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Définition Wikipédia de : Animal



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Animalia (Animal)
 Dans le sens horaire :Loligo vulgaris,Chrysaora quinquecirrha, Aphthona flava,Eunereis longissima, et Panthera tigris reprĂ©sentant la diversitĂ© animale
Dans le sens horaire :
Loligo vulgaris,
Chrysaora quinquecirrha, Aphthona flava,
Eunereis longissima, et Panthera tigris
représentant la diversité animale
Classification
DomaineEukaryota
Sous-domaineUnikonta
Règne
Animalia
Linnaeus, 1758
Synonymes




Introduction :

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Un animal (du latin animus, esprit, ou principe vital) est, selon la classification classique, un être vivant hétérotrophe, c’est-à-dire qu’il se nourrit de substances organiques. On réserve aujourd'hui le terme animal à des êtres complexes et pluricellulaires, bien qu’on ait longtemps considéré les protozoaires comme des animaux unicellulaires. Comme tous les êtres vivants, les animaux ont des semblables avec qui ils forment un groupe homogène, appelé espèce.



     Dans la classification phylogĂ©nĂ©tique actuellement en vigueur, le taxon des animaux a Ă©tĂ© remplacĂ© par celui des mĂ©tazoaires qui sont dĂ©finis comme des organismes eucaryotes pluricellulaires mobiles hĂ©tĂ©rotrophes.


     Dans le langage courant, le terme « animal Â» est souvent utilisĂ© pour distinguer les humains du reste du monde animal, bien que l'Homo sapiens fasse partie du règne animal. De mĂŞme, toujours dans le langage courant, « animal Â» fait rĂ©fĂ©rence Ă  des animaux supĂ©rieurs, par opposition Ă  certaines formes animales perçues comme plus primitives comme les Ă©ponges (Porifères), les Coraux, ou les AnĂ©mones de mer.

- Sommaire de la page -









Chapitre : Zoologie


  - Sous-chapitre : Physiologie commune


     Comme tous les organismes vivants, les animaux ont besoin d'eau, d'un comburant qui est exclusivement le dioxygène pour ces espèces, et de matières organiques provenant d'autres organismes car ils ne peuvent pas la produire par eux-mĂŞmes Ă  partir de molĂ©cules ne provenant pas du vivant. On dit qu'ils sont chimio-organotrophes et lorsque la matière organique provient d'un autre animal, on parle de prĂ©dation. Cette nourriture rĂ©pond Ă  trois objectifs : fournir les substances qui servent Ă  crĂ©er d'autres cellules; produire des substances utiles Ă  crĂ©er des molĂ©cules et structures de l'organisme (os, poils, larmes, odeurs...), et surtout fournir de l'Ă©nergie.


     Comme pour tous les organismes vivants, l'eau est Ă©lĂ©ment dont les animaux ont le plus de mal Ă  se passer. En plus du fait que les cellules sont essentiellement constituĂ©es d'eau, l'eau est nĂ©cessaire Ă  la plupart des rĂ©actions biochimiques oĂą elle sert de solvant. Mais, en outre, elle sert Ă  l'Ă©vacuation des dĂ©chets azotĂ©s produits par le mĂ©tabolisme des protĂ©ines qui doivent ĂŞtre Ă©liminĂ©es. Les animaux sont, comme les autres espèces mĂŞme non aquatiques, Ă©galement confrontĂ©s aux problèmes liĂ©s Ă  l'osmorĂ©gulation. Le besoin en eau implique d'avoir un système de rĂ©gulation osmotique.


