Définition Wikipédia de : Afrique du Sud
| Republic of South Africa (en) | |||||
| Republiek van Suid-Afrika (af) | |||||
| IRiphabliki yaseMzantsi Afrika (xh) | |||||
| IRiphabliki yaseNingizimu Afrika (zu) | |||||
| IRiphabliki yeSewula Afrika (nbl) | |||||
| République d'Afrique du Sud (fr) | |||||
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Devise nationale : « !ke e: Çxarra Çke » (ÇXam)![]() « L'unitĂ© dans la diversitĂ© » (littĂ©ralement : « Divers peuple unis »). ![]() | |||||
| Langues officielles | Afrikaans, anglais, ndébélé (isindebele), xhosa (isixhosa), zoulou (isizulu), sotho du Nord (sepedi), sotho du Sud (sesotho), tswana (setswana), siswati (siSwati), venda (tshivenda), tsonga (xitsonga). | ||||
| Capitale | Pretoria (administrative) Le Cap (législative) Bloemfontein (judiciaire) | ||||
| Plus grande ville | Johannesburg | ||||
| Forme de lâĂtat | RĂ©publique | ||||
| - Président de la République | Jacob Zuma | ||||
| Superficie - Totale - Eau (%) | Classé 25 1 219 912 km Négligeable | ||||
| Population - Totale (2009) - Densité | Classé 27 49 052 489 hab. 40.2 hab./km | ||||
| Indépendance - Création | Grande-Bretagne 31 mai 1910Suite de l'article : | ||||
| Gentilé | Sud-africain | ||||
| IDH (2006) | 0.670 (moyen) (125UNIQ579a7e9a21ac18a5-nowiki-00000002-QINU1UNIQ579a7e9a21ac18a5-nowiki-00000003-QINU) | ||||
| Monnaie | Rand (ZAR) | ||||
| Fuseau horaire | UTC +2 | ||||
| Hymne national | Nkosi Sikelel'iAfrika/Die Stem Die Stem van Suid Afrika Nkosi Sikelel'iAfrika | ||||
| Domaine internet | .za | ||||
| Indicatif téléphonique | +27 | ||||
L'Afrique du Sud est un pays situĂ© Ă l'extrĂ©mitĂ© australe du continent africain. Elle est frontaliĂšre au nord avec la Namibie, le Botswana et le Zimbabwe, et au nord-est avec le Mozambique et le Swaziland. Le Lesotho est pour sa part un Ătat enclavĂ© dans le territoire sud-africain.
L'Afrique du Sud compte plus de 49 320 500 dâhabitants (selon les rĂ©sultats du recensement de 2009) rĂ©partis en 79 % de Noirs, 9.5 % de Blancs, 8.9 % de MĂ©tis et 2,6 % d'Asiatiques Community Survey, 2007 (Revised Version). Nation aux phĂ©notypes trĂšs variĂ©s, l'Afrique du Sud est ainsi en Afrique le pays prĂ©sentant la plus grande portion de populations dite « colorĂ©es », blanches et indiennes. L'Afrique du Sud est parfois appelĂ©e « nation arc-en-ciel », notion inventĂ©e par l'archevĂȘque Desmond Tutu. La diversitĂ© de la nouvelle nation sud-africaine contraste avec l'idĂ©ologie sĂ©parationniste de l'apartheid, qui n'est plus en vigueur depuis 1991.
L'Afrique du Sud se caractérise par d'importantes richesses miniÚres (or, diamant, charbon, etc.) qui l'ont rendue indispensable pour les pays occidentaux durant la guerre froide et par une importante population de souche européenne. L'Afrique du Sud est la premiÚre puissance économique du continent africain. L'économie de l'Afrique du Sud est en effet l'une des plus développées du continent et profite d'infrastructures modernes couvrant tout le pays.
La dénomination Afrique du Sud a succédé à l' Union sud-africaine le 31 mai 1961.

