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Une fois n'est pas coutume, je vous présente un paysage non naturel du viaduc de Millau dans la brume matinale.

J'en profite également pour changer un peu la présentation des photos, soit des images plus grandes, sans cadre et avec une nouvelle signature incorporée à l'image.

Bonne fin de week-end à tous !

 

 


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Premières photos de l'été avec ce Gomphe photographié sur les galets d'un affluent de l'Aude : l'Orbieu.

Le printemps, puis l'été très sec en Languedoc-Roussillon ont réduit le débit de la rivière à un peu moins de 300 litres pas seconde au lieu des 900 habituels.

Les poissons n'ont pas l'air de souffrir de cet épisode et la vie continue son cours, dans l'eau comme sur les berges. Renards, fouines, hérons, grenouilles et autres animaux trouvent leurs place de prédateurs et de proies autour de ce filet d'eau parcourant les grèves de galets.

 


Gomphe mâle sur un galet de l'Orbieu

 

Le Gomphe est facilement observable aux heures chaudes de la journée, généralement posé sur les galets réchauffés par le soleil.

On le voit également survoler la surface de l'eau ombragée à la recherche de proies volantes.

 


Gomphe mâle

 

 


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Je vous parlais dans le post précédent des Paille-en-queues dont le vol incessant me donnait le tournis.

Voici donc deux photos de ces merveilleux oiseaux au vol élancé et gracieux.

 


Paille-en-queue

 

 


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Les Terres des Sept Couleurs de Chamarel à l' Ile Maurice offrent un terrain de jeu idéal pour un photographe, par la beauté singulière de ses dunes aux nuances dansantes au gré de la lumière.

La géologie, l'érosion et la chimie se manifestent ici par une explosion de courbes et de couleurs envoutantes.

Les argiles s'offrent à nos yeux, chatoyantes et veloutées.

 

Photo 2


L'hydrolyse des cendres riches en fer et en aluminium forme
des sesquioxydes de fer (Fe²O³) de couleur anthracite et rouge
et des sesquioxydes d'aluminium (AL²O³)
de couleurs variant du bleu violacé au vert.

 

Photo 3


Le changement de nuances est impressionnant
au passage d'un nuage !

 

Photo 4


Une profondeur de champ réduite ferait
presque penser à un paysage martien.

 

Photo 5


La préservation du site permet une certaine
authenticité du spectacle, comme ce ravinement
laissant apparaitre ces roches volcaniques.

 

Photo 6


Ne verrait-on pas le rover Spirit ou Opportunity
jalonner ces dunes vierges ?

 

Photo 7


Une peau de pêche aux saveurs d'aluminium et de fer,
mais aux courbes parfaites.

 

Infos sur place :

Ce phénomène naturel est le produit profondément décomposé et modelé par le ravinement de basaltes. Le climat chaud et humide a favorisé la décomposition de basalte à l'argile. L'hydrolyse ( attaque chimique des minéraux par l'eau ) étant totale, les éléments solubles tels que l'acide silicique et les cations sont lessivés, il reste sur place une forte concentration de fer et d'aluminium  qui constituent un sol ferralitique.

Les sesquioxydes de fer (Fe²O³) ont une couleur anthracite et rouge, alors que les sesquioxydes d'aluminium (Al²O³) ont des couleurs variant du bleu ou bleu violacé ou bleu vert.

 

 


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La même araignée que précédemment et au même endroit, mais dans une composition moins agressive.

J'ai enfin déchargé le contenu de la compact flash sur le pc avec pas moins de 200 clichés de collemboles pris sur la mousse d'une mare, mais malgré mon enthousiasme du début, pas une seule ne vaut la peine d'être publiée sur le blog. Les Pec-Pad se font attendre et mon capteur est tellement encrassé qu'il m'est pour le moment impossible de prendre des photos, même à f2.8 les taches sont présentent, c'est vraiment pas le moment !!!

 

 


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Il suffit de lever les yeux en ce moment pour apercevoir Jupiter à la tombée de la nuit, vers le sud.

En effet, cette planète n'a pas été si près de la Terre depuis 1963 et il serait dommage de passer à côté de cette occasion, je me suis penché sur le sujet hier soir, le ciel étant très dégagé.

