haut

 

Je l'avais repéré depuis longtemps ce Héron, mais lui aussi !

Ce coup-ci, j'y suis allé à pas feutrés, l'apn en bandoulière près à saisir l'instant et cette fois, ça a enfin payé.

Je vais souvent aux étangs de la forêt de Carnelle, principalement pour les libellules qui se trouvent par centaines, les étangs en plein milieu de la forêt offrent des conditions idéales pour les prises de vues : de l'ombre, une lumière tamisée, des insectes et depuis peu, un héron, que je retrouve toujours posté au même endroit.

Malgré toutes mes précautions pour ne pas l'effrayer, son regard perçant et son ouïe ont eux raison de moi et alors que j'arrivais à peine au lieu-dit, le Héron prend son envol. Majestueux envol !

Après deux tours du lac, il revient se poser sur une branche non loin de son coin habituel me laissant le temps de saisir l'appareil et mitrailler.

Cela faisait un bon moment que j'essayais de prendre un héron cendré : canoë, approche à pas de velours, mais je me suis toujours fait repérer avant de pouvoir en tirer le moindre portrait acceptable.

 

 

L'envol du Héron Cendré aux étangs de la forêt de Carnelle

 

 

 


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Paon du jour sur des fleurs de Laurier-Cerise à contre jour. Utilisation du flash intégré pour déboucher le papillon.

Mon Laurier-Cerise est complètement envahie de ces Paons du jour qui viennent se délecter du précieux nectar, entre bourdons et autres insectes, la place est chère et il n'est pas rare de voir des combats en plein vol pour assurer sa position !

Paon du jour sur des fleurs de Laurier-Cerise

 

 


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La vie reprend son cours aux étangs de la forêt de Carnelle, les libellules sont de retour, ainsi que grenouilles, agrions et bien d'autres espèces d'insectes et batraciens.

C'est lors d'un pique-nique avec les enfants que j'ai redécouvert cet endroit que je connais bien, y étant allé de temps à autres en VTT avec un ami, il y a une bonne dizaine d'années.

Je fus étonné de la diversité animale présente, mais aussi de l'inconscience des gens à laisser sur le site des tas d'ordures en tout genre...

Cette libellule fauve (libellula fulva) était posée sur une branche affleurant l'eau du lac bleu (c'est son nom, il s'agit d'une ancienne carrière de pierre du 19ème siècle, maintenant remplie d'eau qui prend une couleur bleue-verte à cause du calcaire dissout) et malgré mon approche pas vraiment discrète, celle-ci revenait toujours se poser au même endroit, j'ai donc eu tout le temps pour shooter. Seul défaut de cette séance : la lumière de midi, dure à souhait.

Mais enfin, le coin est repéré et j'y suis retourné samedi matin avec mon ami avec lequel je faisais du VTT afin d'avoir une lumière un peu plus belle, ce sera pour les prochains posts... les photos sont encore dans l'appareil, je pense qu'il y a quelques bonnes prises ; à voir...

Version 2 :


Libellula fulva sur une branche aux étangs de Carnelle





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Petite ballade de fin de journée en bordure d'un champ de maïs à la recherche d'insectes.

En arrivant, j'aperçois une myriade d'agrions qui virevoltent autour des herbes hautes, cependant, le soleil n'éclaire pas cette partie basse et je passe mon chemin. Ce n'est qu'après mes recherches infructueuses en haut du chemin et après le couché du soleil que je repasse devant ces demoiselles maintenant bien calmes. Je tente une série de photos, la luminosité orangée du crépuscule étant encore présente.

Le contre-jour n'est généralement pas le type de photographie que je recherche, mais une fois le soleil couché, il ne reste pas beaucoup d'alternative.

Je trouve rarement ce que je cherche quand je vais faire des photos, mais il y a toujours une surprise qui m'attend au détour d'un chemin, sur des herbes qui semblent inintéressantes, en regardant un peu plus haut ou plus bas. Les sujets s'offrent à ceux qui regardent !





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La macrophotographie est une technique photographique qui ne s'improvise pas et l'amateur n'ayant pas les bases de profondeur de champ liée à l'ouverture du diaphragme aura bien des difficultés à obtenir une photo esthétique.

