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Oiseau commun à l'Ile Maurice, le Bulbul Orphée (Pycnonotus jocosus) à été importé d'Asie, concurrençant directement le Bulbul de Bourbon endémique à l'Ile.

Pas trop farouche, le Bulbul Orphée s'approche à moins de deux mètres à condition de lui offrir des fruits dont il se nourrit, le fruit de la passion est un mets qu'il apprécie particulièrement.

 


Bulbul Orphée à la base d'un tronc de cocotier

 

 


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Chenilles processionnaires du pin (Thaumetopoea pityocampa) prisent au dolmen du Riholo à Herbignac.


Dolmen du Riholo à Herbignac


J'ai été étonné de la longueur de cette procession de plus de dix mètres, soit un nombre d'environ 2500 chenilles d'après mes calculs.


Chenilles processionnaires du pin sur le dolmen


Le pouvoir urticant des poils de ces larves à été éprouvé par ma fille qui était montée sur le dolmen sans voir cette file indienne. Les démangeaisons ont bien durées une heure et une plaque rougeâtre est apparue sur son avant-bras, sans gravité heureusement, mais les conséquences peuvent être grave après un contact prolongé, je vous invite à visiter la page de wikipédia sur le sujet pour plus d'informations : Processionnaire du pin.






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Cinq mois sans le moindre post, sans la moindre activité sur le net, sans une seule photo prise et pour cause : du travail, du travail et encore du travail (trop de travail en fait, je me suis lancé dans l'aventure de l'auto-entrepreneur dans le domaine du web, belle aventure, mais très prenante en temps).

Enfin, c'est chose révolue (pas l'auto-entrepreneur, mais la surcharge de travail, ouf, je souffle un peu !) et j'espère bien me rattraper prochainement sur ce blog.

Pour commencer, voici la deuxième photo de l'échasse blanche prise dans les marais de l'ile d'Oléron, en vol cette fois-ci (il était temps !).

Il n'a pas été bien difficile de la prendre, elle me tournait autour inlassablement en émettant ses piaillements stridents, ce qui a éveillé ma curiosité.

Il s'agissait en fait d'une parade censée éloigner les curieux de sa nouvelle portée, située à quelques mètres de moi.

Je n'ai aperçu qu'un de ses rejetons, bien plus farouche que la mère. D'une couleur grise / marron, j'ai juste eu le temps de le voir se cacher dans les fourrés situés un peu plus loin.  J'ai tout de même réussi à le prendre en photo, mais la précipitation m'a fait faire n'importe quoi et les réglages étaient vraiment inappropriés à la scène, vous ne verrez donc pas la photo ;-)

Je reviens très prochainement pour vous présenter des photos un peu plus fraîches que celle-ci, c'est promis ;-)




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La macrophotographie est une technique photographique qui ne s'improvise pas et l'amateur n'ayant pas les bases de profondeur de champ liée à l'ouverture du diaphragme aura bien des difficultés à obtenir une photo esthétique.

Le but de cet article est de montrer comment je réalise mes macros en prenant exemple sur une de mes photos, en l'occurrence une photographie de puceron réalisée avec le MPE 65 et un flash MT24EX, matériel qui n'est évidemment pas à la portée de tout le monde, mais qui techniquement, ne diffère pas beaucoup avec un objectif macro standard comme le 100mm par exemple.




Une macro, mais de quel "type" ?

La règle pour moi pour une macro réussie est de mettre le sujet en évidence, qu'il soit lisible au premier coup d'œil. Si le fond est composé de trop d'éléments tels que des herbes, branches ou autres couleurs inesthétiques, il est évident que le sujet sera noyé dans un cadre inapproprié.



Afin d'obtenir un fond homogène, coloré et agréable au regard, deux solutions s'offrent à moi :

- Ouvrir le diaphragme suffisamment pour que la profondeur de champ soit faible et donc parvenir à un bokeh doux et harmonieux. L'inconvénient de cette solution est que le sujet risque de ne pas être suffisamment net et la photo n'aura donc plus d'intérêt.

- Fermer le diaphragme  juste de raison pour un sujet net, mais éloigner au maximum l'arrière plan afin que la profondeur de champ ne l'intègre pas.


