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Définition Wikipédia de : Angela Merkel



Angela Merkel
34 chancelier d'Allemagne
8 chancelier fédéral allemand
Angela Merkel (2008) (cropped).jpg
Angela Merkel, en avril 2008.

Actuellement en fonction
Mandat actuel
Depuis le 22 novembre 2005
Président(s){{{président actuel}}}
Président fédéralHorst Köhler
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Gouvernement(s)Cabinet Merkel I
Cabinet Merkel II
Législature(s)16 et 17 Bundestag
Majorité(s)Grande coaliton (2005-2009)
Noire-jaune (2009- )
Vice-premier ministre{{{adjoint actuel}}}
PrédécesseurGerhard Schröder

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Autres fonctions
Présidente fédérale de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne
Période
10 avril 2000 - en fonction
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PrédécesseurWolfgang SchÀuble
Successeur{{{successeur 1}}}

Ministre fédérale de l'Environnement, de la Protection de la nature et de la Sécurité nucléaire
3 ministre fédéral de l'Environnement depuis 1986
Période
17 novembre 1994 - 27 octobre 1998
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Chancelier(s)Helmut Kohl
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Gouvernement(s)Cabinet Kohl V
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PrédécesseurKlaus Töpfer
SuccesseurJĂŒrgen Trittin

Ministre fédérale des Femmes et de la Jeunesse
Période
18 janvier 1991 - 17 novembre 1994
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PrédécesseurUrsula Lehr
SuccesseurClaudia Nolte

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Biographie
Nom de naissanceAngela Dorothea Kasner
Naissance17 juillet 1954 (1954-07-17) (55 ans)
Allemagne de l'Ouest Hambourg (RFA)
DécÚs{{{décÚs}}}
{{{lieu du décÚs}}}
Nature du décÚs{{{nature}}}
NationalitéAllemande
Parti politiqueUnion chrétienne-démocrate
ConjointUlrich Merkel (divorcés)
Joachim Sauer
Enfants{{{enfants}}}
DiplÎmé deUniversité de Leipzig
ProfessionPhysicienne
ReligionÉglise Ă©vangĂ©lique en Allemagne
RésidenceKanzleramt
SignatureAngela Merkel Signature.svg

Coat of Arms of Germany.svg
Chanceliers fédéraux allemands




Introduction :

      Angela Dorothea Merkel (IPA : /ˈaƋɡela (aussi: aƋˈɡeːla) doʀoˈteːa ˈmɛʁklÌ©/), nĂ©e Kasner le 17 juillet 1954 Ă  Hambourg, est une femme d'État allemande.







Suite de l'article :

Membre de l'Union chrétienne-démocrate (CDU), elle est ministre fédéral des Femmes et de la Jeunesse du cabinet Kohl IV (1991-1994), et ministre fédéral de l'Environnement, de la Protection de la nature et de la Sécurité nucléaire du cabinet Kohl V (1994-1998). Depuis 2000, elle est présidente de la CDU.



     Suite Ă  la victoire relative de la droite aux Ă©lections fĂ©dĂ©rales, elle est Ă©lue au poste de chancelier fĂ©dĂ©ral le 22 novembre 2005. À la tĂȘte d'une « grande coalition Â», elle est la premiĂšre femme Ă  occuper ce poste en Allemagne.


     Depuis 2006, le magazine amĂ©ricain Forbes la place en tĂȘte de sa liste des femmes les plus puissantes du monde.

- Sommaire de la page -









Chapitre : Vie personnelle



     Angela Merkel est la fille d'un pasteur, Horst Kasner, et d'une institutrice, Herlind Kasner. À l'automne 1954, la famille quitte Hambourg pour la RĂ©publique dĂ©mocratique allemande, car le premier poste de Horst Kasner se situait Ă  Quitzow, un petit village prĂšs de Perleberg. À partir de 1957, Angela, son petit frĂšre Markus et sa petite sƓur Irene grandissent dans le Templin brandebourgeois.


