haut
Twitter  RSS




Définition Wikipédia de : Afrique du Sud



Republic of South Africa (en)
Republiek van Suid-Afrika (af)
IRiphabliki yaseMzantsi Afrika (xh)
IRiphabliki yaseNingizimu Afrika (zu)
IRiphabliki yeSewula Afrika (nbl)
République d'Afrique du Sud (fr)
Drapeau de l'Afrique du SudArmoiries de l'Afrique du Sud
(Détails)(Détails)
Devise nationale : « !ke e: ǀxarra ǁke Â» (ǀXam)




Introduction :

      « L'unitĂ© dans la diversitĂ© Â» (littĂ©ralement : « Divers peuple unis Â»).







carte
Langues officiellesAfrikaans, anglais, ndébélé (isindebele), xhosa (isixhosa), zoulou (isizulu), sotho du Nord (sepedi), sotho du Sud (sesotho), tswana (setswana), siswati (siSwati), venda (tshivenda), tsonga (xitsonga).
CapitalePretoria (administrative)
Le Cap (législative)
Bloemfontein (judiciaire)
Plus grande villeJohannesburg
Forme de l’ÉtatRĂ©publique
 - PrĂ©sident de la RĂ©publiqueJacob Zuma
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 25
1 219 912 km
Négligeable
Population
 - Totale (2009)
 - DensitĂ©
Classé 27
49 052 489 hab.
40.2 hab./km
Indépendance
 - CrĂ©ation
Grande-Bretagne
31 mai 1910Suite de l'article :




GentiléSud-africain
     


IDH (2006)0.670 (moyen) (125UNIQ579a7e9a21ac18a5-nowiki-00000002-QINU1UNIQ579a7e9a21ac18a5-nowiki-00000003-QINU)
MonnaieRand (ZAR)
Fuseau horaireUTC +2
Hymne nationalNkosi Sikelel'iAfrika/Die Stem

     Die Stem van Suid Afrika
Nkosi Sikelel'iAfrika


Domaine internet.za
Indicatif
téléphonique
+27
     



     L'Afrique du Sud est un pays situĂ© Ă  l'extrĂ©mitĂ© australe du continent africain. Elle est frontaliĂšre au nord avec la Namibie, le Botswana et le Zimbabwe, et au nord-est avec le Mozambique et le Swaziland. Le Lesotho est pour sa part un État enclavĂ© dans le territoire sud-africain.


     L'Afrique du Sud compte plus de 49 320 500 d’habitants (selon les rĂ©sultats du recensement de 2009) rĂ©partis en 79 % de Noirs, 9.5 % de Blancs, 8.9 % de MĂ©tis et 2,6 % d'Asiatiques Community Survey, 2007 (Revised Version). Nation aux phĂ©notypes trĂšs variĂ©s, l'Afrique du Sud est ainsi en Afrique le pays prĂ©sentant la plus grande portion de populations dite « colorĂ©es Â», blanches et indiennes. L'Afrique du Sud est parfois appelĂ©e « nation arc-en-ciel Â», notion inventĂ©e par l'archevĂȘque Desmond Tutu. La diversitĂ© de la nouvelle nation sud-africaine contraste avec l'idĂ©ologie sĂ©parationniste de l'apartheid, qui n'est plus en vigueur depuis 1991.


     L'Afrique du Sud se caractĂ©rise par d'importantes richesses miniĂšres (or, diamant, charbon, etc.) qui l'ont rendue indispensable pour les pays occidentaux durant la guerre froide et par une importante population de souche europĂ©enne. L'Afrique du Sud est la premiĂšre puissance Ă©conomique du continent africain. L'Ă©conomie de l'Afrique du Sud est en effet l'une des plus dĂ©veloppĂ©es du continent et profite d'infrastructures modernes couvrant tout le pays.


     La dĂ©nomination Afrique du Sud a succĂ©dĂ© Ă  l' Union sud-africaine le 31 mai 1961.


     


- Sommaire de la page -









Chapitre : Histoire





Image (cliquez pour agrandir) :

Tribus Khoikhoi





Image (cliquez pour agrandir) :

Arrivée de Jan van Riebeeck au Cap en 1652





Image (cliquez pour agrandir) :






Image (cliquez pour agrandir) :

Arrivée des colons britanniques dans la baie d'Algoa (1820)





Image (cliquez pour agrandir) :




     Les khoĂŻsans, regroupant les KhoĂŻkhoĂŻ et les Bochimans, sont les premiers habitants connus de l'Afrique du Sud (- 40 000 ans avant notre Ăšre).


     Les premiers peuples de langues bantoues Ă©migrent du delta du Niger vers l'an 500 de notre Ăšre et atteignent l'actuelle province du KwaZulu-Natal. C'est au X siĂšcle que des tribus Bantous (xhosas) s'installent dans la rĂ©gion de la Fish River (Transkei).


     En 1488 dĂ©bute l'histoire europĂ©enne de l'Afrique du Sud quand le navigateur portugais Bartolomeu Dias atteint le cap des TempĂȘtes (cap de Bonne-EspĂ©rance) suivi en 1497 par le navigateur portugais Vasco de Gama, qui longe la cĂŽte du Natal.


     L'implantation dĂ©finitive d'EuropĂ©ens en Afrique du Sud date de 1652 avec l'Ă©tablissement, pour le compte de la Compagnie hollandaise des Indes orientales, d'une station de ravitaillement au Cap dirigĂ© par le NĂ©erlandais Jan van Riebeeck.


     En 1657, plusieurs salariĂ©s de la compagnie sont autorisĂ©s Ă  s'Ă©tablir dĂ©finitivement au Cap alors que des esclaves sont dĂ©portĂ©s de Batavia et de Madagascar pour pallier le manque de main d'Ɠuvre sur place. En 1688, deux cents huguenots français rejoignent les 800 administrĂ©s du comptoir commercial et fondent Franschhoek. En 1691, la colonie du Cap est mise en place.


     Ce n'est qu'en 1770 que sont relatĂ©s les premiers contacts entre les bantous et les boers (les fermiers libres d'origines franco-nĂ©erlandaises) Ă  la hauteur de la Great Fish River (Ă  900 km Ă  l'est de la citĂ© mĂšre). Les relations sont rapidement conflictuelles et en 1779 dĂ©bute la premiĂšre des neuf guerres cafres (1779-1878).


     En 1806, les NĂ©erlandais cĂšdent dĂ©finitivement la place aux Britanniques qui deviennent la nouvelle puissance coloniale.


     De 1818 Ă  1825, lors du Mfecane, le Roi des Zoulous, Shaka, Ă©tend son empire sur l'est de l'Afrique du Sud au prix d'une conquĂȘte sanglante sur les autres peuples tribaux.


     En 1835, les Boers quittent la colonie du Cap pour les territoires intĂ©rieurs de l'Afrique du Sud afin d'Ă©chapper Ă  l'administration britannique. C'est le Grand Trek, parsemĂ© de tragĂ©dies et de batailles (bataille de Blood River contre les Zoulous en 1838). Deux rĂ©publiques boers indĂ©pendantes sont finalement fondĂ©es et reconnues par la Grande-Bretagne : la rĂ©publique sud-africaine du Transvaal (1852) et l'État libre d'Orange (1854).


     En 1866, la colonie du Cap Ă©tend Ă©galement son territoire et annexe la cafrerie britannique alors que les premiers diamants sont dĂ©couverts Ă  Kimberley puis des gisements d'or dans le Witwatersrand au Transvaal.