Cette technique fonctionne tout le temps et me permet vraiment d'obtenir de beaux arrières plans, par contre, il en est tout autre dès que j'utilise un flash si la lumière vient à manquer. En effet, l'apport de lumière par un flash n'est pas suffisant pour éclairer le fond et celui-ci sera donc largement sous exposé, voir tout noir. Dans ce cas, je joue avec la montée éventuelle des iso pour réduire l'apport du flash ou bien je rapproche le fond du sujet.

Le résultat final dépendra de tous ces éléments et d'un compromis entre chacun d'eux, là est la difficulté !


Choix du sujet

Si le choix du sujet est souvent dicté par mes découvertes fortuites, il m'arrive également de le rechercher de manière consciente.

Par exemple, pour ce puceron, ayant un rosier dans mon jardin qui était attaqué par une myriade de ces "sales petites bêtes", je me suis intéressé à obtenir une photographie qui ne soit pas "juste" un puceron parmi tant d'autres, après tout, j'avais tout le temps devant moi. La question était : quel puceron vais-je photographier ? 

Commence alors une recherche du plus beau puceron, mais aussi et ce n'est pas des moindres, vais-je pouvoir le photographier en ayant un certain confort de prise de vue ? Je veux dire par là : "pourrais-je avoir un bon appui afin de ne pas trop trembler ?" le MPE étant un outil merveilleux, mais très sensible au moindre tremblement. 

Autre recherche intrinsèque à un bokeh de qualité : le fond !

C'est certainement sur ce point que la recherche fut la plus longue. Le rosier est heureusement un choix très approprié pour la macro, les fleurs étant nombreuses, faut-il encore qu'un puceron se trouve entre une de ces roses et mon objectif. Et puis il faut aussi que cette rose ne soit pas trop éloignée du puceron si je veux que mon flash soit assez puissant pour éclairer l'arrière plan tant recherché.

Bref, parmi ces milliers de pucerons et ce millier de roses (non sans blague, il y a vraiment un millier de roses sur ce rosier de 4 mètres de haut!), il y avait bien un sujet qui à réuni toutes les qualités pour se faire tirer le portrait. Ne reste plus qu'à !


Cadrage

La partie vraiment intéressante commence ici, à la prise de vue.

Le cadrage est, comme il a été question dans les commentaires sur la photo de l'échasse blanche, la chose la plus personnelle qui va dépendre de ce que l'on veut faire passer au travers la photographie. Certains cadrages seront dynamiques, d'autres voudront montrer un détail, d'autres encore l'environnement ou bien une action. Tout ceci est subjectif et il n'y a pas pour moi de règle à suivre, çi ce n'est peut-être la règle des tiers qui fonctionnera pour beaucoup de photos, mais qu'il ne faut pas non plus suivre à la règle sous peine de tomber dans une monotonie d'ambiance.

Généralement, il me faut une bonne dizaine de minutes avant d'obtenir un cadrage qui me convienne à peu près. Certaines personnes ont ça dans le sang pour des photos prisent sur le vif, mais il me semble que la composition en macro n'est pas tout à fait la même chose.

Rien que pour avoir le fond homogène dont je vous parlais précédemment, j'essaye une multitude de prises, me déplace autour du sujet, me rapproche, m'éloigne, me baisse, jusqu'à ce que l'ensemble soit cohérent. Tout ceci est possible grâce à l'ère numérique et j'imagine bien que l'approche était entièrement différente il y a quelques années encore.

Pour imager mes propos, voici, dans l'ordre chronologique des photos prises avant de trouver un cadrage qui me satisfasse (le dernier) :

Les photos suivantes n'ont fait l'objet d'aucune retouche hormis la dernière.



 

Gestion de la lumière et du flash

L'utilisation de l'objectif  MPE 65mm requière un apport de lumière dans la grande majorité de son utilisation.


MPE 65mm Canon


Afin d'obtenir cet apport de lumière, j'ai opté pour un flash qui remplit entièrement son rôle : le flash MT-24-EX.


Flash MT-24-EX Canon


Bien qu'onéreux, ce flash à l'avantage d'avoir deux têtes pivotantes qui permettent de gérer la lumière au mieux.

Il est possible d'ajuster l'intensité du flash gauche et droit de manière différente pour obtenir un meilleur contraste sur le sujet.