Le but de cet article est de montrer comment je réalise mes macros en prenant exemple sur une de mes photos, en l'occurrence une photographie de puceron réalisée avec le MPE 65 et un flash MT24EX, matériel qui n'est évidemment pas à la portée de tout le monde, mais qui techniquement, ne diffère pas beaucoup avec un objectif macro standard comme le 100mm par exemple.




Une macro, mais de quel "type" ?

La règle pour moi pour une macro réussie est de mettre le sujet en évidence, qu'il soit lisible au premier coup d'œil. Si le fond est composé de trop d'éléments tels que des herbes, branches ou autres couleurs inesthétiques, il est évident que le sujet sera noyé dans un cadre inapproprié.



Afin d'obtenir un fond homogène, coloré et agréable au regard, deux solutions s'offrent à moi :

- Ouvrir le diaphragme suffisamment pour que la profondeur de champ soit faible et donc parvenir à un bokeh doux et harmonieux. L'inconvénient de cette solution est que le sujet risque de ne pas être suffisamment net et la photo n'aura donc plus d'intérêt.

- Fermer le diaphragme  juste de raison pour un sujet net, mais éloigner au maximum l'arrière plan afin que la profondeur de champ ne l'intègre pas.


Cette technique fonctionne tout le temps et me permet vraiment d'obtenir de beaux arrières plans, par contre, il en est tout autre dès que j'utilise un flash si la lumière vient à manquer. En effet, l'apport de lumière par un flash n'est pas suffisant pour éclairer le fond et celui-ci sera donc largement sous exposé, voir tout noir. Dans ce cas, je joue avec la montée éventuelle des iso pour réduire l'apport du flash ou bien je rapproche le fond du sujet.

Le résultat final dépendra de tous ces éléments et d'un compromis entre chacun d'eux, là est la difficulté !


Choix du sujet

Si le choix du sujet est souvent dicté par mes découvertes fortuites, il m'arrive également de le rechercher de manière consciente.

Par exemple, pour ce puceron, ayant un rosier dans mon jardin qui était attaqué par une myriade de ces "sales petites bêtes", je me suis intéressé à obtenir une photographie qui ne soit pas "juste" un puceron parmi tant d'autres, après tout, j'avais tout le temps devant moi. La question était : quel puceron vais-je photographier ? 

Commence alors une recherche du plus beau puceron, mais aussi et ce n'est pas des moindres, vais-je pouvoir le photographier en ayant un certain confort de prise de vue ? Je veux dire par là : "pourrais-je avoir un bon appui afin de ne pas trop trembler ?" le MPE étant un outil merveilleux, mais très sensible au moindre tremblement. 

Autre recherche intrinsèque à un bokeh de qualité : le fond !

C'est certainement sur ce point que la recherche fut la plus longue. Le rosier est heureusement un choix très approprié pour la macro, les fleurs étant nombreuses, faut-il encore qu'un puceron se trouve entre une de ces roses et mon objectif. Et puis il faut aussi que cette rose ne soit pas trop éloignée du puceron si je veux que mon flash soit assez puissant pour éclairer l'arrière plan tant recherché.

Bref, parmi ces milliers de pucerons et ce millier de roses (non sans blague, il y a vraiment un millier de roses sur ce rosier de 4 mètres de haut!), il y avait bien un sujet qui à réuni toutes les qualités pour se faire tirer le portrait. Ne reste plus qu'à !


Cadrage

La partie vraiment intéressante commence ici, à la prise de vue.

Le cadrage est, comme il a été question dans les commentaires sur la photo de l'échasse blanche, la chose la plus personnelle qui va dépendre de ce que l'on veut faire passer au travers la photographie. Certains cadrages seront dynamiques, d'autres voudront montrer un détail, d'autres encore l'environnement ou bien une action. Tout ceci est subjectif et il n'y a pas pour moi de règle à suivre, çi ce n'est peut-être la règle des tiers qui fonctionnera pour beaucoup de photos, mais qu'il ne faut pas non plus suivre à la règle sous peine de tomber dans une monotonie d'ambiance.

