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Définition Wikipédia de : Antoine van Leeuwenhoek






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Antoni van Leeuwenhoek






Introduction :

      Antoine van Leeuwenhoek (ou Antoni ou Anthonie) (24 octobre 1632, Delft – 27 aoĂ»t 1723, Delft) est un commerçant et savant nĂ©erlandais.







Suite de l'article :

Van Leeuwenhoek est surtout connu pour ses améliorations du microscope et comme l'un des précurseurs de ce que l'on appellera plus tard la biologie cellulaire et la microbiologie. Il a ainsi poursuivi l'œuvre de Jan Swammerdam (1637-1680) qui vivait à Amsterdam. C'est un peu par hasard qu'il est le premier à faire des observations étonnantes avec un microscope de sa fabrication. Devenu correspondant de la Royal Society de Londres, il en devient membre en 1680. De 1674 à sa mort, il fait de nombreuses découvertes.


- Sommaire de la page -









Chapitre : Biographie



     Leeuwenhoek est baptisĂ© Ă  l’église rĂ©formĂ©e protestante. Son père meurt lorsqu’il est encore très jeune, et sa mère se remarie en 1637. En 1648, il devient apprenti chez un drapier d’Amsterdam. Après son apprentissage, il occupe les fonctions de comptable et de caissier chez son maĂ®tre. En 1656, il retourne Ă  Delft : il s’y marie et ouvre une boutique de drapier et de mercerie, mais on connaĂ®t fort peu ses activitĂ©s commerciales.


     Cinq ans après la mort de sa première femme, il se remarie en 1671. Sa seconde femme dĂ©cède en 1694, laissant Leeuwenhoek s’occuper seul de son seul enfant, sa fille Maria, seule survivante de ses cinq enfants.


     En 1660, il obtient la fonction de chambellan auprès des juges de Delft. En 1669, il devient « gĂ©omètre Â». En 1679, Leeuwenhoek devient « jaugeur de vin Â» et, enfin, Ă  partir de 1677, il occupe Ă©galement la fonction de directeur gĂ©nĂ©ral du district de Delft. Ces diffĂ©rents postes indiquent la position prospère de Leeuwenhoek dans la ville. Il semble qu’il se sĂ©pare de son commerce de draperie peu après 1660, car sa correspondance n’en fait nulle mention. Ses emplois municipaux lui laissent, semble-t-il, un temps considĂ©rable pour la microscopie.


     Ses finances sont bonnes d’autant qu’il hĂ©rite une maison de la famille de sa première femme. En 1666, il achète un jardin Ă  l’extĂ©rieur de la ville et en 1681, il possède un cheval. Une indication de sa fortune est donnĂ©e par l’hĂ©ritage que laisse sa fille, Maria, Ă  sa mort, en 1745 et qui reprĂ©sente 90 000 guinĂ©es, une somme considĂ©rable pour l’époque. Pourtant, certains auteurs notent que Leeuwenhoek « occupa un emploi municipal modeste jusqu’à sa mort Â».


     Constantijn Huygens (1596-1687) Ă©crit : « Vous voyez comme ce bon Leeuwenhoeck ne se lasse pas de fouiller partout oĂą sa microscopie peut arriver, si beaucoup d’autres plus savants voulaient prendre la mesure peine, la dĂ©couverte des belles choses irait bientĂ´t plus loin Â». Si ces observations suscitent l’émerveillement des scientifiques de son temps, on lui reproche plus tard, son manque de connaissances scientifiques qu’accentue le fait qu’il ne connaĂ®t aucune langue Ă©trangère. Cette absence de connaissance lui permet de rĂ©aliser ses observations d’un Ĺ“il neuf, sans les prĂ©jugĂ©s des anatomistes de son Ă©poque. Il laisse une Ĺ“uvre immense uniquement constituĂ©e de lettres, environ 300, toutes rĂ©digĂ©es en nĂ©erlandais, et la plupart envoyĂ©e Ă  la Royal Society. Il Ă©crit, dans une lettre Ă  Henry Oldenburg datĂ©e du 30 octobre 1676, qu’il espère recevoir de ses correspondants des objections Ă  ses observations, et qu’il s’engage Ă  corriger ses erreurs. Il rĂ©pond d’ailleurs aux premières marques de scepticisme marquant la parution de ses observations par une Ă©vidente confiance en soi. Ses observations seront suffisamment fameuses pour recevoir de nombreux visiteurs de marques comme la reine Marie II d'Angleterre (1662-1694), Pierre le Grand (1672-1725), FrĂ©dĂ©ric I de Prusse (1657-1713), mais aussi des philosophes et des savants, des mĂ©decins et des hommes d’église, etc. Leeuwenhoek rĂ©alise devant eux de nombreuses dĂ©monstrations. Il fait observer Ă  Pierre le Grand la circulation sanguine dans la queue d’une anguille.

