haut

 

Il suffit de lever les yeux en ce moment pour apercevoir Jupiter à la tombée de la nuit, vers le sud.

En effet, cette planète n'a pas été si près de la Terre depuis 1963 et il serait dommage de passer à côté de cette occasion, je me suis penché sur le sujet hier soir, le ciel étant très dégagé.

Cette photographie est en fait une composition de quatre prises différentes afin d'obtenir une exposition acceptable pour chaque éléments, soit :

  • Une première photo à 100mm pour avoir l'emplacement de la Lune et l'emplacement de Jupiter pour le montage
  • Une deuxième photo à 400mm pour avoir la Lune bien nette et bien exposée
  • Une troisième photo à 400mm pour avoir Jupiter bien exposé (là, je ne parle plus de netteté, on est bien d'accord)
  • Une quatrième photo à 400mm pour apercevoir trois des satellites de Jupiter (maintenant, je ne parle même plus d'expo)

Le tout est ensuite monté avec photoshop.

Bon, bien sur, ce n'est pas les photos de la NASA, mais avec un 400mm f/5.6, il ne faut bien sur pas s'attendre à des miracle.

Cependant, avec de petits moyens et sans forcément se servir d'un télescope, il est déjà possible d'obtenir une image d'une planète éloignée et même des satellites de celle-ci.

Avec un bonne paire de jumelles et un bon trépied, le spectacle est superbe...

 

 


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Petite ballade de fin de journée en bordure d'un champ de maïs à la recherche d'insectes.

En arrivant, j'aperçois une myriade d'agrions qui virevoltent autour des herbes hautes, cependant, le soleil n'éclaire pas cette partie basse et je passe mon chemin. Ce n'est qu'après mes recherches infructueuses en haut du chemin et après le couché du soleil que je repasse devant ces demoiselles maintenant bien calmes. Je tente une série de photos, la luminosité orangée du crépuscule étant encore présente.

Le contre-jour n'est généralement pas le type de photographie que je recherche, mais une fois le soleil couché, il ne reste pas beaucoup d'alternative.

Je trouve rarement ce que je cherche quand je vais faire des photos, mais il y a toujours une surprise qui m'attend au détour d'un chemin, sur des herbes qui semblent inintéressantes, en regardant un peu plus haut ou plus bas. Les sujets s'offrent à ceux qui regardent !





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Chenilles processionnaires du pin (Thaumetopoea pityocampa) prisent au dolmen du Riholo à Herbignac.


Dolmen du Riholo à Herbignac


J'ai été étonné de la longueur de cette procession de plus de dix mètres, soit un nombre d'environ 2500 chenilles d'après mes calculs.


Chenilles processionnaires du pin sur le dolmen


Le pouvoir urticant des poils de ces larves à été éprouvé par ma fille qui était montée sur le dolmen sans voir cette file indienne. Les démangeaisons ont bien durées une heure et une plaque rougeâtre est apparue sur son avant-bras, sans gravité heureusement, mais les conséquences peuvent être grave après un contact prolongé, je vous invite à visiter la page de wikipédia sur le sujet pour plus d'informations : Processionnaire du pin.






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La macrophotographie est une technique photographique qui ne s'improvise pas et l'amateur n'ayant pas les bases de profondeur de champ liée à l'ouverture du diaphragme aura bien des difficultés à obtenir une photo esthétique.

Le but de cet article est de montrer comment je réalise mes macros en prenant exemple sur une de mes photos, en l'occurrence une photographie de puceron réalisée avec le MPE 65 et un flash MT24EX, matériel qui n'est évidemment pas à la portée de tout le monde, mais qui techniquement, ne diffère pas beaucoup avec un objectif macro standard comme le 100mm par exemple.




Une macro, mais de quel "type" ?

La règle pour moi pour une macro réussie est de mettre le sujet en évidence, qu'il soit lisible au premier coup d'œil. Si le fond est composé de trop d'éléments tels que des herbes, branches ou autres couleurs inesthétiques, il est évident que le sujet sera noyé dans un cadre inapproprié.