Image (cliquez pour agrandir) :






Image (cliquez pour agrandir) :

Enfant boer internée dans un camp de concentration britannique durant la deuxiÚme Guerre des Boers





Image (cliquez pour agrandir) :

Le 1 gouvernement nationaliste afrikaner en 1948
Au premier rang : JG Strijdom, Nicolaas Havenga, DF Malan (premier ministre), E.G. Jansen, Charles Swart
Au second rang : A.J. Stals, P.O. Sauer, Eric Louw, S.P. le Roux, Theophilus Dönges, F.C. Erasmus et Ben Schoeman



     
En 1879, durant la Guerre anglo-zouloue, les Britanniques subissent une défaite historique lors de la bataille d'Isandhlwana avant de finalement s'imposer au Zoulouland.


     AprĂšs l'annexion d'autres territoires tribaux, la deuxiĂšme Guerre des Boers (1899-1902) et l'annexion du Transvaal et de l'État libre d'Orange consacre la domination britannique sur toute l'Afrique du Sud, au prix de l'internement et de la mort de milliers de civils boers dans des camps de concentration. En 1910, le dominion de l'Union de l'Afrique du Sud est fondĂ© Ă  partir du regroupement des colonies du Cap (dont le Griqualand, le Transkei, le Stellaland et le Bechuanaland britannique), du Natal (dont le Zoulouland), du Transvaal et de l'Orange.


     En 1912, un parti politique africaniste, le CongrĂšs national africain (ANC), est fondĂ© Ă  Bloemfontein.


     En 1915, l'Afrique du Sud, dirigĂ©e par Louis Botha et Jan Smuts, conquiert le Sud-Ouest africain (future Namibie).


     En 1918, le Broederbond, une sociĂ©tĂ© secrĂšte de type franc-maçonne, est fondĂ©e avec pour objectif la promotion politique, sociale et Ă©conomique des Afrikaners (la nouvelle dĂ©nomination des Boers). La rĂ©volte ouvriĂšre des Afrikaners du Witwatersrand en 1922, durement rĂ©primĂ©e, permet aux nationalistes blancs de s'unifier et de remporter les Ă©lections gĂ©nĂ©rales de 1924 sous la direction de James Barry Hertzog. En 1934, face Ă  la crise Ă©conomique, il s'unit nĂ©anmoins aux libĂ©raux de Smuts pour former un gouvernement d'union nationale.


     En 1948, le parti national remporte les Ă©lections gĂ©nĂ©rales. Le nouveau premier ministre, Daniel François Malan, met en place la politique d'apartheid.


     En 1960, le massacre de Sharpeville puis l'interdiction de l'ANC et des mouvements nationalistes africains mĂšnent Ă  la condamnation de la politique d'apartheid par les Nations-Unies et la communautĂ© internationale.


     Le 31 mai 1961, le pays rompt ses derniers liens institutionnels avec la Grande-Bretagne avec la proclamation de la rĂ©publique d'Afrique du Sud et le retrait du Commonwealth. L'ANC dĂ©bute alors la lutte armĂ©e avec Umkhonto we Sizwe.


     En 1963, Nelson Mandela, l'un des chefs de Umkhonto we Sizwe est condamnĂ© Ă  perpĂ©tuitĂ© pour terrorisme et les autres chefs de l'ANC, emprisonnĂ©s ou exilĂ©s. En 1966, Hendrik Verwoerd, premier ministre d'Afrique du Sud et grand architecte de l'apartheid, est assassinĂ©.


     En 1976, les Ă©meutes dans le township de Soweto contre l'enseignement obligatoire en afrikaans conduisent le gouvernement Ă  dĂ©clarer l'Ă©tat d'urgence alors que le bantoustan du Transkei est dĂ©clarĂ© indĂ©pendant dans le cadre de la politique d'apartheid.


     En 1984, pour sortir du blocage politique, le rĂ©gime politique est prĂ©sidentialisĂ© et un parlement tricamĂ©ral, ouvert aux Indiens et MĂ©tis, est inaugurĂ©. NĂ©anmoins, l'Ă©tat d'urgence est de nouveau proclamĂ© en 1986 alors que des sanctions Ă©conomiques et politiques internationales isolent le pays en dĂ©pit de l'abrogation de lois symboliques de l'apartheid comme le passeport intĂ©rieur.


     En 1990, le nouveau prĂ©sident sud-africain, Frederik De Klerk, lĂ©galise l'ANC, le parti communiste sud-africain et tous les mouvements noirs. Nelson Mandela est libĂ©rĂ©.





Image (cliquez pour agrandir) :




     En juin 1991, le gouvernement abolit les derniĂšres lois de l'apartheid et entame un processus de transition constitutionnelle (Codesa) qui aboutissent le 27 avril 1994 aux premiĂšres Ă©lections multiraciales de l'histoire du pays. Celles-ci sont remportĂ©es par l'ANC et Nelson Mandela devient le premier prĂ©sident noir du pays.


     



     De 1999 Ă  2008, le pays est prĂ©sidĂ© par Thabo Mbeki. Son bilan est contrastĂ© suite aux difficultĂ©s Ă©conomiques et sociales apparues lors de son second mandat, manifestĂ© en 2008 par une grave pĂ©nurie d'Ă©lectricitĂ© en Afrique du Sud et la dĂ©gradation des infrastructures. Le 21 septembre 2008, suite Ă  la dĂ©cision de son parti, l'ANC, de lui retirer son mandat, Thabo Mbeki remet sa dĂ©mission au Parlement qui Ă©lit alors Kgalema Motlanthe pour terminer son mandat jusqu'aux Ă©lections gĂ©nĂ©rales de 2009.


     AprĂšs les Ă©lections gĂ©nĂ©rales du 22 avril 2009, remportĂ©es par l'ANC, Jacob Zuma, ancien vice-prĂ©sident de 1999 Ă  2005, devient le nouveau prĂ©sident de la RĂ©publique. Il prĂȘte serment le 9 mai 2009 et forme un gouvernement plus ouvert aux partis politiques minoritaires dont le parti communiste mais aussi, pour la 1 fois depuis 1994, le front de la libertĂ© (droite afrikaner).






Chapitre : Politique


Article dĂ©taillĂ© : Politique de l'Afrique du Sud.



Image (cliquez pour agrandir) :

SiĂšge du gouvernement Ă  Pretoria





Image (cliquez pour agrandir) :

Le parlement sud-africain au Cap





Image (cliquez pour agrandir) :

Résidence présidentielle au Cap



     Le rĂ©gime est parlementaire, mais les fonctions de chef du gouvernement et de chef de l'État se confondent sous le titre de prĂ©sident de la RĂ©publique d'Afrique du Sud. Ce dernier est Ă©lu par le Parlement.


     Le Parlement d’Afrique du Sud est composĂ© de deux chambres : une chambre basse, l’AssemblĂ©e nationale et une chambre haute, le Conseil national des Provinces (en anglais : National Council of Provinces, NCoP). Les 400 membres de l'AssemblĂ©e nationale sont Ă©lus par scrutin proportionnel de liste. Le NCoP, qui a remplacĂ© le SĂ©nat en 1997, est composĂ© de 90 membres reprĂ©sentant les neuf provinces.


     Chaque province est dotĂ©e d'une LĂ©gislature Provinciale unicamĂ©rale, et d'un Conseil ExĂ©cutif prĂ©sidĂ© par un premier ministre (premier en anglais et en afrikaans). Les provinces sont moins autonomes que celles, par exemple, du Canada ou que les États aux États-Unis. Il s'agit alors d'un systĂšme fĂ©dĂ©ral modĂ©rĂ©. L'État compte 11 langues officielles.


     Depuis la fin de l'apartheid, l'ANC n'a cessĂ© d'augmenter sa domination politique. Cependant, l'opposition reste vivace bien que diminuĂ©e, et on estime ordinairement que l'Afrique du Sud est l'État le plus dĂ©mocratique d'Afrique. Sa constitution est par exemple l'une des plus gĂ©nĂ©reuses du monde du point de vue des droits de l'homme.