Ainsi, sur cette première photo réalisée ce jour-ci sur le puceron, la lumière émise par les deux flashs était identique, il en résulte une image certes bien éclairée, mais plate et monotone  :


 


Sur la dernière prise, le flash gauche était relevé et émettait deux fois plus de lumière que le flash droit qui lui, était plutôt en position centrale et ne visait pas le sujet, mais le pétale de rose en arrière plan.

Le résultat est bien plus contrasté :




Mise au point

La mise au point en macrophotographie est peut-être la question la plus déconcertante.

Ayant envie de mettre le sujet en valeur sur un fond homogène, la profondeur de champ sera bien souvent très faible, le tout est donc de réussir à la mettre précisément où l'on veut et ça, c'est la partie qui demandera le plus de calme, entre respiration retenue un bon moment et un appui le plus stable  possible. Cela n'a rien à voir avec le flou de bougé, juste la zone de mise au point !

Si prendre un papillon en proxi photo est relativement simple sur ce point, ce puceron m'a demandé une série considérable de prises de vues afin d'obtenir une zone de netteté qui prenne l'œil et la goutte de miellat, les deux points forts de la photo. 

Pour vous donner une idée du nombre des prises :



Et c'est bien là la solution : mitrailler, tant qu'on peut, en espérant que dans le lot, une photo fasse la différence !


Le choix de la photographie

Parmi toutes ces prises, il ne reste plus qu'à faire ce douloureux choix qui va mettre en avant ce qui sera pour moi, la meilleure, la plus belle, la mieux cadrée, la mieux exposée, la plus nette.

J'aime choisir la photo qui sera retouchée parmi les vignettes, je trouve que la comparaison entre toute la série permet généralement de choisir la photo qui me semble la plus proche de ce que j'ai désiré obtenir. Je dis bien généralement, car lorsque le choix est fait, qu'elle désagréable surprise de se rendre compte que cette photo n'est justement pas la meilleure du tout niveau netteté !

Mais pourquoi j'ai bougé à ce moment-là, non mais c'est pas vrai, elle aurait pu être super cette photo ! Pu.... de bo.... de mer.. !

Sauf que dans toute la série, immense, il y a bien le bonheur.

Ce n'est peut-être pas la photo idéale, de toutes les manières elle n'existe pas, mais au moins, il y en a une de présentable, de convenable, une que j'aime et dont je suis satisfait. Le prochain coup, j'essaierai de mieux faire, ce ne sera sûrement plus un puceron, mais la nature offre tellement que je ne me fais pas de soucis... ce sera encore une belle aventure !


La post-production : la retouche de l'image

La retouche de l'image est pour moi quelque chose d'indispensable.

Le photographe argentique développait son film dans des bains chimiques qui, selon les dosages, donnaient tel ou tel rendu, puis il tirait ses photos sur son agrandisseur et là encore, selon le temps d'impression, selon les bains révélateurs, il pouvait donner à ses images un petit quelque chose dont lui seul avait le secret.

Il en est de même aujourd'hui avec les logiciels de retouche d'image !



Logo Photoshop



Si Photoshop est aujourd'hui la référence en retouche photo, il existe maintenant une multitude de logiciels gratuits ou payants.

Afin de préserver une qualité d'image optimale, je prends toujours mes photographies dans un mode non dégradant tel que le format RAW.

L'avantage de ce format n'est pas seulement vis-à-vis de la qualité de l'image elle-même, mais également et surtout vis-à-vis des possibilités de retouche que celui-ci offre. Le truc tout bête : votre APN est réglé en balance des blancs automatique, mais vous vous rendez compte, une fois chez vous, que cet automatisme n'est pas du tout aboutit. Rien de bien grave si vous avez pris la photo en RAW !

Un des exemple les plus parlant que j'ai en ma possession sera la photo "La tisseuse du soir" qui sans ce format RAW, n'aurait jamais été publiée.

En effet, prenant toujours mes photos en mode automatique pour la balance des blancs (AWB pour Automatic White Balance), le soleil en contre-jour a fait perdre les pédales à cette fonction et je me suis retrouvé avec une photo qui ne ressemblait plus du tout à ce que je voyais dans le viseur.


 
 

A gauche, l'image sortie du capteur, à droite, après retouche au niveau de la balance des blancs.