Chapitre : Histoire
Articles détaillés : Histoire de l'Afrique du Sud et Histoire chronologique de l'Afrique du Sud.
Les khoĂŻsans, regroupant les KhoĂŻkhoĂŻ et les Bochimans, sont les premiers habitants connus de l'Afrique du Sud (- 40 000 ans avant notre Ăšre).
Les premiers peuples de langues bantoues émigrent du delta du Niger vers l'an 500 de notre Úre et atteignent l'actuelle province du KwaZulu-Natal. C'est au X siÚcle que des tribus Bantous (xhosas) s'installent dans la région de la Fish River (Transkei).
En 1488 dĂ©bute l'histoire europĂ©enne de l'Afrique du Sud quand le navigateur portugais Bartolomeu Dias atteint le cap des TempĂȘtes (cap de Bonne-EspĂ©rance) suivi en 1497 par le navigateur portugais Vasco de Gama, qui longe la cĂŽte du Natal.
L'implantation définitive d'Européens en Afrique du Sud date de 1652 avec l'établissement, pour le compte de la Compagnie hollandaise des Indes orientales, d'une station de ravitaillement au Cap dirigé par le Néerlandais Jan van Riebeeck.
En 1657, plusieurs salariĂ©s de la compagnie sont autorisĂ©s Ă s'Ă©tablir dĂ©finitivement au Cap alors que des esclaves sont dĂ©portĂ©s de Batavia et de Madagascar pour pallier le manque de main d'Ćuvre sur place. En 1688, deux cents huguenots français rejoignent les 800 administrĂ©s du comptoir commercial et fondent Franschhoek. En 1691, la colonie du Cap est mise en place.
Ce n'est qu'en 1770 que sont relatés les premiers contacts entre les bantous et les boers (les fermiers libres d'origines franco-néerlandaises) à la hauteur de la Great Fish River (à 900 km à l'est de la cité mÚre). Les relations sont rapidement conflictuelles et en 1779 débute la premiÚre des neuf guerres cafres (1779-1878).
En 1806, les Néerlandais cÚdent définitivement la place aux Britanniques qui deviennent la nouvelle puissance coloniale.
De 1818 Ă 1825, lors du Mfecane, le Roi des Zoulous, Shaka, Ă©tend son empire sur l'est de l'Afrique du Sud au prix d'une conquĂȘte sanglante sur les autres peuples tribaux.
En 1835, les Boers quittent la colonie du Cap pour les territoires intĂ©rieurs de l'Afrique du Sud afin d'Ă©chapper Ă l'administration britannique. C'est le Grand Trek, parsemĂ© de tragĂ©dies et de batailles (bataille de Blood River contre les Zoulous en 1838). Deux rĂ©publiques boers indĂ©pendantes sont finalement fondĂ©es et reconnues par la Grande-Bretagne : la rĂ©publique sud-africaine du Transvaal (1852) et l'Ătat libre d'Orange (1854).
En 1866, la colonie du Cap étend également son territoire et annexe la cafrerie britannique alors que les premiers diamants sont découverts à Kimberley puis des gisements d'or dans le Witwatersrand au Transvaal.
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Enfant boer internée dans un camp de concentration britannique durant la deuxiÚme Guerre des Boers
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Le 1 gouvernement nationaliste afrikaner en 1948
Au premier rang : JG Strijdom, Nicolaas Havenga, DF Malan (premier ministre), E.G. Jansen, Charles Swart
Au second rang : A.J. Stals, P.O. Sauer, Eric Louw, S.P. le Roux, Theophilus Dönges, F.C. Erasmus et Ben Schoeman
Au premier rang : JG Strijdom, Nicolaas Havenga, DF Malan (premier ministre), E.G. Jansen, Charles Swart
Au second rang : A.J. Stals, P.O. Sauer, Eric Louw, S.P. le Roux, Theophilus Dönges, F.C. Erasmus et Ben Schoeman
En 1879, durant la Guerre anglo-zouloue, les Britanniques subissent une défaite historique lors de la bataille d'Isandhlwana avant de finalement s'imposer au Zoulouland.
AprĂšs l'annexion d'autres territoires tribaux, la deuxiĂšme Guerre des Boers (1899-1902) et l'annexion du Transvaal et de l'Ătat libre d'Orange consacre la domination britannique sur toute l'Afrique du Sud, au prix de l'internement et de la mort de milliers de civils boers dans des camps de concentration. En 1910, le dominion de l'Union de l'Afrique du Sud est fondĂ© Ă partir du regroupement des colonies du Cap (dont le Griqualand, le Transkei, le Stellaland et le Bechuanaland britannique), du Natal (dont le Zoulouland), du Transvaal et de l'Orange.
En 1912, un parti politique africaniste, le CongrÚs national africain (ANC), est fondé à Bloemfontein.
En 1915, l'Afrique du Sud, dirigée par Louis Botha et Jan Smuts, conquiert le Sud-Ouest africain (future Namibie).
En 1918, le Broederbond, une société secrÚte de type franc-maçonne, est fondée avec pour objectif la promotion politique, sociale et économique des Afrikaners (la nouvelle dénomination des Boers). La révolte ouvriÚre des Afrikaners du Witwatersrand en 1922, durement réprimée, permet aux nationalistes blancs de s'unifier et de remporter les élections générales de 1924 sous la direction de James Barry Hertzog. En 1934, face à la crise économique, il s'unit néanmoins aux libéraux de Smuts pour former un gouvernement d'union nationale.
En 1948, le parti national remporte les élections générales. Le nouveau premier ministre, Daniel François Malan, met en place la politique d'apartheid.
En 1960, le massacre de Sharpeville puis l'interdiction de l'ANC et des mouvements nationalistes africains mÚnent à la condamnation de la politique d'apartheid par les Nations-Unies et la communauté internationale.
Le 31 mai 1961, le pays rompt ses derniers liens institutionnels avec la Grande-Bretagne avec la proclamation de la république d'Afrique du Sud et le retrait du Commonwealth. L'ANC débute alors la lutte armée avec Umkhonto we Sizwe.
En 1963, Nelson Mandela, l'un des chefs de Umkhonto we Sizwe est condamné à perpétuité pour terrorisme et les autres chefs de l'ANC, emprisonnés ou exilés. En 1966, Hendrik Verwoerd, premier ministre d'Afrique du Sud et grand architecte de l'apartheid, est assassiné.
En 1976, les émeutes dans le township de Soweto contre l'enseignement obligatoire en afrikaans conduisent le gouvernement à déclarer l'état d'urgence alors que le bantoustan du Transkei est déclaré indépendant dans le cadre de la politique d'apartheid.
En 1984, pour sortir du blocage politique, le régime politique est présidentialisé et un parlement tricaméral, ouvert aux Indiens et Métis, est inauguré. Néanmoins, l'état d'urgence est de nouveau proclamé en 1986 alors que des sanctions économiques et politiques internationales isolent le pays en dépit de l'abrogation de lois symboliques de l'apartheid comme le passeport intérieur.
En 1990, le nouveau président sud-africain, Frederik De Klerk, légalise l'ANC, le parti communiste sud-africain et tous les mouvements noirs. Nelson Mandela est libéré.
En juin 1991, le gouvernement abolit les derniÚres lois de l'apartheid et entame un processus de transition constitutionnelle (Codesa) qui aboutissent le 27 avril 1994 aux premiÚres élections multiraciales de l'histoire du pays. Celles-ci sont remportées par l'ANC et Nelson Mandela devient le premier président noir du pays.
De 1999 à 2008, le pays est présidé par Thabo Mbeki. Son bilan est contrasté suite aux difficultés économiques et sociales apparues lors de son second mandat, manifesté en 2008 par une grave pénurie d'électricité en Afrique du Sud et la dégradation des infrastructures. Le 21 septembre 2008, suite à la décision de son parti, l'ANC, de lui retirer son mandat, Thabo Mbeki remet sa démission au Parlement qui élit alors Kgalema Motlanthe pour terminer son mandat jusqu'aux élections générales de 2009.
AprĂšs les Ă©lections gĂ©nĂ©rales du 22 avril 2009, remportĂ©es par l'ANC, Jacob Zuma, ancien vice-prĂ©sident de 1999 Ă 2005, devient le nouveau prĂ©sident de la RĂ©publique. Il prĂȘte serment le 9 mai 2009 et forme un gouvernement plus ouvert aux partis politiques minoritaires dont le parti communiste mais aussi, pour la 1 fois depuis 1994, le front de la libertĂ© (droite afrikaner).

Chapitre : Politique
Article détaillé : Politique de l'Afrique du Sud.
Le rĂ©gime est parlementaire, mais les fonctions de chef du gouvernement et de chef de l'Ătat se confondent sous le titre de prĂ©sident de la RĂ©publique d'Afrique du Sud. Ce dernier est Ă©lu par le Parlement.
Le Parlement dâAfrique du Sud est composĂ© de deux chambres : une chambre basse, lâAssemblĂ©e nationale et une chambre haute, le Conseil national des Provinces (en anglais : National Council of Provinces, NCoP). Les 400 membres de l'AssemblĂ©e nationale sont Ă©lus par scrutin proportionnel de liste. Le NCoP, qui a remplacĂ© le SĂ©nat en 1997, est composĂ© de 90 membres reprĂ©sentant les neuf provinces.
Chaque province est dotĂ©e d'une LĂ©gislature Provinciale unicamĂ©rale, et d'un Conseil ExĂ©cutif prĂ©sidĂ© par un premier ministre (premier en anglais et en afrikaans). Les provinces sont moins autonomes que celles, par exemple, du Canada ou que les Ătats aux Ătats-Unis. Il s'agit alors d'un systĂšme fĂ©dĂ©ral modĂ©rĂ©. L'Ătat compte 11 langues officielles.
Depuis la fin de l'apartheid, l'ANC n'a cessĂ© d'augmenter sa domination politique. Cependant, l'opposition reste vivace bien que diminuĂ©e, et on estime ordinairement que l'Afrique du Sud est l'Ătat le plus dĂ©mocratique d'Afrique. Sa constitution est par exemple l'une des plus gĂ©nĂ©reuses du monde du point de vue des droits de l'homme.
Le gouvernement doit rĂ©soudre le problĂšme des violences qui touchent les campagnes du pays : la rĂ©forme agraire impose la redistribution des terres aux Noirs et les fermiers afrikaners doivent souvent vendre leurs exploitations au gouvernement, ce qui suscite des rĂ©sistances. Ces fermiers, au nombre de 35 000 environ, sont parfois attaquĂ©s par des bandes organisĂ©es et certains s'inscrivent Ă des stages commandos pour pallier le manque d'aide du gouvernement. Plusieurs partis d'extrĂȘme droite continuent de recruter au sein d'une frange de cette population qui se sent dĂ©laissĂ©e.
Depuis le 22 avril 2009, et la victoire de l'ANC aux élections générales de 2009 Jacob Zuma a été élu président par 277 voix pour, 47 voix pour le candidat du COPE et 67 abstentions (celles de l'Alliance démocratique). Cependant, depuis les élections de 2009, l'opposition a effectuée une remontée. En effet la DA a augmenté son score de 30% (+4,5 points) passant de 12,3 à 16,7 et a également remporté la province du Cap-Occidental sans compter le score du COPE (7,5 %). Le 6 mai 2009, Helen Zille s'est faite élire premier ministre du Cap-Occidental avec 24 voix pour, contre 14 voix pour l'ANC.