Généralement, il me faut une bonne dizaine de minutes avant d'obtenir un cadrage qui me convienne à peu près. Certaines personnes ont ça dans le sang pour des photos prisent sur le vif, mais il me semble que la composition en macro n'est pas tout à fait la même chose.

Rien que pour avoir le fond homogène dont je vous parlais précédemment, j'essaye une multitude de prises, me déplace autour du sujet, me rapproche, m'éloigne, me baisse, jusqu'à ce que l'ensemble soit cohérent. Tout ceci est possible grâce à l'ère numérique et j'imagine bien que l'approche était entièrement différente il y a quelques années encore.

Pour imager mes propos, voici, dans l'ordre chronologique des photos prises avant de trouver un cadrage qui me satisfasse (le dernier) :

Les photos suivantes n'ont fait l'objet d'aucune retouche hormis la dernière.



 

Gestion de la lumière et du flash

L'utilisation de l'objectif  MPE 65mm requière un apport de lumière dans la grande majorité de son utilisation.


MPE 65mm Canon


Afin d'obtenir cet apport de lumière, j'ai opté pour un flash qui remplit entièrement son rôle : le flash MT-24-EX.


Flash MT-24-EX Canon


Bien qu'onéreux, ce flash à l'avantage d'avoir deux têtes pivotantes qui permettent de gérer la lumière au mieux.

Il est possible d'ajuster l'intensité du flash gauche et droit de manière différente pour obtenir un meilleur contraste sur le sujet.

Ainsi, sur cette première photo réalisée ce jour-ci sur le puceron, la lumière émise par les deux flashs était identique, il en résulte une image certes bien éclairée, mais plate et monotone  :


 


Sur la dernière prise, le flash gauche était relevé et émettait deux fois plus de lumière que le flash droit qui lui, était plutôt en position centrale et ne visait pas le sujet, mais le pétale de rose en arrière plan.

Le résultat est bien plus contrasté :




Mise au point

La mise au point en macrophotographie est peut-être la question la plus déconcertante.

Ayant envie de mettre le sujet en valeur sur un fond homogène, la profondeur de champ sera bien souvent très faible, le tout est donc de réussir à la mettre précisément où l'on veut et ça, c'est la partie qui demandera le plus de calme, entre respiration retenue un bon moment et un appui le plus stable  possible. Cela n'a rien à voir avec le flou de bougé, juste la zone de mise au point !

Si prendre un papillon en proxi photo est relativement simple sur ce point, ce puceron m'a demandé une série considérable de prises de vues afin d'obtenir une zone de netteté qui prenne l'œil et la goutte de miellat, les deux points forts de la photo. 

Pour vous donner une idée du nombre des prises :



Et c'est bien là la solution : mitrailler, tant qu'on peut, en espérant que dans le lot, une photo fasse la différence !


Le choix de la photographie

Parmi toutes ces prises, il ne reste plus qu'à faire ce douloureux choix qui va mettre en avant ce qui sera pour moi, la meilleure, la plus belle, la mieux cadrée, la mieux exposée, la plus nette.

J'aime choisir la photo qui sera retouchée parmi les vignettes, je trouve que la comparaison entre toute la série permet généralement de choisir la photo qui me semble la plus proche de ce que j'ai désiré obtenir. Je dis bien généralement, car lorsque le choix est fait, qu'elle désagréable surprise de se rendre compte que cette photo n'est justement pas la meilleure du tout niveau netteté !

Mais pourquoi j'ai bougé à ce moment-là, non mais c'est pas vrai, elle aurait pu être super cette photo ! Pu.... de bo.... de mer.. !

Sauf que dans toute la série, immense, il y a bien le bonheur.

Ce n'est peut-être pas la photo idéale, de toutes les manières elle n'existe pas, mais au moins, il y en a une de présentable, de convenable, une que j'aime et dont je suis satisfait. Le prochain coup, j'essaierai de mieux faire, ce ne sera sûrement plus un puceron, mais la nature offre tellement que je ne me fais pas de soucis... ce sera encore une belle aventure !


La post-production : la retouche de l'image

La retouche de l'image est pour moi quelque chose d'indispensable.