     Le gouvernement doit rĂ©soudre le problĂšme des violences qui touchent les campagnes du pays : la rĂ©forme agraire impose la redistribution des terres aux Noirs et les fermiers afrikaners doivent souvent vendre leurs exploitations au gouvernement, ce qui suscite des rĂ©sistances. Ces fermiers, au nombre de 35 000 environ, sont parfois attaquĂ©s par des bandes organisĂ©es et certains s'inscrivent Ă  des stages commandos pour pallier le manque d'aide du gouvernement. Plusieurs partis d'extrĂȘme droite continuent de recruter au sein d'une frange de cette population qui se sent dĂ©laissĂ©e.


     Depuis le 22 avril 2009, et la victoire de l'ANC aux Ă©lections gĂ©nĂ©rales de 2009 Jacob Zuma a Ă©tĂ© Ă©lu prĂ©sident par 277 voix pour, 47 voix pour le candidat du COPE et 67 abstentions (celles de l'Alliance dĂ©mocratique). Cependant, depuis les Ă©lections de 2009, l'opposition a effectuĂ©e une remontĂ©e. En effet la DA a augmentĂ© son score de 30% (+4,5 points) passant de 12,3 Ă  16,7 et a Ă©galement remportĂ© la province du Cap-Occidental sans compter le score du COPE (7,5 %). Le 6 mai 2009, Helen Zille s'est faite Ă©lire premier ministre du Cap-Occidental avec 24 voix pour, contre 14 voix pour l'ANC.






Chapitre : Drapeau


Article dĂ©taillĂ© : Drapeau de l'Afrique du Sud.



Image (cliquez pour agrandir) :

Les 6 drapeaux historiques de l'Afrique du Sud (à l'exception de ceux des républiques boers)



     Le drapeau de l'Afrique du Sud a Ă©tĂ© adoptĂ© le 15 mars 1994 et est officiellement l'emblĂšme du pays depuis le 27 avril 1994.


     Son prĂ©dĂ©cesseur Ă©tait contestĂ© pour son symbolisme exclusivement liĂ© Ă  l'histoire afrikaner et britannique du pays.


     Les six couleurs symbolisent Ă  la fois les diverses tendances politiques du pays, les couleurs prĂ©dominantes des anciens drapeaux utilisĂ©s par l'Afrique du Sud au cours de son histoire ainsi que ses ressources naturelles.






Chapitre : Provinces


Article dĂ©taillĂ© : Provinces de l'Afrique du Sud.

     En avril 1994, les 4 provinces et les 10 bantoustans qui constituaient gĂ©ographiquement et politiquement l'Afrique du Sud ont Ă©tĂ© dissous pour former 9 nouvelles provinces intĂ©grĂ©es :




Image (cliquez pour agrandir) :

Carte d'Afrique du Sud avec les nouvelles frontiĂšres provinciales (2005).


  1. Cap-Occidental (Western Cape) : sud-ouest de l'ancienne province du Cap ainsi que les deux Ăźles de l'archipel du Prince-Édouard
  2. Cap-du-Nord (Northern Cape) : nord de l'ancienne province du Cap
  3. Cap-Oriental (Eastern Cape) : Bantoustans indĂ©pendants du Transkei, du Ciskei et sud-est de l'ancienne province du Cap,
  4. KwaZulu-Natal : Natal et Zoulouland
  5. État-Libre (Free State) : État libre d'Orange et quelques homelands intĂ©grĂ©s
  6. Nord-Ouest (North West) : ancien Transvaal-Ouest, nord de la province du Cap et bantoustan du Bophuthatswana
  7. Gauteng : Ancien Pretoria-Witwatersrand-Vereeniging au centre du Transvaal
  8. Mpumalanga : ancienne rĂ©gion du Transvaal-Est
  9. Limpopo (province) : ancienne rĂ©gion du Transvaal-Nord, appelĂ©e province du Nord entre 1995 et 2002





Chapitre : Géographie





Image (cliquez pour agrandir) :

Carte de l'Afrique du Sud


  - Sous-chapitre : Climat

  - Sous-chapitre : Espace montagneux




Image (cliquez pour agrandir) :






Image (cliquez pour agrandir) :

Montagnes du Drakensberg dans le Natal



     Dans la partie Sud du pays se trouvent les Monts du Drakensberg, s'Ă©tendent du Kwazulu-Natal jusqu'Ă  la province du Cap, soit environ 1 000 km.


     L'altitude moyenne est de 3 000 m, le point culminant de ce relief et du pays est le Thabana Ntlenyana Ă  3 482 m.


     Ce massif du Drakensberg est plutĂŽt ancien avec des sommets arrondis, c'est une zone verdoyante et lieu de vie du peuple San. C'est Ă©galement dans ce massif, que le fleuve Orange prend sa source.


     Au Nord du pays, se trouve une ancienne zone volcanique, Pilanesberg. C'est une zone relativement escarpĂ©e sur laquelle se trouvent des cratĂšres. La faune y est trĂšs riche, mammifĂšres, cervidĂ©s... On y trouve Ă©galement une flore typique tels les Adansonia, Teck, Ă©bĂšne, Hibiscus...


     Enfin l'altitude suffisamment Ă©levĂ©e pour cette latitude permet la pratique du ski lors de l'hiver austral. Il n'est pas rare comme lors du mois de juin 2007 de voir tomber de grosses quantitĂ© de neige (30 cm) en une journĂ©e.

  - Sous-chapitre : Plaines




Image (cliquez pour agrandir) :

La Protéa royale



     Les plaines se situent principalement dans le N-O et dans l'État libre d'Orange, ce sont les greniers cĂ©rĂ©aliers de L'Afrique du Sud, grĂące Ă  la production de blĂ©, maĂŻs, coton et de par l'Ă©lĂ©vage de moutons.


     Les sous-sols y sont Ă©galement trĂšs riche en or, diamants, uranium et charbon; comme dans les villes de Kimberley et Bloemfontein.


     Mais le N-O du pays est Ă©galement occupĂ© par le dĂ©sert de Kalahari qui s'Ă©tend Ă©galement sur le Botswana et la Namibie, il reprĂ©sente prĂšs de 1 millions de kmÂČ. CaractĂ©risĂ© par ses dunes de sables rouges, c'est un dĂ©sert semi-aride comportant de nombreuses zones de savanes et quelques arbres tels les acacias Ă  Ă©pines et baobabs. On y observe de nombreuses migrations animales.

  - Sous-chapitre : Littoral




Image (cliquez pour agrandir) :

Namaqualand dans le Cap-Occidental





Image (cliquez pour agrandir) :

Péninsule du Cap



     Le long de la façade de l'Atlantique le littoral est plutĂŽt rĂ©gulier et les cĂŽtes mesurent 2 798 kilomĂštres . Dans le Namaqualand on observe une explosion florale pendant un mois oĂč plus de 4 000 espĂšces vĂ©gĂ©tales fleurissent en mĂȘme temps (Lys, aloes...) entre mi-aoĂ»t et mi-septembre. Cette zone est trĂšs touristique. La zone du cap de Bonne-EspĂ©rance est principalement rocheuse, oĂč des colonies de manchots sont installĂ©es. On trouve Ă©galement l'Île aux Phoques (Seal Island) qui accueille des phoques venant principalement de l'Antarctique.


     Plus Ă  l'est, le littoral est une alternance de cĂŽtes rocheuses et plages de sable fin. Certaines zones de baignades sont dĂ©limitĂ©es par les filets anti-requins, trĂšs nombreux le long de certaines cĂŽtes sud-africaines.


     Les principales stations balnĂ©aires sont Ă  l'est du pays comme, East London, Jeffreys Bay, Port Elizabeth, ou encore Durban.