  - Sous-chapitre : Ses observations microscopiques : un nouveau champ de connaissance s’ouvre


     Leeuwenhoek Ă©tant drapier, il commença Ă  utiliser le microscope pour vĂ©rifier la puretĂ© des Ă©toffes. C’est le mĂ©decin et anatomiste nĂ©erlandais Reinier de Graaf (1641-1673) qui prĂ©sente ses premières observations Ă  la Royal Society en 1673 : Leeuwenhoek dĂ©crit la structure de moisissure et de l’aiguillon de l’abeille. Commence alors un intense Ă©change de lettres entre Leeuwenhoek – dans lesquelles il consigne, durant près de quarante ans, ses observations – et les membres de la sociĂ©tĂ© savante londonienne, Ă©change qui se poursuivra jusqu’à la mort de Leeuwenhoek en 1723. La Royal Society l’admet en son sein en 1680 et l’AcadĂ©mie des sciences de Paris l’admet comme membre correspondant en 1699.


     Leeuwenhoek fait ses observations sur des microscopes simples qu’il rĂ©alise lui-mĂŞme. Il lègue, Ă  sa mort, 26 microscopes Ă  la Royal Society, qui ne furent jamais utilisĂ©s et, un siècle plus tard, Ă©taient dĂ©jĂ  perdus. Deux ans après la mort de sa fille, Maria, un lot de plus de 350 de ses microscopes, ainsi que 419 lentilles, est vendu le 29 mai 1747. 247 microscopes Ă©taient complets, souvent avec le dernier objet observĂ© encore en place. Deux de ces instruments comportaient deux lentilles et un seul en possĂ©dait trois.


     Les meilleurs de ses appareils peuvent agrandir 200 fois. Il ne laisse aucune indication sur sa fabrication des lentilles, et il faudra attendre plusieurs dĂ©cennies pour disposer Ă  nouveau d’appareils aussi puissants. On ignore comment il Ă©clairait les objets observĂ©s ainsi que leur puissance. Le plus puissant de ses instruments conservĂ©s aujourd’hui a un taux d’agrandissement de 275 fois et un pouvoir de rĂ©solution de 1,4 ÎĽm. S’il fait prĂ©sent de plusieurs de ses microscopes Ă  ses proches, il n’en vend jamais un seul. On estime Ă  seulement une dizaine les microscopes qu’il a fabriquĂ©s aujourd’hui conservĂ©s.

La découverte des protozoaires


     On ignore quand il commence Ă  observer des bactĂ©ries et d’autres micro-organismes. Dans une lettre datĂ©e du 7 septembre 1674, il Ă©voque pour la première fois des formes de vie minuscules qu’il a observĂ©es dans les eaux d’un lac Ă  proximitĂ© de Delft. Après avoir signalĂ© Ă  nouveau ces crĂ©atures dans deux lettres du 20 dĂ©cembre 1675, puis du 22 janvier 1676, c’est dans une longue lettre de dix-sept feuillets, datĂ©e du 9 octobre 1676, qu’il dĂ©crit ce que nous nommons aujourd’hui des protozoaires, surtout des ciliĂ©s auxquels se mĂŞlent des algues (Euglena et Volvox).


     Il dĂ©crit de nombreux organismes dont la dĂ©termination est plus ou moins possible aujourd’hui : Vorticella campanula, Oicomonas termo, Oxytricha sp., Stylonychia sp., Enchelys, Vaginicola, Coleps. Mais ces observations sont reçus avec scepticisme par les scientifiques de l’époque, aussi, Leeuwenhoek joint Ă  une autre lettre (5 octobre 1677), le tĂ©moignage de huit personnes, pasteurs, juriste, mĂ©decin, tireur Ă  l’arc affirmant avoir vu de nombreux et variĂ©s ĂŞtres vivants. Il reçoit Ă©galement le soutien de Robert Hooke (1635-1703), qui, dans sa Micrographia, donne la première description publiĂ©e d'un microorganisme, et qui, Ă  la sĂ©ance du 15 novembre 1677 de la Royal Society, montre la rĂ©alitĂ© des observations de Leeuwenhoek. Le traducteur des lettres qui paraissent dans les Philosophical Transactions, la publication de la Royal Society, les nomme animalcula.


