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Gendarme Hétéroptère pyrrhocoridae spec juvénile sur une roche volcanique de l'Ile Maurice.

Malgré une faune diversifiée, c'est la seule macro que j'ai réalisé sur l'ile faute de temps.

 

 


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Scarabée sur une fleur de sedum spectabile brillant au 100mm macro en lumière naturelle.

 

 


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Elle surf, mais elle s'assure !

Les premières tulipes fleurissent et l'araignée juste sortie de l'œuf en profite pour attendre sa proie potentielle sur son promontoire digne d'un tube Hawaïen.

La photo est prise au MPE65mm au rapport 2:1 avec le flash MT24EX, le vent est totalement absent et les premiers rayons de soleil permettent enfin le début de la saison macro tant attendue.

Après une longue période d'inactivité photographique que je ne saurait expliquer, la passion me rattrape et j'espère que ce beau début de printemps sera l'occasion pour moi de ressortir le matos photo plus souvent. Les accus sont rechargés, les objectifs nettoyés et le capteur presque nickel faute de PecPad, il n'y a plus qu'à !

 

 


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Je pousse rarement le MP-e 65mm au rapport 5:1, mais alors encore moins sans flash !

C'est chose faite avec cette macro d'une larve de moustique que j'ai réalisé en dehors du cadre sauvage, c'est à dire dans mon salon, avec lumière naturelle et trépied.

La larve, prélevée dans un point d'eau du jardin, était mise dans un petit récipient pour la prise de vue.

 

 


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Macrophotographie d'une fourmi ouvrière Temnothorax affinis avec le mp-e 65 mm Canon et le flash mt-24-ex.

De petite taille (2 à 3mm) et vive, la réussite de la photo a demandé bien des essais.

  • Règne : Animalia
  • Embranchement : Arthropoda
  • Sous-embr. : Hexapoda
  • Classe : Insecta
  • Sous-classe : Pterygota
  • Infra-classe : Neoptera
  • Ordre : Hymenoptera
  • Sous-ordre : Apocrita
  • Infra-ordre : Aculeata
  • Super-famille : Vespoidea
  • Famille : Formicidae
  • Sous-famille : Myrmicinae

Rien que ça !


Fourmi Temnothorax affinis avec le MP-E 65mm Canon





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Ce gros plan au rapport 5:1 sur un œil de libellule Aeshna cyanea a été possible car la belle était en fin de vie et mon approche avec le MP-E 65mm n'a pas été trop difficile.

Une fois la séance terminée, je ne sais pas ce qu'elle est devenue, mais je ne me fais pas trop d'illusions quant à son issue fatale. Ses ailes étaient bien usées et même son corps portait la trace d'une vie bien tourmentée.

Lors de la prise de vue, j'ai été étonné de voir que les yeux de libellules ont une tendance iridescente, selon l'angle de vue, la couleur change fortement, un peu à la manière de certaines ailes de papillons comme le Morpho bleu par exemple.

Les yeux à facettes de la libellule sont complexes et surprenants d'efficacité.

Composés d'environ 25000 ommatidies par œil, ils permettent aux libellules de capturer leurs proies en vol (moustiques, mouches, demoiselles, papillons...) avec une facilité déconcertante. L'approche se fait en dessous de la proie, une fois celle-ci repérée, la poursuite commence alors avec une grande chance de capture, l'agilité, la rapidité et la vision de ces odonates étant proche de la perfection.

On comprend mieux ainsi la réussite des libellules à traverser les épreuves du temps depuis plus de 300 millions d'années, bien avant les premiers dinosaures, à l'époque du dévonien et du carbonifère.



Crop d'une macrophotographie de l'œil de libellule montrant les ommatidies iridescentes





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Pour changer un peu des macros, voici une photo de Goéland prise sur les falaises d'Étretat.





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Dans un post précédent, je disais que les photographies en contre-jour n'étaient pas dans mon habitude, ce qui devient de plus en plus obsolète depuis la "Demoiselle à contre-jour", mais également "La tisseuse du soir".

C'est en longeant les champs, revenant d'une promenade infructueuse, le matériel photographique déjà bien rangé, que j'aperçois cette Tipule accrochée à son herbe haute.

Le soleil est couché depuis quelques minutes et la lune, à l'inverse, se lève timidement.