     Ils ont besoin de se procurer leur nourriture en se dĂ©plaçant ou en l'attrapant, et grâce Ă  un système digestif, de dissocier les organismes en substances nĂ©cessaires qui leurs sont utiles, puis de les assimiler. L'acquisition de dioxygène sert Ă  oxyder des hydrates de carbones pour produire de l'Ă©nergie chimique, est donc aussi une prioritĂ© pour la plupart des animaux. La plupart des espèces dispose d'un système respiratoire pour absorber le dioxygène. Le dioxygène, l'eau et les diverses substances sont amenĂ©es vers les cellules, et les sous-produits inutiles sont Ă©vacuĂ©s (excrĂ©tion) grâce Ă  divers systèmes circulatoires. Les problèmes posĂ©s par les diffĂ©rents milieux supposent des adaptations spĂ©cifiques. Ainsi l'acquisition de dioxygène pour un organisme terrestre est moins difficile que l'acquisition de l'eau. L'inverse est vrai dans un milieu aquatique. Pour acquĂ©rir ces substances essentielles Ă  la vie, la plupart des animaux utilisent des organes de perception. Ils utilisent Ă©galement leur sens pour fuir leurs prĂ©dateurs. Pour assimiler les substances nĂ©cessaires Ă  sa vie qu'il puise d'autres organismes vivants, l'animal a besoin d'un système digestif et donc d'un système d'excrĂ©tion.


     Les fonctions de reproduction sont Ă©galement importantes chez les animaux qui sont principalement sexuĂ©s, mais certaines espèces comme l'hydre peuvent aussi se reproduire d'une manière asexuĂ©e (par bourgeonnement dans son cas). L'appareil de reproduction est vital Ă  l'espèce seulement, sans quoi, inĂ©vitablement celle-ci disparaĂ®trait après un certain temps.


     Les animaux possèdent Ă©galement des systèmes très divers de locomotion, de perception.


     En outre, ils possèdent divers systèmes de circulation de fluide Ă  l'intĂ©rieur du corps et de coordination des diffĂ©rentes cellules. La mort ne semble pas faire partie des caractĂ©ristiques fondamentales, car certaines espèces d'Ă©ponges semblent immortelles.

  - Sous-chapitre : Classification selon l'organisation interne


     L'organisation interne des animaux peut ĂŞtre de complexitĂ© très variable, depuis la colonie de cellules relativement amorphes que forment les Ă©ponges, jusqu'aux organisations très complexes des insectes ou des vertĂ©brĂ©s.


     Techniquement, les animaux sont des organismes eucaryotes pluricellulaires (exception faite des Myxozoa) ce qui les diffĂ©rencie des Bacteria et des Protista et dĂ©pourvus de chloroplastes (hĂ©tĂ©rotrophes), ce qui les distingue des vĂ©gĂ©taux et algues. Ils se distinguent Ă©galement des Mycota. Ils sont les seuls organismes vivants qui passent dans une Ă©tape de leur dĂ©veloppement par un blastocyste. Ils sont aptes au mouvement, parfois seulement sous forme larvaire (cas des Ă©ponges et de nombreux invertĂ©brĂ©s benthiques fixĂ©s au substrat). Ils forment le règne Animalia, subdivision du domaine Eukaryota.


     Les animaux (ou mĂ©tazoaires) sont l'un des types d'Eucaryotes Ă  s'ĂŞtre dĂ©veloppĂ©s sur un mode pluricellulaire, comme les plantes, certains champignons, et les algues brunes par opposition aux unicellulaires qui regroupent les levures, d'autres algues et champignons, des protozoaires, ainsi que les ĂŞtre vivants regroupĂ©s au sein des Prokaryota, composĂ©s des Eubacteria et Archaea.


     On distingue, selon leur complexitĂ© d'organisation interne, quatre groupes ou niveaux. Les plus simples sont les animaux Ă  organisation cellulaire, c'est-Ă -dire que ces organismes sont constituĂ©s d'un agrĂ©gat de cellules diffĂ©rentiĂ©es et spĂ©cialisĂ©es comme les cellules somatiques et celles responsables de la reproduction. Si c'est le niveau typique de certains protozoaires coloniaires, certains scientifiques classent les Ă©ponges dans ce groupe.