Chapitre : Drapeau
Article détaillé : Drapeau de l'Afrique du Sud.
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Les 6 drapeaux historiques de l'Afrique du Sud (à l'exception de ceux des républiques boers)
Le drapeau de l'Afrique du Sud a été adopté le 15 mars 1994 et est officiellement l'emblÚme du pays depuis le 27 avril 1994.
Son prédécesseur était contesté pour son symbolisme exclusivement lié à l'histoire afrikaner et britannique du pays.
Les six couleurs symbolisent à la fois les diverses tendances politiques du pays, les couleurs prédominantes des anciens drapeaux utilisés par l'Afrique du Sud au cours de son histoire ainsi que ses ressources naturelles.

Chapitre : Provinces
Article détaillé : Provinces de l'Afrique du Sud.
En avril 1994, les 4 provinces et les 10 bantoustans qui constituaient géographiquement et politiquement l'Afrique du Sud ont été dissous pour former 9 nouvelles provinces intégrées :
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- Cap-Occidental (Western Cape) : sud-ouest de l'ancienne province du Cap ainsi que les deux Ăźles de l'archipel du Prince-Ădouard
- Cap-du-Nord (Northern Cape) : nord de l'ancienne province du Cap
- Cap-Oriental (Eastern Cape) : Bantoustans indépendants du Transkei, du Ciskei et sud-est de l'ancienne province du Cap,
- KwaZulu-Natal : Natal et Zoulouland
- Ătat-Libre (Free State) : Ătat libre d'Orange et quelques homelands intĂ©grĂ©s
- Nord-Ouest (North West) : ancien Transvaal-Ouest, nord de la province du Cap et bantoustan du Bophuthatswana
- Gauteng : Ancien Pretoria-Witwatersrand-Vereeniging au centre du Transvaal
- Mpumalanga : ancienne région du Transvaal-Est
- Limpopo (province) : ancienne région du Transvaal-Nord, appelée province du Nord entre 1995 et 2002

Chapitre : Géographie
Articles détaillés : Géographie de l'Afrique du Sud, Villes d'Afrique du Sud et Toponymie en Afrique du Sud.
- Sous-chapitre : Climat
- Région du Cap: climat méditerranéen
- Sud-est, région de Durban: climat subtropical humide
- CÎte atlantique: climat désertique
- Plateaux du nord: climat tropical
- Sous-chapitre : Espace montagneux
Dans la partie Sud du pays se trouvent les Monts du Drakensberg, s'étendent du Kwazulu-Natal jusqu'à la province du Cap, soit environ 1 000 km.
L'altitude moyenne est de 3 000 m, le point culminant de ce relief et du pays est le Thabana Ntlenyana Ă 3 482 m.
Ce massif du Drakensberg est plutÎt ancien avec des sommets arrondis, c'est une zone verdoyante et lieu de vie du peuple San. C'est également dans ce massif, que le fleuve Orange prend sa source.
Au Nord du pays, se trouve une ancienne zone volcanique, Pilanesberg. C'est une zone relativement escarpée sur laquelle se trouvent des cratÚres. La faune y est trÚs riche, mammifÚres, cervidés... On y trouve également une flore typique tels les Adansonia, Teck, ébÚne, Hibiscus...
Enfin l'altitude suffisamment élevée pour cette latitude permet la pratique du ski lors de l'hiver austral. Il n'est pas rare comme lors du mois de juin 2007 de voir tomber de grosses quantité de neige (30 cm) en une journée.
- Sous-chapitre : Plaines
Les plaines se situent principalement dans le N-O et dans l'Ătat libre d'Orange, ce sont les greniers cĂ©rĂ©aliers de L'Afrique du Sud, grĂące Ă la production de blĂ©, maĂŻs, coton et de par l'Ă©lĂ©vage de moutons.
Les sous-sols y sont également trÚs riche en or, diamants, uranium et charbon; comme dans les villes de Kimberley et Bloemfontein.
Mais le N-O du pays est Ă©galement occupĂ© par le dĂ©sert de Kalahari qui s'Ă©tend Ă©galement sur le Botswana et la Namibie, il reprĂ©sente prĂšs de 1 millions de kmÂČ. CaractĂ©risĂ© par ses dunes de sables rouges, c'est un dĂ©sert semi-aride comportant de nombreuses zones de savanes et quelques arbres tels les acacias Ă Ă©pines et baobabs. On y observe de nombreuses migrations animales.
- Sous-chapitre : Littoral
Le long de la façade de l'Atlantique le littoral est plutĂŽt rĂ©gulier et les cĂŽtes mesurent 2 798 kilomĂštres . Dans le Namaqualand on observe une explosion florale pendant un mois oĂč plus de 4 000 espĂšces vĂ©gĂ©tales fleurissent en mĂȘme temps (Lys, aloes...) entre mi-aoĂ»t et mi-septembre. Cette zone est trĂšs touristique. La zone du cap de Bonne-EspĂ©rance est principalement rocheuse, oĂč des colonies de manchots sont installĂ©es. On trouve Ă©galement l'Ăle aux Phoques (Seal Island) qui accueille des phoques venant principalement de l'Antarctique.
Plus à l'est, le littoral est une alternance de cÎtes rocheuses et plages de sable fin. Certaines zones de baignades sont délimitées par les filets anti-requins, trÚs nombreux le long de certaines cÎtes sud-africaines.
Les principales stations balnéaires sont à l'est du pays comme, East London, Jeffreys Bay, Port Elizabeth, ou encore Durban.
On trouve Ă©galement des zones maritimes protĂ©gĂ©es dans le cadre de Parcs Nationaux comme la rĂ©serve Phinda situĂ©e sur terre et au large, oĂč l'on peut pratiquer la plongĂ©e sous-marine.
- Sous-chapitre : Nature
Articles détaillés : Flore d'Afrique du Sud et Faune d'Afrique du Sud.
L'Afrique du Sud possĂšde grĂące Ă sa grande variĂ©tĂ© de paysages une faune et une flore trĂšs diversifiĂ©. Les dĂ©serts, savanes arides, savanes humides, forĂȘts, fynbos, montagnes et cĂŽtes offrent de nombreuses richesses Ă©cologiques pour les nombreuses espĂšces animales et vĂ©getales. Des populations trĂšs importantes de mammifĂšres marins vivent au abord des cĂŽtes, notamment atlantiques. Parmi lesquelles: Baleines, dauphins, globicĂ©phales et de trĂšs importantes colonies de pinnipĂšdes.
L'Afrique du Sud fait partie des 17 pays mégadivers, pays dont la biodiversité est la plus importante de la planÚte.

