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Je l'avais repéré depuis longtemps ce Héron, mais lui aussi !

Ce coup-ci, j'y suis allé à pas feutrés, l'apn en bandoulière près à saisir l'instant et cette fois, ça a enfin payé.

Je vais souvent aux étangs de la forêt de Carnelle, principalement pour les libellules qui se trouvent par centaines, les étangs en plein milieu de la forêt offrent des conditions idéales pour les prises de vues : de l'ombre, une lumière tamisée, des insectes et depuis peu, un héron, que je retrouve toujours posté au même endroit.

Malgré toutes mes précautions pour ne pas l'effrayer, son regard perçant et son ouïe ont eux raison de moi et alors que j'arrivais à peine au lieu-dit, le Héron prend son envol. Majestueux envol !

Après deux tours du lac, il revient se poser sur une branche non loin de son coin habituel me laissant le temps de saisir l'appareil et mitrailler.

Cela faisait un bon moment que j'essayais de prendre un héron cendré : canoë, approche à pas de velours, mais je me suis toujours fait repérer avant de pouvoir en tirer le moindre portrait acceptable.

 

 

L'envol du Héron Cendré aux étangs de la forêt de Carnelle

 

 

 


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Demoiselle prenant son envol aux étangs de la forêt de Carnelle.

La photo est prise à 400mm @ f5.6 pour un rendu velouté, le premier-plan à l'ombre, le fond au soleil.

 

 

 


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Une photo du printemps dernier afin de vous souhaiter à toutes et tous une douce année 2013.

Le halo lumineux proviens du reflet du soleil couchant sur le lac bleu de la forêt de Carnelle. À cette heure tardive, il ne reste plus que les arachnides en grand nombre aux abords de l'étang, les libellules sont déjà posées sur les tiges des roseaux et la lumière commence à manquer cruellement.

Peu importe, tant qu'il y a de la lumière, il y a de l'espoir ; et ce dernier rayon stellaire convient parfaitement pour cette élégante tisseuse du soir !

 

Vous retrouverez la première version en suivant ce lien : Cliquez ici

 

 


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La reprise s'amorce tranquillement et ma dernière acquisition venant remplacer le 20d avec lequel je photographiais depuis 2005 est une motivation supplémentaire au beau temps.

Mon nouveau boîtier, un 7d, me comble pour plusieurs raisons : le viseur 100% qui offre un confort de prise de vue, les iso auto qui permettent de ne pas regarder constamment si la vitesse est suffisante et bien sûr, une qualité d'image bien supérieur au 20d dans les hautes sensibilités.

Bref, une sortie à la forêt de Carnelle que j'affectionne particulièrement pour sa proximité et ses 3 étangs m'a permis de ressortir tout le matériel du placard.

L'étang illuminé de mille feux en arrière plan et une grande ouverture m'ont permis d'obtenir ces halos lumineux.

Quelques tentatives afin de centrer le brin de mousse dans l'un d'entre eux et d'obtenir une mise au point convenable et c'était dans la boite !

 

 


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Le matin est le moment propice au spectacle de l'émergence des libellules.

C'est aux étangs de la forêt de Carnelle, que j'assiste au spectacle : des dizaines de libellules s'apprêtent à prendre leur envol.


Orthétrum réticulé

Le passage de l'imago à la libellule est assez long et une fois le travail achevé, il faut encore un moment avant que les ailes soient opérationnelles.


Orthétrum réticulé après l'émergence




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La vie reprend son cours aux étangs de la forêt de Carnelle, les libellules sont de retour, ainsi que grenouilles, agrions et bien d'autres espèces d'insectes et batraciens.

C'est lors d'un pique-nique avec les enfants que j'ai redécouvert cet endroit que je connais bien, y étant allé de temps à autres en VTT avec un ami, il y a une bonne dizaine d'années.

Je fus étonné de la diversité animale présente, mais aussi de l'inconscience des gens à laisser sur le site des tas d'ordures en tout genre...

Cette libellule fauve (libellula fulva) était posée sur une branche affleurant l'eau du lac bleu (c'est son nom, il s'agit d'une ancienne carrière de pierre du 19ème siècle, maintenant remplie d'eau qui prend une couleur bleue-verte à cause du calcaire dissout) et malgré mon approche pas vraiment discrète, celle-ci revenait toujours se poser au même endroit, j'ai donc eu tout le temps pour shooter. Seul défaut de cette séance : la lumière de midi, dure à souhait.

Mais enfin, le coin est repéré et j'y suis retourné samedi matin avec mon ami avec lequel je faisais du VTT afin d'avoir une lumière un peu plus belle, ce sera pour les prochains posts... les photos sont encore dans l'appareil, je pense qu'il y a quelques bonnes prises ; à voir...

Version 2 :


Libellula fulva sur une branche aux étangs de Carnelle





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Petite sortie en VTT, sac photo sur le dos, en pleine forme et plein d'entrain, je fonce vers les champs bordant les marais de Stors en haut de Mériel. Le soleil se couche et il me faut me dépêcher afin de ne pas manquer la lumière du crépuscule, belle, mais brève. Il est déjà 21h15, je donne de bons coups de pédales, je sue, m'essouffle, mais reste optimiste, la lumière devenant de plus en plus intéressante.

J'arrive enfin en bordure de forêt, les hautes herbes plongées dans une lumière d'or, c'est splendide, je suis récompensé de mes efforts brefs mais intenses, j'ai vraiment tout donné pour arriver à temps... Ne reste plus qu'à trouver un sujet pour mes prises de vue. Pas d'araignée, une libellule qui s'enfuit en me voyant approcher, une nuée de moucherons dont j'ai gobé une demi-douzaine en arrivant bref, rien de vraiment terrible.