     D'une organisation lĂ©gèrement plus complexe, on retrouve les organismes Ă  organisation cellules-tissus ou diploblastiques, c'est-Ă -dire qu'ils sont formĂ©s Ă  partir de feuillets cellulaires Ă  fonction dĂ©finie. Il peut y avoir entre ces feuillets une matrice qui ne constitue pas un vĂ©ritable tissu cellulaire et qui ne contient aucun organe diffĂ©renciĂ©. Certains classent les Ă©ponges dans ce groupe mais les mĂ©duses en sont un meilleur exemple. On distingue ensuite les organismes oĂą les tissus forment des organes comme par exemple pour les Plathelminthes et oĂą l'on retrouve bien dĂ©finis des ocelles, un tube digestif, et des organes reproducteurs. Et enfin sont les organismes Ă  organes-systèmes qui reprĂ©sentent la majeure partie des embranchements. Ils disposent d'un ou plusieurs systèmes circulatoires pour plusieurs fluides vitaux, un système respiratoire dĂ©diĂ©, un système digestif, un rĂ©seau nerveux permettant la perception, etc. Les AnnĂ©lides en sont un des exemples les plus simples.






Chapitre : Classification


Article dĂ©taillĂ© : BiodiversitĂ©.

  - Sous-chapitre : Nombre d'espèces


     On estime Ă  1 750 000 le nombre d'espèces vivantes actuellement dĂ©crites par les scientifiques. Il est possible qu'il en existe de 2 Ă  40 fois plus non-dĂ©crites vivant actuellement. Selon le quotidien français Le Figaro en 2008, Les scientifiques estiment que nous ne connaissons que 20 Ă  30% des espèces animales vivant sur Terre. « Nous sommes incapables d'Ă©valuer leur nombre mieux qu'Ă  un facteur dix près. (..) On enregistre chaque annĂ©e, tous animaux confondus, 15.000 nouvelles espèces. Â». Le nombre d'espèces disparues est bien entendu encore plus grand.

  - Sous-chapitre : Classification gĂ©nĂ©rale


     Il existe des grandes caractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales qui permettent de classer les espèces vivantes en embranchements. D'après la thĂ©orie de l'Ă©volution, les embranchements d'animaux actuels sont les groupes survivants de près d'une centaine existants au Cambrien, ceux-ci ne sont connus que par leurs fossiles.

Biodiversite-animale petit.png
EmbranchementNombre d'espèces connuesExemples
Arthropoda1 200 000Insectes, araignĂ©es, crabes
Mollusca100 000 Ă  110 000Escargots, moules, pieuvres
Nematoda90 000 Ă  120 000Ascaris
Chordata47 200Mammifères, oiseaux, poissons, reptiles
Platyhelminthes15 000 Ă  20 000Ver solitaire
Annelida15 000Lombric, sangsues
Cnidaria9 000 Ă  10 000MĂ©duses et Polypes
Echinodermata6 000Oursins, Ă©toiles de mer
Porifera4 300Éponges
Autres (27)environ 100 000Vers marins, constituants du zooplancton, producteurs de calcaire
    Liste :
  • Les arthropodes constituent vraisemblablement l'embranchement le plus abondant dans l'histoire de la Terre et le plus diversifiĂ©. On estime que "Près de 80% des espèces animales seraient des insectes.".
  • Plus de la moitiĂ© des chordĂ©s/chordata sont reprĂ©sentĂ©s par des poissons.

  - Sous-chapitre : Les formes Ă©lĂ©mentaires

Éponge (colonie cellulaire)




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     Les cellules animales sont hĂ©tĂ©rotrophes, c'est-Ă -dire qu'elles doivent manger pour survivre, contrairement aux plantes. La survie d'un animal passe par une prĂ©occupation constante : comment manger ? La stratĂ©gie des Ă©ponges consiste simplement Ă  filtrer l'eau qui les traverse, pour y capturer des proies. Cette stratĂ©gie ne demande ni structure complexe, ni mouvement coordonnĂ©.


     Les Ă©ponges (Porifera) forment l'organisation la plus simple : ce sont des colonies de cellules pratiquement indiffĂ©renciĂ©es, sans structures internes rĂ©elles, ni fonctionnement. Ce sont des animaux sans système nerveux ni tube digestif. Leur corps n’est formĂ© que par deux couches de cellules (ectoderme et endoderme).