     Entre 1977 et 1982, elle a Ă©tĂ© mariĂ©e avec le physicien Ulrich Merkel. Ils habitaient alors dans un appartement Ă  Berlin-Est. AprĂšs son divorce en 1982, elle dĂ©cide de conserver le nom de Merkel.


     Angela Merkel s'est remariĂ©e le 30 dĂ©cembre 1998 avec le professeur de chimie Joachim Sauer. Elle n'a pas d'enfant.






Chapitre : Formation et carriĂšre professionnelle



     De 1961 Ă  1971, elle Ă©tudie Ă  l'Ă©cole scolaire polytechnique de Templin. GrĂące Ă  ses facultĂ©s au-dessus de la moyenne en mathĂ©matiques et en langues Ă©trangĂšres – elle parle couramment le russe et l'anglais –, elle obtient en 1973 son Abitur avec la note maximale (1 selon le systĂšme allemand).


     De 1973 Ă  1978, elle fait des Ă©tudes de physique Ă  l'universitĂ© Karl-Marx de Leipzig. En 1978, elle reçoit son diplĂŽme de fin d'Ă©tudes en physique. Elle est alors admise comme collaboratrice Ă  l'Institut central de chimie-physique de l'AcadĂ©mie des sciences de Berlin-Est. Sous la direction de Lutz ZĂŒlicke, elle prĂ©pare sa thĂšse (Calcul des constantes de vitesse des rĂ©actions Ă©lĂ©mentaires des hydrocarbures simples) et obtient le doctorat de physique en 1986. AprĂšs ses Ă©tudes, elle travaille jusqu'en 1990 Ă  l'Institut central de chimie-physique, en tant que chercheuse dans le domaine de la physique quantique.






Chapitre : CarriĂšre politique


  - Sous-chapitre : 1989 - 1998 : dĂ©buts et fonctions ministĂ©rielles


     Comme la plupart des Ă©lĂšves de la RDA, Merkel a participĂ© Ă  la Jeunesse libre allemande (Freie Deutsche Jugend). Par la suite, elle devient membre du cercle de dĂ©cision de la JLA, et secrĂ©taire du dĂ©partement pour l'agitation et la propagande Ă  l'AcadĂ©mie des sciences. MalgrĂ© le dĂ©vouement dont elle fait preuve pour ce mouvement, elle fait sa confirmation, comme il est alors de tradition dans les familles pratiquantes de l'Allemagne de l'Est.


     Angela Merkel ne collabore au mouvement Demokratischer Aufbruch qu'Ă  partir de la fin dĂ©cembre 1989, auparavant elle n'appartenait Ă  aucun des mouvements d'opposition, mĂȘme si en 1978, elle avait refusĂ© une proposition pour travailler dans le ministĂšre de la SĂ©curitĂ© d'État. Dans son dossier Ă  la Stasi, police politique de la RDA, sont mentionnĂ©es ses positions contre la RDA et le communisme (« diversions politico-idĂ©ologiques Â»), et son appui au syndicat polonais Solidarnoƛć. Son biographe, Gerd Langguth, indique que beaucoup de ses amis et de ses connaissances des annĂ©es 1970 et 1980 ont montrĂ© leur irritation Ă  voir qu'elle Ă©tait finalement entrĂ©e Ă  la CDU, puisque certains s'attendaient Ă  voir chez elle des conceptions plus proches de celles des Verts.




Image (cliquez pour agrandir) :

Lothar de MaiziÚre et Angela Merkel, en août 1990.



     En dĂ©cembre 1989, cependant, la question de l'orientation politique future de Demokratischer Aufbruch n'est encore nullement tranchĂ©e. Angela Merkel travaille au siĂšge, Ă  Berlin-Est, elle Ă©labore les tracts et sa position est en somme celle d'une attachĂ©e de presse.