Cette photographie est en fait une composition de quatre prises différentes afin d'obtenir une exposition acceptable pour chaque éléments, soit :

  • Une première photo à 100mm pour avoir l'emplacement de la Lune et l'emplacement de Jupiter pour le montage
  • Une deuxième photo à 400mm pour avoir la Lune bien nette et bien exposée
  • Une troisième photo à 400mm pour avoir Jupiter bien exposé (là, je ne parle plus de netteté, on est bien d'accord)
  • Une quatrième photo à 400mm pour apercevoir trois des satellites de Jupiter (maintenant, je ne parle même plus d'expo)

Le tout est ensuite monté avec photoshop.

Bon, bien sur, ce n'est pas les photos de la NASA, mais avec un 400mm f/5.6, il ne faut bien sur pas s'attendre à des miracle.

Cependant, avec de petits moyens et sans forcément se servir d'un télescope, il est déjà possible d'obtenir une image d'une planète éloignée et même des satellites de celle-ci.

Avec un bonne paire de jumelles et un bon trépied, le spectacle est superbe...

 

 


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La vie reprend son cours aux étangs de la forêt de Carnelle, les libellules sont de retour, ainsi que grenouilles, agrions et bien d'autres espèces d'insectes et batraciens.

C'est lors d'un pique-nique avec les enfants que j'ai redécouvert cet endroit que je connais bien, y étant allé de temps à autres en VTT avec un ami, il y a une bonne dizaine d'années.

Je fus étonné de la diversité animale présente, mais aussi de l'inconscience des gens à laisser sur le site des tas d'ordures en tout genre...

Cette libellule fauve (libellula fulva) était posée sur une branche affleurant l'eau du lac bleu (c'est son nom, il s'agit d'une ancienne carrière de pierre du 19ème siècle, maintenant remplie d'eau qui prend une couleur bleue-verte à cause du calcaire dissout) et malgré mon approche pas vraiment discrète, celle-ci revenait toujours se poser au même endroit, j'ai donc eu tout le temps pour shooter. Seul défaut de cette séance : la lumière de midi, dure à souhait.

Mais enfin, le coin est repéré et j'y suis retourné samedi matin avec mon ami avec lequel je faisais du VTT afin d'avoir une lumière un peu plus belle, ce sera pour les prochains posts... les photos sont encore dans l'appareil, je pense qu'il y a quelques bonnes prises ; à voir...

Version 2 :


Libellula fulva sur une branche aux étangs de Carnelle





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Petite ballade de fin de journée en bordure d'un champ de maïs à la recherche d'insectes.

En arrivant, j'aperçois une myriade d'agrions qui virevoltent autour des herbes hautes, cependant, le soleil n'éclaire pas cette partie basse et je passe mon chemin. Ce n'est qu'après mes recherches infructueuses en haut du chemin et après le couché du soleil que je repasse devant ces demoiselles maintenant bien calmes. Je tente une série de photos, la luminosité orangée du crépuscule étant encore présente.

Le contre-jour n'est généralement pas le type de photographie que je recherche, mais une fois le soleil couché, il ne reste pas beaucoup d'alternative.

Je trouve rarement ce que je cherche quand je vais faire des photos, mais il y a toujours une surprise qui m'attend au détour d'un chemin, sur des herbes qui semblent inintéressantes, en regardant un peu plus haut ou plus bas. Les sujets s'offrent à ceux qui regardent !





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Cinq mois sans le moindre post, sans la moindre activité sur le net, sans une seule photo prise et pour cause : du travail, du travail et encore du travail (trop de travail en fait, je me suis lancé dans l'aventure de l'auto-entrepreneur dans le domaine du web, belle aventure, mais très prenante en temps).

Enfin, c'est chose révolue (pas l'auto-entrepreneur, mais la surcharge de travail, ouf, je souffle un peu !) et j'espère bien me rattraper prochainement sur ce blog.

Pour commencer, voici la deuxième photo de l'échasse blanche prise dans les marais de l'ile d'Oléron, en vol cette fois-ci (il était temps !).