     On trouve Ă©galement des zones maritimes protĂ©gĂ©es dans le cadre de Parcs Nationaux comme la rĂ©serve Phinda situĂ©e sur terre et au large, oĂč l'on peut pratiquer la plongĂ©e sous-marine.

  - Sous-chapitre : Nature

Articles dĂ©taillĂ©s : Flore d'Afrique du Sud et Faune d'Afrique du Sud.

     L'Afrique du Sud possĂšde grĂące Ă  sa grande variĂ©tĂ© de paysages une faune et une flore trĂšs diversifiĂ©. Les dĂ©serts, savanes arides, savanes humides, forĂȘts, fynbos, montagnes et cĂŽtes offrent de nombreuses richesses Ă©cologiques pour les nombreuses espĂšces animales et vĂ©getales. Des populations trĂšs importantes de mammifĂšres marins vivent au abord des cĂŽtes, notamment atlantiques. Parmi lesquelles: Baleines, dauphins, globicĂ©phales et de trĂšs importantes colonies de pinnipĂšdes.


     L'Afrique du Sud fait partie des 17 pays mĂ©gadivers, pays dont la biodiversitĂ© est la plus importante de la planĂšte.






Chapitre : Économie


Article dĂ©taillĂ© : Économie de l'Afrique du Sud.



Image (cliquez pour agrandir) :






Image (cliquez pour agrandir) :

Propriété viticole sud-africaine



     L'Ă©conomie sud-africaine est la plus puissante du continent africain. Depuis 1994, l'Afrique du Sud a optĂ© pour un libĂ©ralisme Ă©conomique tempĂ©rĂ© par une forte implication de l'État afin de rĂ©guler l'Ă©conomie, de modifier la rĂ©partition inĂ©galitaire des richesses et d'assurer une meilleure protection des catĂ©gories sociales historiquement et Ă©conomiquement les plus dĂ©favorisĂ©s. Depuis 1994, le pays a affichĂ© une croissance rĂ©guliĂšre de 5% en moyenne. En dĂ©pit d'un certain nombre de difficultĂ©s structurelles ou conjoncturelles, l'Afrique du Sud reste la premiĂšre Ă©conomie du continent africain reprĂ©sentant un quart du produit intĂ©rieur brut (PIB) de celui-ci, l'un des premiers producteurs mondiaux d'or et de platine et dispose de sociĂ©tĂ©s et d'entreprises nationales extrĂȘmement prospĂšres et compĂ©titives sur les marchĂ©s internationaux.

Économie de l'Afrique du Sud
PIB300,400 milliards de dollars US courants (2008)
PIB par habitant10 000 dollars US valeur PPA par habitant (2008)
Taux de croissance4,9 % (2006)
Taux de croissance de la production industrielle6,2 % (2007)
Part dans les importations mondiales0,62 % (2006)
Part dans les exportations mondiales0,48 % (2006)
DĂ©penses militaires1,3 % du PIB (2008)
Exportations d'armes39 millions de dollars (2005)
DĂ©penses d'Ă©ducation5,4 % du PIB (2006)
Consommation électrique4 884 Kwh par habitant (2004)
Émissions de CO29,19 tonnes par habitant (2004)
Source : http://www.statistiques-mondiales.com/afrique_du_sud.htm

  - Sous-chapitre : Classement des principales puissances Ă©conomiques en Afrique


     Pour 2007, la Banque mondiale donne l'Afrique du Sud 1 puissance Ă©conomique africaine  :

ÉtatPIB
Afrique du Sud Afrique du Sud300,400 milliards de dollars US (2008)
Source : http://www.statistiques-mondiales.com/afrique_du_sud.htm

  - Sous-chapitre : La discrimination positive




Image (cliquez pour agrandir) :

Panneau d'apartheid



     Depuis 1994, les autoritĂ©s sud-africaines ont mis en Ɠuvre une politique d'affirmative action ou affirmative aksie (discrimination positive), visant Ă  promouvoir une meilleure reprĂ©sentation de la majoritĂ© noire dans les diffĂ©rents secteurs du pays (administration, services publics et parapublics, sociĂ©tĂ©s nationalisĂ©es et privĂ©es). Ainsi, dans de nombreux secteurs, des Blancs ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  faire valoir leurs droits Ă  la retraite ou Ă  accepter des licenciements, moyennant une indemnitĂ© de dĂ©part. Un des rĂ©sultats fut l'appauvrissement d'une partie de cette minoritĂ© blanche (10 % de ses membres vivent aujourd’hui avec 1 000 euros par an).


     Ce programme a cependant contribuĂ© au dĂ©veloppement d'une classe moyenne noire. Les black diamonds, qui gagnent plus de 6 000 rands par mois (520 euros), reprĂ©sentent environ 10 % de la population noire mais ceux-ci sont en gĂ©nĂ©ral trĂšs endettĂ©s et souffrent de l'augmentation rĂ©guliĂšre des taux d'intĂ©rĂȘt. Il est Ă©galement reprochĂ© Ă  cette politique de discrimination positive de ne favoriser qu'une toute petite partie de la population des noirs, ceux qui sont diplĂŽmĂ©s, vivant dans des centres urbains.


     Par ailleurs, une Ă©tude rendue publique en 2006, et portant sur la pĂ©riode 1995-2005, montre que les blancs qualifiĂ©s Ă©migrent en masse: en dix ans, 16,1 % des Sud-africains blancs auraient quittĂ© le pays. Suite aux critiques des partis d'opposition, le gouvernement sud-africain redĂ©finit sa politique de discrimination positive en cherchant Ă  favoriser le retour au pays de ces trop nombreux et trop qualifiĂ©s expatriĂ©s. C'est la vice-prĂ©sidente Phumzile Mlambo-Ngcuka qui est chargĂ©e de mettre cette rĂ©forme en Ɠuvre en promouvant des salaires incitatifs Ă  ceux qui reviendraient au pays.


     En juillet 2008, l'Ă©crivain sud-africain AndrĂ© Brink s'en prend Ă  la mise en Ɠuvre de la politique de discrimination positive constatant que l’application de celle-ci a « atteint des extrĂȘmes ridicules qui ont conduit Ă  l’exil bon nombre des personnes les plus qualifiĂ©es et les plus habiles du pays, tandis que le gouvernement et ses officines remplacent avec constance la compĂ©tence rĂ©elle par la mĂ©diocritĂ© et l’infĂ©rioritĂ© Â».


     En aoĂ»t 2008, des membres de la nouvelle direction de l'ANC, mise en place par Jacob Zuma, reconnaissaient, auprĂšs des entrepreneurs et des reprĂ©sentants de la minoritĂ© blanche, les errements pratiquĂ©s dans le domaine de la discrimination positive et promettaient d'inflĂ©chir la politique du prochain gouvernement qui succĂ©derait Ă  celui de Thabo Mbeki. Ainsi, Mathews Phosa, trĂ©sorier gĂ©nĂ©ral de l’ANC, reconnaissait le « dĂ©ficit de compĂ©tences dans des secteurs comme la gestion financiĂšre, les technologies de l’information, la gestion du systĂšme judiciaire et des questions sĂ©curitaires Â» causĂ© par la pratique de la discrimination positive. Il indiquait par ailleurs que le « personnel Blanc qualifiĂ© serait bien accueilli par la prochaine administration Â» en 2009.

  - Sous-chapitre : La rĂ©forme agraire


     Depuis 1994, seulement 3,6% des fermes ont Ă©tĂ© redistribuĂ©es aux 1,2 million de noirs alors que 60 000 blancs possĂšdent et gĂšrent toujours 80% des surfaces cultivables. Le gouvernement s'Ă©tait donnĂ© en 1994 comme objectif de redistribuer 30% des terres d’ici 2014.