     Au dĂ©but de l'annĂ©e 1990, les politiciens d'Allemagne de l'Ouest participent Ă  la premiĂšre Ă©lection dĂ©mocratique de la Chambre du peuple qui a lieu le 18 mars 1990. En tant que secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CDU, Volker RĂŒhe crĂ©e le 5 fĂ©vrier 1990 l'Alliance Ă©lectorale pour l'Allemagne (WahlbĂŒndnis Allianz fĂŒr Deutschland). Demokratischer Aufbruch, mouvement citoyen qui vient de se fonder, occupe alors une position clĂ© : Helmut Kohl, prĂ©sident de la CDU et chancelier fĂ©dĂ©ral, ne veut pas limiter le bloc qu'il entend constituer Ă  la CDU de l'Allemagne de l'Est et Ă  la DSU, proche de la CSU bavaroise. En fĂ©vrier 1990, Angela Merkel est autorisĂ©e par l'AcadĂ©mie des sciences Ă  entrer dans la compĂ©tition Ă©lectorale pour le bureau politique de Demokratischer Aufbruch. Quelques jours avant l'Ă©lection, la collaboration de son prĂ©sident Wolfgang Schnur avec la Stasi est alors Ă©tablie. Le soin revint donc Ă  Angela Merkel de diriger la confĂ©rence de presse au cours de laquelle les dirigeants expriment leur consternation au sujet de ce qu'ils viennent d'apprendre.


     AprĂšs la derniĂšre Ă©lection Ă  la Chambre du peuple de la RDA, en 1990, Angela Merkel devient porte-parole adjoint du dernier gouvernement de la RDA, dirigĂ© par Lothar de MaiziĂšre. En aoĂ»t, du fait de la fusion de DA avec la CDU, elle devient membre de la formation chrĂ©tienne-dĂ©mocrate de RDA. En dĂ©cembre, elle est Ă©lue en mandat direct au Bundestag, dans la circonscription 267. Dans le cabinet Kohl IV, elle est nommĂ©e ministre fĂ©dĂ©ral des Femmes et de la Jeunesse. Elle est Ă©galement Ă©lue vice-prĂ©sidente du Bundestag. Elle est ensuite Ă©lue prĂ©sidente de la CDU du Land de Mecklembourg-PomĂ©ranie occidentale de juin 1993 Ă  mai 2000.


     AprĂšs la rĂ©unification, sa mĂšre milite Ă  la SPD et il n'a jamais rapportĂ© que son pĂšre fĂ»t proche de la CDU.


     Le 17 novembre 1994, elle a est nommĂ©e comme successeur de Klaus Töpfer au ministĂšre fĂ©dĂ©ral de l'Environnement, de la Protection de la nature et de la SĂ©curitĂ© nuclĂ©aire. Alors Ă  ce poste, elle fait arrĂȘter temporairement le transport de la technologie Castor. Des demandes de dĂ©mission provenant de l'opposition, en particulier des Verts, n'ont pas eu de consĂ©quences sur sa position. AprĂšs la dĂ©faite Ă©lectorale de 1998, elle doit cĂ©der son poste au vert JĂŒrgen Trittin.

  - Sous-chapitre : Depuis 1998 : dirigeante de la CDU

Secrétaire générale




Image (cliquez pour agrandir) :

Angela Merkel, alors présidente de la CDU.



     En novembre 1998, elle est proposĂ©e par le nouveau prĂ©sident fĂ©dĂ©ral de la CDU, Wolfgang SchĂ€uble, pour le poste de secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale du parti. Elle est Ă©lue peu aprĂšs par un vote du parti ; elle exerce cette fonction jusqu'en avril 2000.

Présidente du parti et opposition à Schröder


     Pendant l'affaire du financement du parti dans la-quelle Helmut Kohl est compromis, Angela Merkel se dĂ©tourne de celui-ci. Elle exige du parti qu'il entame un nouveau dĂ©part sans Helmut Kohl. Le 8 novembre 2001, alors chef du parti, elle Ă©carte toutefois la possibilitĂ© d'une plainte contre Helmut Kohl. Lors des cinq premiĂšres confĂ©rences rĂ©gionales, Merkel bĂ©nĂ©ficie du large soutien de la base de la CDU. Le 10 avril 2000, au congrĂšs d'Essen, elle est Ă©lue pour la succession de Wolfgang SchĂ€uble Ă  la prĂ©sidence de la CDU avec prĂšs de 96 % des voix.


