Définition Wikipédia de : Basque
| Basque Euskera | |
|---|---|
| Parlée au | |
| Région | |
| Nombre de locuteurs | 1 063 700 (Première langue: 665 800) en 2006 chez les 16 ans et plus |
| Typologie | SOV + OVS Polysynthétique agglutinante |
| Classification par famille | |
| |
| Statut officiel | |
| Langue officielle | Communauté autonome basque et dans quelques zones de Navarre |
| Régi par | Académie de la langue basque |
| Codes de langue | |
| ISO 639-1 | eu |
| ISO 639-2 | baq (B) / eus (T) |
| ISO 639-3 | (en) eus |
| type : L (langue vivante) | |
| étendue : I (langue individuelle) | |
| IETF | eu |
| Échantillon | |
![]() Article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme (voir le texte en français) ![]() Suite de l'article : 1. atala Gizon-emakume guztiak aske jaiotzen dira, duintasun eta eskubide berberak dituztela; eta ezaguera eta kontzientzia dutenez gero, elkarren artean senide legez jokatu beharra dute. | |
| modifier | |
Le basque (euskara) est une langue non indo-européenne parlée au Pays basque (France et Espagne) et le seul isolat d'Europe. La langue actuelle est issue d'un continuum linguistique de sept dialectes appelée le batua. Désormais enseigné partout, sa normalisation par l'Académie de la langue basque ne date que de 1968. Le nombre total de locuteurs est de 1 063 700 (statistique 2006). En Espagne, le nombre de locuteurs est de 734 100 (provinces de Biscaye, Alava, Guipuscoa et de Navarre). En France, il y a plus de 67 200 locuteurs (statistique 2005), principalement dans le département des Pyrénées-Atlantiques. 20 000 personnes sont unilingues bascophones. Le basque est aussi parlé dans la diaspora basque.
- Sommaire de la page - |

Chapitre : Étymologie
Le mot « basque » viendrait du nom d’un peuple antique, les Vascons (en espagnol, basque s'écrit vasco), qui en passant par gascon (adaptation gallo-romaine d’une prononciation germanique Waskon) a finalement donné son nom à la Gascogne. Quant au terme autochtone (endonyme) eusk-, celui que les Basques donne à leur langue et à eux-mêmes (Euskaldunak : en français : « ceux qui parlent l'euskara »), il vient probablement du nom des Auscii, la principale tribu aquitaine de l'Antiquité qui a donné son nom à la ville d'Auch dans le département du Gers.

Chapitre : Histoire
Le basque est une composante essentielle de l’identité basque. Son origine est supposée antérieure à l'arrivée des parlers indo-européens dont sont issus entre autres le français et l'espagnol. Au cours des siècles, le basque a reçu de nombreux emprunts lexicaux des langues indo-européennes voisines, mais a gardé sa syntaxe totalement différente de ces langues, ainsi qu'un abondant lexique également sans connexion avec elles. La plus ancienne preuve d'une écriture basque daterait du XI siècle, il s'agit des Glosas Emilianenses. Toutefois des inscriptions basques ont été découvertes sur le site de Veleia dans la province d'Alava. Elles dateraient du IVe siècle. Certains les tiennent pour un faux, d'autres estiment qu'elles sont authentiques. Il existe également un substrat pré-romain de type basque en Sardaigne, notamment dans la région reculée de Nuoro (travaux de Eduardo Blasco Ferrer sur la toponymie sarde).