     La loi prĂ©voit que les descendants des fermiers noirs, dĂ©possĂ©dĂ©s par la force ou injustement indemnisĂ©s dans le cadre des lois adoptĂ©es depuis 1913, peuvent demander la restitution de leurs terres. En juillet 2005, la majoritĂ© des 4 000 participants au «Sommet sur la terre», a recommandĂ© des expropriations alors que la vice-prĂ©sidente Phumzile Mlambo-Ngcuka demandait d'«importer des experts du Zimbabwe».


     Cependant, cette redistribution ne doit pas affecter la rentabilitĂ© Ă©conomique de ces terres car la restitution Ă  des Noirs de la majoritĂ© des fermes des vallĂ©es fertiles du Limpopo a tournĂ© au dĂ©sastre, faute d'encadrement technique et financier alors que les fermiers Noirs ne cultivent que les surfaces suffisantes pour nourrir leur famille et laissent le reste en friche.

  - Sous-chapitre : RĂ©quisition d'actifs d'entreprises par le pouvoir politique


     Depuis 1994 pratiquement tous les grands groupes miniers et les banques ont cĂ©dĂ© entre 10 et 26% de leur capital Ă  des noirs, indiens et mĂ©tis. Dans un premier temps, une petite Ă©lite noire, issue des leaders de l'ANC, s'est reconvertie avec succĂšs dans les affaires en bĂ©nĂ©ficiant de grosses cessions de capital d'entreprises. Le plus riche d'entre eux est Patrice Motsepe qui a accumulĂ© une fortune de plus de 500 millions de dollars en Ă  peine dix ans.


     Depuis 2000, des objectifs prĂ©cis ont Ă©tĂ© nĂ©gociĂ©s dans certains secteurs (mines, banques, distribution du pĂ©trole, etc.). Ainsi, selon la charte miniĂšre de 2002, toutes les compagnies doivent cĂ©der 26% de leur capital d'ici Ă  2014. Les Noirs devront reprĂ©senter 40% des cadres en 2009. Les compagnies qui ne respecteront pas ces conditions pourront perdre leurs droits d'exploitation.


     Un arsenal lĂ©gislatif est d'ailleurs en cours d'adoption. Des objectifs prĂ©cis seront fixĂ©s notamment en matiĂšre de cession de capitaux et de promotion interne des Noirs dans les entreprises. Toutes les entreprises y compris les PME devront remplir un bulletin de note (ceux qui auront les meilleures notes auront plus de chance de remporter les marchĂ©s publics). Les multinationales sont cependant exemptĂ©es.

  - Sous-chapitre : La faiblesse du rand et l'inflation


     La monnaie nationale, le rand, s'est nettement dĂ©prĂ©ciĂ©e par rapport Ă  l'euro et au dollar.


     Si en 1970, un rand valait un dollar, la monnaie sud-africaine n'a cessĂ© de se dĂ©prĂ©cier depuis les annĂ©es 1980. En fĂ©vrier 2008, l'euro vaut dĂ©sormais plus de 11 rands alors le dollar vaut 7,50 rands (soit une perte de 12 % de sa valeur depuis le dĂ©but de la mĂȘme annĂ©e).


     En 2007, l'inflation qui avait Ă©tĂ© jusque-lĂ  maĂźtrisĂ©e, atteint 8,6 % alors que la hausse des prix dĂ©passe les 6%, obligeant la Banque centrale sud-africaine Ă  augmenter Ă  4 reprises ses taux d'intĂ©rĂȘt.

  - Sous-chapitre : DifficultĂ©s structurelles de l'Ă©conomie sud-africaine


     Dans les annĂ©es 1950, l'Afrique du Sud avait dĂ©veloppĂ© une large gamme d’hydrocarbures synthĂ©tiques. Elle y Ă©tait contrainte par deux facteurs : l'Apartheid, qui avait entraĂźnĂ© un blocus des produits pĂ©troliers, puis, bien plus tard, l’arrĂȘt des livraisons en provenance de l’Iran, seul fournisseur de l’Afrique du Sud jusqu'Ă  la rĂ©volution qui renversa le rĂ©gime du Shah.


     Depuis le dĂ©but de l'annĂ©e 2008, la croissance sud-africaine est minĂ©e par des coupures d'Ă©lectricitĂ© qui paralysent les grandes villes, provoquent des embouteillages monstres sur les grandes artĂšres et menacent l'Ă©conomie du pays et de la rĂ©gion, en provoquant notamment la fermeture provisoire des principales mines d'or, de platine et de diamant. Suite Ă  cette crise qui remet en cause l'activitĂ© salariĂ©e de 450 000 personnes, le gouvernement fait son mea culpa pour n'avoir pas modernisĂ© ou construit de centrales Ă©lectriques depuis la fin de l’apartheid. Cette crise menace la valeur du Rand en chute libre ainsi que la capacitĂ© de l'Afrique du Sud Ă  organiser la Coupe du monde de football en 2010 .


     Pour pallier cette pĂ©nurie et l'entrĂ©e en service d'ici 2012 de nouvelles centrales, le gouvernement prĂ©voit d'imposer des quotas de consommation aux mĂ©nages et entreprises ainsi que l’installation d’un million de panneaux solaires en trois ans.


     NĂ©anmoins, Ă  la fin du mandat du prĂ©sident Thabo Mbeki, de nombreuses faiblesses ou erreurs de sa gestion sont mises en exergue par la presse, notamment la dĂ©gradation de l'Ă©tat des routes (qui demeure le meilleur rĂ©seau routier d'Afrique, devant celui du maroc), les carences du systĂšme de santĂ© publique, la dĂ©gradation des hĂŽpitaux publics et des Ă©coles publiques. La corruption et l'inefficacitĂ© de l'administration, par manque de personnel, de motivation et de moyens complĂštent le tableau des difficultĂ©s structurelles auxquelles fait face l'Afrique du Sud .

  - Sous-chapitre : PauvretĂ©, chĂŽmage et mouvements migratoires




Image (cliquez pour agrandir) :

Évolution de la dĂ©mographie entre 1961 et 2004 (chiffre de l'FAO, 2006). Population en milliers d'habitants.



     Selon l'indicateur du dĂ©veloppement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD), l'Afrique du Sud a reculĂ© de 35 places dans leur classement entre 1990 et 2005, constatant l'appauvrissement gĂ©nĂ©ral de la population. Le nombre de personnes vivant en dessous du seuil d'extrĂȘme pauvretĂ© a doublĂ© en dix ans, passant de 1,9 Ă  4,2 millions, soit aujourd'hui 8,8 % de la population. PrĂšs de 40% des villes en Afrique du Sud sont composĂ©es de townships et cette diffĂ©rence entre les riches et les pauvres est trĂšs visible ainsi que trĂšs prĂ©sente, elle crĂ©e Ă  l'origine beaucoup de tension entre les deux classes sociales. Plus de 43 % de la population vit avec moins de 3 000 rands (260 euros) par an. Le chĂŽmage a un taux officiel de 23,2%selon l'OIT, mais les syndicats l'estiment proche de 40 %.


     En 2006, le pays dĂ©tient la 121 place au classement mondial. Cette rĂ©gression serait principalement due Ă  la mise en place rĂ©cente d'Ă©tudes fiables et plus reprĂ©sentatives (comprenant les donnĂ©es relatives aux anciens bantoustans), mais serait surtout due aux ravages causĂ©s par la pandĂ©mie du SIDA. Une partie de la minoritĂ© blanche rendue mal Ă  l'aise notamment par la hausse de la criminalitĂ© (541 fermiers blancs ont Ă©tĂ© massacrĂ©s entre 1998 et 2001), par la discrimination positive, par la pandĂ©mie du Sida, et par les Ă©vĂšnements survenus au Zimbabwe Ă  l'encontre des fermiers blancs, Ă©migre massivement en Australie ou en Nouvelle-ZĂ©lande. Ainsi, prĂšs d'un million de sud-africains blancs auraient quittĂ© le pays depuis 1994.