Je tente une série (je ressort donc tout le matos, bien plus rapidement qu'il ne fut rangé), l'ouverture du 100mm macro me sauve la mise pour la prise de vue puisque je n'ai ni trépied, ni monopode, mais il n'y a pas la moindre brise et mon appuis sur le talus suffit à obtenir une image nette malgré un temps de pose de 1/40s





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Chenilles processionnaires du pin (Thaumetopoea pityocampa) prisent au dolmen du Riholo à Herbignac.


Dolmen du Riholo à Herbignac


J'ai été étonné de la longueur de cette procession de plus de dix mètres, soit un nombre d'environ 2500 chenilles d'après mes calculs.


Chenilles processionnaires du pin sur le dolmen


Le pouvoir urticant des poils de ces larves à été éprouvé par ma fille qui était montée sur le dolmen sans voir cette file indienne. Les démangeaisons ont bien durées une heure et une plaque rougeâtre est apparue sur son avant-bras, sans gravité heureusement, mais les conséquences peuvent être grave après un contact prolongé, je vous invite à visiter la page de wikipédia sur le sujet pour plus d'informations : Processionnaire du pin.






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Photographie prise dans mon jardin en fin d'après midi avec le MPE 65 mm et le flash MT-24-EX.

La reprise n'est pas si simple que cela, car la gestion de l'ouverture me pose bien des soucis et pour preuve, il aurait peut-être été plus judicieux de fermer un peu plus le diaphragme pour cette prise, j'ai tout de même un regret concernant le manque de profondeur de champ sur les élytres de cette belle coccinelle à point jaunes ( Psyllobora Vigintiduopunctata ).

Il va également falloir que je me confectionne un diffuseur maison pour le flash, puisque malgré les diffuseurs Stofen Omni-Bounce montés sur les deux lampes du MT-24-EX, la lumière reste assez dure. Quelques feuilles de papier calque devraient faire l'affaire, mais il reste encore à imaginer un système pour les maintenir en place.

La saison macro est bel et bien de retour et les occasions de me rattraper ne manqueront certainement pas.





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La macrophotographie est une technique photographique qui ne s'improvise pas et l'amateur n'ayant pas les bases de profondeur de champ liée à l'ouverture du diaphragme aura bien des difficultés à obtenir une photo esthétique.

Le but de cet article est de montrer comment je réalise mes macros en prenant exemple sur une de mes photos, en l'occurrence une photographie de puceron réalisée avec le MPE 65 et un flash MT24EX, matériel qui n'est évidemment pas à la portée de tout le monde, mais qui techniquement, ne diffère pas beaucoup avec un objectif macro standard comme le 100mm par exemple.




Une macro, mais de quel "type" ?

La règle pour moi pour une macro réussie est de mettre le sujet en évidence, qu'il soit lisible au premier coup d'œil. Si le fond est composé de trop d'éléments tels que des herbes, branches ou autres couleurs inesthétiques, il est évident que le sujet sera noyé dans un cadre inapproprié.



Afin d'obtenir un fond homogène, coloré et agréable au regard, deux solutions s'offrent à moi :

- Ouvrir le diaphragme suffisamment pour que la profondeur de champ soit faible et donc parvenir à un bokeh doux et harmonieux. L'inconvénient de cette solution est que le sujet risque de ne pas être suffisamment net et la photo n'aura donc plus d'intérêt.

- Fermer le diaphragme  juste de raison pour un sujet net, mais éloigner au maximum l'arrière plan afin que la profondeur de champ ne l'intègre pas.


Cette technique fonctionne tout le temps et me permet vraiment d'obtenir de beaux arrières plans, par contre, il en est tout autre dès que j'utilise un flash si la lumière vient à manquer. En effet, l'apport de lumière par un flash n'est pas suffisant pour éclairer le fond et celui-ci sera donc largement sous exposé, voir tout noir. Dans ce cas, je joue avec la montée éventuelle des iso pour réduire l'apport du flash ou bien je rapproche le fond du sujet.

Le résultat final dépendra de tous ces éléments et d'un compromis entre chacun d'eux, là est la difficulté !


Choix du sujet

Si le choix du sujet est souvent dicté par mes découvertes fortuites, il m'arrive également de le rechercher de manière consciente.

Par exemple, pour ce puceron, ayant un rosier dans mon jardin qui était attaqué par une myriade de ces "sales petites bêtes", je me suis intéressé à obtenir une photographie qui ne soit pas "juste" un puceron parmi tant d'autres, après tout, j'avais tout le temps devant moi. La question était : quel puceron vais-je photographier ? 