Chapitre : Classification linguistique
Le basque est un isolat en Europe (le seul). C'est aussi l’une des quatre familles linguistiques d’Europe, avec les langues finno-ougriennes (finnois, estonien, lapon etc.), les langues altaïques (turc) et les langues sémitiques (maltais) à ne pas appartenir à la famille des langues indo-européennes.
L’origine de la langue basque est très ancienne, encore mal connue et par conséquent débattue. Le préhistorien basque José Miguel de Barandiarán Ayerbe montra l'origine préhistorique de certains termes du vocabulaire basque ; ainsi la hache se dit aizkora, or la racine aiz signifie "pierre". Plusieurs hypothèses, dont aucune ne fait encore l'unanimité, ont été proposées, notamment en vue de relier le basque à des familles de langues géographiquement ou historiquement très éloignées (linguistique orientée). Voici les plus connues de ces hypothèses :
- L'ibère : autre langue anciennement parlée dans la péninsule Ibérique, elle montre plusieurs similarités avec le basque. Cependant, il n'existe pas suffisamment de preuves pour distinguer une réelle corrélation génétique des deux langues. L'ibère est lui-même considéré comme une langue isolée.
- Les langues kartvèles et nord-caucasiennes (telles le géorgien ou le tchétchène). Cette hypothèse, portée par Michel Morvan, s'inspirait du fait que l'ancien royaume géorgien de Karthli était appelé Ibérie par les Grecs et les Romains, du fait que les langues caucasiennes sont aussi des isolats d'après J.P. Mallory
- Les langues vasconiques : cette théorie, proposée par le linguiste allemand Theo Vennemann, stipule qu'il y a suffisamment d'évidences toponymiques pour conclure que le basque est le seul survivant d'une plus grande famille qui s'étendait à travers la majorité de l'Europe, et dont on retrouve des traces dans les langues indo-européennes (plus récentes), en Europe.
- les langues dené-caucasiennes : cette théorie, reprise et discutée par Merritt Ruhlen dans son ouvrage L'origine des langues, rattache le basque au groupe des langues sino-caucasiennes, lui même rattaché à la super-famille des langues dené-caucasiennes. Pour le rattachement du basque à la famille dené-caucasienne, Merritt Ruhlen cite les travaux de Bengtson et Trombetti comme étant les principaux chercheurs ayant mis en lumière ce lien. Il explique également que les dené-caucasiens sont isolés entre eux par les autres groupes de langues eurasiatiques arrivés postérieurement. Sur le plan génétique, il dit que pris au niveau mondial le groupe basque ne se différencie pas suffisamment des autres européens pour constituer un groupe vraiment différent. "Les langues ne font pas l'amour" dit-il pour expliquer des différences linguistiques que l'on ne retrouve pas dans les gènes. Selon cet auteur, des Proto-basques auraient occupé l’Europe occidentale bien avant la migration des Indo-Européens au deuxième millénaire avant l’ère chrétienne. Les ancêtres des Basques se seraient alors maintenus vers l’Atlantique et les Pyrénées, dans la région qu’ils occupent actuellement nommée durant la conquête romaine d’après les territoires des Caristes, des Vascons, des Cantabres, des Aquitains, des Vardules et autres tribus. Cette théorie semble aujourd'hui la plus avancée.
- Certains estiment que le refuge pyrénéen aurait pu servir, durant la dernière glaciation, à plusieurs populations qui se seraient mélangées et que le basque serait effectivement apparenté à certaines langues du Caucase, mais aussi à d’autres familles de langues comme les langues sibériennes ou les langues dravidiennes par exemple.
- D'autres, comme le paléo-linguiste comparatiste et bascologue français Michel Morvan, suggèrent qu'il est peut-être illusoire de vouloir rattacher le basque à une famille de langues précise. Dans son ouvrage intitulé Les origines linguistiques du basque il privilégie un lien entre le basque et les langues ouralo-altaïque et considère que ce qu'il appelle "le substrat euro-sibérien" du basque n'a pas été suffisamment étudié jusqu'à présent.
Finalement, la seule chose que personne ne conteste est que que le basque est une langue agglutinante et qu'elle fait partie des langues qui étaient parlées en Europe avant l'arrivée des Indo-européens. Selon Lilias Homburger elle est, à ce titre, plus proche de l’égyptien ancien, des langues dravidiennes (parlées aujourd’hui en Inde du Sud), et des langues africaines du groupe sénégalo-guinéen (wolof, serer, peul), que des langues indo-européennes. Ce qui laisse penser qu’au néolithique, avant l'extension de l'indo-européen commun, les langues agglutinantes recouvraient probablement l’Afrique, l'Europe méridionale et l’Asie méridionale [1]. Toutefois, la longue cohabitation avec les langues indo-européennes voisines a donné au basque actuel les deux tiers de son vocabulaire usuel.

Chapitre : Grammaire
Article détaillé : Grammaire du basque.
Si la grammaire basque est d’une originalité radicale, on estime que 75 % du vocabulaire provient de langues géographiquement voisines (celte, latin, gascon, aragonais, roman de Navarre, espagnol, français). Le basque est une langue agglutinante, où des suffixes ou des radicaux peuvent être accolés derrière d’autres suffixes ou radicaux. Le genre (féminin / masculin) n’existe pas, sauf attaché au verbe pour le tutoiement. Mais la particularité la plus importante réside dans le fait qu’en basque on ne conjugue souvent que l’auxiliaire du verbe, et que cet auxiliaire ne s’accorde pas qu’avec le sujet comme en français : celui-ci s’accorde également avec les compléments, dits directs et indirects en français.