     De nombreux Africains immigrent en Afrique du Sud pour gagner plus d'argent que dans leurs pays d'origine, mais le sida et la criminalitĂ© en font partir certains au bout de quelques annĂ©es.


     En mai 2008, Johannesburg et d'autres villes du pays connaissent de violentes Ă©meutes anti immigrĂ©s qui font environ 50 morts, 25 000 sans-abris et provoquent l'exode de plusieurs milliers d'immigrĂ©s clandestins.






Chapitre : Démographie


Article dĂ©taillĂ© : DĂ©mographie de l'Afrique du Sud.

     La population sud-africaine est inĂ©galement rĂ©partie : la plupart des habitants rĂ©side Ă  l'est du pays. Le KwaZulu-Natal est la rĂ©gion la plus peuplĂ©e et les densitĂ©s sont trĂšs importantes dans le Gauteng. L'ariditĂ© explique en partie les faibles densitĂ©s du nord-ouest.


     Le pays est confrontĂ© Ă  l'augmentation de la sĂ©ropositivitĂ© au VIH : Ă  partir des tests antĂ©nataux, il a Ă©tĂ© dĂ©duit que 19% des 15-49 ans sont sĂ©ropositifs . La prĂ©valence globale de cette sĂ©ropositivitĂ© est estimĂ©e Ă  11% . Cependant les estimations de population pour 2007 se fondant sur cette prĂ©valence (44 millions) ne concordent pas avec les tout derniers recensements organisĂ©s par les services gouvernementaux sud-africains (48,5 Millions).


     Le recensement (2007) permet d'Ă©tablir la rĂ©partition ethnique du pays: 79 % des Sud-Africains sont noirs, 9,5 % blancs, 8,9 % coloureds (mĂ©tis) et 2,6 % d'indiens


     Au sortir de l'apartheid, les Sud-Africains blancs reprĂ©sentaient 13,5% de la population totale, cependant on estime que 16% de cette population aurait depuis choisi l'exode. De plus cette population qualifiĂ©e (env. 800 000 p.) aurait entre 20 et 25 ans ce qui prĂ©sage qu'ils partent pour s'installer dĂ©finitivement dans leurs nouveaux pays.




Image (cliquez pour agrandir) :

Répartition raciale en Afrique du Sud.

     Noirs africains      Blancs      MĂ©tis      Indiens ou Asiatiques      Pas de dominant



     La population noire se rĂ©partit en diffĂ©rentes ethnies dont les plus importantes sont les Zoulous et les Xhosas. ConcentrĂ©e Ă  l'est du pays, elle est cependant minoritaire dans les deux provinces du Cap-Occidental et du Cap-Nord.


     Cependant, d'aprĂšs les derniers recensements la population blanche semblerait augmenter par rapport au recensement de 2008. En effet, on constate un nouveau phĂ©nomĂšne, la "rĂ©volution du retour au Foyer". Depuis que la crise Ă©conomique frappe les pays dĂ©veloppĂ©s, les blancs ayant Ă©migrĂ© depuis 1994 commencent Ă  revenir pour des raisons Ă©conomiques et politiques. MĂȘme si la crainte de la criminalitĂ© et de "l'affirmative action" est toujours vive, les blancs reviennent pour plusieurs raisons. Tout d'abord, les exilĂ©s, depuis la crise, ont de plus en plus de mal Ă  s'en sortir financiĂšrement dans leurs nouveaux pays. À ceci, s'ajoute qu'en Afrique du sud, le coĂ»t de la vie est bien plus bas. Ainsi, le tĂ©moignage d'un exilĂ© revenu, illustrant la nouvelle tendance: « La vie au Royaume-Uni Ă©tait devenue trĂšs dure. Les six derniers mois, nous n’arrivions mĂȘme plus Ă  joindre les deux bouts. Â» Ainsi, ils ont quittĂ© une maison de la banlieue de Londres pour une propriĂ©tĂ© trois fois plus grande prĂšs de Pretoria. « Nous avons apprĂ©ciĂ© d’en avoir pour notre argent. Depuis que nous sommes ici, nous nous en sortons mieux que jamais. Â». Avec l'Ă©lection de Jacob Zuma Ă  la tĂȘte du pays en 2009, des blancs ont changĂ© de regard sur cet homme, toujours aussi controversĂ©. Pendant ses premiers mois de prĂ©sidence, il a envoyĂ© des signes rassurants Ă  la minoritĂ© blanche mais aussi aux coloureds (mĂ©tisses) et aux Indiens contrairement Ă  son prĂ©dĂ©cesseur Thabo Mbeki. Ainsi, un blanc dĂ©clarait Ă  son Ă©gard: « Zuma dit ce qu’il a Ă  dire. Reconnaissons-lui ce mĂ©rite Â», estime-t-il.


     
Parmi la population blanche du pays, la plus ancienne, les Afrikaners (ou Boers), les descendants des colons néerlandais, représentent une proportion de 60% des Blancs, les autres étant surtout d'origine britannique, mais aussi portugaise et allemande.Il y a également une partie non négligeable de descendants de Huguenots français (voir aussi l'article Huguenots d'Afrique du Sud) qui s'installÚrent ici durant les guerres de religion en France (ces derniers font cependant partie de la communauté Afrikaner, on estime d'ailleurs que 25% des noms de familles Afrikaners sont d'origine française).






Chapitre : Criminalité



     Suite Ă  l'augmentation des cambriolages au dĂ©but des annĂ©es 1990, les sud-africains ont commencĂ© Ă  se barricader chez eux, Ă©levant des clĂŽtures et des murs pour se protĂ©ger de la rue, puis de leurs voisins. Devant la hardiesse des cambrioleurs, les plus aisĂ©s d'entre eux ont installĂ© des dĂ©tecteurs de mouvement et des alarmes dans leurs maisons puis des grilles Ă©lectrifiĂ©es Ă  9 000 volts et des barriĂšres Ă  infrarouges. Les malfaiteurs s'en sont alors pris Ă  leurs victimes devant chez elles, leur mettant un pistolet sur la tempe pour les forcer Ă  ouvrir leur maison et Ă  dĂ©samorcer le systĂšme d'alarme. Les habitants aisĂ©s de Johannesburg se sont retranchĂ©s dans des quartiers aux allures de forteresses, murĂ©s et sĂ©curisĂ©s, uniquement accessibles par un portail surveillĂ© vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Si dans ces quartiers la criminalitĂ© a chutĂ©, parfois de 70 %, les municipalitĂ©s ont souvent cependant interdit de se barricader de la sorte, afin notamment d'Ă©viter le repli des riches entre eux. D'aprĂšs le journal Le Monde du 28 dĂ©cembre 2004, l'Afrique du Sud bat des records en matiĂšre de criminalitĂ© : on y compte environ 20 000 meurtres par an, 30 000 tentatives de meurtre, plus de 50 000 viols et environ 300 000 cambriolages.