Chapitre : Ăconomie
Article dĂ©taillĂ© : Ăconomie de l'Afrique du Sud.
L'Ă©conomie sud-africaine est la plus puissante du continent africain. Depuis 1994, l'Afrique du Sud a optĂ© pour un libĂ©ralisme Ă©conomique tempĂ©rĂ© par une forte implication de l'Ătat afin de rĂ©guler l'Ă©conomie, de modifier la rĂ©partition inĂ©galitaire des richesses et d'assurer une meilleure protection des catĂ©gories sociales historiquement et Ă©conomiquement les plus dĂ©favorisĂ©s. Depuis 1994, le pays a affichĂ© une croissance rĂ©guliĂšre de 5% en moyenne. En dĂ©pit d'un certain nombre de difficultĂ©s structurelles ou conjoncturelles, l'Afrique du Sud reste la premiĂšre Ă©conomie du continent africain reprĂ©sentant un quart du produit intĂ©rieur brut (PIB) de celui-ci, l'un des premiers producteurs mondiaux d'or et de platine et dispose de sociĂ©tĂ©s et d'entreprises nationales extrĂȘmement prospĂšres et compĂ©titives sur les marchĂ©s internationaux.
| PIB | 300,400 milliards de dollars US courants (2008) | ||
|---|---|---|---|
| PIB par habitant | 10 000 dollars US valeur PPA par habitant (2008) | ||
| Taux de croissance | 4,9 % (2006) | ||
| Taux de croissance de la production industrielle | 6,2 % (2007) | ||
| Part dans les importations mondiales | 0,62 % (2006) | ||
| Part dans les exportations mondiales | 0,48 % (2006) | ||
| Dépenses militaires | 1,3 % du PIB (2008) | ||
| Exportations d'armes | 39 millions de dollars (2005) | ||
| Dépenses d'éducation | 5,4 % du PIB (2006) | ||
| Consommation électrique | 4 884 Kwh par habitant (2004) | ||
| Ămissions de CO2 | 9,19 tonnes par habitant (2004) | ||
| Source : http://www.statistiques-mondiales.com/afrique_du_sud.htm | |||
- Sous-chapitre : Classement des principales puissances économiques en Afrique
Pour 2007, la Banque mondiale donne l'Afrique du Sud 1 puissance économique africaine :
| Ătat | PIB | |
|---|---|---|
| 300,400 milliards de dollars US (2008) | ||
| Source : http://www.statistiques-mondiales.com/afrique_du_sud.htm | ||
- Sous-chapitre : La discrimination positive
Depuis 1994, les autoritĂ©s sud-africaines ont mis en Ćuvre une politique d'affirmative action ou affirmative aksie (discrimination positive), visant Ă promouvoir une meilleure reprĂ©sentation de la majoritĂ© noire dans les diffĂ©rents secteurs du pays (administration, services publics et parapublics, sociĂ©tĂ©s nationalisĂ©es et privĂ©es). Ainsi, dans de nombreux secteurs, des Blancs ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă faire valoir leurs droits Ă la retraite ou Ă accepter des licenciements, moyennant une indemnitĂ© de dĂ©part. Un des rĂ©sultats fut l'appauvrissement d'une partie de cette minoritĂ© blanche (10 % de ses membres vivent aujourdâhui avec 1 000 euros par an).
Ce programme a cependant contribuĂ© au dĂ©veloppement d'une classe moyenne noire. Les black diamonds, qui gagnent plus de 6 000 rands par mois (520 euros), reprĂ©sentent environ 10 % de la population noire mais ceux-ci sont en gĂ©nĂ©ral trĂšs endettĂ©s et souffrent de l'augmentation rĂ©guliĂšre des taux d'intĂ©rĂȘt. Il est Ă©galement reprochĂ© Ă cette politique de discrimination positive de ne favoriser qu'une toute petite partie de la population des noirs, ceux qui sont diplĂŽmĂ©s, vivant dans des centres urbains.
Par ailleurs, une Ă©tude rendue publique en 2006, et portant sur la pĂ©riode 1995-2005, montre que les blancs qualifiĂ©s Ă©migrent en masse: en dix ans, 16,1 % des Sud-africains blancs auraient quittĂ© le pays. Suite aux critiques des partis d'opposition, le gouvernement sud-africain redĂ©finit sa politique de discrimination positive en cherchant Ă favoriser le retour au pays de ces trop nombreux et trop qualifiĂ©s expatriĂ©s. C'est la vice-prĂ©sidente Phumzile Mlambo-Ngcuka qui est chargĂ©e de mettre cette rĂ©forme en Ćuvre en promouvant des salaires incitatifs Ă ceux qui reviendraient au pays.
En juillet 2008, l'Ă©crivain sud-africain AndrĂ© Brink s'en prend Ă la mise en Ćuvre de la politique de discrimination positive constatant que lâapplication de celle-ci a « atteint des extrĂȘmes ridicules qui ont conduit Ă lâexil bon nombre des personnes les plus qualifiĂ©es et les plus habiles du pays, tandis que le gouvernement et ses officines remplacent avec constance la compĂ©tence rĂ©elle par la mĂ©diocritĂ© et lâinfĂ©rioritĂ© ».
En aoĂ»t 2008, des membres de la nouvelle direction de l'ANC, mise en place par Jacob Zuma, reconnaissaient, auprĂšs des entrepreneurs et des reprĂ©sentants de la minoritĂ© blanche, les errements pratiquĂ©s dans le domaine de la discrimination positive et promettaient d'inflĂ©chir la politique du prochain gouvernement qui succĂ©derait Ă celui de Thabo Mbeki. Ainsi, Mathews Phosa, trĂ©sorier gĂ©nĂ©ral de lâANC, reconnaissait le « dĂ©ficit de compĂ©tences dans des secteurs comme la gestion financiĂšre, les technologies de lâinformation, la gestion du systĂšme judiciaire et des questions sĂ©curitaires » causĂ© par la pratique de la discrimination positive. Il indiquait par ailleurs que le « personnel Blanc qualifiĂ© serait bien accueilli par la prochaine administration » en 2009.
- Sous-chapitre : La réforme agraire
Depuis 1994, seulement 3,6% des fermes ont Ă©tĂ© redistribuĂ©es aux 1,2 million de noirs alors que 60 000 blancs possĂšdent et gĂšrent toujours 80% des surfaces cultivables. Le gouvernement s'Ă©tait donnĂ© en 1994 comme objectif de redistribuer 30% des terres dâici 2014.
La loi prévoit que les descendants des fermiers noirs, dépossédés par la force ou injustement indemnisés dans le cadre des lois adoptées depuis 1913, peuvent demander la restitution de leurs terres. En juillet 2005, la majorité des 4 000 participants au «Sommet sur la terre», a recommandé des expropriations alors que la vice-présidente Phumzile Mlambo-Ngcuka demandait d'«importer des experts du Zimbabwe».
Cependant, cette redistribution ne doit pas affecter la rentabilité économique de ces terres car la restitution à des Noirs de la majorité des fermes des vallées fertiles du Limpopo a tourné au désastre, faute d'encadrement technique et financier alors que les fermiers Noirs ne cultivent que les surfaces suffisantes pour nourrir leur famille et laissent le reste en friche.
- Sous-chapitre : Réquisition d'actifs d'entreprises par le pouvoir politique
Depuis 1994 pratiquement tous les grands groupes miniers et les banques ont cédé entre 10 et 26% de leur capital à des noirs, indiens et métis. Dans un premier temps, une petite élite noire, issue des leaders de l'ANC, s'est reconvertie avec succÚs dans les affaires en bénéficiant de grosses cessions de capital d'entreprises. Le plus riche d'entre eux est Patrice Motsepe qui a accumulé une fortune de plus de 500 millions de dollars en à peine dix ans.
Depuis 2000, des objectifs précis ont été négociés dans certains secteurs (mines, banques, distribution du pétrole, etc.). Ainsi, selon la charte miniÚre de 2002, toutes les compagnies doivent céder 26% de leur capital d'ici à 2014. Les Noirs devront représenter 40% des cadres en 2009. Les compagnies qui ne respecteront pas ces conditions pourront perdre leurs droits d'exploitation.
Un arsenal législatif est d'ailleurs en cours d'adoption. Des objectifs précis seront fixés notamment en matiÚre de cession de capitaux et de promotion interne des Noirs dans les entreprises. Toutes les entreprises y compris les PME devront remplir un bulletin de note (ceux qui auront les meilleures notes auront plus de chance de remporter les marchés publics). Les multinationales sont cependant exemptées.
- Sous-chapitre : La faiblesse du rand et l'inflation
La monnaie nationale, le rand, s'est nettement dépréciée par rapport à l'euro et au dollar.
Si en 1970, un rand valait un dollar, la monnaie sud-africaine n'a cessĂ© de se dĂ©prĂ©cier depuis les annĂ©es 1980. En fĂ©vrier 2008, l'euro vaut dĂ©sormais plus de 11 rands alors le dollar vaut 7,50 rands (soit une perte de 12 % de sa valeur depuis le dĂ©but de la mĂȘme annĂ©e).
En 2007, l'inflation qui avait Ă©tĂ© jusque-lĂ maĂźtrisĂ©e, atteint 8,6 % alors que la hausse des prix dĂ©passe les 6%, obligeant la Banque centrale sud-africaine Ă augmenter Ă 4 reprises ses taux d'intĂ©rĂȘt.
- Sous-chapitre : Difficultés structurelles de l'économie sud-africaine
Dans les annĂ©es 1950, l'Afrique du Sud avait dĂ©veloppĂ© une large gamme dâhydrocarbures synthĂ©tiques. Elle y Ă©tait contrainte par deux facteurs : l'Apartheid, qui avait entraĂźnĂ© un blocus des produits pĂ©troliers, puis, bien plus tard, lâarrĂȘt des livraisons en provenance de lâIran, seul fournisseur de lâAfrique du Sud jusqu'Ă la rĂ©volution qui renversa le rĂ©gime du Shah.
Depuis le dĂ©but de l'annĂ©e 2008, la croissance sud-africaine est minĂ©e par des coupures d'Ă©lectricitĂ© qui paralysent les grandes villes, provoquent des embouteillages monstres sur les grandes artĂšres et menacent l'Ă©conomie du pays et de la rĂ©gion, en provoquant notamment la fermeture provisoire des principales mines d'or, de platine et de diamant. Suite Ă cette crise qui remet en cause l'activitĂ© salariĂ©e de 450 000 personnes, le gouvernement fait son mea culpa pour n'avoir pas modernisĂ© ou construit de centrales Ă©lectriques depuis la fin de lâapartheid. Cette crise menace la valeur du Rand en chute libre ainsi que la capacitĂ© de l'Afrique du Sud Ă organiser la Coupe du monde de football en 2010 .
Pour pallier cette pĂ©nurie et l'entrĂ©e en service d'ici 2012 de nouvelles centrales, le gouvernement prĂ©voit d'imposer des quotas de consommation aux mĂ©nages et entreprises ainsi que lâinstallation dâun million de panneaux solaires en trois ans.
Néanmoins, à la fin du mandat du président Thabo Mbeki, de nombreuses faiblesses ou erreurs de sa gestion sont mises en exergue par la presse, notamment la dégradation de l'état des routes (qui demeure le meilleur réseau routier d'Afrique, devant celui du maroc), les carences du systÚme de santé publique, la dégradation des hÎpitaux publics et des écoles publiques. La corruption et l'inefficacité de l'administration, par manque de personnel, de motivation et de moyens complÚtent le tableau des difficultés structurelles auxquelles fait face l'Afrique du Sud .
- Sous-chapitre : Pauvreté, chÎmage et mouvements migratoires
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Ăvolution de la dĂ©mographie entre 1961 et 2004 (chiffre de l'FAO, 2006). Population en milliers d'habitants.
Selon l'indicateur du dĂ©veloppement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD), l'Afrique du Sud a reculĂ© de 35 places dans leur classement entre 1990 et 2005, constatant l'appauvrissement gĂ©nĂ©ral de la population. Le nombre de personnes vivant en dessous du seuil d'extrĂȘme pauvretĂ© a doublĂ© en dix ans, passant de 1,9 Ă 4,2 millions, soit aujourd'hui 8,8 % de la population. PrĂšs de 40% des villes en Afrique du Sud sont composĂ©es de townships et cette diffĂ©rence entre les riches et les pauvres est trĂšs visible ainsi que trĂšs prĂ©sente, elle crĂ©e Ă l'origine beaucoup de tension entre les deux classes sociales. Plus de 43 % de la population vit avec moins de 3 000 rands (260 euros) par an. Le chĂŽmage a un taux officiel de 23,2%selon l'OIT, mais les syndicats l'estiment proche de 40 %.
En 2006, le pays détient la 121 place au classement mondial. Cette régression serait principalement due à la mise en place récente d'études fiables et plus représentatives (comprenant les données relatives aux anciens bantoustans), mais serait surtout due aux ravages causés par la pandémie du SIDA. Une partie de la minorité blanche rendue mal à l'aise notamment par la hausse de la criminalité (541 fermiers blancs ont été massacrés entre 1998 et 2001), par la discrimination positive, par la pandémie du Sida, et par les évÚnements survenus au Zimbabwe à l'encontre des fermiers blancs, émigre massivement en Australie ou en Nouvelle-Zélande. Ainsi, prÚs d'un million de sud-africains blancs auraient quitté le pays depuis 1994.
De nombreux Africains immigrent en Afrique du Sud pour gagner plus d'argent que dans leurs pays d'origine, mais le sida et la criminalité en font partir certains au bout de quelques années.
En mai 2008, Johannesburg et d'autres villes du pays connaissent de violentes émeutes anti immigrés qui font environ 50 morts, 25 000 sans-abris et provoquent l'exode de plusieurs milliers d'immigrés clandestins.