Voici les étapes de la retouche de mes photographies :

  • J'ouvre le RAW avec Photoshop CS2 et je règle la balance des couleurs (température de l'image). 
  • Je retire toutes les poussières à l'aide du tampon de duplication et éventuellement avec le "spot healing brush tool" (je n'ai pas la traduction)
  • Je règle la balance des couleurs avec un calque afin d'affiner les couleurs de la photo, le but ici est de donner à l'image le plus de ressemblance avec la réalité, mais j'en conviens, tout cela reste et restera toujours subjectif et propre aux émotions de chacun.
  • Je règle les niveaux avec le calque
  • J'enregistre l'image telle quelle en format PSD en vue d'une retouche ultérieure
  • J'actionne mes scripts de cadre en vue d'une publication sur le web
  • J'enregistre sous et pas "enregistrer pour le web" afin de conserver les données exif
  • Basta !


Conclusion

Cet article n'est pas une leçon (il ne manquerait plus que ça !), mais un partage de mon expérience personnelle, un partage de ma façon de faire et de voir les choses.

Tout photographe, amateur ou pro, aura une manière différente de procéder, de A à Z et c'est bien ça qui fait la diversité artistique de ce monde.

J'attends vos retours sur tout cela avec impatience...



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C'est à quelques centaines de mètres du Chevalier Gambette vu le post précédent que quelques Échasses blanches (Himantopus himantopus)  parcouraient les eaux peu profondes du marais à la recherche de nourriture pour les petits encore au nid au mois de juillet.

La grâce et l'élégance de ce Charadriiforme n'est plus à démontrer et l'avancée saccadée, le bec effleurant l'eau à la recherche de quelques larves de diptères était de toute beauté.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'une fois démasqué par la famille gracile, l'envol puis le balais incessant de rondes au-dessus de moi dans un vacarme frénétique auront finalement raison de moi, mais ça, c'est pour la prochaine photographie ;-)




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Les marais de l'ile d'Oléron recèlent d'une biodiversité  animale et végétale dont j'ai pu profiter durant une semaine cet été.

Nous avions une location à Saint Georges d'Oléron face à la mer, mais surtout à une centaine de mètres des marais que j'allais parcourir à vélo le sac photo scotché sur mon dos en permanence.

En rentrant d'une balade éprouvante, je l'aperçois, là, posé sur une vieille souche d'arbre. Je m'arrête, sort l'appareil du sac et commence une série de photos en m'approchant de plus en plus, essayant d'être le plus discret possible afin de ne pas déranger l'hôte des lieux. Cette série sera en fait une catastrophe, la lumière étant pitoyable et les cadrages complètement bâclés, l'excitation m'ayant fait faire n'importe quoi ; peu importe, demain sera un autre jour et je compte bien profiter de cet échec pour peaufiner la prise.

Le lendemain donc, j'enfourche mon VTT aux premières lueurs du jour et fonce vers la souche repérée la veille, croisant les doigts pour que l'oiseau soit présent et que la lumière permette une prise meilleure que la veille. Oui c'est bon, il est là, toujours au même endroit, posté sur la souche éclairée par la lumière du jour se levant, pourvu qu'il ne prenne pas peur du premier visiteur de la journée...

Je pose délicatement mon vélo, retire mon sac à dos en douceur et l'ouvre en quatre fois plus de temps que d'habitude retenant presque ma respiration puis sort l'appareil avec l'objectif (100-400) monté depuis le veille. Commence alors une longue approche entre les hautes herbes, je rampe, me faufile et passe enfin le fossé me séparant de l'endroit le plus approprié à la prise de vue. Cette fois-ci, le cadrage est calculé et l'objectif est d'incorporer le marais à la photo, ce que j'avais omis le dernier coup. 

Je réussi mon coup, mon approche s'est déroulée à merveille et tous les éléments sont là pour réussir enfin le shoot.

Clik click, c'est dans la boite !

Quel bonheur de parvenir à réaliser une photo préparée (ce n'est pas du tout mon mode opératoire habituellement, préférant shooter ce qui me tombe sous la main au gré de mes escapades nature), qui plus est avec une espèce que je n'avais jamais rencontré auparavant et que je trouve magnifique !

Merci à Chris pour la confirmation du nom de l'espèce ici présente : le Chevalier Gambette.




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Deuxième photographie de cette grenouille rieuse (Rana ridibunda) elle n'était pas farouche du tout et s'est laissé prendre en photo un bon moment.