Afin d'obtenir un fond homogène, coloré et agréable au regard, deux solutions s'offrent à moi :

- Ouvrir le diaphragme suffisamment pour que la profondeur de champ soit faible et donc parvenir à un bokeh doux et harmonieux. L'inconvénient de cette solution est que le sujet risque de ne pas être suffisamment net et la photo n'aura donc plus d'intérêt.

- Fermer le diaphragme  juste de raison pour un sujet net, mais éloigner au maximum l'arrière plan afin que la profondeur de champ ne l'intègre pas.


Cette technique fonctionne tout le temps et me permet vraiment d'obtenir de beaux arrières plans, par contre, il en est tout autre dès que j'utilise un flash si la lumière vient à manquer. En effet, l'apport de lumière par un flash n'est pas suffisant pour éclairer le fond et celui-ci sera donc largement sous exposé, voir tout noir. Dans ce cas, je joue avec la montée éventuelle des iso pour réduire l'apport du flash ou bien je rapproche le fond du sujet.

Le résultat final dépendra de tous ces éléments et d'un compromis entre chacun d'eux, là est la difficulté !


Choix du sujet

Si le choix du sujet est souvent dicté par mes découvertes fortuites, il m'arrive également de le rechercher de manière consciente.

Par exemple, pour ce puceron, ayant un rosier dans mon jardin qui était attaqué par une myriade de ces "sales petites bêtes", je me suis intéressé à obtenir une photographie qui ne soit pas "juste" un puceron parmi tant d'autres, après tout, j'avais tout le temps devant moi. La question était : quel puceron vais-je photographier ? 

Commence alors une recherche du plus beau puceron, mais aussi et ce n'est pas des moindres, vais-je pouvoir le photographier en ayant un certain confort de prise de vue ? Je veux dire par là : "pourrais-je avoir un bon appui afin de ne pas trop trembler ?" le MPE étant un outil merveilleux, mais très sensible au moindre tremblement. 

Autre recherche intrinsèque à un bokeh de qualité : le fond !

C'est certainement sur ce point que la recherche fut la plus longue. Le rosier est heureusement un choix très approprié pour la macro, les fleurs étant nombreuses, faut-il encore qu'un puceron se trouve entre une de ces roses et mon objectif. Et puis il faut aussi que cette rose ne soit pas trop éloignée du puceron si je veux que mon flash soit assez puissant pour éclairer l'arrière plan tant recherché.

Bref, parmi ces milliers de pucerons et ce millier de roses (non sans blague, il y a vraiment un millier de roses sur ce rosier de 4 mètres de haut!), il y avait bien un sujet qui à réuni toutes les qualités pour se faire tirer le portrait. Ne reste plus qu'à !


Cadrage

La partie vraiment intéressante commence ici, à la prise de vue.

Le cadrage est, comme il a été question dans les commentaires sur la photo de l'échasse blanche, la chose la plus personnelle qui va dépendre de ce que l'on veut faire passer au travers la photographie. Certains cadrages seront dynamiques, d'autres voudront montrer un détail, d'autres encore l'environnement ou bien une action. Tout ceci est subjectif et il n'y a pas pour moi de règle à suivre, çi ce n'est peut-être la règle des tiers qui fonctionnera pour beaucoup de photos, mais qu'il ne faut pas non plus suivre à la règle sous peine de tomber dans une monotonie d'ambiance.

Généralement, il me faut une bonne dizaine de minutes avant d'obtenir un cadrage qui me convienne à peu près. Certaines personnes ont ça dans le sang pour des photos prisent sur le vif, mais il me semble que la composition en macro n'est pas tout à fait la même chose.

Rien que pour avoir le fond homogène dont je vous parlais précédemment, j'essaye une multitude de prises, me déplace autour du sujet, me rapproche, m'éloigne, me baisse, jusqu'à ce que l'ensemble soit cohérent. Tout ceci est possible grâce à l'ère numérique et j'imagine bien que l'approche était entièrement différente il y a quelques années encore.