Commence alors une recherche du plus beau puceron, mais aussi et ce n'est pas des moindres, vais-je pouvoir le photographier en ayant un certain confort de prise de vue ? Je veux dire par là : "pourrais-je avoir un bon appui afin de ne pas trop trembler ?" le MPE étant un outil merveilleux, mais très sensible au moindre tremblement. 

Autre recherche intrinsèque à un bokeh de qualité : le fond !

C'est certainement sur ce point que la recherche fut la plus longue. Le rosier est heureusement un choix très approprié pour la macro, les fleurs étant nombreuses, faut-il encore qu'un puceron se trouve entre une de ces roses et mon objectif. Et puis il faut aussi que cette rose ne soit pas trop éloignée du puceron si je veux que mon flash soit assez puissant pour éclairer l'arrière plan tant recherché.

Bref, parmi ces milliers de pucerons et ce millier de roses (non sans blague, il y a vraiment un millier de roses sur ce rosier de 4 mètres de haut!), il y avait bien un sujet qui à réuni toutes les qualités pour se faire tirer le portrait. Ne reste plus qu'à !


Cadrage

La partie vraiment intéressante commence ici, à la prise de vue.

Le cadrage est, comme il a été question dans les commentaires sur la photo de l'échasse blanche, la chose la plus personnelle qui va dépendre de ce que l'on veut faire passer au travers la photographie. Certains cadrages seront dynamiques, d'autres voudront montrer un détail, d'autres encore l'environnement ou bien une action. Tout ceci est subjectif et il n'y a pas pour moi de règle à suivre, çi ce n'est peut-être la règle des tiers qui fonctionnera pour beaucoup de photos, mais qu'il ne faut pas non plus suivre à la règle sous peine de tomber dans une monotonie d'ambiance.

Généralement, il me faut une bonne dizaine de minutes avant d'obtenir un cadrage qui me convienne à peu près. Certaines personnes ont ça dans le sang pour des photos prisent sur le vif, mais il me semble que la composition en macro n'est pas tout à fait la même chose.

Rien que pour avoir le fond homogène dont je vous parlais précédemment, j'essaye une multitude de prises, me déplace autour du sujet, me rapproche, m'éloigne, me baisse, jusqu'à ce que l'ensemble soit cohérent. Tout ceci est possible grâce à l'ère numérique et j'imagine bien que l'approche était entièrement différente il y a quelques années encore.

Pour imager mes propos, voici, dans l'ordre chronologique des photos prises avant de trouver un cadrage qui me satisfasse (le dernier) :

Les photos suivantes n'ont fait l'objet d'aucune retouche hormis la dernière.



 

Gestion de la lumière et du flash

L'utilisation de l'objectif  MPE 65mm requière un apport de lumière dans la grande majorité de son utilisation.


MPE 65mm Canon


Afin d'obtenir cet apport de lumière, j'ai opté pour un flash qui remplit entièrement son rôle : le flash MT-24-EX.


Flash MT-24-EX Canon


Bien qu'onéreux, ce flash à l'avantage d'avoir deux têtes pivotantes qui permettent de gérer la lumière au mieux.

Il est possible d'ajuster l'intensité du flash gauche et droit de manière différente pour obtenir un meilleur contraste sur le sujet.

Ainsi, sur cette première photo réalisée ce jour-ci sur le puceron, la lumière émise par les deux flashs était identique, il en résulte une image certes bien éclairée, mais plate et monotone  :


 


Sur la dernière prise, le flash gauche était relevé et émettait deux fois plus de lumière que le flash droit qui lui, était plutôt en position centrale et ne visait pas le sujet, mais le pétale de rose en arrière plan.

Le résultat est bien plus contrasté :




Mise au point

La mise au point en macrophotographie est peut-être la question la plus déconcertante.

Ayant envie de mettre le sujet en valeur sur un fond homogène, la profondeur de champ sera bien souvent très faible, le tout est donc de réussir à la mettre précisément où l'on veut et ça, c'est la partie qui demandera le plus de calme, entre respiration retenue un bon moment et un appui le plus stable  possible. Cela n'a rien à voir avec le flou de bougé, juste la zone de mise au point !

Si prendre un papillon en proxi photo est relativement simple sur ce point, ce puceron m'a demandé une série considérable de prises de vues afin d'obtenir une zone de netteté qui prenne l'œil et la goutte de miellat, les deux points forts de la photo. 

Pour vous donner une idée du nombre des prises :



Et c'est bien là la solution : mitrailler, tant qu'on peut, en espérant que dans le lot, une photo fasse la différence !