Chapitre : Écriture
Article détaillé : Écriture du basque.
La langue basque s’écrit avec l’alphabet latin. L’alphabet basque est globalement phonétique, toutes les lettres d’un mot se prononcent à l’exception du h qui est muet dans la plupart des dialectes. Généralement, les voyelles qui se suivent forment une diphtongue.

Chapitre : Dialectes
Article détaillé : Dialectes du basque.
En 1571, on doit à Jean de Liçarrague, sur ordre de Jeanne d’Albret, la traduction en basque du Nouveau Testament.
Les principaux dialectes du basque sont le navarro-labourdin, le guipuscoan, le souletin et le biscayen. Certains sont peu intelligibles entre eux comme le biscayen et le souletin. Un autre dialecte, le roncalais, a vu sa dernière locutrice s’éteindre en 1991 (Fidela Bernat).
Le basque standard, ou « basque unifié », se fonde sur les dialectes centraux comme le guipuzcoan et le navarro-labourdin, mais aussi sur le labourdin classique du XVII siècle, précurseur de la littérature basque et trait d’union entre les dialectes continentaux et péninsulaires.
Le basque unifié, ou euskara batua, langue co-officielle avec le castillan dans les communautés autonomes basque et navarraise, y est largement enseigné, et commence à y supplanter les formes dialectales, dorénavant associées aux échanges non formels, voire à la ruralité.
Du côté français, de par la Constitution, le basque (comme les autres langues de France hormis le français) n’a aucun statut légal.
Les principaux dialectes du basque sont le navarro-labourdin, le guipuscoan, le souletin et le biscayen. Certains sont peu intelligibles entre eux comme le biscayen et le souletin. Un autre dialecte, le roncalais, a vu sa dernière locutrice s’éteindre en 1991 (Fidela Bernat).
Le basque standard, ou « basque unifié », se fonde sur les dialectes centraux comme le guipuzcoan et le navarro-labourdin, mais aussi sur le labourdin classique du XVII siècle, précurseur de la littérature basque et trait d’union entre les dialectes continentaux et péninsulaires.
Le basque unifié, ou euskara batua, langue co-officielle avec le castillan dans les communautés autonomes basque et navarraise, y est largement enseigné, et commence à y supplanter les formes dialectales, dorénavant associées aux échanges non formels, voire à la ruralité.
Du côté français, de par la Constitution, le basque (comme les autres langues de France hormis le français) n’a aucun statut légal.

Chapitre : Les locuteurs
Sur une population totale de 2 975 000 habitants répartis dans les 7 provinces du Pays basque, 26,9 % sont bilingues et 15,3 % ont une connaissance approximative du basque, soit 1 255 750 personnes. (881 300 personnes sont des locuteurs bilingues actifs et 454 400 sont des locuteurs bilingues passifs). Du point de vue de leur rapport avec l’euskara, les habitants du Pays basque se répartissent en 4 grandes catégories.
- Les unilingues bascophones ne parlent que le basque en France ou en Espagne. Ils sont âgés et peu nombreux (Moins de 0,7 %, ce qui représente tout de même 20 000 personnes).
- Les bilingues basque actifs parlent deux langues, français/basque ou espagnol/basque. Ils sont 26,9 % et se répartissent en 3 sous-catégories :
- 40 % sont bilingues avec le français ou l’espagnol dominant ou l’erdara dominant.
- 29 % sont des bilingues équilibrés, ils connaissent aussi bien le basque que l’erdara.
- 32 % sont bilingues avec le basque dominant.
- Les bilingues basque passifs comprennent ou lisent le basque mais le parlent peu. Ils représentent 15,3 % et sont de plus en plus nombreux, car les cours de langue pour adultes sont très populaires.
- Les non bascophones qui ne connaissent pas le basque. Ils sont majoritairement unilingues espagnol ou français, mais peuvent également être des bilingues voire multilingues par leur connaissance d'autres langues (immigrés non espagnols ni français notamment). Ils forment la grande majorité de la population avec 57,8 %.