J'ai posé mon vélo depuis une dizaine de minutes quand je tombe sur cette mouche. Généralement, je ne trouve pas ces insectes très photogéniques, de plus, la banalité de ces diptères n'en fait pas un très bon sujet, pour cette fois-ci, je m'en contenterais !

Cette mouche "Diptera Tachinidae Ectophasia Crassipennis" est docile. Je tourne autour, lui fait de l'ombre, me lève, me rassoit, rien n'y fait, elle reste immobile et pose pour moi, j'en fais donc le sujet principal pour cette série photos, heureusement que l'ambiance lumineuse est là, sans quoi, je serais rentré bredouille.





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Une fois n'est pas coutume, cette photographie de Maki Catta ( ou Lémur Catta ) de Madagascar a été prise au parc animalier de Thoiry dans les Yvelines. Pour couronner le tout, c'est la première photo en cadrage portrait du blog, avec une version "noir et blanc", décidément, rien d'habituel.

Les réglages ne sont pas idéaux, il faut dire que lorsque j'ai aperçu ce Maki dans cette attitude hors du commun, je n'ai pas vraiment réfléchi à savoir si : le bon iso, la bonne ouverture le bon ceci ou cela, j'ai juste eu le temps d'appuyer sur le déclencheur afin d'immortaliser cette "prière".

Sur le noir et blanc, j'ai désiré faire ressortir le sujet en ajoutant un vignetage en post traitement, j'ai peut-être été un peu fort sur celui-ci mais bon, j'assume mon choix, dites moi ce que vous en pensez...


Le Maki Catta est une espèce menacée vivant dans les forêts sèches du sud ouest de Madagascar. Il fait partie de la famille des Lémuriens et vivent par groupe d'une vingtaine d'individus dirigés par une femelle dominante.

Frugivores, ils se nourrissent principalement de fruits, mais également de fleurs, d'écorces et de sève d'arbres.


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J'ai rarement vu autant de neige à Mériel cette dernière décennie et pour rien au monde je n'aurai manqué un tour en forêt pour voir ça. Malgré le froid, je peux dire que cela valait vraiment la peine, le spectacle était superbe et de plus, le Soleil était de la partie !

Voici donc mon spot de photo préféré que je connais depuis de nombreuses années y ayant pratiqué l'escalade à mon adolescence.

Celle-ci y est maintenant interdite pour des raisons de sécurité, l'ONF se protège de tout et de rien, venant même à barrer les sentiers pédestres en y abattant des arbres afin de dissuader les vététistes d'emprunter les sentiers, ce qui bien évidemment, dissuade également les familles de venir s'y promener avec enfants et poussettes... enfin...

Ces falaises, résultat de la sédimentation lorsque la mer recouvrait le bassin parisien à l'époque du Lutétien (de 48,6 à 40,4 Ma), surplombent le marais de Stors et sont en quelques sortes, la raison pour laquelle le marais est doté d'une tourbière neutro-alcaline.




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Cinq minutes avant le couché du Soleil, les rayons de ce dernier viennent s'écraser sur ces restes automnales recouverts de neige. Le fond bleuté est le sous bois du marais de Stors enneigé.


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Prise devant les falaises du marais de Stors dans la forêt de Mériel par un temps glacial (-5°C) en fin de matinée.


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Petite ballade du week-end, au marais, dans la forêt près de chez moi.

Cette photo est prise avec le 100mm macro plus une bague allonge de 36mm à la distance de mise au point minimum.

Les conditions lumineuses étaient bonnes pour réaliser cette photo que je désirais sans flash.


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Première tentative de photo de fourmis.

Pour le moins que l'on puisse dire, ce n'est vraiment pas évident : elles bougent tout le temps, trop vite, c'est petit; la prochaine fois, c'est sûr, je prends le flash...

C'est la seule photo "potable" sur une série de 50.


Quelques chiffres :


- Il y aurait 1 milliard de milliards de fourmis pour 12 000 espèces.

- Les fourmis sont apparues il y a 130 millions d’années.

- La plus grosse fourmi mesure 5 cm.

- Certaines font environ 2.5 cm de diamètre.

- La plus petite mesure un millimètre.

- Une fourmi peut vivre 25 ans.

- Une fourmi peut porter 10 fois son propre poids, et traîner 70 fois son propre poids.

- Certaines fourmis peuvent rester 14 jours sous l'eau.

- D'autres peuvent résister pendant 11 mois à l'irradiation au césium radioactif.

- Les reines magnans peuvent pondre plusieurs millions d'oeufs dans leur vie.

- Certaines espèces peuvent tirer de l'acide formique à plus d'un mètre de distance.

- On pourrait dire encore bien plus sur ces insectes hors du commun à plus d'un titre, mais mon hébergement n'est pas assez conséquent ;-)


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Cette photo a été prise à la "Forêt des singes" de Rocamadour lors d'un voyage dans le coin.

Le parc de 24ha qui abrite 130 macaques évoluant en liberté donne la possibilité de les approcher assez facilement.

Ce singe également appelé "Magot" est aujourd'hui menacé, il est protégé par la convention de Washington ( il ne reste à ce jour que 10 000 spécimens sauvages en Algérie et au Maroc ).

D'une taille de 60 cm pour 16 kilos chez l'adulte, cette espèce polygame se nourrit principalement de fruits et légumes et vit en communauté de 15 à 30 individus.

Il est assez reconnaissable parmi les autres espèces de singe par l'absence de queue.

Les conditions lumineuses étaient médiocres ( lumière très dure, il était 14h30 ), mais ce jeune macaque était installé à l'ombre d'un arbre ne laissant passer que quelques rayons de soleil diffus.

C'est la seule photo réussie sur une série d'environ 150.


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Robothumb