Le choix de la photographie

Parmi toutes ces prises, il ne reste plus qu'à faire ce douloureux choix qui va mettre en avant ce qui sera pour moi, la meilleure, la plus belle, la mieux cadrée, la mieux exposée, la plus nette.

J'aime choisir la photo qui sera retouchée parmi les vignettes, je trouve que la comparaison entre toute la série permet généralement de choisir la photo qui me semble la plus proche de ce que j'ai désiré obtenir. Je dis bien généralement, car lorsque le choix est fait, qu'elle désagréable surprise de se rendre compte que cette photo n'est justement pas la meilleure du tout niveau netteté !

Mais pourquoi j'ai bougé à ce moment-là, non mais c'est pas vrai, elle aurait pu être super cette photo ! Pu.... de bo.... de mer.. !

Sauf que dans toute la série, immense, il y a bien le bonheur.

Ce n'est peut-être pas la photo idéale, de toutes les manières elle n'existe pas, mais au moins, il y en a une de présentable, de convenable, une que j'aime et dont je suis satisfait. Le prochain coup, j'essaierai de mieux faire, ce ne sera sûrement plus un puceron, mais la nature offre tellement que je ne me fais pas de soucis... ce sera encore une belle aventure !


La post-production : la retouche de l'image

La retouche de l'image est pour moi quelque chose d'indispensable.

Le photographe argentique développait son film dans des bains chimiques qui, selon les dosages, donnaient tel ou tel rendu, puis il tirait ses photos sur son agrandisseur et là encore, selon le temps d'impression, selon les bains révélateurs, il pouvait donner à ses images un petit quelque chose dont lui seul avait le secret.

Il en est de même aujourd'hui avec les logiciels de retouche d'image !



Logo Photoshop



Si Photoshop est aujourd'hui la référence en retouche photo, il existe maintenant une multitude de logiciels gratuits ou payants.

Afin de préserver une qualité d'image optimale, je prends toujours mes photographies dans un mode non dégradant tel que le format RAW.

L'avantage de ce format n'est pas seulement vis-à-vis de la qualité de l'image elle-même, mais également et surtout vis-à-vis des possibilités de retouche que celui-ci offre. Le truc tout bête : votre APN est réglé en balance des blancs automatique, mais vous vous rendez compte, une fois chez vous, que cet automatisme n'est pas du tout aboutit. Rien de bien grave si vous avez pris la photo en RAW !

Un des exemple les plus parlant que j'ai en ma possession sera la photo "La tisseuse du soir" qui sans ce format RAW, n'aurait jamais été publiée.

En effet, prenant toujours mes photos en mode automatique pour la balance des blancs (AWB pour Automatic White Balance), le soleil en contre-jour a fait perdre les pédales à cette fonction et je me suis retrouvé avec une photo qui ne ressemblait plus du tout à ce que je voyais dans le viseur.


 
 

A gauche, l'image sortie du capteur, à droite, après retouche au niveau de la balance des blancs.


Voici les étapes de la retouche de mes photographies :

  • J'ouvre le RAW avec Photoshop CS2 et je règle la balance des couleurs (température de l'image). 
  • Je retire toutes les poussières à l'aide du tampon de duplication et éventuellement avec le "spot healing brush tool" (je n'ai pas la traduction)
  • Je règle la balance des couleurs avec un calque afin d'affiner les couleurs de la photo, le but ici est de donner à l'image le plus de ressemblance avec la réalité, mais j'en conviens, tout cela reste et restera toujours subjectif et propre aux émotions de chacun.
  • Je règle les niveaux avec le calque
  • J'enregistre l'image telle quelle en format PSD en vue d'une retouche ultérieure
  • J'actionne mes scripts de cadre en vue d'une publication sur le web
  • J'enregistre sous et pas "enregistrer pour le web" afin de conserver les données exif
  • Basta !


Conclusion

Cet article n'est pas une leçon (il ne manquerait plus que ça !), mais un partage de mon expérience personnelle, un partage de ma façon de faire et de voir les choses.

Tout photographe, amateur ou pro, aura une manière différente de procéder, de A à Z et c'est bien ça qui fait la diversité artistique de ce monde.

J'attends vos retours sur tout cela avec impatience...



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Deuxième photographie de cette grenouille rieuse (Rana ridibunda) elle n'était pas farouche du tout et s'est laissé prendre en photo un bon moment.

Je reste encore perplexe quand à la désignation donnée plus haut mais il se peut que celle-ci soit en fait une grenouille juvénile vu sa taille de trois centimètres environ, si un expert passe par là, je serais heureux d'avoir plus de détails sur ce batracien.