Il n'a pas été bien difficile de la prendre, elle me tournait autour inlassablement en émettant ses piaillements stridents, ce qui a éveillé ma curiosité.

Il s'agissait en fait d'une parade censée éloigner les curieux de sa nouvelle portée, située à quelques mètres de moi.

Je n'ai aperçu qu'un de ses rejetons, bien plus farouche que la mère. D'une couleur grise / marron, j'ai juste eu le temps de le voir se cacher dans les fourrés situés un peu plus loin.  J'ai tout de même réussi à le prendre en photo, mais la précipitation m'a fait faire n'importe quoi et les réglages étaient vraiment inappropriés à la scène, vous ne verrez donc pas la photo ;-)

Je reviens très prochainement pour vous présenter des photos un peu plus fraîches que celle-ci, c'est promis ;-)




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La macrophotographie est une technique photographique qui ne s'improvise pas et l'amateur n'ayant pas les bases de profondeur de champ liée à l'ouverture du diaphragme aura bien des difficultés à obtenir une photo esthétique.

Le but de cet article est de montrer comment je réalise mes macros en prenant exemple sur une de mes photos, en l'occurrence une photographie de puceron réalisée avec le MPE 65 et un flash MT24EX, matériel qui n'est évidemment pas à la portée de tout le monde, mais qui techniquement, ne diffère pas beaucoup avec un objectif macro standard comme le 100mm par exemple.




Une macro, mais de quel "type" ?

La règle pour moi pour une macro réussie est de mettre le sujet en évidence, qu'il soit lisible au premier coup d'œil. Si le fond est composé de trop d'éléments tels que des herbes, branches ou autres couleurs inesthétiques, il est évident que le sujet sera noyé dans un cadre inapproprié.



Afin d'obtenir un fond homogène, coloré et agréable au regard, deux solutions s'offrent à moi :

- Ouvrir le diaphragme suffisamment pour que la profondeur de champ soit faible et donc parvenir à un bokeh doux et harmonieux. L'inconvénient de cette solution est que le sujet risque de ne pas être suffisamment net et la photo n'aura donc plus d'intérêt.

- Fermer le diaphragme  juste de raison pour un sujet net, mais éloigner au maximum l'arrière plan afin que la profondeur de champ ne l'intègre pas.


Cette technique fonctionne tout le temps et me permet vraiment d'obtenir de beaux arrières plans, par contre, il en est tout autre dès que j'utilise un flash si la lumière vient à manquer. En effet, l'apport de lumière par un flash n'est pas suffisant pour éclairer le fond et celui-ci sera donc largement sous exposé, voir tout noir. Dans ce cas, je joue avec la montée éventuelle des iso pour réduire l'apport du flash ou bien je rapproche le fond du sujet.

Le résultat final dépendra de tous ces éléments et d'un compromis entre chacun d'eux, là est la difficulté !


Choix du sujet

Si le choix du sujet est souvent dicté par mes découvertes fortuites, il m'arrive également de le rechercher de manière consciente.

Par exemple, pour ce puceron, ayant un rosier dans mon jardin qui était attaqué par une myriade de ces "sales petites bêtes", je me suis intéressé à obtenir une photographie qui ne soit pas "juste" un puceron parmi tant d'autres, après tout, j'avais tout le temps devant moi. La question était : quel puceron vais-je photographier ? 

Commence alors une recherche du plus beau puceron, mais aussi et ce n'est pas des moindres, vais-je pouvoir le photographier en ayant un certain confort de prise de vue ? Je veux dire par là : "pourrais-je avoir un bon appui afin de ne pas trop trembler ?" le MPE étant un outil merveilleux, mais très sensible au moindre tremblement. 

Autre recherche intrinsèque à un bokeh de qualité : le fond !

C'est certainement sur ce point que la recherche fut la plus longue. Le rosier est heureusement un choix très approprié pour la macro, les fleurs étant nombreuses, faut-il encore qu'un puceron se trouve entre une de ces roses et mon objectif. Et puis il faut aussi que cette rose ne soit pas trop éloignée du puceron si je veux que mon flash soit assez puissant pour éclairer l'arrière plan tant recherché.