Chapitre : Démographie
Article détaillé : Démographie de l'Afrique du Sud.
La population sud-africaine est inégalement répartie : la plupart des habitants réside à l'est du pays. Le KwaZulu-Natal est la région la plus peuplée et les densités sont trÚs importantes dans le Gauteng. L'aridité explique en partie les faibles densités du nord-ouest.
Le pays est confronté à l'augmentation de la séropositivité au VIH : à partir des tests anténataux, il a été déduit que 19% des 15-49 ans sont séropositifs . La prévalence globale de cette séropositivité est estimée à 11% . Cependant les estimations de population pour 2007 se fondant sur cette prévalence (44 millions) ne concordent pas avec les tout derniers recensements organisés par les services gouvernementaux sud-africains (48,5 Millions).
Le recensement (2007) permet d'établir la répartition ethnique du pays: 79 % des Sud-Africains sont noirs, 9,5 % blancs, 8,9 % coloureds (métis) et 2,6 % d'indiens
Au sortir de l'apartheid, les Sud-Africains blancs représentaient 13,5% de la population totale, cependant on estime que 16% de cette population aurait depuis choisi l'exode. De plus cette population qualifiée (env. 800 000 p.) aurait entre 20 et 25 ans ce qui présage qu'ils partent pour s'installer définitivement dans leurs nouveaux pays.
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Répartition raciale en Afrique du Sud.
Noirs africains Blancs Métis Indiens ou Asiatiques Pas de dominant
Noirs africains Blancs Métis Indiens ou Asiatiques Pas de dominant
La population noire se répartit en différentes ethnies dont les plus importantes sont les Zoulous et les Xhosas. Concentrée à l'est du pays, elle est cependant minoritaire dans les deux provinces du Cap-Occidental et du Cap-Nord.
Cependant, d'aprĂšs les derniers recensements la population blanche semblerait augmenter par rapport au recensement de 2008. En effet, on constate un nouveau phĂ©nomĂšne, la "rĂ©volution du retour au Foyer". Depuis que la crise Ă©conomique frappe les pays dĂ©veloppĂ©s, les blancs ayant Ă©migrĂ© depuis 1994 commencent Ă revenir pour des raisons Ă©conomiques et politiques. MĂȘme si la crainte de la criminalitĂ© et de "l'affirmative action" est toujours vive, les blancs reviennent pour plusieurs raisons. Tout d'abord, les exilĂ©s, depuis la crise, ont de plus en plus de mal Ă s'en sortir financiĂšrement dans leurs nouveaux pays. Ă ceci, s'ajoute qu'en Afrique du sud, le coĂ»t de la vie est bien plus bas. Ainsi, le tĂ©moignage d'un exilĂ© revenu, illustrant la nouvelle tendance: « La vie au Royaume-Uni Ă©tait devenue trĂšs dure. Les six derniers mois, nous nâarrivions mĂȘme plus Ă joindre les deux bouts. » Ainsi, ils ont quittĂ© une maison de la banlieue de Londres pour une propriĂ©tĂ© trois fois plus grande prĂšs de Pretoria. « Nous avons apprĂ©ciĂ© dâen avoir pour notre argent. Depuis que nous sommes ici, nous nous en sortons mieux que jamais. ». Avec l'Ă©lection de Jacob Zuma Ă la tĂȘte du pays en 2009, des blancs ont changĂ© de regard sur cet homme, toujours aussi controversĂ©. Pendant ses premiers mois de prĂ©sidence, il a envoyĂ© des signes rassurants Ă la minoritĂ© blanche mais aussi aux coloureds (mĂ©tisses) et aux Indiens contrairement Ă son prĂ©dĂ©cesseur Thabo Mbeki. Ainsi, un blanc dĂ©clarait Ă son Ă©gard: « Zuma dit ce quâil a Ă dire. Reconnaissons-lui ce mĂ©rite », estime-t-il.
Parmi la population blanche du pays, la plus ancienne, les Afrikaners (ou Boers), les descendants des colons néerlandais, représentent une proportion de 60% des Blancs, les autres étant surtout d'origine britannique, mais aussi portugaise et allemande.Il y a également une partie non négligeable de descendants de Huguenots français (voir aussi l'article Huguenots d'Afrique du Sud) qui s'installÚrent ici durant les guerres de religion en France (ces derniers font cependant partie de la communauté Afrikaner, on estime d'ailleurs que 25% des noms de familles Afrikaners sont d'origine française).