     Au congrĂšs de DĂŒsseldorf, le 6 dĂ©cembre 2004, elle est réélue avec le rĂ©sultat le plus bas qui ait Ă©tĂ© obtenu dans un vote pour ce poste dans le parti : 88,4 %.


     Son pouvoir est confirmĂ©, aprĂšs avoir dĂ» laisser sa place pour l'Ă©lection Ă  la Chancellerie de 2002 Ă  Edmund Stoiber (CSU), le ministre-prĂ©sident du Land de BaviĂšre, quand elle est Ă©lue prĂ©sidente du groupe parlementaire CDU/CSU au Bundestag, pour la succession de Friedrich Merz, avec 93,7 % des voix. Elle devient ainsi chef de l'opposition.


     Au printemps 2003, Merkel s'oppose Ă  la prise de position de son parti, sur la question de la troisiĂšme guerre du Golfe. Elle a en effet dĂ©clarĂ© qu'il Ă©tait irresponsable d'exclure « la force militaire en tant que dernier moyen catĂ©gorique. Elle est et restera un dernier moyen dans tout conflit, donc dans celui-lĂ  aussi Â». Pour soutenir l'attitude des États-Unis, elle prĂ©voie un voyage aux USA qu'elle annule ensuite Ă  cause des Ă©lections anticipĂ©e de 2005.


     En fĂ©vrier 2004, elle effectue un sĂ©jour de trois jours en Turquie, afin de promouvoir le modĂšle de « partenariat privilĂ©giĂ© Â» en tant qu'alternative Ă  l'intĂ©gration complĂšte Ă  l'Union europĂ©enne.


     Merkel se prononce en faveur de l'Ă©lection de Horst Köhler Ă  la prĂ©sidence fĂ©dĂ©rale au dĂ©but de l'annĂ©e 2004, via une alliance CDU/CSU/FDP. Köhler est Ă©lu par l'AssemblĂ©e fĂ©dĂ©rale le 23 mai 2004 au premier tour de scrutin.

  - Sous-chapitre : Depuis 2005 : chanceliĂšre fĂ©dĂ©rale

Élections fĂ©dĂ©rales de 2005


     Le 30 mai 2005, Merkel se dĂ©clare candidate Ă  la Chancellerie, pour les Ă©lections au Bundestag suivantes. L'union CDU/CSU qu'elle conduit rĂ©alise 35,2 %, devant le SPD Ă  34,2 %, loin derriĂšre l'objectif de majoritĂ© absolue des siĂšges qu'elle s'Ă©tait fixĂ©. Avec 41,3 % des suffrages exprimĂ©s, Angela Merkel est Ă©lue dans la circonscription 15, en Mecklembourg-PomĂ©ranie antĂ©rieure.


     Le 20 septembre, lors de la premiĂšre rĂ©union du groupe parlementaire de l'Union depuis le scrutin, elle est réélue prĂ©sidente du groupe par 98,6 % des voix (219 voix sur 222). MalgrĂ© tout, la presse allemande affirme que Merkel est sous pression, et ce en raison du refus de Gerhard Schröder Ă  ce qu'elle devienne chancelier fĂ©dĂ©ral dans la grande coalition. Au Bundestag, le SPD est le parti le plus important mais les partis frĂšres de la CDU et de la CSU n'y forment qu'un seul et unique groupe parlementaire, et ce dernier est plus important que le groupe parlementaire du SPD.


     Le 10 octobre 2005, aprĂšs des nĂ©gociations longues et difficiles, le SPD et la CDU/CSU concluent un accord par lequel Angela Merkel est chancelier fĂ©dĂ©ral. Le 12 novembre, aprĂšs cinq semaines de discussions, Merkel prĂ©sente son gouvernement de coalition.


     Le 22 novembre, avec 397 voix sur 611 parlementaires (202 contre et 12 abstentions), Angela Merkel est la premiĂšre femme Ă©lue Ă  ce poste, elle succĂšde Ă  sept hommes. Elle a obtenu le plus grand nombre de voix au Bundestag de toutes les Ă©lections Ă  la Chancellerie, bien qu'avec 64,9 % des voix, elle se situe en dessous du score de Kurt Georg Kiesinger qui avait obtenu 68,5 % et surtout de la grande coalition de 1966 qui avait obtenu 90,1 % des siĂšges. La grande coalition actuelle atteint 73 % des siĂšges, soit 443.