Pour imager mes propos, voici, dans l'ordre chronologique des photos prises avant de trouver un cadrage qui me satisfasse (le dernier) :

Les photos suivantes n'ont fait l'objet d'aucune retouche hormis la dernière.



 

Gestion de la lumière et du flash

L'utilisation de l'objectif  MPE 65mm requière un apport de lumière dans la grande majorité de son utilisation.


MPE 65mm Canon


Afin d'obtenir cet apport de lumière, j'ai opté pour un flash qui remplit entièrement son rôle : le flash MT-24-EX.


Flash MT-24-EX Canon


Bien qu'onéreux, ce flash à l'avantage d'avoir deux têtes pivotantes qui permettent de gérer la lumière au mieux.

Il est possible d'ajuster l'intensité du flash gauche et droit de manière différente pour obtenir un meilleur contraste sur le sujet.

Ainsi, sur cette première photo réalisée ce jour-ci sur le puceron, la lumière émise par les deux flashs était identique, il en résulte une image certes bien éclairée, mais plate et monotone  :


 


Sur la dernière prise, le flash gauche était relevé et émettait deux fois plus de lumière que le flash droit qui lui, était plutôt en position centrale et ne visait pas le sujet, mais le pétale de rose en arrière plan.

Le résultat est bien plus contrasté :




Mise au point

La mise au point en macrophotographie est peut-être la question la plus déconcertante.

Ayant envie de mettre le sujet en valeur sur un fond homogène, la profondeur de champ sera bien souvent très faible, le tout est donc de réussir à la mettre précisément où l'on veut et ça, c'est la partie qui demandera le plus de calme, entre respiration retenue un bon moment et un appui le plus stable  possible. Cela n'a rien à voir avec le flou de bougé, juste la zone de mise au point !

Si prendre un papillon en proxi photo est relativement simple sur ce point, ce puceron m'a demandé une série considérable de prises de vues afin d'obtenir une zone de netteté qui prenne l'œil et la goutte de miellat, les deux points forts de la photo. 

Pour vous donner une idée du nombre des prises :



Et c'est bien là la solution : mitrailler, tant qu'on peut, en espérant que dans le lot, une photo fasse la différence !


Le choix de la photographie

Parmi toutes ces prises, il ne reste plus qu'à faire ce douloureux choix qui va mettre en avant ce qui sera pour moi, la meilleure, la plus belle, la mieux cadrée, la mieux exposée, la plus nette.

J'aime choisir la photo qui sera retouchée parmi les vignettes, je trouve que la comparaison entre toute la série permet généralement de choisir la photo qui me semble la plus proche de ce que j'ai désiré obtenir. Je dis bien généralement, car lorsque le choix est fait, qu'elle désagréable surprise de se rendre compte que cette photo n'est justement pas la meilleure du tout niveau netteté !

Mais pourquoi j'ai bougé à ce moment-là, non mais c'est pas vrai, elle aurait pu être super cette photo ! Pu.... de bo.... de mer.. !

Sauf que dans toute la série, immense, il y a bien le bonheur.

Ce n'est peut-être pas la photo idéale, de toutes les manières elle n'existe pas, mais au moins, il y en a une de présentable, de convenable, une que j'aime et dont je suis satisfait. Le prochain coup, j'essaierai de mieux faire, ce ne sera sûrement plus un puceron, mais la nature offre tellement que je ne me fais pas de soucis... ce sera encore une belle aventure !


La post-production : la retouche de l'image

La retouche de l'image est pour moi quelque chose d'indispensable.

Le photographe argentique développait son film dans des bains chimiques qui, selon les dosages, donnaient tel ou tel rendu, puis il tirait ses photos sur son agrandisseur et là encore, selon le temps d'impression, selon les bains révélateurs, il pouvait donner à ses images un petit quelque chose dont lui seul avait le secret.

Il en est de même aujourd'hui avec les logiciels de retouche d'image !



Logo Photoshop



Si Photoshop est aujourd'hui la référence en retouche photo, il existe maintenant une multitude de logiciels gratuits ou payants.

Afin de préserver une qualité d'image optimale, je prends toujours mes photographies dans un mode non dégradant tel que le format RAW.