     En 2005, l'Afrique du Sud a comptĂ© quelques 19 000 personnes assassinĂ©es, 55 000 personnes violĂ©es et 120 000 hold-ups selon les chiffres citĂ©s par le Sunday Times. AndrĂ© Brink, le romancier sud-africain, a dĂ©noncĂ© cette criminalitĂ© et l'inaction du gouvernement en la matiĂšre dans deux articles du journal Le Monde en septembre 2006, y voyant un risque pour la stabilitĂ© politique du pays. Il y a dĂ©noncĂ© Ă©galement la corruption, l'arrogance de certains ministres et les ravages du Sida, et appelĂ© Ă  la dĂ©mission pour incompĂ©tence des ministres de la santĂ© et de la sĂ©curitĂ©. En juillet 2008, aprĂšs l'assassinat de son neveu Ă  son domicile de Pretoria, AndrĂ© Brink, pessimiste pour l'avenir du pays, dĂ©nonce encore une fois l'incompĂ©tence des forces de police, mais aussi plus globalement dĂ©nonce « l'incompĂ©tence, l'irresponsabilitĂ©, la corruption Â» des dirigeants du pays et la « dĂ©magogie Â» des principaux chefs de l'ANC. En 2007-2008, les autoritĂ©s ont relevĂ© quelques 18 487 meurtres.


     Pour les annĂ©es 2007 et 2008, les statistiques ont encore recensĂ© quelque 240 000 cambriolages chez les particuliers, pas moins de 60 000 vols dans les magasins, les usines et les bureaux, prĂšs de 140 000 cas de dĂ©gradation lourde de matĂ©riel, ainsi que 18 487 assassinats et 18 795 tentatives de meurtre. Les violences se concentrent au Cap, Ă  Durban, mais aussi Ă  Johannesburg et Ă  Pretoria. Ainsi, presque tous les habitants d'Afrique du Sud ont une fois dans leur vie fait l'expĂ©rience directe de la criminalitĂ©.


     L'État sud-africain dispose pourtant de 200 000 policiers et de 60 000 militaires pour rĂ©tablir l'ordre et la sĂ©curitĂ© mais les agents de police sont gĂ©nĂ©ralement mal formĂ©s et mal payĂ©s. La police fait elle-mĂȘme surveiller certains commissariats par des sociĂ©tĂ©s privĂ©es. Ces derniĂšres, qui emploient 420 000 agents de sĂ©curitĂ© privĂ©s, sont Ă  ce jour chargĂ©es de la protection d'un million et demi d'entreprises et de foyers sud-africains.


     Depuis l'annonce de l'organisation de la coupe du monde de football par l'Afrique du Sud en 2010, les autoritĂ©s ont dĂ©cidĂ© d'investir en masse dans la sĂ©curitĂ© pour permettre aux touristes de voyager sans encombre. Cependant, de nombreux doutes ont Ă©tĂ© Ă©mis sur le fait que cette derniĂšre n'arrivera pas Ă  "permettre aux touristes de voyager sans encombre dans des quartiers aujourd'hui minĂ©s par la violence et la drogue". MalgrĂ© tout l'Afrique du Sud a dĂ©jĂ  organisĂ© de grands Ă©vĂ©nements sans incident. La population espĂšre fortement que cet Ă©vĂ©nement amĂ©liorera la sĂ©curitĂ©.






Chapitre : Culture



     Onze langues officielles (anglais, afrikaans, zoulou, xhosa, zwazi, ndebele, sesotho, setswana, xitsonga, tshivenda ) sont reconnues par la Constitution en Afrique du Sud. Selon l'article 6 de sa constitution, l'État et les provinces doivent faire la promotion de langues parlĂ©es par les communautĂ©s vivant en Afrique du Sud : allemand, grec, gujarĂątĂź, hindi, portugais, tamoul, tĂ©lougou, ourdou, arabe, hĂ©breu, sanskrit.


     Le zoulou est la langue la plus pratiquĂ©e dans les foyers sud-africains (environ ÂŒ des habitants), suivi par le Xhosa (17,6 %).




Image (cliquez pour agrandir) :

RĂ©partition des langues dominantes en Afrique du Sud :

     Afrikaans      Anglais      Ndebele      Xhosa      Zoulou      Sesotho sa Leboa      Sesotho      Setswana      Swati      Tshivenda      Xitsonga      Pas de langage dominant



     En troisiĂšme place arrive l'afrikaans avec 14 % de locuteurs maternels mais plus de 30 % de locuteurs de seconde langue ce qui la place en deuxiĂšme position. Cependant elle soufre de la concurrence de l'anglais qui parait plus utile. Cette derniĂšre reste la langue des affaires et de la communication. Ÿ des Sud-Africains se dĂ©clarent chrĂ©tiens, 18 % sans religion.

FĂȘtes et jours fĂ©riĂ©s
DateNom françaisNom local
1 janvierJour de l'AnNew Year's Day
21 marsFĂȘte des droits de l'hommeHuman Rights Day
Vendredi SaintGood Friday
Lundi de PĂąquesEaster Monday
27 avriljour de la LibertĂ© (fĂȘte nationale)Freedom Day/Vryheid dag
1 maiFĂȘte du TravailLabour Day
16 juinFĂȘte de la jeunesseYouth Day
9 aoĂ»tFĂȘte nationale des femmesNational Women's Day
24 septembreFĂȘte du patrimoineHeritage Day
4 octobreFĂȘte nationale
16 dĂ©cembreFĂȘte de la rĂ©conciliation
(ancien jour du vƓu)
Reconciliation Day
(Day of the Vow / Geloftedag / Dingaansdag)
25 décembreNoëlChristmas Day
26 dĂ©cembre(FĂȘte de Bienveillance)Day of Goodwill
Article connexe : LittĂ©rature sud-africaine.





Chapitre : Sport





Image (cliquez pour agrandir) :

Sud-Africaines et enfant sud-africain, grimés aux couleurs nationales, célébrant au Cap l'attribution de la coupe du monde de football de 2010 à l'Afrique du Sud



     Dans le domaine sportif, l'Afrique du Sud est surtout connue pour son Ă©quipe de rugby qu'ont reprĂ©sentĂ© des joueurs tels que François Pienaar, Frik du Preez, Joost van der Westhuizen, AndrĂ© Venter, Os du Randt,Shaun Sowerby 



     Percy Montgomery (arriĂšre) et Bryan Habana (ailier) sont actuellement classĂ©s parmi les meilleurs joueurs du monde.


     En 4 participations, l'Afrique du Sud remporte 2 fois la coupe du monde : le 24 juin 1995 Ă  Johannesburg (Ellis Park) : Afrique du Sud 15-12 Nouvelle-ZĂ©lande (aprĂšs prolongation) et le 20 octobre 2007 Ă  Saint-Denis (Stade de France) : Afrique du Sud 15-6 Angleterre.


     L'Afrique du Sud organisera la Coupe du monde de football de 2010 (devenant ainsi le premier pays du continent africain Ă  accueillir cette compĂ©tition).


     L'Afrique du Sud organisa la coupe du monde de cricket en 2003.


     L'Afrique du Sud fut championne d'Afrique de football 1996 Ă  Johannesbourg (FNB Stadium).


     L'Afrique du Sud compte notamment Jody Scheckter qui fut champion du monde de Formule 1 en 1979 sur Ferrari et son fils Tomas qui fait une carriĂšre en IRL.


     L'Afrique du Sud organise aussi plusieurs Ă©preuves du championnat du monde de surf.