Bref, parmi ces milliers de pucerons et ce millier de roses (non sans blague, il y a vraiment un millier de roses sur ce rosier de 4 mètres de haut!), il y avait bien un sujet qui à réuni toutes les qualités pour se faire tirer le portrait. Ne reste plus qu'à !


Cadrage

La partie vraiment intéressante commence ici, à la prise de vue.

Le cadrage est, comme il a été question dans les commentaires sur la photo de l'échasse blanche, la chose la plus personnelle qui va dépendre de ce que l'on veut faire passer au travers la photographie. Certains cadrages seront dynamiques, d'autres voudront montrer un détail, d'autres encore l'environnement ou bien une action. Tout ceci est subjectif et il n'y a pas pour moi de règle à suivre, çi ce n'est peut-être la règle des tiers qui fonctionnera pour beaucoup de photos, mais qu'il ne faut pas non plus suivre à la règle sous peine de tomber dans une monotonie d'ambiance.

Généralement, il me faut une bonne dizaine de minutes avant d'obtenir un cadrage qui me convienne à peu près. Certaines personnes ont ça dans le sang pour des photos prisent sur le vif, mais il me semble que la composition en macro n'est pas tout à fait la même chose.

Rien que pour avoir le fond homogène dont je vous parlais précédemment, j'essaye une multitude de prises, me déplace autour du sujet, me rapproche, m'éloigne, me baisse, jusqu'à ce que l'ensemble soit cohérent. Tout ceci est possible grâce à l'ère numérique et j'imagine bien que l'approche était entièrement différente il y a quelques années encore.

Pour imager mes propos, voici, dans l'ordre chronologique des photos prises avant de trouver un cadrage qui me satisfasse (le dernier) :

Les photos suivantes n'ont fait l'objet d'aucune retouche hormis la dernière.



 

Gestion de la lumière et du flash

L'utilisation de l'objectif  MPE 65mm requière un apport de lumière dans la grande majorité de son utilisation.


MPE 65mm Canon


Afin d'obtenir cet apport de lumière, j'ai opté pour un flash qui remplit entièrement son rôle : le flash MT-24-EX.


Flash MT-24-EX Canon


Bien qu'onéreux, ce flash à l'avantage d'avoir deux têtes pivotantes qui permettent de gérer la lumière au mieux.

Il est possible d'ajuster l'intensité du flash gauche et droit de manière différente pour obtenir un meilleur contraste sur le sujet.

Ainsi, sur cette première photo réalisée ce jour-ci sur le puceron, la lumière émise par les deux flashs était identique, il en résulte une image certes bien éclairée, mais plate et monotone  :


 


Sur la dernière prise, le flash gauche était relevé et émettait deux fois plus de lumière que le flash droit qui lui, était plutôt en position centrale et ne visait pas le sujet, mais le pétale de rose en arrière plan.

Le résultat est bien plus contrasté :




Mise au point

La mise au point en macrophotographie est peut-être la question la plus déconcertante.

Ayant envie de mettre le sujet en valeur sur un fond homogène, la profondeur de champ sera bien souvent très faible, le tout est donc de réussir à la mettre précisément où l'on veut et ça, c'est la partie qui demandera le plus de calme, entre respiration retenue un bon moment et un appui le plus stable  possible. Cela n'a rien à voir avec le flou de bougé, juste la zone de mise au point !

Si prendre un papillon en proxi photo est relativement simple sur ce point, ce puceron m'a demandé une série considérable de prises de vues afin d'obtenir une zone de netteté qui prenne l'œil et la goutte de miellat, les deux points forts de la photo. 

Pour vous donner une idée du nombre des prises :



Et c'est bien là la solution : mitrailler, tant qu'on peut, en espérant que dans le lot, une photo fasse la différence !


Le choix de la photographie

Parmi toutes ces prises, il ne reste plus qu'à faire ce douloureux choix qui va mettre en avant ce qui sera pour moi, la meilleure, la plus belle, la mieux cadrée, la mieux exposée, la plus nette.

J'aime choisir la photo qui sera retouchée parmi les vignettes, je trouve que la comparaison entre toute la série permet généralement de choisir la photo qui me semble la plus proche de ce que j'ai désiré obtenir. Je dis bien généralement, car lorsque le choix est fait, qu'elle désagréable surprise de se rendre compte que cette photo n'est justement pas la meilleure du tout niveau netteté !