L'avantage de ce format n'est pas seulement vis-à-vis de la qualité de l'image elle-même, mais également et surtout vis-à-vis des possibilités de retouche que celui-ci offre. Le truc tout bête : votre APN est réglé en balance des blancs automatique, mais vous vous rendez compte, une fois chez vous, que cet automatisme n'est pas du tout aboutit. Rien de bien grave si vous avez pris la photo en RAW !

Un des exemple les plus parlant que j'ai en ma possession sera la photo "La tisseuse du soir" qui sans ce format RAW, n'aurait jamais été publiée.

En effet, prenant toujours mes photos en mode automatique pour la balance des blancs (AWB pour Automatic White Balance), le soleil en contre-jour a fait perdre les pédales à cette fonction et je me suis retrouvé avec une photo qui ne ressemblait plus du tout à ce que je voyais dans le viseur.


 
 

A gauche, l'image sortie du capteur, à droite, après retouche au niveau de la balance des blancs.


Voici les étapes de la retouche de mes photographies :

  • J'ouvre le RAW avec Photoshop CS2 et je règle la balance des couleurs (température de l'image). 
  • Je retire toutes les poussières à l'aide du tampon de duplication et éventuellement avec le "spot healing brush tool" (je n'ai pas la traduction)
  • Je règle la balance des couleurs avec un calque afin d'affiner les couleurs de la photo, le but ici est de donner à l'image le plus de ressemblance avec la réalité, mais j'en conviens, tout cela reste et restera toujours subjectif et propre aux émotions de chacun.
  • Je règle les niveaux avec le calque
  • J'enregistre l'image telle quelle en format PSD en vue d'une retouche ultérieure
  • J'actionne mes scripts de cadre en vue d'une publication sur le web
  • J'enregistre sous et pas "enregistrer pour le web" afin de conserver les données exif
  • Basta !


Conclusion

Cet article n'est pas une leçon (il ne manquerait plus que ça !), mais un partage de mon expérience personnelle, un partage de ma façon de faire et de voir les choses.

Tout photographe, amateur ou pro, aura une manière différente de procéder, de A à Z et c'est bien ça qui fait la diversité artistique de ce monde.

J'attends vos retours sur tout cela avec impatience...



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C'est encore au bord de la rivière lors de mes vacances que j'ai fait cette rencontre qui n'est pas du tout habituelle pour moi.

Cette grenouille, que je n'ai pas réussi à identifier avec précision (il me semble que c'est une grenouille rieuse mais mes recherches sur le sujet me laissent perplexe, votre aide est la bienvenue) , était sur le bord de la rivière hors de l'eau et semblait contempler le paysage, ou plutôt les insectes passants près d'elle.

Quel fût mon bonheur de l'apercevoir au moment où j'essayai de prendre un agrion qui s'était posé juste au dessus d'elle. J'ai fait beaucoup de photo ce jour-ci et le faible ensoleillement m'a donné du fil à retordre, la lumière étant relativement plate et insuffisante, une bonne monté de la sensibilité était indispensable et c'est donc à 800 iso que j'ai pris cette photo, non sans conséquences sur le résultat final. 


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Petite sortie en VTT, sac photo sur le dos, en pleine forme et plein d'entrain, je fonce vers les champs bordant les marais de Stors en haut de Mériel. Le soleil se couche et il me faut me dépêcher afin de ne pas manquer la lumière du crépuscule, belle, mais brève. Il est déjà 21h15, je donne de bons coups de pédales, je sue, m'essouffle, mais reste optimiste, la lumière devenant de plus en plus intéressante.

J'arrive enfin en bordure de forêt, les hautes herbes plongées dans une lumière d'or, c'est splendide, je suis récompensé de mes efforts brefs mais intenses, j'ai vraiment tout donné pour arriver à temps... Ne reste plus qu'à trouver un sujet pour mes prises de vue. Pas d'araignée, une libellule qui s'enfuit en me voyant approcher, une nuée de moucherons dont j'ai gobé une demi-douzaine en arrivant bref, rien de vraiment terrible.