Chapitre : Criminalité
Suite à l'augmentation des cambriolages au début des années 1990, les sud-africains ont commencé à se barricader chez eux, élevant des clÎtures et des murs pour se protéger de la rue, puis de leurs voisins. Devant la hardiesse des cambrioleurs, les plus aisés d'entre eux ont installé des détecteurs de mouvement et des alarmes dans leurs maisons puis des grilles électrifiées à 9 000 volts et des barriÚres à infrarouges. Les malfaiteurs s'en sont alors pris à leurs victimes devant chez elles, leur mettant un pistolet sur la tempe pour les forcer à ouvrir leur maison et à désamorcer le systÚme d'alarme. Les habitants aisés de Johannesburg se sont retranchés dans des quartiers aux allures de forteresses, murés et sécurisés, uniquement accessibles par un portail surveillé vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Si dans ces quartiers la criminalité a chuté, parfois de 70 %, les municipalités ont souvent cependant interdit de se barricader de la sorte, afin notamment d'éviter le repli des riches entre eux. D'aprÚs le journal Le Monde du 28 décembre 2004, l'Afrique du Sud bat des records en matiÚre de criminalité : on y compte environ 20 000 meurtres par an, 30 000 tentatives de meurtre, plus de 50 000 viols et environ 300 000 cambriolages.
En 2005, l'Afrique du Sud a compté quelques 19 000 personnes assassinées, 55 000 personnes violées et 120 000 hold-ups selon les chiffres cités par le Sunday Times. André Brink, le romancier sud-africain, a dénoncé cette criminalité et l'inaction du gouvernement en la matiÚre dans deux articles du journal Le Monde en septembre 2006, y voyant un risque pour la stabilité politique du pays. Il y a dénoncé également la corruption, l'arrogance de certains ministres et les ravages du Sida, et appelé à la démission pour incompétence des ministres de la santé et de la sécurité. En juillet 2008, aprÚs l'assassinat de son neveu à son domicile de Pretoria, André Brink, pessimiste pour l'avenir du pays, dénonce encore une fois l'incompétence des forces de police, mais aussi plus globalement dénonce « l'incompétence, l'irresponsabilité, la corruption » des dirigeants du pays et la « démagogie » des principaux chefs de l'ANC. En 2007-2008, les autorités ont relevé quelques 18 487 meurtres.
Pour les années 2007 et 2008, les statistiques ont encore recensé quelque 240 000 cambriolages chez les particuliers, pas moins de 60 000 vols dans les magasins, les usines et les bureaux, prÚs de 140 000 cas de dégradation lourde de matériel, ainsi que 18 487 assassinats et 18 795 tentatives de meurtre. Les violences se concentrent au Cap, à Durban, mais aussi à Johannesburg et à Pretoria. Ainsi, presque tous les habitants d'Afrique du Sud ont une fois dans leur vie fait l'expérience directe de la criminalité.
L'Ătat sud-africain dispose pourtant de 200 000 policiers et de 60 000 militaires pour rĂ©tablir l'ordre et la sĂ©curitĂ© mais les agents de police sont gĂ©nĂ©ralement mal formĂ©s et mal payĂ©s. La police fait elle-mĂȘme surveiller certains commissariats par des sociĂ©tĂ©s privĂ©es. Ces derniĂšres, qui emploient 420 000 agents de sĂ©curitĂ© privĂ©s, sont Ă ce jour chargĂ©es de la protection d'un million et demi d'entreprises et de foyers sud-africains.
Depuis l'annonce de l'organisation de la coupe du monde de football par l'Afrique du Sud en 2010, les autorités ont décidé d'investir en masse dans la sécurité pour permettre aux touristes de voyager sans encombre. Cependant, de nombreux doutes ont été émis sur le fait que cette derniÚre n'arrivera pas à "permettre aux touristes de voyager sans encombre dans des quartiers aujourd'hui minés par la violence et la drogue". Malgré tout l'Afrique du Sud a déjà organisé de grands événements sans incident. La population espÚre fortement que cet événement améliorera la sécurité.