Le photographe argentique développait son film dans des bains chimiques qui, selon les dosages, donnaient tel ou tel rendu, puis il tirait ses photos sur son agrandisseur et là encore, selon le temps d'impression, selon les bains révélateurs, il pouvait donner à ses images un petit quelque chose dont lui seul avait le secret.

Il en est de même aujourd'hui avec les logiciels de retouche d'image !



Logo Photoshop



Si Photoshop est aujourd'hui la référence en retouche photo, il existe maintenant une multitude de logiciels gratuits ou payants.

Afin de préserver une qualité d'image optimale, je prends toujours mes photographies dans un mode non dégradant tel que le format RAW.

L'avantage de ce format n'est pas seulement vis-à-vis de la qualité de l'image elle-même, mais également et surtout vis-à-vis des possibilités de retouche que celui-ci offre. Le truc tout bête : votre APN est réglé en balance des blancs automatique, mais vous vous rendez compte, une fois chez vous, que cet automatisme n'est pas du tout aboutit. Rien de bien grave si vous avez pris la photo en RAW !

Un des exemple les plus parlant que j'ai en ma possession sera la photo "La tisseuse du soir" qui sans ce format RAW, n'aurait jamais été publiée.

En effet, prenant toujours mes photos en mode automatique pour la balance des blancs (AWB pour Automatic White Balance), le soleil en contre-jour a fait perdre les pédales à cette fonction et je me suis retrouvé avec une photo qui ne ressemblait plus du tout à ce que je voyais dans le viseur.


 
 

A gauche, l'image sortie du capteur, à droite, après retouche au niveau de la balance des blancs.


Voici les étapes de la retouche de mes photographies :

  • J'ouvre le RAW avec Photoshop CS2 et je règle la balance des couleurs (température de l'image). 
  • Je retire toutes les poussières à l'aide du tampon de duplication et éventuellement avec le "spot healing brush tool" (je n'ai pas la traduction)
  • Je règle la balance des couleurs avec un calque afin d'affiner les couleurs de la photo, le but ici est de donner à l'image le plus de ressemblance avec la réalité, mais j'en conviens, tout cela reste et restera toujours subjectif et propre aux émotions de chacun.
  • Je règle les niveaux avec le calque
  • J'enregistre l'image telle quelle en format PSD en vue d'une retouche ultérieure
  • J'actionne mes scripts de cadre en vue d'une publication sur le web
  • J'enregistre sous et pas "enregistrer pour le web" afin de conserver les données exif
  • Basta !


Conclusion

Cet article n'est pas une leçon (il ne manquerait plus que ça !), mais un partage de mon expérience personnelle, un partage de ma façon de faire et de voir les choses.

Tout photographe, amateur ou pro, aura une manière différente de procéder, de A à Z et c'est bien ça qui fait la diversité artistique de ce monde.

J'attends vos retours sur tout cela avec impatience...



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C'est encore au bord de la rivière lors de mes vacances que j'ai fait cette rencontre qui n'est pas du tout habituelle pour moi.

Cette grenouille, que je n'ai pas réussi à identifier avec précision (il me semble que c'est une grenouille rieuse mais mes recherches sur le sujet me laissent perplexe, votre aide est la bienvenue) , était sur le bord de la rivière hors de l'eau et semblait contempler le paysage, ou plutôt les insectes passants près d'elle.

Quel fût mon bonheur de l'apercevoir au moment où j'essayai de prendre un agrion qui s'était posé juste au dessus d'elle. J'ai fait beaucoup de photo ce jour-ci et le faible ensoleillement m'a donné du fil à retordre, la lumière étant relativement plate et insuffisante, une bonne monté de la sensibilité était indispensable et c'est donc à 800 iso que j'ai pris cette photo, non sans conséquences sur le résultat final. 


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Petite sortie en VTT, sac photo sur le dos, en pleine forme et plein d'entrain, je fonce vers les champs bordant les marais de Stors en haut de Mériel. Le soleil se couche et il me faut me dépêcher afin de ne pas manquer la lumière du crépuscule, belle, mais brève. Il est déjà 21h15, je donne de bons coups de pédales, je sue, m'essouffle, mais reste optimiste, la lumière devenant de plus en plus intéressante.