Chapitre : Prototype
Un extrait du « Pater Noster » en langue basque :
Gure Aita, zeruetan zirena:
saindu izan bedi zure izena,
etor bedi zure erreinua,
egin bedi zure nahia,
zeruan bezala lurrean ere.
Emaguzu gaur
egun huntako ogia;
barkatu gure zorrak,
guk ere gure zorduner
barkatzen diegunaz geroz;
eta ez gu tentaldirat ereman,
bainan atera gaitzazu gaitzetik.
Un extrait du « Sanctus » en langue basque :
Saindu saindu Saindua,
diren guzien Jainko Jauna.
Zeru lurrak beterik dauzka zure distirak.
Hozana zeru gorenetan!
Benedikatua Jaunaren izenean datorrena.
Hozana zeru gorenetan!
Gure Aita, zeruetan zirena:
saindu izan bedi zure izena,
etor bedi zure erreinua,
egin bedi zure nahia,
zeruan bezala lurrean ere.
Emaguzu gaur
egun huntako ogia;
barkatu gure zorrak,
guk ere gure zorduner
barkatzen diegunaz geroz;
eta ez gu tentaldirat ereman,
bainan atera gaitzazu gaitzetik.
Un extrait du « Sanctus » en langue basque :
Saindu saindu Saindua,
diren guzien Jainko Jauna.
Zeru lurrak beterik dauzka zure distirak.
Hozana zeru gorenetan!
Benedikatua Jaunaren izenean datorrena.
Hozana zeru gorenetan!

Chapitre : Exemples
| Français | Basque | Prononciation standard |
|---|---|---|
| terre | lur | lour |
| ciel | zeru, ortzi | sérou, ortsi |
| eau | ur | our |
| feu | su | sou |
| air | haize | (h)aïssé |
| homme | gizon | guisson’ |
| femme | emazte | emasté |
| manger | jan | yan’ / dyan’ |
| boire | edan | édan’ |
| grand | handi | han'di |
| petit | txiki/ttipi | tchiki |
| nuit | gau | gao |
| jour | egun | égoun’ |
| mot | hitz | hits |
| chiffre | zenbaki | sèn’baki |
| un | bat | bat |
| deux | bi | bi |
| trois | hiru | (h)irou |
| quatre | lau | lao |
| cinq | bost/bortz | bocht |
| six | sei | chei |
| sept | zazpi | saspi |
| huit | zortzi | sortsi |
| neuf | bederatzi | bédératsi |
| dix | hamar | (h)amar |
Notes :
Le r est roulé au Pays basque Sud. Au Pays Basque nord, le r simple est roulé, le r double est généralement prononcé « à la française » chez les nouvelles générations. En Soule, le "r" est parfois amuï. Le h est généralement aspiré au Pays basque nord, mais il est tout-à -fait muet au Pays basque sud. Le s est prononcé au Pays basque sud entre s et ch ; au Pays basque Nord, il est pratiquement prononcé comme un ch. Le z est prononcé comme un s partout, et le x est prononcé comme un ch partout.
Le j représente en principe le y consonne de yaourt au début d’un mot (à l’intérieur d’un mot, on utilise généralement la lettre i). Cette prononciation est la prononciation standard recommandée pour le basque unifié. Cependant, au Pays basque espagnol, on a tendance à le prononcer comme un j espagnol (une espèce de raclement de gorge), alors qu’en Navarre et au Labourd, la prononciation est plutôt un d palatalisé, comme dans diable et que, en Soule, on prononce même la lettre j comme le j français de journal.
Les noms et adjectifs se déclinent en s’augmentant de suffixes. La forme donnée dans la liste ci-dessus est celle de l’absolutif indéterminé : à cette forme, les noms et adjectifs apparaissent sous leur forme la plus simple, sans aucun suffixe.
(Pour voir une liste plus longue, consultez l’article Liste Swadesh du basque.)
Le r est roulé au Pays basque Sud. Au Pays Basque nord, le r simple est roulé, le r double est généralement prononcé « à la française » chez les nouvelles générations. En Soule, le "r" est parfois amuï. Le h est généralement aspiré au Pays basque nord, mais il est tout-à -fait muet au Pays basque sud. Le s est prononcé au Pays basque sud entre s et ch ; au Pays basque Nord, il est pratiquement prononcé comme un ch. Le z est prononcé comme un s partout, et le x est prononcé comme un ch partout.
Le j représente en principe le y consonne de yaourt au début d’un mot (à l’intérieur d’un mot, on utilise généralement la lettre i). Cette prononciation est la prononciation standard recommandée pour le basque unifié. Cependant, au Pays basque espagnol, on a tendance à le prononcer comme un j espagnol (une espèce de raclement de gorge), alors qu’en Navarre et au Labourd, la prononciation est plutôt un d palatalisé, comme dans diable et que, en Soule, on prononce même la lettre j comme le j français de journal.
Les noms et adjectifs se déclinent en s’augmentant de suffixes. La forme donnée dans la liste ci-dessus est celle de l’absolutif indéterminé : à cette forme, les noms et adjectifs apparaissent sous leur forme la plus simple, sans aucun suffixe.
(Pour voir une liste plus longue, consultez l’article Liste Swadesh du basque.)