     Leeuwenhoek joint Ă  une lettre du 1 juin 1674 adressĂ©e au secrĂ©taire de la Royal Society, Henry Oldenburg (v. 1618-1677), des Ă©chantillons des organismes qu’il a observĂ©s.


     Leeuwenhoek est un adversaire des thèses sur la gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e. Lorsqu’il dĂ©couvre les animalcules, il pense qu’ils se forment grâce Ă  de « sĂ©grĂ©gation fortuite des particules de l’eau Â», mais il rejette cette explication en affirmant que ces animalcules ou leurs semences prĂ©existent dans l’eau de pluie. Il apprend, quelques annĂ©es plus tard, que l’italien Francesco Redi (1626-1697) a pu prouver que les mouches ne se reproduisaient pas par gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e : Redi utilise des tubes clos dans lesquels il enferme de la viande en dĂ©composition. Aucune mouche n’apparaĂ®t dans ces tubes tandis que d’autres, non clos et laissĂ©s Ă  l’air libre, donnent des asticots puis des mouches. Pour Redi, l’apparition de mouches dĂ©pend d’adultes qui vont pondre dans la viande. Leeuwenhoek tente de reproduire cette expĂ©rience, mais les conditions ne sont pas parfaites et il constate la prĂ©sence d’animalcules mĂŞme si les tubes contenant l’eau est enfermĂ©e dans un tube scellĂ©.

La découverte des spermatozoïdes


     C’est en 1677 qu’il mentionne pour la première fois, dans une lettre adressĂ©e Ă  la Royal Society, des animalcules très nombreux dans du sperme.


     Leeuwenhoek a tout fait conscience que ses observations qui montrent que la semence contenue dans les testicules est Ă  l’origine de la reproduction des mammifères va heurter le paradigme de son Ă©poque. Car ses observations vont Ă  l’encontre des thèses dĂ©veloppĂ©es par de grands savants de l’époque comme William Harvey (1578-1657) ou Reinier de Graaf (1641-1673).

Leeuwenhoek et la génération spontanée


     On retient souvent le nom du savant nĂ©erlandais comme l’un de ceux qui s’opposent, au XVII siècle, Ă  la thĂ©orie de la gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e. Outre Francesco Redi (1626-1697), un autre nĂ©erlandais, Jan Swammerdam (1637-1680), fait de nombreuses observations sur les insectes et sur leur reproduction.


     Leeuwenhoek ne semble pas avoir Ă©tĂ© opposĂ© Ă  la thĂ©orie de la gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e au dĂ©but de ses observations. Ainsi, il Ă©tudie au milieu des annĂ©es 1670, il dissèque des poux, et observe des petits poux dans les Ĺ“ufs se trouvant dans le corps des femelles. Il fait des expĂ©riences similaires sur les puces et leurs Ĺ“ufs (qu’il conserve jusqu’à maturitĂ©), mais n’arrive pas Ă  reconnaĂ®tre dans les larves les puces, et ce malgrĂ© les observations de Swammerdam publiĂ©es quelques annĂ©es plus tĂ´t. Il reviendra quelques annĂ©es plus tard sur ces animaux.


     S’intĂ©ressant, dĂ©but 1679, Ă  la prĂ©sence de ver (Fasciola hepatica) dans le foie de mouton, comme Redi et Swammerdam, il ne comprend pas le cycle de vie de l’animal complexe, lequel ne sera Ă©lucidĂ© que bien plus tard.

Ses autres observations


     L’intĂ©rĂŞt de Leeuwenhoek se porte sur des objets très variĂ©s et ne semble pas suivre un plan prĂ©difini. Ses observations en zoologie sont nombreuses.


     Leeuwenhoek observe que l’anguillule du vinaigre (Anguillula aceti) est vivipare, ce qui confirme son opposition Ă  la thĂ©orie de la gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e.


     Il Ă©tudie les globules rouges de nombreux animaux et de l’être humain ainsi que le rĂ©seau sanguin (les capillaires) de la queue du tĂŞtard, du pied des grenouilles, de la nageoire caudale de l’anguille et de l’aile des chauves-souris.


     Leeuwenhoek dĂ©crit la structure des divers phanères : plumes de plusieurs espèce d’oiseaux, poils ou fourrure d’ours, des Ă©cailles de poissons.