Même si je n'ai pas réussi à faire la photo que je désirais, je vous présente tout de même cette version de face (j'aurais aimé avoir la grenouille dans l'eau pour avoir un reflet mais les quelques photos que j'ai pris dans ces conditions ne me conviennent pas du tout, les reflet sont tous cramés et malgré l'appareil au raz de l'eau, je suis pas parvenu à obtenir le fond homogène que je recherchais, ce sera peut être pour une prochaine fois...)




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C'est encore au bord de la rivière lors de mes vacances que j'ai fait cette rencontre qui n'est pas du tout habituelle pour moi.

Cette grenouille, que je n'ai pas réussi à identifier avec précision (il me semble que c'est une grenouille rieuse mais mes recherches sur le sujet me laissent perplexe, votre aide est la bienvenue) , était sur le bord de la rivière hors de l'eau et semblait contempler le paysage, ou plutôt les insectes passants près d'elle.

Quel fût mon bonheur de l'apercevoir au moment où j'essayai de prendre un agrion qui s'était posé juste au dessus d'elle. J'ai fait beaucoup de photo ce jour-ci et le faible ensoleillement m'a donné du fil à retordre, la lumière étant relativement plate et insuffisante, une bonne monté de la sensibilité était indispensable et c'est donc à 800 iso que j'ai pris cette photo, non sans conséquences sur le résultat final. 


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Deuxième version de cet agrion élégant, j'ai désiré mettre en valeur la beauté des yeux de celui-ci en optant pour une faible profondeur de champ, pour laquelle il m'aura tout de même fallu monter à 400 iso, la lumière se raréfiant à cette heure tardive.

Malgré une présence sur Terre avérée depuis plus de 280 millions d'années (ce qui prouve bien son adaptabilité à de nombreux milieux), les libellules sont actuellement en régression (mais pas menacées) due à la disparition de la micro-faune.

Meganeuridae indet. Commentry, FR
 

L'apport de plus en plus conséquent d'engrais et autres substances chimiques aux milieux aquatiques en est la cause directe.

La lutte contre le réchauffement climatique est actuellement  le cheval de bataille de nombreux médias (on ne va pas s'en plaindre, il faut bien commencer par quelque chose) mais le problème de la préservation de notre planète ne passe pas que par la réduction des gaz à effet de serre.

La pollution aquatique et terrestre a un impact tout aussi dévastateur pour la biodiversité et je profite de ce post pour pousser un coup de gueule contre les multinationales prônant une utilisation sans demi-mesure d'engrais chimiques et autres pesticides. Je suis écœuré de voir que des engrais naturels comme le purin d'orties soient retirés du commerce pour le plus grand bonheur de ces Monsanto & compagnie, de voir que ces compagnies nous dictent et nous imposent presque d'acheter leur produits puisque leurs pesticides ont rendu les terres infertiles. Tout ça, non pas pour l'humanité comme ils veulent bien nous le faire entendre, mais bien pour enrichir les actionnaires avides de richesse et de pouvoir...

Pour exemple, des terres aux USA ont été semées de cultures OGM résistantes aux pesticides, le but étant d'en utiliser en grande quantité afin de venir à bout des mauvaises herbes. Malheureusement pour eux, une mauvaise herbe a muté en obtenant le gène de résistance à ces pesticides. Dorénavant, ces terres sont quasiment inexploitables car ces mauvaises herbes résistent maintenant à tous les pesticides et se répandent très vite. C'est un peu comme ces bactéries devenues résistantes aux antibiotiques ; à force d'aller contre-nature, celle-ci nous rattrape un jour ou l'autre...


 Carte de la production d'OGM dans le monde          

 

Il a déjà été démontré qu'une agriculture de type jachère, sans engrais, raisonnée et diversifiée était bien plus productive sur le court et long terme qu'une agriculture industrielle avec OGM et pesticides. Il est tellement plus rapide, simple et rémunérateur d'employer d'énormes tracteurs, épandeurs ravageurs de sols et destructeurs de la micro-faune des sols...

Il n'y a pas de solution miracle, en tout cas, ce n'est pas moi qui l'ai ; cependant, de petites actions individuelles, des changements de mentalités et de types de consommation (surtout) peuvent, non pas endiguer le phénomène, mais au moins le contenir.