     Ă€ cinquante et un ans, Merkel est la plus jeune personne de l'histoire de l'Allemagne Ă  occuper ce poste.

Élections fĂ©dĂ©rales de 2009




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Angela Merkel, lors d'un discours, en janvier 2009.



     Durant son premier mandat, Angela Merkel jouit d'une popularitĂ© sans Ă©quivalent depuis la guerre : plus de 60 % d'opinions positives.


     Le 27 septembre 2009, la CDU/CSU remporte les Ă©lections lĂ©gislatives, avec 33,8 % des voix et 239 siĂšges. Le SPD, conduit par Frank-Walter Steinmeier, n'obtient que 23,0 % des voix et 146 Ă©lus, soit le pire score du parti depuis la crĂ©ation de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale.


     La « grande coalition Â» prend donc fin et cĂšde la place Ă  une « coalition noire-jaune Â» entre la CDU/CSU et les libĂ©raux du FDP (14,6 % des voix).

Positions politiques


     Selon le programme politique proposĂ© lors de l'Ă©lection de 2005, Angela Merkel souhaite intensifier le cours des rĂ©formes engagĂ©es par Gerhard Schröder (SPD), en particulier dans le domaine du marchĂ© du travail. Quelques rĂ©formes de la coalition rouge-verte vont toutefois ĂȘtre annulĂ©es, comme la mesure Ich-AG qui subventionnait l'installation Ă  son compte de personnes au chĂŽmage, mesure qui avait Ă©tĂ© violemment critiquĂ©e.


     Merkel veut permettre l'embauche de travailleurs en dehors du cadre des conventions collectives.


     Elle s'oppose Ă  l'entrĂ©e de la Turquie dans l'Union europĂ©enne, prĂ©fĂ©rant une sorte de partenariat privilĂ©giĂ©.


     Merkel Ă©tait contre l'indĂ©pendance du Kosovo par rapport Ă  la Serbie.


     Elle est en faveur d'une prolongation de la pĂ©riode prĂ©cĂ©dant l'arrĂȘt de la production d'Ă©nergie nuclĂ©aire, mais elle s'oppose toutefois Ă  la relance des programmes nuclĂ©aires civils.


     Avant mĂȘme l'Ă©lection de 2005, Merkel a exprimĂ© son intention de ne pas appliquer toutes les rĂ©formes fiscales radicales proposĂ©es par le professeur Paul Kirchhof. Cependant, elle propose une simplification du systĂšme fiscal, et une rĂ©duction des dĂ©penses publiques. Par exemple, elle souhaite supprimer les rĂ©ductions fiscales au travail de nuit et Ă  la propriĂ©tĂ© privĂ©e. La CDU avait jusqu'Ă  maintenant toujours refusĂ© une telle mesure, quand la coalition rouge-verte Ă©tait au pouvoir.

Politique internationale




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Angela Merkel en compagnie du prĂ©sident français Nicolas Sarkozy, le 7 fĂ©vrier 2009.



     La France est la premiĂšre destination Ă  l'Ă©tranger d'Angela Merkel en temps que chancelier. Elle s'y rend le 23 novembre 2005, le lendemain de son investiture officielle Ă  Berlin, pour y rencontrer le prĂ©sident Jacques Chirac et le Premier ministre Dominique de Villepin. Dans son discours, Jacques Chirac insiste sur l'importance de l'axe franco-allemand au sein de l'Union europĂ©enne. Angela Merkel tient Ă  ce premier voyage, afin de montrer sa fidĂ©litĂ© Ă  la France, bien qu'elle songe Ă  raffermir les liens de l'Allemagne avec l'Europe centrale et l'Europe de l'Ouest.