     Comme d’autres microscopiques de son Ă©poque, il Ă©tudie l’anatomie de nombreux insectes comme des abeilles, des moucherons, des puces, des punaises, des vers Ă  soie. Il est le premier Ă  observer la diffĂ©rence de postures des larves de moustiques (Culex et Anopheles).


     En botanique, il Ă©tudie la structure des feuilles et du bois de diverses espèces. Il s’intĂ©resse Ă  la relation entre la structure de diverses Ă©pices et leur goĂ»t (cafĂ©, poivre, thĂ©, muscade, gingembre, sauge...


     Toutes les observations de Leeuwenhoek ne sont pas consacrĂ©es Ă  des objets du monde vivant. Ainsi il Ă©tudie et dĂ©crit la poudre Ă  canon avant et après sa combustion. Il Ă©tudie de mĂŞme la structure de divers mĂ©taux ainsi que des roches, des cristaux, des sels...


     Leeuwenhoek, dans une lettre datĂ©e du 25 avril 1679, donne la première estimation de la population maximale que pourrait porter la Terre. Il se base sur la densitĂ© de la Hollande Ă  son Ă©poque (120 personnes par kilomètre carrĂ©), et estime que la Terre pourrait accueillir 13,4 milliards d’êtres humains.

  - Sous-chapitre : Le jugement des historiens


     Julius von Sachs (1832-1897) dans son histoire de la botanique dit que « tous ces travaux de botanique sont marquĂ©s au coin d’un caractère superficiel qui tĂ©moigne d’occupations purement accidentelles et passagères ; l’intĂ©rĂŞt qu’il Ă©prouvait pour les problèmes de la philosophie de la nature qui rĂ©gnait Ă  l’époque dont nous parlons, pour ceux en particulier qui touchent au domaine de la thĂ©orie de l’évolution, la curiositĂ© pure et le dĂ©sir d’aborder des questions mystĂ©rieuses, inaccessibles au commun, amenèrent Leeuwenhoek Ă  entreprendre les Ă©tudes dont nous avons parlĂ©. Mais il ne sut pas coordonner les rĂ©sultats de ses observations de manière Ă  se faire une idĂ©e exacte de la structure vĂ©gĂ©tale dans son ensemble. Â». Sachs reconnaĂ®t nĂ©anmoins la qualitĂ© des observations de Leeuwenhoek qui dĂ©montre, selon lui, la grande puissance des lentilles rĂ©alisĂ©es par le savant nĂ©erlandais.


     Pour Julius Victor Carus (1823-1903) dans son histoire de la zoologie : « Il fut en quelque sort le premier de ces amateurs qui ne demandent au microscope qu’un tranquille amusement. [...] Il n’y a presque pas de systèmes anatomiques que LeuwenhĹ“ck [sic] n’ai enrichi de faits importants Â». Pour Carus, « On ne fit guère de progrès depuis lui jusqu’à O.-F. Muller Â».






Chapitre : Médaille Leeuwenhoek



     Son nom a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  la MĂ©daille Leeuwenhoek attribuĂ©e par l'AcadĂ©mie royale des arts et des sciences nĂ©erlandaise depuis 1877 et rĂ©compensant l'Ĺ“uvre d'un microbiologiste.