Chapitre : Statut de la langue basque
La situation de la langue basque est très différente selon le territoire : Communauté autonome basque, Navarre ou Pays basque français. Le basque ne dispose d'un statut officiel que dans les deux premiers ; en Pays basque français, malgré de timides avancées ces dernières années, seul le français est langue officielle.
- Sous-chapitre : Vie publique
- Sous-chapitre : Enseignement
Image (cliquez pour agrandir) :
Pourcentage d'élèves inscrits avec une scolarité en basque. La ligne rouge démarque la frontière franco-espagnole.
- Sous-chapitre : Télévision
- Euskal Telebista : le consortium qui dépend de la communauté autonome basque possède deux chaînes exclusivement en basque :
- ETB-1 : Chaîne généraliste exclusivement en basque créée en 1982. Peut être captée en hertzien dans la CAB, la Navarre et le Pays basque français.
- ETB-3 : Chaîne dédiée aux jeunes créée exclusivement en basque en 2008. Diffusé via la TNT dans la CAB
- ETB-Sat: Chaîne disponible via les systèmes satellites et ADSL diffusant une partie des programmes d'ETB-1.
Liste :
- France 3 Euskal Herri Pays basque : Décrochage local de France 3 Aquitaine. Une petite partie des informations est diffusée en basque (1 min par jour sur les 6 minutes totales du décrochage d'information ainsi qu'un-tiers des reportages hebdomadaires)
- TVPI
- Sous-chapitre : Radio
Communauté autonome basque
Dans la CAB, en plus des stations de service public Euskadi Irratia(groupe EITB), une cinquantaines de radios associatives diffusent en basque.
De nombreuses radios associatives parmi lesquelles Euskalerria irratia Ă Pampelune, Xorroxin Irratia (Baztan).
Pays basque français
Les radios associatives du Pays basque nord se sont regroupées dans une association nommée Euskal irratiak et diffusent des programmes en commun :
- Gure Irratia créée en 1981 et Antxeta Irratia basées au Labourd
- Irulegiko Irratia créée en 1982 et basée en Basse-Navarre
- Xiberoko Botza créée en 1982 et basée à Mauléon (Soule)
De plus France Bleu Pays Basque, consacre 55 minutes d'actualité en basque. Il existe également une radio à caractère religieux diffusant en basque depuis Bayonne, Radio Lapurdi Irratia.
- Sous-chapitre : Journaux
Quotidien (egunkaria)
- Berria, quotidien exclusivement en basque. Successeur d'Egunkaria.
- Gara, quotidien en basque et en espagnol.
Hebdomadaire (aldizkaria)
De nombreux hebdomadaires sont écrits en basque parmi lesquels :
- Herria, hebdomadaire du Pays basque nord exclusivement en basque. Créée en 1944
- Argia, hebdomadaire exclusivement en basque.
- Mintza, hebdomadaire exclusivement en basque ajouté chaque jeudi au quotidien basque de langue française Le Journal du Pays basque.