Polype : hydres, corail et mĂ©duse




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     Le passage d'un niveau de type Ă©ponge Ă  une organisation de type anĂ©mone rĂ©pond toujours Ă  la question constante : comment manger ? La formule mise au point par ce groupe consiste Ă  pousser la nourriture vers un ventre (cavitĂ© gastrique) oĂą elle pourra ĂŞtre digĂ©rĂ©e sans se sauver. Cette stratĂ©gie novatrice permet de se nourrir de proies plus grosses (ce que les Ă©ponges ne peuvent pas filtrer). Dans l'acquisition progressive de fonctionnalitĂ©s animales, cette Ă©volution suppose deux choses : les cellules se spĂ©cialisent (avec l'acquisition de cellules nerveuses et musculaires permettant des mouvements coordonnĂ©s) et l'organisme gagne la capacitĂ© Ă  prendre une forme dĂ©finie (morphogĂ©nèse), pour que des tentacules efficaces puissent pousser leur proie vers une cavitĂ© gastrique efficace.

Ver (mobilité et tube digestif)




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Un ver



     L'organisation de type ver est une nouvelle rĂ©ponse apportĂ©e Ă  la question centrale du règne animal : comment manger ? La stratĂ©gie de base des organismes de type « ver Â» (vermiforme) est de se dĂ©placer pour aller chercher la nourriture, au lieu d'attendre qu'elle passe Ă  portĂ©e. Cette stratĂ©gie permet notamment d'exploiter des dĂ©chets organiques, qui peuvent ĂŞtre Ă  haute valeur nutritive, mais ne se dĂ©placent pas.


     PassĂ© le cap des Ă©ponges et des polypes, tous les organismes complexes sont des bilatĂ©riens, qui dĂ©rivent d'un schĂ©ma fondamental : le tube. Le dĂ©veloppement est organisĂ© autour d'un axe tĂŞte / queue d'une part, et dos / ventre d'autre part. Ces deux axes conduisent Ă  un plan d'ensemble oĂą les cĂ´tĂ©s droit et gauche tendent Ă  ĂŞtre symĂ©triques, d'oĂą leur nom de bilatĂ©rien.


     Les vers les plus simples marquent une Ă©tape qualitative supplĂ©mentaire par rapport aux cnidaires : les cellules nerveuses s'organisent en un système nerveux cohĂ©rent, prototype de ce qui deviendra le cerveau dans les animaux supĂ©rieurs. C'est cette capacitĂ© de dĂ©placement et de rĂ©action Ă  l'environnement qui fait considĂ©rer que le degrĂ© d'organisation vermiforme est le premier stade rĂ©ellement "animal".


     La deuxième invention majeure des vers (absente chez les vers plats) est la prĂ©sence d'un canal alimentaire et d'une fonction digestive : Ă  une extrĂ©mitĂ©, une bouche absorbe la nourriture, Ă  l'autre, un anus excrète les dĂ©chets. Entre le « tube extĂ©rieur Â» qui forme la peau (ectoderme) et le « tube intĂ©rieur Â» (endoderme) qu'est le canal alimentaire, un tissu intermĂ©diaire, le mĂ©soderme, peut se dĂ©velopper et former des organes internes de plus en plus complexes.


     L'invention du tube digestif Ă  partir de la cavitĂ© gastrique ancestrale semble avoir Ă©tĂ© faite deux fois. Chez les protostomiens, les deux orifices du canal alimentaire sont formĂ©s Ă  partir du blastopore, dont les lèvres se rapprochent pour former un canal par soudure longitudinale. Chez les deutĂ©rostomiens, l'orifice du blastopore devient l'anus, le canal alimentaire Ă©tant formĂ© par un percement ultĂ©rieur qui Ă©voluera vers la bouche.


     Les vers sont Ă  l'origine d'une seconde invention majeure de l'Ă©volution : la segmentation (mĂ©tamĂ©rie). Cette invention semble Ă©galement avoir Ă©tĂ© faite dans plusieurs branches diffĂ©rentes.

Explosion radiative des vermiformes


     La dĂ©couverte du tube digestif et de la capacitĂ© de se dĂ©placer (en rampant) a Ă©tĂ© la formule gagnante : les organismes vermiformes sont assez polyvalents, et peuvent servir de base Ă  des modes de vie très variĂ©s. C'est ce qu'on appelle une explosion radiative : Ă  partir d'un schĂ©ma de base commun, les formes prennent des voies divergentes, comme si elles rayonnaient Ă  partir d'une explosion centrale. Tous les autres schĂ©mas d'organisation plus Ă©voluĂ©s s'appuient sur ce type fondamental : ce sont des vers un peu compliquĂ©s.