Mais pourquoi j'ai bougé à ce moment-là, non mais c'est pas vrai, elle aurait pu être super cette photo ! Pu.... de bo.... de mer.. !

Sauf que dans toute la série, immense, il y a bien le bonheur.

Ce n'est peut-être pas la photo idéale, de toutes les manières elle n'existe pas, mais au moins, il y en a une de présentable, de convenable, une que j'aime et dont je suis satisfait. Le prochain coup, j'essaierai de mieux faire, ce ne sera sûrement plus un puceron, mais la nature offre tellement que je ne me fais pas de soucis... ce sera encore une belle aventure !


La post-production : la retouche de l'image

La retouche de l'image est pour moi quelque chose d'indispensable.

Le photographe argentique développait son film dans des bains chimiques qui, selon les dosages, donnaient tel ou tel rendu, puis il tirait ses photos sur son agrandisseur et là encore, selon le temps d'impression, selon les bains révélateurs, il pouvait donner à ses images un petit quelque chose dont lui seul avait le secret.

Il en est de même aujourd'hui avec les logiciels de retouche d'image !



Logo Photoshop



Si Photoshop est aujourd'hui la référence en retouche photo, il existe maintenant une multitude de logiciels gratuits ou payants.

Afin de préserver une qualité d'image optimale, je prends toujours mes photographies dans un mode non dégradant tel que le format RAW.

L'avantage de ce format n'est pas seulement vis-à-vis de la qualité de l'image elle-même, mais également et surtout vis-à-vis des possibilités de retouche que celui-ci offre. Le truc tout bête : votre APN est réglé en balance des blancs automatique, mais vous vous rendez compte, une fois chez vous, que cet automatisme n'est pas du tout aboutit. Rien de bien grave si vous avez pris la photo en RAW !

Un des exemple les plus parlant que j'ai en ma possession sera la photo "La tisseuse du soir" qui sans ce format RAW, n'aurait jamais été publiée.

En effet, prenant toujours mes photos en mode automatique pour la balance des blancs (AWB pour Automatic White Balance), le soleil en contre-jour a fait perdre les pédales à cette fonction et je me suis retrouvé avec une photo qui ne ressemblait plus du tout à ce que je voyais dans le viseur.


 
 

A gauche, l'image sortie du capteur, à droite, après retouche au niveau de la balance des blancs.


Voici les étapes de la retouche de mes photographies :

  • J'ouvre le RAW avec Photoshop CS2 et je règle la balance des couleurs (température de l'image). 
  • Je retire toutes les poussières à l'aide du tampon de duplication et éventuellement avec le "spot healing brush tool" (je n'ai pas la traduction)
  • Je règle la balance des couleurs avec un calque afin d'affiner les couleurs de la photo, le but ici est de donner à l'image le plus de ressemblance avec la réalité, mais j'en conviens, tout cela reste et restera toujours subjectif et propre aux émotions de chacun.
  • Je règle les niveaux avec le calque
  • J'enregistre l'image telle quelle en format PSD en vue d'une retouche ultérieure
  • J'actionne mes scripts de cadre en vue d'une publication sur le web
  • J'enregistre sous et pas "enregistrer pour le web" afin de conserver les données exif
  • Basta !


Conclusion

Cet article n'est pas une leçon (il ne manquerait plus que ça !), mais un partage de mon expérience personnelle, un partage de ma façon de faire et de voir les choses.

Tout photographe, amateur ou pro, aura une manière différente de procéder, de A à Z et c'est bien ça qui fait la diversité artistique de ce monde.

J'attends vos retours sur tout cela avec impatience...



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Les marais de l'ile d'Oléron recèlent d'une biodiversité  animale et végétale dont j'ai pu profiter durant une semaine cet été.

Nous avions une location à Saint Georges d'Oléron face à la mer, mais surtout à une centaine de mètres des marais que j'allais parcourir à vélo le sac photo scotché sur mon dos en permanence.