Chapitre : Divers



     Capitales : Pretoria (administrative), Le Cap (lĂ©gislative), Bloemfontein (judiciaire)
Population : 49,32 millions d'habitants (estimation mĂ©diane en 2009 d'aprĂšs le centre de statistique sud-africain). 0-14 ans : 31,45%; 15-64 ans : 61,05%; + 65 ans : 7,5%
Superficie : 1 219 912 km
DensitĂ© : 40,43 hab./kmÂČ en 2009
FrontiĂšres terrestres : 4 750 km (Botswana 1 840 km; Lesotho 909 km; Namibie 855 km; Mozambique 491 km; Swaziland 430 km; Zimbabwe 225 km)
Littoral : 2 798 km
ExtrĂ©mitĂ©s d'altitude : 0 m > 3 408 m
EspĂ©rance de vie des hommes : 53,5 ans
EspĂ©rance de vie des femmes : 57,2 ans
Taux de croissance annuel de la pop. : 1,07% Selon les chiffres des statistiques Sud-Africaines
Taux de natalitĂ© : 23,8‰ (en 2009)
Taux de mortalitĂ© : 16,77 â€° (en 2001) et 11 â€° en 2002
Taux de mortalitĂ© infantile : 45,70 â€° (en 2009)
Taux de fĂ©conditĂ© : 2,38 enfants/femme (en 2009)
Taux de migration : - 1,73 â€° (en 2001)
IndĂ©pendance : 31 mai 1910 (ancienne colonie britannique)
Lignes de tĂ©lĂ©phone : 4,642 millions (en 2007)
TĂ©lĂ©phones portables : 42 millions (en 2007)
Postes de radio : 13,75 millions (en 1997)
Postes de tĂ©lĂ©vision : 5,2 millions (en 1997)
Utilisateurs d'Internet : 5,1 millions (en 2005)
Nombre de fournisseurs d'accĂšs Internet : 44 (en 2000)
Routes : 362 099 km (dont 73 506 km goudronnĂ©s) (en 2002)
Voies ferrĂ©es : 20 872 km (en 2006)
Voies navigables : n.c.
Nombre d'aĂ©roports : 728 (dont 146 avec des pistes goudronnĂ©es) (en 2007)
Compagnie aérienne nationale: South African Airways
Compagnie nationale d'électricité: Eskom
Taux d'alphabétisation: 86,4% (en 1999)

  - Sous-chapitre : Articles connexes






Chapitre : Codes



     L'Afrique du Sud a pour codes :






Chapitre : Notes et références


  1. ↑ Classement IDH 2008
  2. ↑ La graphie avec traits d'union, « Afrique-du-Sud Â», n'est jamais entrĂ©e dans l'usage mĂȘme si elle se rencontre parfois. Elle s'applique en gĂ©nĂ©ral aux collectivitĂ©s administratives (rĂ©gions, dĂ©partements, communes), françaises ou francisĂ©es, comme la Corse-du-Sud ou le Royaume-Uni.
  3. ↑ [1]
  4. ↑ L’Afrique-du-Sud a un nouveau prĂ©sident : Kgalema Motlanthe (biographie et coulisses), LInternationalMagazine.com, 22 septembre 2008.
  5. ↑ http://www.statistiques-mondiales.com/afrique_du_sud.htm
  6. ↑ Le « modĂšle sud-africain Â» doute de lui-mĂȘme, article de Fabienne Pompey dans le journal Le Monde du 26 fĂ©vrier 2008
  7. ↑ GDP.xls
  8. ↑ Les Blancs qualifiĂ©s fuient l’Afrique du Sud sur Afrik.com
  9. ↑ TĂ©nĂšbres Ă  midi, article d'AndrĂ© Brink traduit de l'anglais par Jean-Charles Burou, paru dans la journal français LibĂ©ration le 24 juillet 2008
  10. ↑ Le parti au pouvoir en Afrique du Sud entre populisme et raison, article de Jeune Afrique du 28 aoĂ»t 2008
  11. ↑ Les patriotes Blancs ont une place dans l’administration, selon le trĂ©sorier de l’ANC, article de l'agence de presse africaine du 21 aoĂ»t 2008
  12. ↑ Article de LibĂ©ration du 28 janvier 2008 intitulĂ© La croissance sud-africaine minĂ©e par des coupures de courant
  13. ↑ La difficile fin de rĂšgne de Thabo Mbeki, coupĂ© de la population et piĂštre mĂ©diateur africain, article de Fabienne Pompey dans Le Monde du 28 fĂ©vrier 2008
  14. ↑ [pdf] (en) Unemployment (aggregate level and rate) Dec 2008, 2008, Organisation internationale du travail. ConsultĂ© le 22-01-2009
  15. ↑ Fabienne Pompey, « La xĂ©nophobie meurtriĂšre s'Ă©tend en Afrique du Sud Â», dans Le Monde du 25-05-2008, [lire en ligne], mis en ligne le 24-05-2008
  16. ↑ Afrique du Sud: des milliers d'Ă©trangers fuient les attaques racistes dĂ©pĂȘche AFP du 19 mai 2008
  17. ↑ F.-X. Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, 2006, p.157
  18. ↑ ce qui abaisse l'espĂ©ramce de vie du Pays Ă  seulement 50 ans.article1423 L'Onusida revoit Ă  la baisse les indicateurs de la pandĂ©mie mondiale de sida - Actions Traitements
  19. ↑ Mid year population estimates 2007
  20. ↑ estimations de la population pour l'Afrique du Sud en 2007 faites par le bureau amĂ©ricain de recensement
  21. ↑ recensement de 2007
  22. ↑ http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022008.pdf
  23. ↑ G. Chassang, L'Afrique du Sud, en territoire Xhosa, 2007, p.31
  24. ↑ L’Afrique du Sud lance la discrimination positive pour les Blancs http://www.afrik.com/article9126.html
  25. ↑ Les Blancs sud-africains rentrent au pays. Article de Jeune Afrique en date du 06/10/2009 http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2542p040.xml0/-exil-crise-economique-emigration-statistique-Les-Blancs-sud-africains-rentrent-au-pays.html
  26. ↑ La sĂ©curitĂ© n'a pas de prix, Courrier international, 27 janvier 2009
  27. ↑ TĂ©nĂšbres Ă  midi, article d'AndrĂ© Brink, ibid
  28. ↑ Franck RĂ€ther, « La sĂ©curitĂ© n'a pas de prix Â», dans Courrier international du 27-01-2009, [lire en ligne]
  29. ↑ La sĂ©curitĂ© n'a pas de prix, Courrier international, 27 janvier 2009
  30. ↑ http://www.france-info.com/spip.php?article292130&theme=81&sous_theme=184
  31. ↑ lafriquedusud.com
  32. ↑ François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034), p.101
  33. ↑ Langues en Afrique du Sud, 2003, UniversitĂ© Laval
  34. ↑ François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034), p.162
  35. ↑ http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/afrique/afriquesud.htm
  36. ↑ François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034), p.163
  37. ↑ François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006 (ISBN 2020480034), p.289
  38. ↑ http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
  39. ↑ http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
  40. ↑ http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
  41. ↑ http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
  42. ↑ http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
  43. ↑ Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a Ă©tĂ© fourni pour les rĂ©fĂ©rences nommĂ©es ReferenceA.
  44. ↑ http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
  45. ↑ http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf





Chapitre : Vous pouvez voir également :


  - Sous-chapitre : Bibliographie

    Liste :
  • François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034)
  • Guillaume Chassang, L'Afrique du Sud, en territoire Xhosa, Paris, La SociĂ©tĂ© des Écrivains, 2007, (ISBN 978-2-7480-3642-8)
  • Dominique Lapierre, Un Arc-en-ciel dans la Nuit, Édition Robert Laffont, S.A., Paris, 2008, (ISBN 978-2-221-11105-5)
  • Tidiane N'Diaye, MĂ©moire d'errance, Chap La bataille d'Isandhlawana Ă©d A3, Paris, 1998, 206 p. (ISBN 2-84436-000-9)
  • Tidiane N'Diaye, L'Empire de Chaka Zoulou, L'Harmattan, coll. « Ă‰tudes africaines Â», 2002, 218 p. (ISBN 2-7475-1920-1)

  - Sous-chapitre : Liens externes


     Sur les autres projets Wikimedia :

Portal.svg Portail de l’Afrique
     


© Source : Wikipedia sous licence GFDL







Robothumb