     Les principaux groupes qui relèvent du niveau d'organisation vermiforme sont :

    Liste :
  • les vers plats, notamment les planaires, d'organisation particulièrement simple ;
  • les vers ronds, ou nĂ©matodes, sont des reprĂ©sentants plus typiques de vers non segmentĂ©s ;
  • les vers segmentĂ©s sont des reprĂ©sentants Ă©lĂ©mentaires de la forme d'organisation segmentĂ©e.

     Le niveau d'organisation de type vermiforme n'est pas maintenu chez tous les bilatĂ©riens. Des organismes comme les tuniciers ressemblent plus Ă  des formes d'Ă©ponges ou de coraux qu'Ă  des vers, ce qui est gĂ©nĂ©ralement le cas des formes retournant Ă  un mode de vie vĂ©gĂ©tatif.


     Enfin, cette forme d'organisation se complexifie suivant trois voies, dont les parties dures pourront laisser des fossiles :

    Liste :
  • Les Mollusques, qui acquièrent une structure rigide avec une coquille ;
  • Les Arthropodes, qui s'organisent Ă  l'intĂ©rieur d'un exosquelette ;
  • Les VertĂ©brĂ©s, qui s'organisent au contraire autour d'un squelette interne.

  - Sous-chapitre : Formes supĂ©rieures

Mollusques




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     Les mollusques Ă©voluent Ă  partir d'une organisation de type ver. La fonctionnalitĂ© qui semble avoir conditionnĂ© les mollusques primitifs paraĂ®t ĂŞtre le blindage, permettant de se protĂ©ger des prĂ©dateurs actifs : l'acquisition de plaques calcaires protĂ©geant le dos. Ces mollusques primitifs devaient donc ressembler Ă  des polyplacophores (une sorte d'escargot qui peut se rouler en boule comme un hĂ©risson ou un cloporte), mais ce type est Ă  prĂ©sent très marginal.


     Les mollusques comprennent les classes importantes suivantes :

    Liste :
  • Les gastĂ©ropodes (famille des escargots), qui continuent Ă  ramper.
  • Les bivalves (famille des coquillages), qui sont devenus sĂ©dentaires.
  • Les cĂ©phalopodes (famille des poulpes), qui ont appris Ă  nager.
Article dĂ©taillĂ© : Mollusca.

Arthropodes




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     Sur la formule gĂ©nĂ©rale des vers, les arthropodes ont superposĂ© plusieurs innovations :

    Liste :
  • La segmentation, partagĂ©e avec de nombreux autres organismes, qui consiste Ă  allonger le corps en rĂ©pĂ©tant des segments de mĂŞme anatomie.
  • La formation de pattes locomotrices. Des tentacules jouant le rĂ´le de pattes sont prĂ©sents chez certains vers.
  • La transformation de l'Ă©piderme en un squelette rigide, l'exosquelette.

     Cette formule gagnante correspond Ă  la forme gĂ©nĂ©rale des mille-pattes. Elle a Ă©tĂ© immĂ©diatement Ă  l'origine d'une nouvelle explosion radiative, qui a explorĂ© diffĂ©rentes formules pour transformer tel ou tel groupe de pattes en mâchoires, antennes, pattes spĂ©cialisĂ©es, ou les laisser rĂ©gresser dans la queue.


     L'embranchement des arthropodes est de très loin celui qui possède le plus d'espèces et le plus d'individus de tout le règne animal. On compte plus d'un million et demi d'espèces actuelles d'arthropodes. La question centrale qui semble avoir structurĂ© sa rĂ©partition est : combien de pattes faut-il pour se dĂ©placer ?

Article dĂ©taillĂ© : Arthropode.

Insectes


     Les insectes font partie des arthropodes. Leur corps est composĂ© de trois parties : tĂŞte, thorax, abdomen. Ils ont six pattes, quatre ailes et deux antennes. Cette description est une gĂ©nĂ©ralitĂ©, l'Ă©volution ayant fait que par spĂ©cialisation, certains Ă©lĂ©ments peuvent ĂŞtre atrophiĂ©s.