J'arrive enfin en bordure de forêt, les hautes herbes plongées dans une lumière d'or, c'est splendide, je suis récompensé de mes efforts brefs mais intenses, j'ai vraiment tout donné pour arriver à temps... Ne reste plus qu'à trouver un sujet pour mes prises de vue. Pas d'araignée, une libellule qui s'enfuit en me voyant approcher, une nuée de moucherons dont j'ai gobé une demi-douzaine en arrivant bref, rien de vraiment terrible.

J'ai posé mon vélo depuis une dizaine de minutes quand je tombe sur cette mouche. Généralement, je ne trouve pas ces insectes très photogéniques, de plus, la banalité de ces diptères n'en fait pas un très bon sujet, pour cette fois-ci, je m'en contenterais !

Cette mouche "Diptera Tachinidae Ectophasia Crassipennis" est docile. Je tourne autour, lui fait de l'ombre, me lève, me rassoit, rien n'y fait, elle reste immobile et pose pour moi, j'en fais donc le sujet principal pour cette série photos, heureusement que l'ambiance lumineuse est là, sans quoi, je serais rentré bredouille.





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Cette araignée Philodromidae est une chasseuse d'insectes.

Contrairement aux araignées tisseuses, celle-ci chasse à l'affut dans les herbes, elle se déplace très rapidement et est capable de bonds afin de se jeter sur sa proie.

La couleur jaune sur la photo est un pissenlit en arrière plan, j'ai eu beaucoup de chance d'avoir une netteté pareille à cette vitesse d'obturation (1/50s) car une bague allonge de 36mm était montée derrière l'objectif (pour faire bien, il aurait fallu au moins 1/150s).


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Les envahisseurs arrivent !!!

Comme tous les printemps, ces petits insectes nuisibles détestés des agriculteurs et de moi-même (ou plus de mon rosier ), viennent se nourrir de la sève de la plante hôte sur laquelle ils prolifèrent.

La production de miellat attire les fourmis qui viennent s'en délecter et de nombreuses colonies en font même l'élevage.


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Première tentative de photo de fourmis.

Pour le moins que l'on puisse dire, ce n'est vraiment pas évident : elles bougent tout le temps, trop vite, c'est petit; la prochaine fois, c'est sûr, je prends le flash...

C'est la seule photo "potable" sur une série de 50.


Quelques chiffres :


- Il y aurait 1 milliard de milliards de fourmis pour 12 000 espèces.

- Les fourmis sont apparues il y a 130 millions d’années.

- La plus grosse fourmi mesure 5 cm.

- Certaines font environ 2.5 cm de diamètre.

- La plus petite mesure un millimètre.

- Une fourmi peut vivre 25 ans.

- Une fourmi peut porter 10 fois son propre poids, et traîner 70 fois son propre poids.

- Certaines fourmis peuvent rester 14 jours sous l'eau.

- D'autres peuvent résister pendant 11 mois à l'irradiation au césium radioactif.

- Les reines magnans peuvent pondre plusieurs millions d'oeufs dans leur vie.

- Certaines espèces peuvent tirer de l'acide formique à plus d'un mètre de distance.

- On pourrait dire encore bien plus sur ces insectes hors du commun à plus d'un titre, mais mon hébergement n'est pas assez conséquent ;-)


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Ce complément ne contient aucune lentille.

La qualité optique de l'objectif monté dessus n'en sera donc aucunement altéré.

Ces bagues servent à augmenter le "tirage" de l'objectif monté, il en résulte une augmentation de la taille de l'image arrivant sur le capteur et donc, un rapport d'agrandissement plus important, permettant la prise de vue d'insectes de taille plus petite.

Le tirage étant augmenté, la quantité de lumière arrivant sur le capteur est proportionnellement réduite et la profondeur de champ diminué à ouverture égale.

De ce fait, l'apport de lumière se fera par un flash : flash cobra avec diffuseur ou flash annulaire.

Afin d'avoir une zone de netteté suffisante, le diaphragme sera bien plus fermé qu'à l'habitude ( F8 à F16 selon le nombre de bagues et selon le résultat désiré ).



- Exemple de photographie réalisée avec le 100mm macro monté sur les trois bagues :

( moucheron de 1mm )

Flash obligatoire :

 


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