Chapitre : Annexes


  - Sous-chapitre : Notes

  1. ↑ Hall (1989) : 252.
  2. ↑ Rooseboom (1950) : 79.
  3. ↑ Porter (1976) : 266.
  4. ↑ Rooseboom (1950) : 80.
  5. ↑ Rooseboom (1950) : 82.
  6. ↑ Par exemple Hamraoui (1999) : 970.
  7. ↑ Lettre du 4 mai 1679, tirĂ©e des Ĺ’uvres complètes de Christiaan Huygens, VIII : 159. consultable en ligne sur Gallica
  8. ↑ Rooseboom (1950) : 83.
  9. ↑ Boutibonnes (1999) : 58-59.
  10. ↑ Ruestow (1983) : 187.
  11. ↑ Porter (1976) : 263.
  12. ↑ Parker (1965) : 443.
  13. ↑ Parker (1965) : 443 .
  14. ↑ Porter (1976) : 261.
  15. ↑ Voir notamment Palm (1989).
  16. ↑ Porter (1976) : 264.
  17. ↑ Wiesmann et al. (2006) : 7.
  18. ↑ Wiesmann et al. (2006) : 8-9.
  19. ↑ Porter (1976) : 262.
  20. ↑ Boutibonnes (1999) : 59.
  21. ↑ Finlay et Esteban (2001) : 125.
  22. ↑ Boutibonnes (1999) : 62.
  23. ↑ Boutibonnes (1999) : 64.
  24. ↑ Rostand (1943) : 31.
  25. ↑ On attribue cet Ă©chec Ă  la stĂ©rilisation incomplète des tubes utilisĂ©s. Cf. Rostand (1943) : 32.
  26. ↑ Hamraoui (1999) : 970.
  27. ↑ Ruestow (1984) : 231.
  28. ↑ Jan Swammerdam (1669), Historia insectorum generalis, ofte algemeene Verhandeling van de bloedeloose Dierkens (Utrecht) : 74. CitĂ© par Ruestow (1984) : 231.
  29. ↑ Porter (1976) : 260.
  30. ↑ Cohen (1995).
  31. ↑ Édition française, Julius von Sachs (1892). Histoire de la botanique du XVIe siècle Ă  1860, Reinwald (Paris) : xvi + 583 p. Le texte citĂ© se trouve en pages 253-254. L’ouvrage est disponible sur le site de Gallica.
  32. ↑ Édition française, Julius Viktor Carus (1880). Histoire de la zoologie depuis l’AntiquitĂ© jusqu’au XIXe siècle, Baillière (Paris) : viii + 623 p. Le texte citĂ© se trouve en pages 314-315. L’ouvrage est disponible sur le site de Gallica.

  - Sous-chapitre : Sources

    Liste :
  • Philippe Boutibonnes (1999). L'Ĺ“il de Leeuwenhoek et l'invention de la microscopie, Alliage, 39 : 58-66. (ISSN ) – Version en ligne (sans illustrations – consultation du 15 novembre 2007).
  • Joel E. Cohen (1995). How Many People Can the Earth Support?, The Sciences, 35 (6) : s.n. – tĂ©lĂ©chargeable sur le site de la New York Academy of Science.
  • Bland J. Finlay et Genoveva F. Esteban (2001). Exploring Leeuwenhoek’s legacy : the abundance and diversity of protozoa, International Microbiology, 4 : 125-131. (ISSN )
  • Brian John Ford (1981). The van Leeuwenhoek Specimens, Notes and Records of the Royal Society of London, 36 (1) : 37-59. (ISSN )
  • A. Rupert Hall (1989). The Leeuwenhoek Lecture, 1988. Antoni van Leeuwenhoek 1632-1723 , Notes and Records of the Royal Society of London, 43 (2), Science and Civilization under William and Mary : 249-273. (ISSN )
  • Éric Hamraoui (1999). Van Leeuwenhoek Antonie, 1632-1723, Dictionnaire d'histoire et philosophie des sciences (LECOURT D. dir.), Presses universitaires de France (Paris) : 970.
  • L.C. Palm (1989). Leeuwenhoek and Other Dutch Correspondents of the Royal Society, Notes and Records of the Royal Society of London, 42 (2), Science and Civilization under William and Mary : 191-207. (ISSN )
  • Virginia Parker (1965). Antony van Leeuwenhoek, Bulletin of the Medical Library Association, 53 (3) : 442-447. (ISSN )
  • J.R. Porter (1976). Antony van Leeuwenhoek: tercentenary of his discovery of bacteria, Bacteriological Reviews, 40 (2) : 260-269. (ISSN )
  • Maria Rooseboom (1950). Leeuwenhoek, the Man: A Son of His Nation and His Time, Bulletin of the British Society for the History of Science, 1 (4) : 79-85. (ISSN )
  • Jean Rostand (1943). La Genèse de la vie. Histoire des idĂ©es sur la gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e, Hachette (Paris) : 205 p.
  • Edward G. Ruestow (1983). Images and ideas: Leeuwenhoek's perception of the spermatozoa, Journal of the History of Biology, 16 (2) : 185-224. (ISSN )
  • Edward G. Ruestow (1984). Leeuwenhoek and the campaign against spontaneous generation, Journal of the History of Biology, 17 (2) : 225-248. (ISSN )
  • Udo Wiesmann, In Su Choi et Eva-Maria Dombrowski (2006). Fundamentals of Biological Wastewater Treatment, Wiley-VCH Verlag GmnH : 391 p. (ISBN 3527312196)

  - Sous-chapitre : Orientation bibliographique

    Liste :
  • Robert D. Huerta: "Giants of Delft: Johannes Vermeer and the Natural Philosophers. The Parallel Search for Knowledge during the Age of Discovery". ISBN 0-8387-5538-0

  - Sous-chapitre : Lien externe


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