     Les insectes sont infĂ©odĂ©s aux terres Ă©mergĂ©es. On ne connaĂ®t pas d'insectes marins. On les trouve sous presque tous les climats, du plus chaud au plus froid.

Article dĂ©taillĂ© : Insecte.

Vers nageurs : les poissons




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     La fonctionnalitĂ© essentielle qui a initialement structurĂ© cet ordre a Ă©tĂ© la capacitĂ© de nager dans l'eau (ce que ne savaient faire ni les mollusques primitifs, ni les arthropodes primitifs).


     Mais cette capacitĂ© n'a pas conduit Ă  une explosion radiative : par elle-mĂŞme, elle ne donne pas une autonomie fonctionnelle suffisante pour que les organismes puissent se spĂ©cialiser de manière très libre.


     L'histoire de cette lignĂ©e paraĂ®t laborieuse : la dĂ©couverte progressive de la tĂŞte et de la mâchoire, puis l'exploration des membres jusqu'au stade tĂ©trapode, et enfin, la conquĂŞte de l'environnement aĂ©rien, aboutissant Ă  l'explosion radiative des sauriens enfin polyvalents.

Article dĂ©taillĂ© : Poisson.

Les tétrapodes


     Les tĂ©trapodes, animaux Ă  quatre membres, ont eu une explosion radiative après avoir conquis la capacitĂ© Ă  se dĂ©placer sur la terre ferme. Cependant, certains groupes d'espèces comme les cĂ©tacĂ©s ou les serpents ne gardent, suite Ă  leur Ă©volution, que des vestiges de membres.


     Les tĂ©trapodes regroupent des animaux de taille vraiment diffĂ©rentes, des micromammifères Ă  la baleine bleue qui est le plus gros animal connu de tous les temps mais ils ne reprĂ©sentent qu'une infime partie Ă  la fois des espèces vivantes (au plus 2%) et de la biomasse. MalgrĂ© ceci, ils sont parmi les espèces les mieux connues de l'homme dont celui-ci fait partie. Bien que l'homme ait, depuis Aristote au moins, essayĂ© de regrouper les diffĂ©rentes espèces suivant des groupes homogènes, il n'est parvenu Ă  comprendre la phylogĂ©nie de ce groupe qu'Ă  la fin du XIX siècle. On considère aujourd'hui que ce groupe est composĂ© des amphibiens, des Sauropsida (dont les reptiles et les oiseaux) et les Synapsida (dont les mammifères).

Les amphibiens
Article dĂ©taillĂ© : Amphibien.

     Ces tĂ©trapodes se caractĂ©risent par la peau nue. Nombre d'entre eux mènent Ă  l'Ă©tat adulte une vie alternant phase aquatique et phase terrestre.

Les reptiles
Article dĂ©taillĂ© : Reptile.

     Ces tĂ©trapodes se caractĂ©risent par la prĂ©sence d'Ă©cailles soudĂ©es.

Les oiseaux
Article dĂ©taillĂ© : Oiseau.

     Ces tĂ©trapodes se caractĂ©risent par la prĂ©sence de plumes.

Les mammifères

     L'explosion radiative des mammifères, la plus rĂ©cente, a Ă©tĂ© consĂ©cutive Ă  la disparition des dinosaures.


     Les mammifères sont gĂ©nĂ©ralement identifiables par leur peau, au moins partiellement, couverte de poils. Le fait que les femelles allaitent leurs jeunes est Ă©galement une caractĂ©ristique de ce groupe.

Article dĂ©taillĂ© : Mammifère.

Classification simplifiée des types animaux








Chapitre : Menaces et protection



     Diverses sciences visent Ă  Ă©tudier le monde animal par exemple la zoologie qui se dĂ©compose en une multitude de spĂ©cialitĂ©s, la mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire, mais aussi d'une façon dĂ©rivĂ©e la palĂ©ontologie, la biologie, et la microbiologie et l'agronomie pour son implication Ă©conomique.

  - Sous-chapitre : Disparitions des espèces

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