J'ai posé mon vélo depuis une dizaine de minutes quand je tombe sur cette mouche. Généralement, je ne trouve pas ces insectes très photogéniques, de plus, la banalité de ces diptères n'en fait pas un très bon sujet, pour cette fois-ci, je m'en contenterais !

Cette mouche "Diptera Tachinidae Ectophasia Crassipennis" est docile. Je tourne autour, lui fait de l'ombre, me lève, me rassoit, rien n'y fait, elle reste immobile et pose pour moi, j'en fais donc le sujet principal pour cette série photos, heureusement que l'ambiance lumineuse est là, sans quoi, je serais rentré bredouille.





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Une fois n'est pas coutume, cette photographie de Maki Catta ( ou Lémur Catta ) de Madagascar a été prise au parc animalier de Thoiry dans les Yvelines. Pour couronner le tout, c'est la première photo en cadrage portrait du blog, avec une version "noir et blanc", décidément, rien d'habituel.

Les réglages ne sont pas idéaux, il faut dire que lorsque j'ai aperçu ce Maki dans cette attitude hors du commun, je n'ai pas vraiment réfléchi à savoir si : le bon iso, la bonne ouverture le bon ceci ou cela, j'ai juste eu le temps d'appuyer sur le déclencheur afin d'immortaliser cette "prière".

Sur le noir et blanc, j'ai désiré faire ressortir le sujet en ajoutant un vignetage en post traitement, j'ai peut-être été un peu fort sur celui-ci mais bon, j'assume mon choix, dites moi ce que vous en pensez...


Le Maki Catta est une espèce menacée vivant dans les forêts sèches du sud ouest de Madagascar. Il fait partie de la famille des Lémuriens et vivent par groupe d'une vingtaine d'individus dirigés par une femelle dominante.

Frugivores, ils se nourrissent principalement de fruits, mais également de fleurs, d'écorces et de sève d'arbres.


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Malgré la hausse des températures de ces derniers jours, il reste encore quelques cristaux de glace dans les coins ombragés et en ai profité un court instant.

Je regrette de ne pas avoir pu faire plus de photos de ce sujet très intéressant grâce à la diversité sans limite de forme de ces cristaux éphémères.




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Reflets sur l'Ardèche, au niveau de l'arche à Vallon Pont D'Arc.

Je comprendrais que vous trouviez cette photographie sans intérêt particulier, j'entends par là sans sujet accrocheur, sans sujet tout court peut-être même, cependant, je voulais partager le côté "zen" du lieu, ainsi que les textures des rochers érodés par un cours d'eau tumultueux en hiver.


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Un soir d'hiver, les teintes orange du ciel m'ont interpellé, je prends ma voiture et fonce dans les routes tortueuses du Vexin français vers un endroit que je connais bien, y ayant campé plus d'une fois.

Ouf, il n'est pas trop tard et le ciel s'obscurcissant dévoile des couleurs de plus en plus douces, je n'ai pas fait le déplacement pour rien et je me laisse enivrer par la contemplation du ciel, du calme et de la douceur d'un soir d'hiver.

Cette photo simple, sans sujet évident, me laisse rêveur et me donne l'envie de retourner à cet endroit que j'affectionne particulièrement...   à suivre donc !


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Cet objectif de fabrication russe ne se monte pas d'origine sur un appareil Canon.

Sa monture M42 à vis oblige l'utilisation d'une bague d'adaptation pour EOS :

 

 

A 1.6 mètre de distance du sujet et à pleine ouverture (F1.5), la profondeur de champ est de 2cm, à 80 cm du sujet elle est inférieure à 5mm.

Sachant de plus qu'il n'y a pas d'autofocus (le réglage de l'ouverture est manuel également), autant vous dire que son utilisation est plus que délicate.

L'intérêt principal de cet objectif, hormis sa fabrication digne des chars soviétiques (950 grammes, indesctructible ), est son bokeh que je trouve vraiment formidable à pleine ouverture.

 

- Exemple de portrait :

 

 


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