En rentrant d'une balade éprouvante, je l'aperçois, là, posé sur une vieille souche d'arbre. Je m'arrête, sort l'appareil du sac et commence une série de photos en m'approchant de plus en plus, essayant d'être le plus discret possible afin de ne pas déranger l'hôte des lieux. Cette série sera en fait une catastrophe, la lumière étant pitoyable et les cadrages complètement bâclés, l'excitation m'ayant fait faire n'importe quoi ; peu importe, demain sera un autre jour et je compte bien profiter de cet échec pour peaufiner la prise.

Le lendemain donc, j'enfourche mon VTT aux premières lueurs du jour et fonce vers la souche repérée la veille, croisant les doigts pour que l'oiseau soit présent et que la lumière permette une prise meilleure que la veille. Oui c'est bon, il est là, toujours au même endroit, posté sur la souche éclairée par la lumière du jour se levant, pourvu qu'il ne prenne pas peur du premier visiteur de la journée...

Je pose délicatement mon vélo, retire mon sac à dos en douceur et l'ouvre en quatre fois plus de temps que d'habitude retenant presque ma respiration puis sort l'appareil avec l'objectif (100-400) monté depuis le veille. Commence alors une longue approche entre les hautes herbes, je rampe, me faufile et passe enfin le fossé me séparant de l'endroit le plus approprié à la prise de vue. Cette fois-ci, le cadrage est calculé et l'objectif est d'incorporer le marais à la photo, ce que j'avais omis le dernier coup. 

Je réussi mon coup, mon approche s'est déroulée à merveille et tous les éléments sont là pour réussir enfin le shoot.

Clik click, c'est dans la boite !

Quel bonheur de parvenir à réaliser une photo préparée (ce n'est pas du tout mon mode opératoire habituellement, préférant shooter ce qui me tombe sous la main au gré de mes escapades nature), qui plus est avec une espèce que je n'avais jamais rencontré auparavant et que je trouve magnifique !

Merci à Chris pour la confirmation du nom de l'espèce ici présente : le Chevalier Gambette.




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Deuxième photographie de cette grenouille rieuse (Rana ridibunda) elle n'était pas farouche du tout et s'est laissé prendre en photo un bon moment.

Je reste encore perplexe quand à la désignation donnée plus haut mais il se peut que celle-ci soit en fait une grenouille juvénile vu sa taille de trois centimètres environ, si un expert passe par là, je serais heureux d'avoir plus de détails sur ce batracien.

Même si je n'ai pas réussi à faire la photo que je désirais, je vous présente tout de même cette version de face (j'aurais aimé avoir la grenouille dans l'eau pour avoir un reflet mais les quelques photos que j'ai pris dans ces conditions ne me conviennent pas du tout, les reflet sont tous cramés et malgré l'appareil au raz de l'eau, je suis pas parvenu à obtenir le fond homogène que je recherchais, ce sera peut être pour une prochaine fois...)




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Voici maintenant un bon moment que je n'ai pas posté sur ce blog, étant submergé par le travail (oui oui, ça m'arrive). Je regrette aussi de ne pas avoir eu de temps à consacrer pour commenter les photos sur vos blogs, j'espère que je réussirai à en trouver un peu prochainement afin d'y remédier, même si les 3 prochains mois risquent d'être tout aussi surchargés.

Cette photo a été prise au mois de juillet sur l'Ile d'Oléron à seulement quelques mètres des funambules de l'étang, le lieu abritant une faune remarquable que le soleil couchant mettait si bien en valeur. Une bonne dizaine d'agrions élégants (Ischnura elegans) se tenaient immobiles, à l'équerre sur ces herbes hautes bercées par une brise faible mais constante qui m'a obligé à prendre une énorme série avant d'obtenir une netteté acceptable.




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Dernière photographie avant les vacances, cette tisseuse préparait son lendemain en fabriquant sa toile patiemment.

De nombreux réglages ont été nécessaires pour obtenir ce résultat, la compensation de l'exposition étant énorme, faute de quoi, la photo aurait été largement sur-exposée à tel point que l'on ne distinguerait même pas l'araignée. 