     AprĂšs la rencontre avec Jacques Chirac, elle rencontre les dirigeants europĂ©ens Ă  Bruxelles, ainsi que le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer. Le 28 novembre, elle reçoit son premier invitĂ©, le prĂ©sident de la Namibie (ancienne colonie allemande), Hifikepunye Pohamba, qui a visitĂ© Berlin pendant cinq jours. Dans son discours du 30 novembre, elle annonce son objectif de dĂ©velopper l'Ă©conomie allemande et de rĂ©duire le chĂŽmage.


     Dans le cadre d'une visite en Asie en aoĂ»t 2007, Angela Merkel se rend pour la seconde fois en Chine et pour la premiĂšre fois au Japon. Le 27 aoĂ»t 2007, Ă  PĂ©kin, le chancelier allemand rencontre son homologue Wen Jiabao. À cette occasion, Madame Merkel appelle la Chine Ă  renforcer les relations commerciales sino-germaniques, mais aussi Ă  respecter les rĂšgles du jeu international dans la lutte contre le rĂ©chauffement climatique. Le mĂȘme jour, elle rencontre Ă©galement le prĂ©sident Hu Jintao, et dĂ©clare aprĂšs cette entrevue : « J'ai parlĂ© des droits de l'homme avec les dirigeants chinois. J'ai spĂ©cialement insistĂ© sur le fait qu'avec les prochains Jeux Olympiques, le monde regarderait la Chine de prĂšs.» Le 23 septembre 2007, elle reçoit le 14 DalaĂŻ Lama en exil depuis 1959. Elle est le premier dirigeant du gouvernement allemand Ă  le recevoir Ă  la Chancellerie.


     En 2006, Angela Merkel est devenu le neuviĂšme destinataire de la Vision pour l'Europe Award.






Chapitre : ƒuvres


  - Sous-chapitre : Publications scientifiques

    Liste :
  • Berechnung von Hochdruck-Geschwindigkeitskonstanten fĂŒr Zerfalls- und Rekombinationsreaktionen einfacher KohlenwasserstoffmolekĂŒle und -radikale (Calcul des constantes de vitesse en haute pression dans les rĂ©actions de sĂ©paration et de recombination des radicaux et des molĂ©cules simples d'hydrocarbures), Angela Merkel, Ilka Böger, Hans Joachim Spangenberg, Lutz ZĂŒlicke, in Zeitschrift fĂŒr Physikalische Chemie, 1982, 263 (3), p. 449-460
  • Berechnung von Geschwindigkeitskonstanten fĂŒr den C-H-Bindungsbruch im Methylradikal (Calcul des constantes de vitesse pour la cassure des couples carbone-hydrogĂšne dans les mĂ©thyles), Angela Merkel, Lutz ZĂŒlicke, in Zeitschrift fĂŒr Physikalische Chemie, 1985, 266 (2), S. 353-361,
  • Nonempirical parameter estimate for the statistical adiabatic theory of unimolecular fragmentation carbon-hydrogen bond breaking in methyl, Angela Merkel, Lutz ZĂŒlicke, in Molecular Physics, 1987, 60(6), 1379-1393,
  • Evaluation of the rate constant for the SN2 reaction fluoromethane + hydride: methane + fluoride in the gas phase, Angela Merkel, Zdenek Havlas, Rudolf ZahradnĂ­k, in Journal of American Chemical Society, 1988, 110(25), 8355-8359.

  - Sous-chapitre : Écrits politiques

    Liste :
  • Der Preis des Überlebens. Gedanken und GesprĂ€che ĂŒber zukĂŒnftige Aufgaben der Umweltpolitik. (Le CoĂ»t de la vie. PensĂ©es et Ă©crits sur les enjeux futurs de la politique de l'environnement) Stuttgart 1997, ISBN 3-421-05113-5
  • Europa und die deutsche Einheit. Zehn Jahre Wiedervereinigung: Bilanz und Ausblick. (L'Europe et l'unitĂ© de l'Allemagne. Dix annĂ©es aprĂšs la rĂ©unification : Bilan et perspectives) Freiburg 2000, ISBN 3-451-20140-2





Chapitre : Notes et références







Chapitre : Annexes



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  - Sous-chapitre : Liens externes


     


Présidente du Conseil européen
1 janvier 2007 - 30 juin 2007
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