Je reste encore perplexe quand à la désignation donnée plus haut mais il se peut que celle-ci soit en fait une grenouille juvénile vu sa taille de trois centimètres environ, si un expert passe par là, je serais heureux d'avoir plus de détails sur ce batracien.

Même si je n'ai pas réussi à faire la photo que je désirais, je vous présente tout de même cette version de face (j'aurais aimé avoir la grenouille dans l'eau pour avoir un reflet mais les quelques photos que j'ai pris dans ces conditions ne me conviennent pas du tout, les reflet sont tous cramés et malgré l'appareil au raz de l'eau, je suis pas parvenu à obtenir le fond homogène que je recherchais, ce sera peut être pour une prochaine fois...)




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Voici maintenant un bon moment que je n'ai pas posté sur ce blog, étant submergé par le travail (oui oui, ça m'arrive). Je regrette aussi de ne pas avoir eu de temps à consacrer pour commenter les photos sur vos blogs, j'espère que je réussirai à en trouver un peu prochainement afin d'y remédier, même si les 3 prochains mois risquent d'être tout aussi surchargés.

Cette photo a été prise au mois de juillet sur l'Ile d'Oléron à seulement quelques mètres des funambules de l'étang, le lieu abritant une faune remarquable que le soleil couchant mettait si bien en valeur. Une bonne dizaine d'agrions élégants (Ischnura elegans) se tenaient immobiles, à l'équerre sur ces herbes hautes bercées par une brise faible mais constante qui m'a obligé à prendre une énorme série avant d'obtenir une netteté acceptable.




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Ce coup ci, je me suis bel et bien jeté à l'eau puisque j'ai pris cette photo du milieu de la Vère, petite rivière, affluent de l'Aveyron, lui même affluent du Tarn, lui même affluent de la Garonne, ouf !

Bref, cette petite rivière fort sympathique n'est guère profonde puisqu'à l'endroit ou j'étais, le maximum d'eau arrivait à mes genoux pour une largeur de quatre mètres environ, ce qui ne l'empêche pas d'abriter une  biodiversité importante dont des grenouilles, agrions, libellules, poissons, écrevisses et enfin, ce Calopteryx Xanthostoma dont j'ai tiré ce portrait.

Mon 100mm macro étant un peu court (ce n'est pas faute d'avoir essayé), c'est au 100-400mm que la photo a été prise et pour le coup, j'ai été bien déçu de ne pas avoir emporté mes bagues allonges qui m'auraient permis de réduire sensiblement la distance de mise au point.




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L'instinct de mon chat a encore frappé mais se termine plutôt bien pour la victime, celle-ci étant une musaraigne des jardins à l'odeur repoussante pour un félin.

Je retrouve donc cette musaraigne ( Soricidé ) juvénile au fond de mon jardin, à 2 mètres du chat qui s'est lassé de son jouet.

Elle poussait de petits cris aigus et semblait quelque peu déboussolée, mais elle arrivait tout de même à se déplacer et n'avait pas de blessure, je profite donc de l'occasion et cours chercher mon appareil photo, mon flash et quelques feuilles de papier blanc, j'installe ma protégée sur celles-ci et fais une rapide série de quelques photos avant de la relâcher près de ce qui me semblait être le quartier général de la famille.




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Histoire des orgues (1/4) :

Le site des orgues d'Ille sur Têt, situé des les Pyrénées Orientales, est le fruit de  l'érosion des sols par le "Têt" depuis environ 3.8 million d'années.

De - 14 à -10 millions d'années, le niveau des océans est 120 mètres au dessus du niveau actuel, le climat est tropical et la chaine des Pyrénées commence à se former.

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L'épeire est une araignée très commune en France et est facilement reconnaissable à la croix de couleur claire sur son abdomen.

Après l'éclosion des oeufs, les petites araignées forment un fil de soie d'une vingtaine de centimètres qui va leur permettre de s'envoler à la moindre brise, puis se déplaceront au gré du vent, parfois sur plusieurs kilomètres, afin de coloniser des contrées nouvelles.

Sur la photo, l'épeire encore toute jeune mesure environ 1.5mm et est encore inoffensive, mais attention, la morsure de l'adulte femelle est très douloureuse !


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Robothumb