Roberts, janvier 1994, Comment un projet visant le développement de l’élevage de cochons d’Inde en Equateur a échoué parce que les intervenants exogènes ont négligé de prendre en compte le contexte culturel
  28. ↑ Rapport national sur l'Ă©tat des ressources zoogĂ©nĂ©tiques. RĂ©publique du Rwanda, Ministère de l'agriculture et de l'Ă©levage. Mai, 2004. Lire le document pdf p. 20 et 39
  29. ↑ TROPICULTURA : Le cobaye Cavia porcellus L., Comme animal de boucherie au Cameroun, 1994.
  30. ↑ J.Hardouin et É.Thys 1997, Le mini-Ă©levage, son dĂ©veloppement villageois et l'action de BEDIM, Bìotechnol. Agrori. Soc. Environ. 1997 1 (2), 92-99 Lire le document Pdf p. 94
  31. ↑ L'exposition du cobaye
  32. ↑ Peter Gurney, Le guide du cochon d'inde. Edition Marabout 2001, page 40
  33. ↑ Cage sur le site La Caverne des Cochons d'inde
  34. ↑ voir le tableau ou dans ce site sur la cathédrale





Chapitre : Vous pouvez voir également :


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  - Sous-chapitre : Liens externes


     Sites de rĂ©fĂ©rence taxinomiques:


     Autres sites:

  - Sous-chapitre : Bibliographie

    Liste :
  • Katrin Behrend, Cochon d'Inde, bien le comprendre et bien le soigner. Coll. animaux, Petits Partiques Hachette, 2000.
  • J.D. Ngou Ngoupayou et al., PossibilitĂ©s de dĂ©veloppement de l'Ă©levage du cobaye en Afrique subsaharienne: le cas du Cameroun Lire cette traduction française extraite de Rearing unconventional livestock species: a flourishing activity dans World Animal Review, 83, 1995.

     


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