Chapitre : Bibliographie
- Lafitte, Pierre : Grammaire basque (navarro-labourdin littéraire), Elkarlanean 1998 (ISBN 2-913156-10-X) (reprise complétée d’une édition de 1962 ; édition originale 1944)
- Rebuschi, Georges : Structures de l'énoncé en basque, Paris, 1982.
- Oyharçabal, Bernard : Les relatives en basque, Paris, 1985.
- Urteaga, Eguzki : La langue basque dans tous ses états - sociolinguistique du Pays basque, Harmattan, Paris 2006.
- Peillen, Txomin : Les emprunts de la langue Basque à l’Occitan de Gascogne - étude du dialecte souletin de l’euskara, Univ. Nacional de Educación a Distancia, Madrid 1998.
- Vaskonisch war die Ursprache des Kontinents. in: Spektrum der Wissenschaft. Deutsche Ausgabe des Scientific American. Spektrumverlag, Heidelberg 2002.
- Trask, R. L. : The History of Basque, Oxford, 1997.
- Morvan, Michel : Les origines linguistiques du basque, Presses universitaires, Bordeaux, 1996.ISBN 2-86781-182-1
- Orpustan, Jean-Baptiste : La langue basque au Moyen-Âge, Izpegi, Baigorri, 1999.
- Morvan, Michel : "Les noms de montagne du Pays Basque", Lapurdum, IV, 1999, pp. 167-190.
- Morvan, Michel : Noms de lieux du Pays basque et de Gascogne, Paris, 2004.
- Orpustan, Jean-Baptiste : Nouvelle Toponymie Basque, Presses universitaires, Bordeaux, 2006.
- Diccionario Retana de autoridades de la lengua vasca: con cientos de miles de nuevas voces y acepciones, antiguas y modernas.../realizado por Manuel de la Sota, Pierre Lafitte y Lino de Akesolo, con la colaboración de José Lasa et al., La Gran Enciclopedia Vasca, Bilbao, 1976. ISBN 84-248-0248-9.
- Diccionario General Vasco/Orotariko Euskal Hiztegia, Bilbao, 1987-2005.
- Garate, Gotzon : "Atsotitzak" 27 173 proverbes dont 14 000 en basque.
- Morvan, Michel : Dictionnaire étymologique basque-français-espagnol, Internet/Lexilogos, 2009.

Chapitre : Notes et références
- ↑ Quatrième enquête sociolinguistique au Pays Basque ou IV. Inkesta Soziolinguistikoa
- ↑ Are Iberian and Basque related? The problem with "magical translators" (JesĂşs RodrĂguez Ramos)
- ↑ A Final (?) Response to the Basque Debate in Mother Tongue 1 (John D. Bengston)
- ↑ J.P. Mallory, "À la recherche des Indo-européens", 1989
- ↑ Theo Vennemann homepage
- ↑ Merritt Ruhlen : L'origine des langues, Débats Belin, 1997, ISBN2-7011-1757-7
- ↑ Trask, L. The History of Basque Routledge: 1997 ISBN 0-415-13116-2
- ↑ Origine unique, multiple origine (article non signé)
- ↑ http://www.euskomedia.org/PDFAnlt/riev/15565588.pdf
- ↑ Exemples de parentés eurasiennes (extraits du Dictionnaire Étymologique de la Langue Basque) : basque ardan "raisin"/dravidien ardn "baie", basque hagin "dent"/gunzib hagin "id.", basque hogei "vingt" / Proto-caucasien *HVxGV "id." (rien à voir avec le celte ugeint / latin uiginti "vingt" comme on l’a prétendu), basque ehun "cent" / caucasien du nord-est bechunu-da, behan-da "id." (-da est un suffixe de comptage), basque khe "fumée", tcherkesse k'e "id.", dargwa qhe "toux (causée par la fumée)", basque behi "vache"/behor "jument" du proto-basque *beh- "animal femelle" apparenté au bouroushaski behé "animal femelle", basque bihi "grain" ( < proto-basque *binhi) et indonésien biji "id.", tagalog binhi "id.", basque guti "peu", dravidien kuti/guti "petit", waray guti "id.".
- ↑ Presses Universitaires de Bordeaux, 1996 (ISBN 978-2867811821) [lire en ligne]

Chapitre : Vous pouvez voir également :
Consulter le Wiktionnaire en basque.
- Sous-chapitre : Articles connexes
- Euskara batua (basque unifié)
- Toponymie basque
- linguistique
- liste de langues
- langues par famille
Liste :
Liste : - liste de langues
- Liste Swadesh du basque
- Pays basque
- Langues régionales ou minoritaires de France
- Langues d'Espagne
- Korrika
- Hyacinthe de Charencey
- Sous-chapitre : Liens externes
- Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
- Le basque sur lexilogos.com
- Portail des langues
- Portail du Pays basque
- Portail des Pyrénées-Atlantiques
- Portail des Pyrénées




Je garde ton blog dans me favoris, c'est très intéressant,les images et les conseils qui vont avec!