Chapitre : Culture
Articles détaillés : Culture de l'Afrique du Sud et Langues d'Afrique du Sud.
Onze langues officielles (anglais, afrikaans, zoulou, xhosa, zwazi, ndebele, sesotho, setswana, xitsonga, tshivenda ) sont reconnues par la Constitution en Afrique du Sud. Selon l'article 6 de sa constitution, l'Ătat et les provinces doivent faire la promotion de langues parlĂ©es par les communautĂ©s vivant en Afrique du Sud : allemand, grec, gujarĂątĂź, hindi, portugais, tamoul, tĂ©lougou, ourdou, arabe, hĂ©breu, sanskrit.
Le zoulou est la langue la plus pratiquĂ©e dans les foyers sud-africains (environ ÂŒ des habitants), suivi par le Xhosa (17,6 %).
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En troisiĂšme place arrive l'afrikaans avec 14 % de locuteurs maternels mais plus de 30 % de locuteurs de seconde langue ce qui la place en deuxiĂšme position. Cependant elle soufre de la concurrence de l'anglais qui parait plus utile. Cette derniĂšre reste la langue des affaires et de la communication. Ÿ des Sud-Africains se dĂ©clarent chrĂ©tiens, 18 % sans religion.
| Date | Nom français | Nom local |
|---|---|---|
| 1 janvier | Jour de l'An | New Year's Day |
| 21 mars | FĂȘte des droits de l'homme | Human Rights Day |
| Vendredi Saint | Good Friday | |
| Lundi de PĂąques | Easter Monday | |
| 27 avril | jour de la LibertĂ© (fĂȘte nationale) | Freedom Day/Vryheid dag |
| 1 mai | FĂȘte du Travail | Labour Day |
| 16 juin | FĂȘte de la jeunesse | Youth Day |
| 9 aoĂ»t | FĂȘte nationale des femmes | National Women's Day |
| 24 septembre | FĂȘte du patrimoine | Heritage Day |
| 4 octobre | FĂȘte nationale | |
| 16 dĂ©cembre | FĂȘte de la rĂ©conciliation (ancien jour du vĆu) | Reconciliation Day (Day of the Vow / Geloftedag / Dingaansdag) |
| 25 décembre | Noël | Christmas Day |
| 26 dĂ©cembre | (FĂȘte de Bienveillance) | Day of Goodwill |
Article connexe : Littérature sud-africaine.

Chapitre : Sport
Image (cliquez pour agrandir) :
Sud-Africaines et enfant sud-africain, grimés aux couleurs nationales, célébrant au Cap l'attribution de la coupe du monde de football de 2010 à l'Afrique du Sud
Dans le domaine sportif, l'Afrique du Sud est surtout connue pour son Ă©quipe de rugby qu'ont reprĂ©sentĂ© des joueurs tels que François Pienaar, Frik du Preez, Joost van der Westhuizen, AndrĂ© Venter, Os du Randt,Shaun Sowerby âŠ
Percy Montgomery (arriÚre) et Bryan Habana (ailier) sont actuellement classés parmi les meilleurs joueurs du monde.
En 4 participations, l'Afrique du Sud remporte 2 fois la coupe du monde : le 24 juin 1995 à Johannesburg (Ellis Park) : Afrique du Sud 15-12 Nouvelle-Zélande (aprÚs prolongation) et le 20 octobre 2007 à Saint-Denis (Stade de France) : Afrique du Sud 15-6 Angleterre.
L'Afrique du Sud organisera la Coupe du monde de football de 2010 (devenant ainsi le premier pays du continent africain à accueillir cette compétition).
L'Afrique du Sud organisa la coupe du monde de cricket en 2003.
L'Afrique du Sud fut championne d'Afrique de football 1996 Ă Johannesbourg (FNB Stadium).
L'Afrique du Sud compte notamment Jody Scheckter qui fut champion du monde de Formule 1 en 1979 sur Ferrari et son fils Tomas qui fait une carriĂšre en IRL.
L'Afrique du Sud organise aussi plusieurs épreuves du championnat du monde de surf.