Comme à mon habitude, j'ai pris cette photo en format RAW et heureusement ! En effet, la balance des blancs automatique donnait une température d'image à 4550 (sous photoshop) et l'image était toute orange. En rabaissant cette température à 2300, je suis parvenu à obtenir une image plus froide offrant plus de couleurs et restituant mieux la scène.

Depuis le temps que je rêvais de faire une image comme celle-ci !




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Petite sortie en VTT, sac photo sur le dos, en pleine forme et plein d'entrain, je fonce vers les champs bordant les marais de Stors en haut de Mériel. Le soleil se couche et il me faut me dépêcher afin de ne pas manquer la lumière du crépuscule, belle, mais brève. Il est déjà 21h15, je donne de bons coups de pédales, je sue, m'essouffle, mais reste optimiste, la lumière devenant de plus en plus intéressante.

J'arrive enfin en bordure de forêt, les hautes herbes plongées dans une lumière d'or, c'est splendide, je suis récompensé de mes efforts brefs mais intenses, j'ai vraiment tout donné pour arriver à temps... Ne reste plus qu'à trouver un sujet pour mes prises de vue. Pas d'araignée, une libellule qui s'enfuit en me voyant approcher, une nuée de moucherons dont j'ai gobé une demi-douzaine en arrivant bref, rien de vraiment terrible.

J'ai posé mon vélo depuis une dizaine de minutes quand je tombe sur cette mouche. Généralement, je ne trouve pas ces insectes très photogéniques, de plus, la banalité de ces diptères n'en fait pas un très bon sujet, pour cette fois-ci, je m'en contenterais !

Cette mouche "Diptera Tachinidae Ectophasia Crassipennis" est docile. Je tourne autour, lui fait de l'ombre, me lève, me rassoit, rien n'y fait, elle reste immobile et pose pour moi, j'en fais donc le sujet principal pour cette série photos, heureusement que l'ambiance lumineuse est là, sans quoi, je serais rentré bredouille.





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L'instinct de mon chat a encore frappé mais se termine plutôt bien pour la victime, celle-ci étant une musaraigne des jardins à l'odeur repoussante pour un félin.

Je retrouve donc cette musaraigne ( Soricidé ) juvénile au fond de mon jardin, à 2 mètres du chat qui s'est lassé de son jouet.

Elle poussait de petits cris aigus et semblait quelque peu déboussolée, mais elle arrivait tout de même à se déplacer et n'avait pas de blessure, je profite donc de l'occasion et cours chercher mon appareil photo, mon flash et quelques feuilles de papier blanc, j'installe ma protégée sur celles-ci et fais une rapide série de quelques photos avant de la relâcher près de ce qui me semblait être le quartier général de la famille.




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Bon, ça ne vaut peut-être pas la comète de Halley, mais il n'est tout de même pas si fréquent de voir ce genre d'astre au dessus de nos têtes.

Peu visible d'habitude, 17P/Holmes a brutalement augmenté de luminosité de 15 magnitudes, devenant visible à l'œil nu.

Il a tout de même fallut 1600 iso et 3.2 secondes de temps de pose pour obtenir une photographie exploitable, le top aurait été d'avoir une monture équatoriale motorisée pour suivre le mouvement de la belle et prendre plusieurs photos à la suite pour ensuite faire un mixage avec le logiciel Iris, mais je n'ai ni l'un, ni l'autre...





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Malgré la hausse des températures de ces derniers jours, il reste encore quelques cristaux de glace dans les coins ombragés et en ai profité un court instant.

Je regrette de ne pas avoir pu faire plus de photos de ce sujet très intéressant grâce à la diversité sans limite de forme de ces cristaux éphémères.




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Je me décide enfin à mettre les photos de mon escapade de mars en Ardèche avec un ami.

Nous pensions faire beaucoup de photos mais la grisaille en a décidé autrement et la majorité des clichés manquent de peps.

Et ce n'est pas non plus lors de notre descente de l'Ardèche sur 2 jours en canoë qui nous à permis de nous rattraper, n'osant pas sortir nos appareils des bidons étanches après 2 chavirages dans les eaux froides du mois de mars, il faut dire que le niveau de l'eau n'était pas si bas que ça à cette époque de l'année et que nos expériences limitées en canoë ont eu raison de nous !


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