Voici quelques pistes que vous connaissez certainement, mais qu'il est toujours bon de rappeler :

- Limiter sa consommation de viande (pour ma part, je n'en mange plus le soir, je ne vous dis pas les bons petits plats à base de légumes / féculents que je me tape tous les soirs et les enfant sont ravis également, merci Caroline ;-)

- Limiter ses déplacements en voiture et opter pour les transports en commun (là j'avoue, je pêche un peu)

- Baisser la température à l'intérieur du domicile et préférer se couvrir un peu plus

- Bien isoler sa maison

- Ne pas acheter de produits OGM et préférer des produits bio (plus la demande sera forte et plus la production suivra)

-  Acheter des produits de saison ( parce-que les fraises en hiver sont immondes et en plus, l'empreinte écologique est franchement insupportable)

- Acheter des produits locaux

- Au lieu de remplacer à tout bout de champ, réparez autant que possible

- Si vous habitez en pavillon, achetez un composteur

- En été, oubliez la climatisation, luxe très énergivore

- Installer un récupérateur d'eau de pluie

- Et bien d'autres ... sachant que tout cela ne vous coutera absolument rien et vous fera même faire des économies non négligeables.

A bon entendeur...


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Ce coup ci, je me suis bel et bien jeté à l'eau puisque j'ai pris cette photo du milieu de la Vère, petite rivière, affluent de l'Aveyron, lui même affluent du Tarn, lui même affluent de la Garonne, ouf !

Bref, cette petite rivière fort sympathique n'est guère profonde puisqu'à l'endroit ou j'étais, le maximum d'eau arrivait à mes genoux pour une largeur de quatre mètres environ, ce qui ne l'empêche pas d'abriter une  biodiversité importante dont des grenouilles, agrions, libellules, poissons, écrevisses et enfin, ce Calopteryx Xanthostoma dont j'ai tiré ce portrait.

Mon 100mm macro étant un peu court (ce n'est pas faute d'avoir essayé), c'est au 100-400mm que la photo a été prise et pour le coup, j'ai été bien déçu de ne pas avoir emporté mes bagues allonges qui m'auraient permis de réduire sensiblement la distance de mise au point.




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Petite sortie en VTT, sac photo sur le dos, en pleine forme et plein d'entrain, je fonce vers les champs bordant les marais de Stors en haut de Mériel. Le soleil se couche et il me faut me dépêcher afin de ne pas manquer la lumière du crépuscule, belle, mais brève. Il est déjà 21h15, je donne de bons coups de pédales, je sue, m'essouffle, mais reste optimiste, la lumière devenant de plus en plus intéressante.

J'arrive enfin en bordure de forêt, les hautes herbes plongées dans une lumière d'or, c'est splendide, je suis récompensé de mes efforts brefs mais intenses, j'ai vraiment tout donné pour arriver à temps... Ne reste plus qu'à trouver un sujet pour mes prises de vue. Pas d'araignée, une libellule qui s'enfuit en me voyant approcher, une nuée de moucherons dont j'ai gobé une demi-douzaine en arrivant bref, rien de vraiment terrible.

J'ai posé mon vélo depuis une dizaine de minutes quand je tombe sur cette mouche. Généralement, je ne trouve pas ces insectes très photogéniques, de plus, la banalité de ces diptères n'en fait pas un très bon sujet, pour cette fois-ci, je m'en contenterais !

Cette mouche "Diptera Tachinidae Ectophasia Crassipennis" est docile. Je tourne autour, lui fait de l'ombre, me lève, me rassoit, rien n'y fait, elle reste immobile et pose pour moi, j'en fais donc le sujet principal pour cette série photos, heureusement que l'ambiance lumineuse est là, sans quoi, je serais rentré bredouille.





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Avec le MPE 65mm au rapport 5:1 et le MT-24-EX.


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Scarabée dont je ne connais pas le nom, pris dans mon jardin avec le MPE-65 et le MT-24-EX.

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Larve de Nezara Viridula prise à un endroit différent de la précédente et avec un autre objectif (MPE 65 pour celle-ci contre le 100mm macro pour l'autre).

Prise avec le MT-24-EX qui était réglé un peu trop fort, donnant des reflets disgracieux sur la carapace de la punaise.

Je suis toujours à la recherche d'un moyen me permettant de diffuser la lumière sans trop d'encombrement, je suis preneur de toutes les suggestions.


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C'est encore au bord du ruisseau que j'ai pris cette photo. Le coin est vraiment bien et il est assez simple d'y obtenir des fonds colorés et une belle lumière tamisée par les branchages des arbres.


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