Chapitre : Divers
Capitales : Pretoria (administrative), Le Cap (législative), Bloemfontein (judiciaire)
Population : 49,32 millions d'habitants (estimation médiane en 2009 d'aprÚs le centre de statistique sud-africain). 0-14 ans : 31,45%; 15-64 ans : 61,05%; + 65 ans : 7,5%
Superficie : 1 219 912 km
DensitĂ© : 40,43 hab./kmÂČ en 2009
FrontiĂšres terrestres : 4 750 km (Botswana 1 840 km; Lesotho 909 km; Namibie 855 km; Mozambique 491 km; Swaziland 430 km; Zimbabwe 225 km)
Littoral : 2 798 km
Extrémités d'altitude : 0 m > 3 408 m
Espérance de vie des hommes : 53,5 ans
Espérance de vie des femmes : 57,2 ans
Taux de croissance annuel de la pop. : 1,07% Selon les chiffres des statistiques Sud-Africaines
Taux de natalité : 23,8Ⱐ(en 2009)
Taux de mortalité : 16,77 Ⱐ(en 2001) et 11 Ⱐen 2002
Taux de mortalité infantile : 45,70 Ⱐ(en 2009)
Taux de fécondité : 2,38 enfants/femme (en 2009)
Taux de migration : - 1,73 â° (en 2001)
Indépendance : 31 mai 1910 (ancienne colonie britannique)
Lignes de téléphone : 4,642 millions (en 2007)
Téléphones portables : 42 millions (en 2007)
Postes de radio : 13,75 millions (en 1997)
Postes de télévision : 5,2 millions (en 1997)
Utilisateurs d'Internet : 5,1 millions (en 2005)
Nombre de fournisseurs d'accĂšs Internet : 44 (en 2000)
Routes : 362 099 km (dont 73 506 km goudronnés) (en 2002)
Voies ferrées : 20 872 km (en 2006)
Voies navigables : n.c.
Nombre d'aéroports : 728 (dont 146 avec des pistes goudronnées) (en 2007)
Compagnie aérienne nationale: South African Airways
Compagnie nationale d'électricité: Eskom
Taux d'alphabétisation: 86,4% (en 1999)
- Sous-chapitre : Articles connexes
- EmblĂšmes de l'Afrique du Sud depuis 1994
- Anciens emblĂšmes de l'Afrique du Sud
- Ălevage bovin en Afrique du sud

Chapitre : Codes
L'Afrique du Sud a pour codes :
- za, selon la norme ISO 3166-1 alpha-2 (liste des codes pays),
- ZA, selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques,
- .za, selon la liste des Internet TLD (Top level domain),
- ZAF, selon la norme ISO 3166-1, code alpha-3 (liste des codes pays),
- ZAF, selon la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, code alpha-3,
- ZS, ZT et ZU, selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs,

Chapitre : Notes et références
- â Classement IDH 2008
- â La graphie avec traits d'union, « Afrique-du-Sud », n'est jamais entrĂ©e dans l'usage mĂȘme si elle se rencontre parfois. Elle s'applique en gĂ©nĂ©ral aux collectivitĂ©s administratives (rĂ©gions, dĂ©partements, communes), françaises ou francisĂ©es, comme la Corse-du-Sud ou le Royaume-Uni.
- â [1]
- â LâAfrique-du-Sud a un nouveau prĂ©sident : Kgalema Motlanthe (biographie et coulisses), LInternationalMagazine.com, 22 septembre 2008.
- â http://www.statistiques-mondiales.com/afrique_du_sud.htm
- Le « modĂšle sud-africain » doute de lui-mĂȘme, article de Fabienne Pompey dans le journal Le Monde du 26 fĂ©vrier 2008
- GDP.xls
- â Les Blancs qualifiĂ©s fuient lâAfrique du Sud sur Afrik.com
- â TĂ©nĂšbres Ă midi, article d'AndrĂ© Brink traduit de l'anglais par Jean-Charles Burou, paru dans la journal français LibĂ©ration le 24 juillet 2008
- â Le parti au pouvoir en Afrique du Sud entre populisme et raison, article de Jeune Afrique du 28 aoĂ»t 2008
- â Les patriotes Blancs ont une place dans lâadministration, selon le trĂ©sorier de lâANC, article de l'agence de presse africaine du 21 aoĂ»t 2008
- â Article de LibĂ©ration du 28 janvier 2008 intitulĂ© La croissance sud-africaine minĂ©e par des coupures de courant
- â La difficile fin de rĂšgne de Thabo Mbeki, coupĂ© de la population et piĂštre mĂ©diateur africain, article de Fabienne Pompey dans Le Monde du 28 fĂ©vrier 2008
- â [pdf] (en) Unemployment (aggregate level and rate) Dec 2008, 2008, Organisation internationale du travail. ConsultĂ© le 22-01-2009
- â Fabienne Pompey, « La xĂ©nophobie meurtriĂšre s'Ă©tend en Afrique du Sud », dans Le Monde du 25-05-2008, [lire en ligne], mis en ligne le 24-05-2008
- â Afrique du Sud: des milliers d'Ă©trangers fuient les attaques racistes dĂ©pĂȘche AFP du 19 mai 2008
- â F.-X. Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, 2006, p.157
- â ce qui abaisse l'espĂ©ramce de vie du Pays Ă seulement 50 ans.article1423 L'Onusida revoit Ă la baisse les indicateurs de la pandĂ©mie mondiale de sida - Actions Traitements
- â Mid year population estimates 2007
- â estimations de la population pour l'Afrique du Sud en 2007 faites par le bureau amĂ©ricain de recensement
- â recensement de 2007
- â http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022008.pdf
- â G. Chassang, L'Afrique du Sud, en territoire Xhosa, 2007, p.31
- â LâAfrique du Sud lance la discrimination positive pour les Blancs http://www.afrik.com/article9126.html
- â Les Blancs sud-africains rentrent au pays. Article de Jeune Afrique en date du 06/10/2009 http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2542p040.xml0/-exil-crise-economique-emigration-statistique-Les-Blancs-sud-africains-rentrent-au-pays.html
- La sécurité n'a pas de prix, Courrier international, 27 janvier 2009
- â TĂ©nĂšbres Ă midi, article d'AndrĂ© Brink, ibid
- â Franck RĂ€ther, « La sĂ©curitĂ© n'a pas de prix », dans Courrier international du 27-01-2009, [lire en ligne]
- La sécurité n'a pas de prix, Courrier international, 27 janvier 2009
- â http://www.france-info.com/spip.php?article292130&theme=81&sous_theme=184
- â lafriquedusud.com
- â François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034), p.101
- â Langues en Afrique du Sud, 2003, UniversitĂ© Laval
- â François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034), p.162
- â http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/afrique/afriquesud.htm
- â François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034), p.163
- â François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006 (ISBN 2020480034), p.289
- â http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
- â http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
- â http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
- â http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
- â http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
- â Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte nâa Ă©tĂ© fourni pour les rĂ©fĂ©rences nommĂ©esReferenceA. - â http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf
- â http://www.statssa.gov.za/publications/P0302/P03022009.pdf

Chapitre : Vous pouvez voir également :
- Sous-chapitre : Bibliographie
- François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034)
- Guillaume Chassang, L'Afrique du Sud, en territoire Xhosa, Paris, La SociĂ©tĂ© des Ăcrivains, 2007, (ISBN 978-2-7480-3642-8)
- Dominique Lapierre, Un Arc-en-ciel dans la Nuit, Ădition Robert Laffont, S.A., Paris, 2008, (ISBN 978-2-221-11105-5)
- Tidiane N'Diaye, Mémoire d'errance, Chap La bataille d'Isandhlawana éd A3, Paris, 1998, 206 p. (ISBN 2-84436-000-9)
- Tidiane N'Diaye, L'Empire de Chaka Zoulou, L'Harmattan, coll. « Ătudes africaines », 2002, 218 p. (ISBN 2-7475-1920-1)
- Sous-chapitre : Liens externes
- CatĂ©gorie Afrique du Sud de lâannuaire dmoz




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